samedi 18 mai 2013

Recension critique de "Géopolitique de l'Arménie" (de Gaïdz Minassian)

Abdil Bicer, "Gaïdz Minassian, Géopolitique de l’Arménie", Revue historique des armées, 248 | 2007 :
Une géopolitique de l’Arménie, nécessaire, utile et indispensable, doit être une clé pour appréhender les grandes questions contemporaines qui agitent la Transcaucasie. Gaïdz Minassian, essaie, en une centaine de pages, de donner force et vigueur à l’Arménie d’aujourd’hui. Balayant quelques siècles d’histoire au détour d’analyses contemporaines, il replace l’Arménie dans son espace actuel avec ses maux et ses réalités. Définissant une problématique essentiellement axée sur les rapports arméno-turcs, le lecteur s’aperçoit rapidement que l’auteur cristallise les débats autour de la reconnaissance par la Turquie du « génocide arménien ». L’histoire des Arméniens et des Turcs ne se borne pas à un conflit permanent entre les deux peuples. Les premières relations remontent au XIe siècle, lors de l’arrivée des Turcs seldjoukides en Asie mineure. Avec les Ottomans, les Arméniens sont amenés à jouer un rôle politique, économique et culturel qu’ils n’ont jamais connu dans le passé et deviennent aux yeux des Ottomans « le peuple fidèle ». Les Arméniens doivent l’existence de leur Eglise, indépendante du patriarche grecque, au sultan ottoman Mehmet II. Quant aux relations contemporaines entre l’Arménie et la Turquie, elles sont décrites par l’auteur avec une grille de lecture qui rappelle sans cesse la nécessité pour la Turquie de se démocratiser et l’obligation d’avoir un devoir de mémoire lié aux événements de1915. Bien qu’il souligne les progrès en Turquie, relatifs aux débats sur la question arménienne, avec la tenue de conférences, il insiste sur l’absence réelle de relations entre l’Arménie et la Turquie en omettant de rappeler la politique conduite par l’Arménie qui ne reconnaît pas les frontières de ses voisins et encore moins celles de la Turquie. Plus qu’une géopolitique de l’Arménie, c’est une géopolitique de la Transcaucasie qui apporterait à l’historien et à l’analyste un outil fondamental pour comprendre la réalité de la région et ne pas limiter la perception des choses à une grille de lecture trop étroite.

Abdil Bicer est un officier français travaillant au Service historique de la Défense.

vendredi 3 mai 2013

La lourde erreur de la loi de "reconnaissance du génocide arménien" (2001)

Yves-Marie Laulan, Jacques Chirac et le déclin français (1974-2002). Trente ans de vie politique, premier bilan, Paris, François-Xavier de Guibert, 2001, p. 73 :

"En Turquie, fidèle amie de la France, la reconnaissance solennelle du « génocide » arménien, près d'un siècle après l'événement, a ruiné nos chances pour longtemps71. (...)

71. Episode qui illustre le mélange d'ineptie et d'idéologie du moment : il s'agissait de flatter les voix de la communauté arménienne en France tout en rendant un vibrant hommage posthume aux droits de l'homme bafoués en Arménie au début du siècle dernier. Faudra-t-il remonter aux Champs Catalauniques et au siège de Vienne par les Turcs ?"

Voir également : Yves-Marie Laulan : la "navrante loi" arménocentriste et le bilan de Sarkozy

La gauche sociétale et les lois mémorielles : une rupture avec le modèle républicain français

Nicolas Stoquer, président du parti gaulliste RPF, analyse de manière remarquable l'idéologie victimaire et la généralisation perverse du qualificatif de "génocide" dans les cas arménien et tutsi

Liban : les islamistes chiites du Amal-Hezbollah et la commémoration du "génocide arménien"

"Bourj Hammoud-place des Martyrs
Parallèlement à la messe, une marche (à coloration politique) a été organisée à Beyrouth en mémoire des martyrs de 1915, et pour réitérer les revendications fières et tenaces du peuple arménien.
Rassemblés à Bourj Hammoud, les manifestants se sont dirigés jusqu’au centre-ville, où ils ont été rejoints par les proches des otages libanais à Azzaz, en présence du représentant du mouvement Amal, Mohammad Khawaja, et du représentant du Hezbollah Ghaleb Bou Zeinab.

