lundi 31 octobre 2011

Réfutant les mensonges haineux de l'extrémiste kurde Maxime Azadi, un Franco-Arménien modéré et honnête met en garde contre les dangers du terrorisme et du racisme des nationalistes kurdes

"30/10/2011, 11:17 par mblablabla

J'ai vécu en Turquie.

Du fait de l’histoire de ma famille en partie arménienne j’avais quelques réticences envers ce pays, je l'ai pourtant aimé et je suis de ceux qui se félicitent de l’arrivée de l’AKP au pouvoir que je considère comme un immense progrès démocratique.

Je trouve que votre blog est proche de la propagande.

En effet :

1. la Turquie offre beaucoup plus de droits aux kurdes que la France à ses indépendantistes. Vos indépendantistes refusent par ex. de parler le turc dans l’administration ! Quel pays accepterait cela ? Le BDP demande la garantie constitutionnelle du droit à l’enseignement dans la langue maternelle et du droit d’utiliser la langue maternelle dans les structures administratives.

2. malgré les droits importants que vos indépendantistes possèdent en Turquie au regard de ceux que la France accordent aux corses, aux basques ou aux bretons, vos indépendantistes sont beaucoup plus violents et meurtriers que les corses ou les basques.

3. vos organisations terroristes sont soutenues et militairement formées par les USA et Israël contre les arabes, les perses et les turcs afin de démanteler ces grands pays de la région s'ils ne s’inscrivent pas dans leurs intérêts ; pour avoir comme au « Kurdistan » irakien une nouvelle petite entité "aux ordres" qui leur soit parfaitement affidée dans cette région (cf. états du Golfe).

4. la majeure partie de ma famille arménienne a disparu dans des conditions abominables de la main de bandes kurdes qui furent les bourreaux du génocide arménien les plus cruels (!!) et qui ont toujours été au service des intérêts les plus forts dans la région.

5. votre nationalisme ultra-identitaire est dangereux. Je ne lui fais pas confiance pour respecter le droit des minorités (cf. au « Kurdistan » irakien aujourd’hui), certainement bien moins que la Turquie depuis l’avènement de l’AKP.


6. Vous vous dites en outre autonomiste alors que votre agenda est évidement indépendantiste."

"30/10/2011, 12:48 par mblablabla

Permettez-moi de vous retourner vos noms d’oiseaux car votre comparaison entre un combat indépendantiste et la Shoah ou le Hayots Tseghaspanoutyoun (génocide arménien) est indécente et la preuve encore une fois des excès délirants de votre propos !!!!  


Sinon, quel pays accepterait selon vous que des « indépendantistes » refusent par ex. de parler la langue officielle du pays dans l’administration (le BDP demande la garantie constitutionnelle du droit à l’enseignement dans la langue maternelle kurde et du droit de l'utiliser dans les structures administratives) ?"

"31/10/2011, 13:13 par mblablabla

A Maxime Azadi : J'ai continué à lire votre blog et je ne le trouve pas seulement partial et excessif mais même haineux. Il suffit juste de regarder votre description et vos justifications des agressions et lynchages de manifestants turcs à Paris le 30 octobre 2011 de la part de militants kurdes... Et c'est vous qui osez traiter les autres de "racistes" !

Comme quand vous osez répéter que les bandes kurdes n'ont été pour rien dans le génocide arménien, que ces kurdes n'ont pas été d'effroyables bourreaux et des spoliateurs hors pair.
A vous lire, je pense vraiment qu'accéder à vos revendications ultra-identitaires, soutenues par les tenants 'de la guerre en Irak", serait un crime pour cette région."

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/291011/arrestations-massives-de-kurdes-en-turquie

Voir également : L'alliance entre nationalistes kurdes et arméniens est basée sur le mensonge, l'occultation et la haine

L'antagonisme arméno-kurde

XIXe siècle : problème agraire et question arménienne dans l'Empire ottoman

Les prétendus "massacres hamidiens" de l'automne 1895

Les nationalistes arméniens (notamment dachnaks) soutiennent le terrorisme kurde, lequel attaque les Assyro-Chaldéens/Syriaques du sud-est de la Turquie

Irak : la persécution des Assyro-Chaldéens par les Kurdes

Le problème kurde : le nettoyage ethnique dans le "Kurdistan" irakien

vendredi 28 octobre 2011

Les pertes arméniennes dans l'Empire ottoman durant la Première Guerre mondiale : 1,5 million de morts ou 600.000 ?

