samedi 9 avril 2011

Le régime bananier et nationalitaire arménien refuse d'accueillir une famille mixte arméno-géorgienne

Parrainage républicain Jeudi 7 avril 17h15 à Villenave d’Ornon

5 avril 2011

Signez la pétition en ligne pour la famille C. et A.

Le parrainage est prévu depuis
l’école jean Moulin à Sarcignan/ Villenave d’Ornon

à l’épicerie sociale et solidaire 1 rue de Léognan , au rond point de Sarcignan

à 17h15,

en présence de Madame Jardiné et des différents parrains et marraines.

A cette occasion, nous alerterons la presse également de la situation des demandeurs d’asile à la rue actuellement sur Bordeaux.

Ne laissons pas repartir la famille C. et A., qui demande asile et protection en France ! Ne les laissons pas se faire expulser vers la Pologne, lors des convocations en préfecture de la Gironde, notamment ce 21 avril 2011 ! Les grands-parents, la maman et les trois enfants âgés de 6 ans, 7 ans et 12 ans, ont dû fuir les persécutions physiques et verbales, la corruption et le racket incessant de la milice géorgienne. Aujourd’hui, les trois adultes souffrent encore de ces persécutions. Le père des enfants n’a jamais été revu après un « interrogatoire », il a "disparu", probablement assassiné. Le frère de celui-ci et sa femme enceinte ont « disparu » aussi lors de la fuite de Géorgie via la Pologne. On sait que la Pologne n’accorde que très peu de demande d’asile et renvoie presque toujours dans le pays d’origine. Ceci est la résultante de la directive européenne dite « Dublin II » qui permet à certains pays européens de fermer indirectement les frontières, mais aussi les yeux sur les risques encourus en renvoyant les demandes d’asile uniquement dans le premier pays où ils ont dû laisser leurs empreintes, malgré eux.

De retour au pays, non seulement ils seraient à nouveau persécutés mais, de plus, les enfants -qui ont déjà perdu leur père et leur oncle – risqueraient alors d’être séparés de leurs grands-parents, eux aussi demandeurs d’asile, venus avec eux en France, et résidant actuellement sur Bordeaux. La famille est géorgienne et la grand-mère seule est arménienne, une minorité ethnique mal perçue en Géorgie alors que l’Arménie a refusé de les accueillir. Ils ne peuvent vivre dans aucun des deux pays. Malade, la grand-mère a déposé une demande de titre de séjour. En outre, les grands-parents ont été « arrêtés » il y a quatre mois, lors d’une convocation « piège » en préfecture de Gironde et envoyés en « CRA », au Centre de Rétention Administrative de Toulouse, une prison qui ne veut pas dire son nom. En crise au moment d’embarquer dans l’avion (probablement un malaise cardiaque), la grand-maman s’est vue refuser l’embarquement par le capitaine, et le couple de personnes âgées est donc considéré, de ce fait « en délit de fuite » ! Aussi n’ont-ils plus droit à l’hébergement depuis qu’ils ont été libérés par le Juge des libertés, qui, pourtant, a reconnu que leur convocation était déloyale.

Les enfants s’accrochent à l’école et sont très inquiets. Tous, enfants et adultes, font d’énormes efforts d’intégration et d’apprentissage du français. Les enfants ont de très bonnes appréciations des professeurs.

Nous demandons la reconnaissance du droit d’asile et la protection en France, de toute la famille, selon le droit constitutionnel et les Droits de l’Homme Nous exigeons la non séparation de ses membres, pour le droit à une vie de famille, selon la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Aidons les en demandant à la préfecture de la Gironde, représentante de notre République française, de ne pas les forcer à repartir vers le pays qu’ils ont fui, où ils risqueraient à nouveau leur vie ou de graves exactions.. Refusons que les enfants, qui ont déjà perdu leur père et leur oncle, soient séparés de leurs grands-parents ! Aidons-les à demander l’asile en France. Aidons-les à obtenir une autorisation provisoire de séjour et un dossier OFPRA.
Source : http://resf33.free.fr/spip.php?article456

Une confirmation parmi d'autres du caractère inquiétant et pathologique de l'ethno-nationalisme arménien. Pour rappel : L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie

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