Le secrétaire général du parti Tachnag Hovig Mekhitarian a affirmé, à partir de la place des Martyrs, que « nous sommes plus que jamais déterminés à lutter pour le Liban comme patrie définitive pour tous ses fils ». Il a appelé l’ambassadeur de Turquie à « notifier Ankara de notre lutte visant à obtenir de la Turquie une reconnaissance du génocide, mais aussi des excuses officielles et des dédommagements au peuple arménien ». Il a dénoncé enfin l’impunité dont bénéficie la Turquie, près d’un siècle après le génocide. Et d’ajouter : « Le rétablissement des relations entre la Turquie et Israël est la preuve de la fausseté des intentions turques envers les Arabes et les musulmans. La Turquie essaie d’intégrer la région arabe en complotant avec les ennemis de la nation. » Le responsable du parti Tachnag a ainsi mis en garde contre « les dangers de l’infiltration turque, dont la finalité est d’enterrer l’identité culturelle et nationale au Moyen-Orient »."

Source : http://www.lorientlejour.com/article/811741/genocide-armenien-cent-ans-ou-presque-de-douleur.html

Voir également : Liban : allié politique du Hezbollah, le général maronite Aoun accuse la Turquie sur la question arménienne

Liban : deux Arméniens dans le nouveau gouvernement mis en place sous la pression du Hezbollah ?

L'Université d'Arménie accorde un doctorat honorifique au chef du Amal, mouvement islamiste libanais

Le discours anti-israélien du dirigeant libanais Nabih Berri (chef du mouvement islamiste chiite Amal) applaudi par les députés du Parlement arménien

Les Arméniens et la République islamique d'Iran

Le régime des Assad déstabilisé en Syrie : un rappel des compromissions de la FRA-Dachnak, de l'ASALA et du régime arménien

La FRA-Dachnak et le tiers-mondisme arabe

L'antiracisme de la FRA-Dachnak

mercredi 1 mai 2013

Meurthe-et-Moselle : vol de 5000 litres d'essence

30/04/2013 à 05:00
5 000 litres d’essence volés

Pompey. C’est une affaire de vol de carburant hors du commun qui s’est déroulée à Pompey dans la nuit de vendredi à samedi. On est très loin du classique et artisanal siphonnage de réservoir avec un tuyau. Ce sont plusieurs milliers de litres d’essence qui ont disparu en l’espace d’à peine une heure et demie.

Cela s’est déroulé dans la station-service Leader Price. C’est un client qui a donné l’alerte un peu avant minuit. Il a été intrigué par le comportement d’un jeune homme qui se servait à une autre pompe. Il y avait de quoi. Le jeune conducteur était en train de remplir un réservoir pour eau de pluie de 1. 000 litres qui se trouvait à l’arrière d’une camionnette.
Une télécommande pour débloquer les pompes

Arrivés sur place, les gendarmes ont interpellé le suspect qui avait déjà pris 700 litres. Sans payer.

Il a en effet utilisé un appareil électronique, une sorte de télécommande, pour pouvoir se servir à l’œil. « C’est comme si une caissière avait débloqué la pompe », explique la gérante de la station. Celle-ci a fait un inventaire de son carburant et elle a eu la surprise de découvrir que le jeune homme à la camionnette n’était pas le seul à avoir volé de l’essence.

D’autres, vraisemblablement des complices, sont passés avant lui. « Ils ont fait fort. Ils m’ont pris 5. 000 litres de tous les types de carburant, entre 22 h 15 et 23 h 40. Si le témoin qui est un habitué de la station, n’avait pas prévenu les gendarmes, cela aurait pu durer toute la nuit et ils auraient pu vider toutes mes cuves », constate la gérante.