R. Khérumian, Introduction à l'anthropologie du Caucase : Les Arméniens, Paris, Paul Geuthner, 1943, p. 13-14 :

"La Grande-Arménie a cessé d'exister comme Etat indépendant au XIe siècle et l'Arménie Cilicienne — au XIVe. De ce fait, les données démographiques sur les Arméniens ne peuvent être recherchées que dans les sources turques, russes et perses. Or, si depuis la fin du siècle dernier les recensements étaient conduits en Russie avec toute la rigueur de la science statistique, il n'en était de même ni en Perse ni en Turquie (le premier recensement de la population turque fut fait en 1917 ; quant à la Perse, il n'y en a jamais eu [Tcherniakoff]), où le dénombrement de la population se faisait par des moyens approximatifs et arbitraires ; on évaluait, par exemple, le nombre des habitants de Constantinople, en divisant le poids de la farine employé par les boulangers de la ville, par la consommation théorique de pain par jour et par individu (d'après Andreossi, cité par Halbwachs). D'autre part, les données obtenues par ces procédés, ou des procédés similaires, étaient, de plus, fort souvent modifiés intentionnellement, suivant les tendances et les besoins de la politique. Il n'est pas étonnant, dès lors, que les chiffres cités par divers auteurs fassent preuve de divergences considérables (pour la même époque, Vital Guinet trouvait 840.000 Arméniens en Turquie, et Chantre : 3.006.200 !). Les seules données à peu près sûres pouvaient être puisées dans les dénombrements faits par le Patriarcat Arménien de Constantinople, selon lequel il y avait, en 1882, 2.660.000 Arméniens vivant en Turquie. Mais vers 1914, on n'en trouvait plus que 2.000.000 environ, car, par suite des persécutions qui débutèrent en 1895, commença un fort courant d'émigration, auquel il faut ajouter aussi, bien entendu, un nombre élevé de pertes en vies humaines.

La population arménienne en Russie a, par contre, sensiblement augmenté ; de 1.100.130 en 1897, elle passa à 1.636.516 en 1912 et à 1.786.794 en 1917. Il est utile de noter à ce propos que, contrairement à une opinion assez répandue, jusqu'à la guerre de 1914, et surtout jusqu'en 1895, la dispersion des Arméniens était insignifiante : 97,9 % d'Arméniens habitaient alors sur le territoire de l'Arménie historique ou dans les contrées limitrophes, et 2,1 % seulement vivaient en Europe Occidentale ou Centrale et en Amérique.

La guerre de 1914-1918 changea profondément cette situation du fait des mesures de déportation ordonnées par le gouvernement turc. D'après Gourko-Kriajine, 600.000 Arméniens périrent, victimes de ces mesures, 400.000 furent islamisés et 200.000 émigrèrent en Arménie dite « Transcaucasienne ». A ce chiffre, il faut ajouter les réfugiés en Syrie, au Liban, en Grèce, en Bulgarie, etc., de sorte qu'à présent, on ne compte que 150.000 à 300.000 Arméniens, vivant encore en Turquie (principalement à Constantinople). L'émigration arménienne, qui atteint maintenant environ 30 % de leur nombre total, est née, par conséquent, de la guerre de 1914-1918 et de ses suites."


Du même auteur (Rouben Khérumian) : Les coutumes matrimoniales des Arméniens

Voir également : La controverse historique autour du prétendu génocide arménien

Nice : les truands arméniens pourraient encore faire parler d'eux

Conflit caucasien
Par Jérôme Pierrat le 13/09/2011

Nice pourrait bientôt s’enflammer. Pas du fait du milieu traditionnel ni des voyous des cités, mais du conflit larvé qui oppose les truands tchétchènes et arméniens qui ont fait de la ville leur capitale française. Et dont les patrons sont hors course.

Abdulla Erzanukayev surnommé Abdulla l’Autrichien, le boss tchétchène de 56 ans qui régnait sur sa communauté a été abattu en mai dans un appartement du boulevard Grosso par un arménien de nationalité georgienne chez qui il dinait (comme je l’avais alors relaté sur ce blog). Il n’était pas la seule victime de cette soirée sanglante, un Vor v zakone (un voleur dans la loi) arménien de 39 ans, Edvard Margaryan surnommé Edo Oktemberyanskiy (il était originaire de la ville d’Oktemberyan) avait également succombé aux tirs de 22 long rifle. Il était venu à Nice depuis Barcelone pour régler avec Adulla l’Autrichien le conflit qui l’opposait à des groupes tchétchènes. Manque de chance, leur hôte qui avait vraisemblablement abusé de la bouteille ce soir-là, avait l’alcool mauvais…

Bref, faute de résolution lors de ce diner sanglant, le conflit couve toujours entre les deux communautés criminelles.

