dimanche 4 septembre 2011

L'extrémiste et carriériste franco-arménien Patrick Devedjian (issu du groupuscule néo-fasciste Occident et ancien avocat des terroristes de l'ASALA) se retourne contre la "Sarkozie" (Sarkozy, Balkany)

Publié le 31/08/2011 17:24 - Modifié le 31/08/2011 à 17:40 | © 2011 AFP
"Sarko m'a tuer", une féroce charge contre la "Sarkozie"

Le livre "Sarko m'a tuer" des journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet, qui relance avec fracas l'affaire Bettencourt, rassemble moult déclarations inédites de personnalités à charge contre Nicolas Sarkozy et son entourage.

Ces "maudits de la Sarkozie", "avec leur part de subjectivité", écrivent les auteurs, n'épargnent ni M. Sarkozy ni son entourage dont l'actuel ministre de l'Intérieur Claude Guéant.

S'y expriment notamment l'ex-journaliste de TF1 Patrick Poivre d'Arvor, le président du conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian, l'ancien sous-préfet Gérard Dubois, l'ancien PDG de la Société Générale Daniel Bouton, l'ex-directeur des Renseignements généraux (RG) Yves Bertrand ou l'ancien haut-fonctionnaire Yannick Blanc, évincé en 2006 pour ses critiques de la politique d'immigration de M. Sarkozy.

La juge Isabelle Prévost-Desprez, qui a instruit un volet de l'affaire Bettencourt, y affirme qu'un témoin a vu M. Sarkozy se faire remettre des espèces chez la milliardaire avant son arrivée à la présidence en 2007, ce que l'Elysée a démenti.

M. Dubois fait part, pour la première fois, de son éviction de la préfecture de police de Paris (PP) en 2005 pour s'être répandu, - ce qu'il dément -, sur la vie privée de M. Sarkozy et narre "brimades, vexations et humiliations".

M. Bertrand, après ses fameux "carnets secrets" sur les affaires, se lâche contre M. Sarkozy. Il révèle avoir été passé à tabac en février 2011 à Paris en guise, dit-il, d'"avertissement".

M. Blanc rapporte avoir été placé sur écoute à l'époque où il conseillait la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal.

L'ancien policier Jean-Pierre Havrin, aujourd'hui adjoint au maire (PS) de Toulouse, père de la police de proximité évincé par Nicolas Sarkozy en 2003, fait part du vol de son ordinateur en 2010 au moment de l'écriture de ses mémoires.

Pour M. Bouton, l'objectif du président Sarkozy, furieux de ne pas avoir été prévenu plus tôt de l'affaire Kerviel, a été "de se (le) payer physiquement".

M. Devedjian règle ses comptes avec le chef de l'Etat, ancien homme fort des Hauts-de-Seine, ainsi qu'avec les époux Balkany, Patrick et Isabelle, proches de l'Elysée. "Mes relations avec Sarko se sont dégradées du fait des intrigues du fils (Jean Sarkozy) et des Balkany", dit-il.


L'ancienne ministre du Logement Christine Boutin, écartée du gouvernement en 2009, dénonce "l'indifférence absolue" du président et dit avoir été "vidée violemment".

Dans l'affaire de mouvements suspects sur les comptes du député (PS) Julien Dray - qui s'est soldée par un rappel à la loi -, les auteurs du livre assurent qu'"une source proche de l'Elysée" a révélé l'affaire à la presse.

Sarkozy a "humilié trop de gens", tranche PPDA tandis que l'ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie à la Chancellerie, David Sénat, soupçonné de fuites dans l'affaire Bettencourt, affirme que l'Elysée a cherché à mouiller l'un de avocats ténors de cette affaire via une enquête criminelle.
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/31/1156902-sarko-m-a-tuer-une-feroce-charge-contre-la-sarkozie.html
 
Le livre qui fait scandale. Devedjian, Poivre d’Arvor, Bouton, Dray accusent : « Sarko m’a tuer »

Publié le 01/09/2011 à 00:00

« Il aura peu d’amis, à son départ, il a humilié trop de gens… » Ainsi parle Patrick Poivre d’Arvor dans « Sarko m’a tuer ». Le présentateur viré de TF1 s’estime victime de la rancune du Président, traité un jour de « petit garçon ». Victime comme Isabelle Prévost-Déprez, dont les déclarations relancent l’affaire Bettencourt. Victime comme tous ces politiques, hauts fonctionnaires et journalistes qui témoignent dans ce livre. C’est que Nicolas Sarkozy est un personnage clivant : si l’on n’est pas pour lui, on est forcément contre lui. Le député socialiste Julien Dray le sait bien qui, longtemps ami de Nicolas Sarkozy, a été victime des manœuvres de l’Élysée pour avoir refusé d’incarner l’ouverture. La défaveur est alors brutale, « violente », insiste un préfet débarqué. C’est aussi l’ancien patron de la Société Générale qui déclare, encore sidéré : « Il voulait se payer physiquement Bouton ». Mais le plus accablant, dans cet ensemble exclusivement à charge, vient de Patrick Devedjian : « Sarkozy ne connaît que le rapport de force. Mon amitié ancienne avec lui n’a jamais compté par rapport à son appréciation de son intérêt politique ».
> « Sarko m’a tuer », de Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Stock)
F.B.
Source : http://www.leprogres.fr/france-monde/2011/09/01/devedjian-poivre-d-arvor-bouton-dray-accusent-sarko-m-a-tuer

Voir également : Ils ont osé le dire : l'apologie insidieuse ou ouverte du terrorisme arménien