Une enquête est en cours pour tenter de retrouver l’ensemble des voleurs. En attendant, le jeune homme qui s’est fait pincer, un Arménien de 25 ans, a été conduit ce lundi devant le tribunal correctionnel de Nancy.

Il devait être jugé en comparution immédiate. Mais il a demandé et obtenu un délai pour préparer sa défense. Son procès a été reporté au 30 mai prochain. En attendant cette date, il a placé en détention provisoire.

C.G.
Source : http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2013/04/30/5-000-litres-d-essence-voles

Voir également : Saint-Etienne-du-Rouvray : trois "Géorgiens" et un Arménien interpellés pour le siphonnage d'une centaine de litres de carburant

Lannion : trois voleurs de carburant arméniens arrêtés

Reims : sept Arméniens arrêtés pour siphonnage de réservoirs

mardi 30 avril 2013

L'Arménie, pays mafieux, fait fuir les Arméniens

Expulsions. Le Réseau éducation sans frontières vient en aide à deux familles menacées. L’Arménie fait fuir ses habitants

RESF s’alarme pour deux familles arméniennes installées sur Montceau et qui risquent d’être expulsées vers leur pays d’origine où elles ont été martyrisées.


La chanson a désormais 25ans mais les paroles de Maxime Le Forestier sont toujours d’une réalité accablante : « On ne choisit pas son pays de naissance. Et suivant où on naît, la vie sera… »

Prenez le cas de ce couple arménien : L. est infirmière spécialisée, son mari A. policier, gradé, après avoir été international de volley-ball. Ils ont un garçon et une fille, aujourd’hui âgés de 7 et 5 ans. Ils sont installés à Erevan, la capitale.

Mais leur vie va basculer le 17 août 2009. Ce jour-là, A. est abordé dans la rue par deux individus, qui lui laissent trois jours pour réfléchir à leur proposition : de l’argent pour installer du matériel d’espionnage dans la demeure de l’ancien président, Levon Ter-Petrossian. Il refuse. Le 29 août, il est agressé chez lui et après un détour à l’hôpital, prévient le procureur. Mais rien n’est fait et le 17 mars 2010, il est coincé par deux voitures dans la rue. Pour s’en sortir, il tire deux coups de feu de sommation, en l’air. Il se rend ensuite au commissariat de quartier, pour expliquer ce qui vient de lui arriver.
En prison sans jugement


Et là, sans jugement ni avocat, il est mis en prison pour deux mois pour « trouble à l’ordre public et hooliganisme ». Séjour où il apprend par courrier que sa peine est alourdie à 18 mois. Régulièrement, des hommes de main viennent voir sa femme pour lui faire passer le message que s’il accepte le deal, il sortira de prison. Ce qu’il finit par faire au bout de 16 mois. Une fois sorti, le chef de la police lui assène un « tout ce qui t’es arrivé est de ta faute, tu n’avais qu’à accepter de travailler pour eux.»

Le harcèlement continue et L. et A. décident de fuir leur pays, emportant avec eux les preuves et documents de leur insécurité. Contre 12 000 dollars, un passeur leur fait prendre l’avion pour la Biélorussie et c’est en camion qu’ils arrivent à Montceau en mai 2012. Dès leur départ, leur appartement est mis sous scellés. Les brimades se reportent alors sur le père d’A., harcelé de questions, frappé pour qu’il dise où est son fils. Aveugle, on tue même son chien. Il paiera à son tour 6 000 dollars pour faire le même chemin que son fils, il y a quelques semaines…

Depuis leur arrivée sur le Bassin minier, la famille a été hébergée à Palinges, Saint-Eugène, Saint-Berain et Montceau. Les enfants ont été scolarisés dans différentes écoles.