D’autant que comme je le disais plus haut (je sais c’est un peu difficile à suivre…), les truands arméniens sont eux aussi privés de chef qui pourrait tempérer les esprits les plus chauds. Le leur, Mirdat surnommé Miro, n’est cependant pas définitivement hors jeu : il est momentanément incarcéré (depuis mai) pour une affaire de fausse monnaie.


Pour mémoire : le 21 avril 2004, Miro avait été l’objet d’une tentative d’asassinat à Nice par deux tchétchènes.
Source : http://metrofrance.com/blog/mafia/2011/09/13/conflit-caucasien/

Voir également : Edvard Margaryan : mort d'un "voleur dans la loi" (sic) arménien

Nice : un Arménien de Géorgie suspecté de double homicide

Nice : un homme d'affaires arménien séquestré à cause d'un litige clanique/familial

Les Arméniens de Nice : communautarisme et tensions internes

Proxénétisme arménien à Nice

Cahors : rixe sanglante au sein de la communauté arménienne

Publié le 28/10/2011 08:00 | Jean-Luc Garcia
Cahors. Rixe sanglante au cœur de la communauté arménienne
tribunal

Cahors, quai de Regourd, février 2007 : une rixe sanglante éclate au cœur de la communauté arménienne. Une liaison amoureuse déchue serait à l'origine de cette affaire où un couteau a frappé et blessé.


Cinq prévenus, tous originaires d'Arménie… et presque tous frappés d'amnésie au moment d'évoquer une sombre affaire de coups de couteau, survenue le 11 février 2007, comparaissaient hier à la barre du tribunal correctionnel de Cahors.

Les faits remontent au 11 février 2007, jour d'une rixe au couteau, à Cahors, où un homme et son fils étaient aux prises avec trois autres individus d'origine arménienne.
Quelques heures auparavant, le jeune homme au centre de cette bagarre avait croisé son ancienne compagne dont il s'était séparé après avoir entretenu avec elle une relation amoureuse secrète. « Vous ne souhaitiez pas informer vos parents de cette liaison avec cette jeune femme en raison de votre différence d'âge avec elle », a souligné Tiffany Gamain, substitut du procureur. Au préalable, dans un bref rappel des faits destiné à clarifier une situation très embrumée, Gilles Accomando, président du tribunal, a expliqué qu'une « altercation a eu lieu avec cette jeune femme lorsqu'elle s'est retrouvée face à vous ». L'homme n'aurait alors pas supporté sa séparation avec sa dulcinée et surtout pas le lien qu'elle entretenait avec un autre Arménien. « Elle a déclaré que vous l'avez frappé », lance Tiffany Gamain. « C'est faux ! », rétorque aussitôt le prévenu.
Deux hommes blessés

Cet acte de violence, à l'origine du règlement de compte du 11 février, a laissé d'autres traces… dans d'autres chairs.


Le père du jeune homme et l'un des Arméniens venus en découdre ont chacun reçu des coups de couteau entraînant 36 jours d'interruption de travail pour le premier et 15 jours pour le second.
Mais qui a joué du couteau ? « J'ai pris l'arme des mains des autres. On était cinq. Je ne sais pas qui a sorti le couteau », balbutie le jeune homme.

« Votre mère a dit que si l'on trouvait du sang sur le couteau, c'était parce qu'elle saignait du nez. L'arme était dans votre veste et pourtant vous n'expliquez pas sa présence », reprend Tiffany Gamain. L'homme ne bronche pas. Les avocats Ilham Soummer, Thierry Chevalier, François Faugère et Henri Touboul, ont plaidé « l'absence de preuves et un grand vide dans ce dossier » pour défendre leurs clients à la fois auteurs et victimes. Ces derniers ont affirmé avoir oublié tous les détails de cette rixe. L'un d'eux prétend en être étranger. Des peines allant de 8 mois de prison à 8 mois assortis de sursis de 2 et 4 mois ont été requises. Délibéré le 1er décembre. Les cinq compères sont ressortis le cœur léger et l'esprit vide. L'amnésie bien sûr…
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/28/1203035-les-armeniens-a-couteaux-tires.html

Montbenon : le jeune assassin arménien sera expulsé vers l'Arménie à sa libération

L’assassin de Montbenon réclame sa libération
FAIT DIVERS | Le Tribunal fédéral prie le canton de réexaminer le refus d'une libération conditionnelle après 2 ans d’incarcération.

Georges-Marie Bécherraz | 25.10.2011 | 23:00

L’affaire avait provoqué une intense émotion. Agé de 17 ans et demi, il était juste encore assez jeune pour la clémence de la justice des mineurs. L’Arménien qui a poignardé à mort un adulte en septembre 2009 sur l’esplanade de Montbenon à Lausanne avait ainsi été condamné, en mars 2010, à 4 ans de prison pour assassinat – le maximum prévu pour les moins de 18 ans.

Compte tenu de ses 262 jours passés en préventive, le jeune homme aurait pu sortir de prison en juin dernier déjà. La loi permet en effet une libération conditionnelle dès la moitié de la peine purgée. L’autorité qui la refuse est contrainte de réexaminer la situation tous les six mois.

Dans le cas présent, les instances consultées ont préavisé négativement. Elles décrivent l’intéressé comme étant «presque insensible à la sanction pénale» et présentant un risque élevé de récidive. «Il n’a pas pris conscience de la gravité de ses actes et se trouvera dans une situation précaire à sa sortie de prison», observe le Tribunal cantonal, qui a confirmé ce refus.

Refus contraire à la Convention européenne des droits de l'homme

Le détenu a recouru auprès du Tribunal fédéral contre ce rejet. Il l’a fait avec l’assistance d’un avocat. Selon l’homme de loi, ce refus est contraire à la Convention européenne des droits de l’homme, faute de l’intervention d’un défenseur lors de la procédure d’examen.

Le Tribunal fédéral adhère à ce raisonnement. Il vient de publier un jugement par lequel il estime qu’il s’agit là d’un cas de défense obligatoire. «Au vu du parcours du recourant et de son manque de formation, on ne saurait considérer qu’il est à même de défendre personnellement ses intérêts dans une procédure de libération conditionnelle.» Le canton devra donc réexaminer le cas en considérant les arguments que ne devrait pas manquer de présenter un avocat.

Arrivé en Suisse en 2005 avec ses parents après une scolarité chaotique en Arménie, le jeune homme avait été expulsé d’une classe d’accueil de 8e année en raison de son comportement. Face au président du Tribunal des mineurs, il a déclaré que le psychiatre ne lui inspirait pas confiance, que le jour du drame il avait des raisons de frapper la victime à coups de couteau.

Enfin, il se dit prêt à ne plus revenir en Suisse s’il doit la quitter à sa libération, mais il aimerait bien entreprendre une formation de cuisinier s’il reste en prison.
Source : http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu/assassin-montbenon-reclame-liberation-2011-10-25

Lausanne

26 octobre 2011 17:16; Act: 26.10.2011 18:04
L'assassin sera expulsé à sa libération
par Frédéric Nejad - Le Conseiller d'Etat Philippe Leuba a décidé d'expulser dès sa libération l’Arménien de 17 ans et demi qui avait tué à coup de couteau un jeune homme en septembre 2009 à Montbenon.

Selon nos sources, le Conseiller d’Etat Philippe Leuba a réclamé, via le Service de la population (SPOP), et obtenu en août 2010 déjà de l'Office fédéral des migrations à Berne la levée de demande d’admission du jeune criminel arrivé en Suisse en 2005. Cette décision, motivée par «la gravité des faits et l'absence de repenti du criminel», est en veille actuellement.

Condamné à 4 ans de prison, il a désormais effectué la moitié de sa peine. Son avocat réclame une libération conditionnelle de son client, comme l’a indiqué mercredi «24 heures». L’entourage de Philippe Leuba a expliqué à «20 minutes» que quelque soit la date de sa libération, l’assassin frappé d’une mesure de renvoi sera cueilli par la police cantonale à sa sortie de prison pour être ensuite renvoyé en Arménie.