« Cette famille est appréciée de tous ceux qu’ils ont côtoyés depuis leur arrivée, ils cherchent vraiment à s’intégrer dans des associations, insiste un des membres de RESF. Institutrice en retraite, ils sont très assidus aux cours que je leur ai proposés. » En témoignent, lors de notre entretien avec RESF, leurs différentes interventions : si le phrasé est hésitant, leur compréhension de notre langue est impressionnante, n’hésitant pas à interrompre la conversation pour apporter des précisions. Notamment lorsque les membres de RESF élargissent le débat : « L’Arménie fait partie de la liste des pays sûrs alors que c’est un pays mafieux, dans tous les domaines : sucre, pétrole, scolaire, blé, etc. C’est pourquoi il faut que l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) revienne sous le giron du ministère des Affaires Étrangères et non plus celui de l’Intérieur comme le gouvernement Sarkozy l’avait décidé… Car il ne peut pas y avoir de suivi avec le Cada (Centre d’accueil des demandeurs d’asile) par exemple. »RESF veut un changement en France

En attendant, A. et L., déboutés de leur droit d’asile par l’Ofpra, ont reçu une OQTF (Obligation de quitter le territoire français). Elle est suspendue suite à un recours devant la cour nationale des droits d’asile. Mais l’OQTF suspend aussi leur allocation temporaire d’attente de régularisation de 340 € par mois. « On a rencontré le député Sirugue et Laurent Selvez (1er adjoint à Montceau), qui nous ont promis qu’ils interviendraient avec Didier Mathus, assure RESF. Ils se sont mobilisés pour Ylies et ça a fonctionné. Alors, on espère… » « Car si on retourne en Arménie, c’est la prison », conclut A.
Source : http://www.lejsl.com/edition-de-montceau-les-mines/2013/04/30/l-armenie-fait-fuir-ses-habitants

samedi 27 avril 2013

Philippe Schmitt, père d'Anne-Lorraine, outragé par le Syndicat de la Magistrature

Philippe Schmitt : «Je suis profondément révolté par le “mur des cons”»
ACTUALITE Société

    Par Delphine de Mallevoüe
    Mis à jour le 26/04/2013 à 07:32
    Publié le 25/04/2013 à 17:21

INTERVIEW - Le père d'Anne-Lorraine Schmitt, assassinée en 2007 dans le RER D par un réciviste remis en liberté, figure parmi les personnes visées sur le «mur des cons» du Syndicat de la Magistrature. Il avait à l'époque dénoncé les dysfonctionnements de la justice. Scandalisé, il annonce son intention de porter plainte.

Quelle a été votre réaction quand vous avez vu votre photo sur ce mur?

Je suis passé de l'incrédulité à la stupeur puis l'indignation. Je trouve cela abject compte tenu de notre histoire personnelle. Comment des magistrats, qui rendent la justice au nom du peuple français, peuvent-ils commettre un acte aussi inconvenant et indigne? Comment peuvent-ils s'amuser d'un drame familial? Je suis profondément révolté.

Vous estimez qu'on a sali la mémoire de votre fille…

Ils l'ont bafouée, tout simplement. Si un juge avait craché sur sa tombe, cela n'aurait pas été différent. Ma famille reste unie mais elle est particulièrement retournée et scandalisée. Mais au-delà des Schmitt, ce sont toutes les familles de France qui ont vécu ce genre de drame qui sont touchées par ce mépris et cette haine.

Croyez-vous payer vos critiques, au moment du drame, à l'encontre de la justice?

Évidemment. En dénonçant la justice parce qu'elle avait remis en liberté un récidiviste, l'assassin de ma fille, j'ai attiré les foudres sur moi. Mais aujourd'hui encore je continuerai à le dire. Rien ne justifie ma présence sur ce mur avec ces qualificatifs.

Comptez-vous intenter une action en justice?

Oui, je vais porter plainte. Mon avocat étudie quelle est la meilleure procédure à lancer. Je veux aussi que des poursuites disciplinaires soient engagées devant le Conseil supérieur de la magistrature et que le syndicat soit conduit à la dissolution. Quand je vois la désinvolture de ses réactions et le garde des Sceaux qui botte en touche, je trouve ça lamentable.

Vous exigez par ailleurs une perquisition au Syndicat de la Magistrature…

Oui car s'agit-il d'un mur ou d'une liste noire? Qu'y a-t-il derrière ces photos, un fichier sur ces gens qui dérangent les magistrats?
Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/25/01016-20130425ARTFIG00654-philippe-schmitt-je-suis-profondement-revolte-par-le-8220mur-des-cons8221.php

Pour rappel : Le violeur et meurtrier Thierry Dève-Oglou est d'origine arménienne et non turque

Thierry Deve-Oglou : l'improbable explication de ses crimes dans le prétendu génocide arménien

Attentat de Boston : sur la piste de "Misha", Arménien converti à l'islam radical

Infos
Attentat de Boston: La police sur la piste d’un troisième suspect dénommé “Misha”

26/04 16:45 CET

Le suspect de l’attentat de Boston a quitté l’hôpital où il avait été transporté après son arrestation. Djokhar Tsarnaev a été transféré dans un centre pénitenciaire médicali, la prison de Fort Devens dans le Massachusetts située à 65 km de Boston.

Le jeune-homme de 19 ans été inculpé d’utilisation d’arme de destruction massive et encourt la peine de mort. Son frère avait été tué dans une fusillade avec la police la semaine dernière.

L’enquête se poursuit pour connaître les réelles motivations des deux hommes. Un nouvel indice est apparu. L’aîné des deux frères serait tombé il y a un an sous l’influence d’un jeune arménien de trente ans converti à l’Islam et qui l’aurait orienté vers une branche radicale de la religion. Ce désormais troisième suspect dans cette affaire se prénommerait “Misha” selon la famille Tsarnaev.

La police est à sa recherche.
Source : http://fr.euronews.com/2013/04/26/attentat-de-boston-la-police-sur-la-piste-d-un-troisieme-suspect-denomme-misha/

Publié le 25 avril 2013 à 09h41 | Mis à jour le 25 avril 2013 à 09h42

Radicalisation de Tamerlan Tsarnaev: à la recherche de «Misha»


(New York) Pendant que des enquêteurs du FBI se trouvent au Daguestan, dans le Caucase russe, pour y interroger les parents de Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev, soupçonnés d'être les auteurs de l'attentat de Boston, des questions surgissent sur l'influence d'un certain «Misha» sur le frère aîné.

Comment Tamerlan Tsarnaev, soupçonné d'avoir perpétré l'attentat de Boston avec son frère Dzhokhar, s'est-il radicalisé? Pour répondre à cette question, des enquêteurs du FBI se sont rendus au Daguestan, dans le Caucase russe, où ils ont interrogé ses parents, hier.

Mais la réponse se trouve peut-être à Cambridge, au Massachusetts, où un homme mystérieux connu seulement sous le diminutif du prénom russe Mikhaïl - «Misha» - aurait entraîné vers un islam plus radical l'aîné des frères Tsarnaev. Sous l'influence de ce musulman converti, Tamerlan aurait abandonné la boxe et la musique, exprimé des opinions de plus en plus critiques à propos des guerres d'Irak et d'Afghanistan et épousé les théories du complot sur les attentats du 11 septembre 2001 et la volonté des Juifs de dominer le monde.
«Il lui a tout simplement pris son cerveau», a confié l'oncle de Tamerlan, Ruslan Tsarni, à l'Associated Press. Ruslan Tsarni est l'un des deux membres de la famille Tsarnaev à avoir évoqué l'influence de ce «Misha» sur Tamerlan. L'autre est Elmirza Khozhugov, ancien beau-frère de l'aîné des frères Tsarnaev, blessé mortellement lors d'une chasse à l'homme la semaine dernière.

Son frère cadet, Dzhokhar, se remet de ses graves blessures dans un hôpital de Boston. Selon les responsables américains, il a avoué son rôle dans l'attentat qui a fait 3 morts et 264 blessés à Boston le 15 avril. Il a également admis que lui et son frère avaient trouvé dans le magazine Inspire d'Al-Qaïda la recette pour leurs bombes artisanales. Il a cependant nié toute implication d'une organisation terroriste ou étrangère dans la planification de l'attentat.