L'office d'application des peines avertira le SPOP quant à une éventuelle libération conditionnelle. Ainsi, la gendarmerie devrait agir en conséquences le jour de sa sortie. Soit le jeune assassin sera immédiatement placé sur le vol d'une ligne normale, s'il accepte son renvoi. Soit il sera placé immédiatement en détention administrative à Frambois, afin d'éviter tout risque de fuite de sa part, en attendant son expulsion sur un vol spécial.
Source : http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/L-assassin-sera-expuls----sa-lib-ration-21132694

Voir également : Montbenon : assassinat commis par un jeune requérant d'asile arménien

mardi 25 octobre 2011

Le cas de la famille Aslikian, qui a fui le racisme prévalant en Arménie

pétition pour la famille Aslikian
mardi 21 septembre 2010
par RESF Reims Epernay Chalons

Wrech est né en Géorgie en 1968 de parents arméniens. Germine son épouse est née à Bakou en Azerbaïdjan en 1968, d’un père azéri et d’une mère arménienne.


A l’âge de 6 ans Wrech quitte la Géorgie pour suivre ses parents en Arménie. La mère de Germine décède alors qu’elle n’a que 3 ans. A l’âge de 4 ans, Germine est "récupérée" par sa tante arménienne qui la ramène en Arménie, dans le même village que Wrech. Après leur mariage et suite au tremblement de terre, Wrech et Germine dont la maison a été entièrement détruite, doivent habiter dans un autre village à l’ intérieur d’ un algéco fournit par les autorités. C’est aussi le moment de la guerre civile entre peuples azéri et arménien. Quelques personnes du village connaissent les origines azéries de Germine, les menacent, les frappent, les humiliations commencent. Ils doivent quitter l’Arménie pour rejoindre des personnes de la famille de Wrech en Géorgie. Mais là encore, les persécutions continuent. Ils se réfugient en Russie, ne peuvent obtenir de papiers et compte tenu de leurs origines, sont encore persécutés. Les deux enfants sont nés là-bas, sans enregistrement de naissance. Après plusieurs interpellations, Wrech, Germine et leurs deux enfants quittent le pays pour arriver en France avec l’aide d’un passeur. Ils sont donc à Chalons en Champagne depuis juillet 2007. Les deux enfants sont scolarisés : Ruben en 1ère au lycée Jean Talon (élève brillant), Meri en 5ème au collège Nicolas Appert (élève brillante également). Ils vivent depuis 20 ans un enfer. Wrech est très impliqué dans la vie associative et assure bénévolement les entrainements de lutte au club de lutte de chalons et Fagnières, portant le club à un haut niveau national et international. Les parents parlent bien le français.

La CNDA vient de rejeter leur recours en date du 16 septembre. L’ADOMA leur a signifié l’obligation de laisser leur chambre et les laissera sans ressource à partir du 15 octobre. Donc sans logement….


Le Réseau Education Sans Frontière, le COCAC Lutte, la FCPE, la Ligue de lutte Champagne Ardenne et nous tous, signataires de cette pétition, demandons à Monsieur le Préfet, de délivrer à la famille Aslikian, un titre de séjour Vie Privée et Familiale. Ce titre permettra enfin à Wrech et Germine de travailler, et à Ruben et Meri de poursuivre leurs études en toute sérénité. Cette famille n’aspire qu’à peu de chose : le respect de leur dignité au pays des Droits de l’Homme.
Source : http://resf.reims.free.fr/spip.php?article460

Voir également : Châlons : des familles de réfugiés hemşinli chassés d'Arménie ?

Châlons : avenir incertain d'une famille ayant fui l'Arménie intolérante

lundi 24 octobre 2011

La Vendée, grande oubliée de l'apprenti historien-président Sarkozy

La mémoire de la Vendée
JEAN SÉVILLIA Publié le 21/10/2011 à 11:29

Spécialiste des guerres de Vendée, Reynald Secher s'interroge sur le silence qui entoure encore le massacre de 1793-1794.