Reste à voir si les enquêteurs du FBI ont interrogé Dzhokhar sur «Misha» ou tenté de joindre cet homme que les médias ont recherché en vain au cours des derniers jours.

Un agent secret russe?

Tout comme l'Associated Press, la chaîne NBC a décrit «Misha» comme un Russe d'origine arménienne qui s'est récemment converti à l'islam. Habitant à Cambridge, cet homme corpulent, chauve, à la barbe rousse aurait rencontré Tamerlan en 2007 ou en 2008 dans une mosquée de la région, selon son oncle. Il se serait vanté de pratiquer l'exorcisme.

La journaliste Laura Rozen, spécialiste des questions de sécurité nationale, n'écarte pas la possibilité que «Misha» soit un agent au service de la Russie qui aurait informé les autorités de ce pays de la radicalisation de Tamerlan. Chose certaine, le gouvernement russe a demandé au FBI en janvier 2011 des informations sur Tamerlan au prétexte que ce dernier avait «changé radicalement depuis 2010» et était devenu «un disciple de l'islam radical». En septembre 2011, les services de sécurité russes ont également contacté la CIA au sujet de l'aîné des Tsarnaev. L'agence de renseignement américaine a par la suite demandé que le jeune homme soit placé sur la liste des personnes à surveiller.

Mais le FBI n'a jamais rien trouvé d'incriminant sur Tamerlan et n'a pas cherché à le surveiller à son retour d'un séjour de six mois au Daguestan et en Tchétchénie en 2012. Au cours des derniers mois de sa vie aux États-Unis, Tamerlan a commencé ou poursuivi sa dérive islamiste en mettant notamment en ligne sur YouTube des vidéos de prêcheurs extrémistes.

Fréquentait-il encore «Misha» ? Si les enquêteurs du FBI le savent, ils n'en disent rien.
Source : http://www.lapresse.ca/international/dossiers/attentat-de-boston/201304/25/01-4644433-radicalisation-de-tamerlan-tsarnaev-a-la-recherche-de-misha.php

"L'Arménien, de surcroît dachnak, glisse facilement dans le terrorisme." (Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, 1972-1998, Paris, PUF, 2002, p. 31)

vendredi 26 avril 2013

Paris : encore un receleur arménien impliqué dans un réseau de cambrioleurs

Paris : le gang de cambrioleurs géorgiens démantelé
Un réseau de délinquants suspectés d’appartenir à la mafia géorgienne a été arrêté. Leur QG : un appartement de la Goutte-d’Or (XVIIIe).


Cécile Beaulieu | Publié le 25.04.2013, 05h23

lundi, 11h45. Les policiers du service d’investigation transversale (SIT) enfoncent la porte d’un appartement, au deuxième étage d’un immeuble situé au cœur du quartier populaire de la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe. Sur le canapé du deux-pièces délabré aux allures de capharnaüm, deux hommes sont occupés à écouter de la musique russe sur un ordinateur portable.
Sidérés, ils se laissent passer les menottes sans rien dire. Ils ne parleront guère plus durant leur audition. Quelques minutes plus tôt, un troisième homme a été arrêté au pied de l’immeuble. Des complices présumés ont aussi été interpellés vers 11h30 dans le XXe par le GIGN, le corps d’élite de la gendarmerie, avec l’assistance d’Interpol et du bureau mobile d’Europol.

Mission accomplie. Après deux mois d’une minutieuse enquête qui a mobilisé à temps plein dix policiers du SIT, épaulés par ceux de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (Ocldi), un réseau de cambrioleurs particulièrement structuré, suspecté d’appartenir à la mafia géorgienne « Vory v zakone », littéralement les Voleurs dans la loi, vient de tomber. Donneur d’ordres, receleur et équipes de cambrioleurs étaient toujours en garde à vue hier. A leur tête, un trentenaire évadé d’une prison suisse et qui venait de recréer un réseau dans la capitale.