En mars dernier, Reynald Secher, spécialiste des guerres de Vendée, auteur d'un ouvrage dont le titre déclencha en son temps une violente polémique (Le Génocide franco-français, PUF, 1986, rééd. Perrin, 2006), achève le manuscrit d'un nouveau livre. En parallèle, il travaille aux Archives nationales dans les dossiers du Comité de salut public, organisme qui gouvernait la France au temps de la Terreur. Au hasard d'un carton, l'historien tombe sur un lot de papiers signés Robespierre, Carnot ou Barère. Dans ces lettres, datées de 1793, les chefs révolutionnaires commandent explicitement de liquider la population vendéenne. Commentaire de Reynald Secher : «On n'avait jusqu'ici découvert aucun document permettant d'affirmer que les membres du Comité de salut public avaient donné des ordres précis et circonstanciés d'extermination. Ces documents, je les publie pour la première fois.» *

L'auteur a donc enrichi son travail avec les papiers exhumés. Le 21 brumaire an II [11 novembre 1793], Paris s'adresse «aux citoyens du peuple réunis à Rennes» : «Le Comité de salut public, chers collègues, a arrêté un plan vaste général tel que les brigands doivent disparaître en peu de temps non seulement de la Vendée mais de toute la surface de la République.» Quatre jours plus tard, l'avertissement est réitéré à l'intention du «citoyen Garnier représentant du peuple à Rennes» : «Les forces républicaines vont se dérouler avec un développement si terrible que bientôt non seulement la Vendée mais encore toute la surface du sol libre seront purgées des rebelles.» Le 27 frimaire an II [17 décembre 1793], c'est aux soldats de l'armée du nord que cette consigne est donnée : «Soldats de la liberté, la convention nationale vous appelle à l'honneur d'exterminer les brigands fugitifs de la Vendée.»
Une insurrection populaire

Rappel historique. Pendant le règne de Louis XVI, les idées nouvelles ont pénétré en Vendée - terme désignant un territoire qui s'étend au-delà de l'actuel département de la Vendée. En 1789, la Révolution, comme partout, suscite de l'espoir chez les habitants du pays. En 1790, l'obligation faite aux prêtres de prêter serment à la Constitution civile du clergé provoque cependant un malaise qui va grandissant en 1791 et qui culmine, en 1792, quand les prêtres réfractaires sont pourchassés. En 1793, la conscription lancée par la Convention finit par mettre le feu aux poudres : la région se soulève en mars.

Contrairement à la légende, le clergé et l'aristocratie n'y sont pour rien : la révolte vendéenne est une insurrection populaire. Si les rebelles échouent devant Nantes, ils prennent Saumur et Angers, déclenchant l'inquiétude dans la capitale. «Détruisez la Vendée», clame alors Barère à la Convention. Pendant l'été, le Comité de salut public rassemble plusieurs armées qui prennent le pays en tenaille, avec l'ordre de ne pas faire de quartier. Le 1er août et le 1er octobre 1793, deux textes votés par la Convention donnent une justification légale aux massacres qui commencent. Franchissant la Loire, les familles vendéennes tentent d'échapper à l'étau qui se resserre. Les révoltés investissent Le Mans, s'enfoncent en Normandie, puis refluent sous le nombre de leurs adversaires, la retraite virant à la catastrophe. Le 23 décembre 1793, les débris de l'armée catholique et royale sont anéantis à Savenay. «Il n'y a plus de Vendée, annonce Westermann à la Convention, elle est morte sous notre sabre libre avec ses femmes et ses enfants (...) Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé.»

Toutefois, ce n'est que le premier acte de la tragédie. A Nantes, Carrier fait régner la terreur, noyant 10 000 innocents dans la Loire. «Nous ferons de la France un cimetière, proclame-t-il, plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon.» Afin de prévenir un nouveau soulèvement, les colonnes infernales de Turreau sillonnent la Vendée. De décembre 1793 à juin 1794, elles déciment la population, incendient fermes et villages, détruisent récoltes et troupeaux. D'après les chercheurs, les guerres de Vendée sont responsables, dans les deux camps, de 140 000 à 190 000 victimes, soit entre le cinquième et le quart de la population. Or, au plus fort de la répression, en 1794, la République n'est plus en danger. Ni intérieur, puisque les Vendéens ont été écrasés, ni extérieur, puisque les armées françaises ont accumulé les victoires sur la frontière nord-est. Populicide (le mot est de Babeuf) ou génocide ? Quel que soit le terme adéquat, l'opération de maintien de l'ordre s'est bel et bien transformée en entreprise exterminatrice, et pour des raisons idéologiques. «Il faut que la Vendée soit anéantie, écrivait Haxo, parce qu'elle a osé douter des bienfaits de la liberté.»
De trop rares travaux universitaires