La cellule, constituée de sept Géorgiens de 23 à 40 ans, serait responsable de 44 cambriolages commis essentiellement en Ile-de-France depuis le mois de mars 2012 pour un montant total de 170000 €. Le mode opératoire était parfaitement rôdé. « Ils partaient ensemble en voiture depuis leur base du XVIIIe, décrit un enquêteur, et s’introduisaient au hasard dans les appartements après avoir vérifié d’un coup de sonnette que personne ne s’y trouvait. Le guetteur restait dans la voiture, tandis que l’ouvreur se chargeait de forcer la porte d’un coup de tournevis ou de pied-de-biche. Les autres faisaient main basse sur tous les objets de valeur, facilement revendables. » Immédiatement après, rendez-vous dans un square du XVIIIe, avec un receleur arménien qui récupérait le butin contre rémunération. Un manège observé depuis des semaines par les enquêteurs qui ont multiplié les filatures et utilisé les caméras de vidéosurveillance pour observer jour et nuit les membres du réseau et décrypter leurs habitudes.

Dans l’appartement de la Goutte-d’Or, qui était lui aussi placé sous étroite surveillance, la perquisition a livré des éléments accablants. Le deux-pièces recélait tout l’attirail du parfait cambrioleur : une paire de jumelles pour les repérages, des pieds-de-biche et des tournevis, des testeurs d’or et de diamant, des balances pour peser l’or. Mais aussi quelques objets volés qui n’avaient, semble-t-il, pas encore été écoulés auprès du receleur arménien, arrêté le même jour : tablettes tactiles, ordinateurs, briquet en or et console de jeux, à peine dissimulés. Des seringues ont également été découvertes. « La plupart des cambrioleurs géorgiens sont toxicomanes. L’argent récolté leur sert à assurer leur consommation de produits stupéfiants et ils ne rechignent pas à enchaîner les cambriolages pour en obtenir. Ils vivent le plus souvent à la marge, dans la précarité. » Assis sur le canapé, les hommes du réseau ne bronchent pas, tandis que les éléments à charge sont fourrés dans de gros sacs en plastique. Tous doivent être déférés demain au parquet de Paris.


Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/le-gang-de-cambrioleurs-georgiens-demantele-25-04-2013-2756883.php

De puissants parrains à la tête de ces réseaux

C.B. | Publié le 25.04.2013, 05h21

Ils tissent méthodiquement leur toile à travers l’Europe et donnent du fil à retordre aux enquêteurs parisiens depuis un peu plus d’un an, après avoir écumé le sud de la France. L’organisation criminelle des Voleurs dans la loi (Vory v zakone), dont les membres sont repérables à leurs nombreux tatouages (notamment des étoiles et des croix), trouve ses racines en Géorgie, ce petit pays du Caucase.

Mais c’est depuis l’Europe, les Etats-Unis ou la Russie, notamment, où ils se sont réfugiés après avoir été boutés hors de leur patrie, que de puissants parrains orchestrent leurs réseaux mafieux, parfaitement organisés et extrêmement hiérarchisés. Encadrés par leurs donneurs d’ordres et bénéficiant de leurs propres receleurs, des centaines de cambrioleurs multiplient les casses d’appartements, un peu partout en Europe, au profit de l’organisation. Très mobiles, passant d’un pays à l’autre, reconstituant des cellules au gré de leurs déplacements, les membres de Vory v zakone sont connus pour « travailler » à un rythme industriel. Les casses sont modestes, mais leur nombre, impressionnant, permet aux parrains de s’enrichir de manière considérable et de faire de juteux investissements là où ils se trouvent. Faire tomber ces cellules parfaitement structurées demande souvent des mois d’enquête. En décembre dernier, un gang de neuf Voleurs dans la loi, qui avait été signalé dans un rapport du Sirasco (Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée), a été démantelé à Paris. Une série de vingt-deux cambriolages a été imputée au réseau, dont le butin avait été retrouvé chez un receleur arménien de Romainville (93).


Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/de-puissants-parrains-a-la-tete-de-ces-reseaux-25-04-2013-2756879.php

Voir également : Gangstérisme géorgien : "Le rôle de receleurs est souvent tenu par des criminels arméniens" (Stéphane Quéré, criminologue)

Paris : qui sont les nouveaux cambrioleurs ?

Saint-Brieuc : démantèlement d'une cellule mafieuse

Aveyron et Sud-Ouest : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs arméniens et "géorgiens"

Gers : l'incroyable butin de la bande organisée de cambrioleurs arméno-géorgiens

La mafia arménienne passe par l'autoroute A 1

jeudi 25 avril 2013

Le très impopulaire François Hollande réitère son soutien aux ingérences communautaires liberticides

mercredi 24 avr 2013
98ème commémoration du génocide arménien

Je prendrai part ce jour dans la capitale, place de l’Etoile puis place du Canada, aux commémorations parisiennes du génocide arménien. Il y a 98 ans, plusieurs centaines de personnes, issues de l’élite arménienne d’Istanbul, étaient arrêtées avant d’être déportées. Ce funeste 24 avril 1915 fut le point de départ du génocide d’un million et demi d’arméniens. 750 000 assyro-chaldéens ont aussi été massacrés par les forces ottomanes et kurdes durant le premier conflit mondial.

L’an passé, le 24 avril 2012, lors des commémorations parisiennes du 97ème anniversaire du génocide arménien, François Hollande avait su rappeler avec une grande justesse combien l’histoire de ce crime barbare est liée à celle des descendants des victimes et combien il est important que personne ne vienne nier leur droit légitime à la mémoire et au deuil.

En tant que Président du groupe d’amitié France-Arménie au Sénat, j’ai souhaité récemment écrire au Chef de l’Etat pour lui rappeler que nous ne devrons jamais plier devant celles et ceux qui foulent aux pieds les principes de respect et de tolérance sur lesquels se fondent notre République. Par une réponse en date du 22 avril, le Président m’a réitéré son attachement à ce que le Gouvernement élabore un projet de loi permettant de poursuivre tous ceux qui, en niant la réalité de ce génocide, outrageront la mémoire des victimes.

Vous pouvez consulter le lettre du cabinet du Président de la République, en cliquant ici.
Source : http://www.philippekaltenbach.com/2013/04/98%C3%A8me-comm%C3%A9moration-du-g%C3%A9nocide-arm%C3%A9nien.html

Voir également : Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption

François Hollande et René Teulade : l'affaire de la MRFP

Jérôme Cahuzac, ancien ministre "exemplaire" (sic) des "anti-négationnistes" (re-sic) Hollande et Ayrault, avait des relations étroites avec l'extrême droite

L'impopularité du multi-communautariste et repentiste Hollande

François Hollande et l'Histoire : les perles d'un cancre

Les ravages du communautarisme en France : la course au vote ethnique arménien

François Hollande et le terrorisme kurde

L'avertissement de Bülent Arınç au multi-communautariste Hollande

Saint-Dié-des-Vosges : le PS s'obstine encore à tronquer la vie de Jaurès et à occulter son soutien indéfectible aux Jeunes-Turcs

"Agenda de la section (...)

15/06/2013 : ‘‘Il faut sauver les Arméniens’’, Conférence-débat au local (11h15 – durée 45 minutes).
Le 3 décembre 1896, Jean Jaurès, député du Tarn s'adresse aux représentants de la nation française. On massacre des Arméniens dans l'Est anatolien. Certains voudraient passer sous silences ces massacres. A la tribune, Jean Jaurès dénonce la lâcheté intéressée de la politique du ministre des Affaires étrangères depuis plus de deux ans à l'égard de l’Empire Ottoman. Cette conférence-débat permettra d’aborder la question arménienne et le génocide de 1915."

Source : http://saint-die.parti-socialiste.fr/

Pour rappel : Le socialiste français Jean Jaurès : un arménophile et un fidèle soutien de la Turquie des Jeunes-Turcs

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Jean Jaurès et Pierre Loti : avec les Turcs

Un article de Jean Jaurès : "La Pologne Turque"


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