Le nouveau livre de Reynald Secher ne constitue pas le récit de cette histoire, même si elle est rappelée à grands traits, mais une réflexion sur le silence qui l'a longtemps entourée et qui, d'une certaine manière, n'est pas totalement dissipé, en dépit des (rares) travaux universitaires consacrés à la question ou du réveil de l'identité vendéenne, symbolisé par Le Puy du Fou. L'ouvrage est militant - jusqu'à réclamer une loi reconnaissant le génocide vendéen, point de vue discutable - et sa perspective comparatiste avec la Shoah ou le génocide arménien est un peu rapide. Secher creuse néanmoins un sujet essentiel en revenant sans cesse sur le massacre de 1793-1794, qui reste le point aveugle de la Révolution française.--

* Vendée: du génocide au mémoricide, de Reynald Secher, préface de Gilles-William Goldnadel, postfaces d'Hélène Piralian et de Stéphane Courtois, Cerf, 444 p., 24€.
Source : http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/10/21/01006-20111021ARTFIG00810-la-memoire-de-la-vendee.php

Collaborateur actif du nationalisme ethnique arménien, le politicien François Rochebloine ose donner des leçons de civisme aux ressortissants turcs

Le député de la Loire (Nouveau Centre) François Rochebloine a fait ce commentaire à propos d'une manifestation de ressortissants turcs contre le terrorisme du PKK : "Il ne faut pas tout mélanger. On est en France, pas en Turquie. On n’est pas là pour régler les problèmes avec le PKK. Il faut que les gens le comprennent."

Source : http://www.leprogres.fr/faits-divers/2011/10/23/francois-rochebloine-en-colere

Ce sur quoi un internaute bien informé a fait cette juste remarque :

"Bizarre bizarre

une déclaration bizarre

de la part d'un député qui a completement interioriser le probleme armenien y compris avec une loi

obelix c'est moi 24.10.2011 | 13h04"

Effectivement, il se trouve que M. Rochebloine, qui est par ailleurs le président du "groupe d'Amitié France-Arménie" à l'Assemblée Nationale, a montré, à maintes reprises, son attachement et sa sympathie pour les revendications législatives liberticides des communautaristes arméniens, pour le régime bananier et ethniciste arménien, pour l'agression terroriste arménienne contre le territoire de l'Azerbaïdjan (Haut-Karabakh) :

http://www.francois-rochebloine.fr/an/spip.php?article390

http://www.info-turc.org/spip.php?article989

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-3056QG.htm

Eu égard à ces faits consternants, à ces compromissions sordides, nous répondrons à M. Rochebloine : en effet, nous ne sommes pas en Turquie, mais nous ne sommes pas plus en Arménie sous la poigne arbitraire de potentats corrompus et brutaux, ni sur la portion du territoire azéri occupée illégalement par vos "amis" les terroristes arméniens mafieux et sanguinaires.

Sur la controverse entre historiens concernant le prétendu génocide arménien, on lira : La controverse historique autour du prétendu génocide arménien

Sur les actions criminelles entreprises par les ethno-nationalistes arméniens en Arménie, contre le Haut-Karabakh et contre le Nakhitchevan : La fin de la présence azérie en Arménie

L'expulsion des Kurdes d'Arménie et du Karabakh

Elimination de la minorité azérie au Karabagh

L'agression arménienne contre le Nakhitchevan

dimanche 23 octobre 2011

Les violences domestiques : un problème qui touche plus du quart des femmes d'Arménie

Arménie : Un nouveau soutien pour les victimes de violence domestique
Traduction publiée le 21 Octobre 2011 13:07 GMT ·

Pays     Arménie
Sujets     Médias citoyens, Femmes et genre
Dossiers     7 milliards d'actions

Ecrit parLiana Aghajanian
Traduit par Gael Brassac

Ce billet fait partie d'une série de billets qui accompagnent la campagne 7 milliards d'actions élaborée par le Fonds des Nations unies pour la population. A l'heure où la population mondiale atteint 7 milliards d'individus, chacune de nos initiatives compte. Tous les billets

[Liens en anglais] La violence domestique a longtemps été un sujet tabou au sein de la société arménienne. Mais depuis qu'une mère de famille de 20 ans, Zahuri Petrosyan, a été sauvagement battue à mort par son mari et sa belle-mère en octobre dernier, population et associations se mobilisent pour prendre à bras le corps un problème qui touche plus d’un quart des femmes en Arménie.

Cette prise de conscience a donné lieu à la création de la Coalition pour l’arrêt des violences contre les femmes en Arménie, une organisation comprenant sept membres qui suit l’affaire Zahuri Petrosyan et cherche à faire modifier le code pénal pour sanctionner la violence domestique. Aux côtés du Centre de Ressources des Femmes, de Société sans violence et de PINK Armenia, la Fondation Tufenkian a rejoint la coalition et s’est désormais associée avec l’Association des femmes arméniennes dans le monde ainsi qu’avec USAID pour mettre en place des foyers d’accueil pour les femmes par l’intermédiaire des services sociaux de Zangakatun de l’ONG Women’s Support Centre (Centre de soutien aux femmes).

Nous nous sommes entretenus des défis et des espoirs suscités par le projet avec la directrice pour l'Arménie de la Fondation Tufenkian, Mary Matosian, à Los Angeles, en septembre.

GV : Quel travail a effectué votre organisation contre la violence domestique en Arménie jusqu’à présent ?

    MM : Nous avons fabriqué des affiches et des prospectus que nous avons distribués. Cela n’a pas été une tâche facile car nous voulions les afficher aux devantures des magasins ; certains ont accepté et d’autres non. Nous avons diffusé notre numéro de permanence téléphonique [à la télévision] et des personnes vivant dans toute l’Arménie nous ont appelés. Nous sensibilisons sur l’éducation positive des enfants : nombreuses sont les femmes qui perpétuent la violence physique sur leurs enfants, qui à leur tour commettent des violences. Beaucoup de femmes ne réalisent pas que cela constitue un problème, car elles vivent dans la violence au sein de leurs familles et elles pensent que c’est la norme. Conjointement avec l’ambassade britannique, nous avons créé un programme de formation pour les journalistes, leur expliquant ce qu’est exactement la violence domestique et comment interviewer les femmes victimes de violence.

GV : Comment changer les mentalités autour de la violence domestique en Arménie ?

    MM : Nous devons sensibiliser la population à tous les niveaux, des représentants du gouvernement aux enseignants en passant par les médecins. Par exemple, nous avons effectué des formations avec des enseignants. C'étaient des femmes, et elle étaient très déterminées à ne pas vouloir parler de ce sujet et très réfractaires. Les femmes elles-mêmes ne sont pas prêtes à penser à leur propre bien. Les organisations internationales peuvent jouent un rôle majeur en ceci, tout comme la diaspora, car à l’échelle locale on peut crier et hurler autant que l’on peut, rien ne se passe.  Lorsque s’exerce une pression extérieure, on commence à réagir. Nous devons commencer par modifier la législation. Les lois sont très importantes pour protéger les victimes et punir les agresseurs.

GV : En quoi est-ce un problème si important pour que les non Arméniens s’en préoccupent ?

    MM : La violence domestique est l’affaire de tous. Nous recevons des subventions d’organisations qui ne sont pas présentes en Arménie. La solidarité des femmes dans le monde pour aborder les problèmes liés aux femmes et pour les protéger est une notion universelle, qui ne connaît pas de frontières. Dorénavant, grâce à Internet, nous sommes tellement connectés les uns aux autres, nous pouvons présenter des expériences conduites ailleurs aux Arméniens, parler de la situation en Afrique et en Amérique du Sud, ainsi que dans d’autres parties du monde, et évoquer les pays qui ont traité des problèmes qui nous concerne. Et ceci créé déjà  un parallèle pour eux, dont ils peuvent s’inspirer.

GV : Abordons les critiques qui diront que des hommes aussi sont victimes de violence. Avez-vous mis en place des programmes qui leur sont accessibles ?

    MM : En effet, deux hommes, qui ont aussi été maltraités, participent au programme. Nous avions un cas particulier d’une famille dont tous les membres se maltraitaient entre eux. Nous ne pouvons nous consacrer à tous les problèmes – il existe de nombreuses formes de violence –, nous devons nous concentrer sur un point en particulier mais il existe d’autres cas qui doivent être abordés.

GV : Comment voyez-vous l’avenir de la lutte contre la violence domestique en Arménie ?

    MM : Si nous continuons à notre rythme, je pense que l’avenir sera radieux. Car si nous continuons à être bien organisés, à recevoir des financements et à être actifs comme nous le sommes aujourd’hui, de plus en plus d’informations seront disponibles partout dans le monde. Même si nous avons obtenu de bons résultats lors des années précédentes, nous en sommes encore aux prémisses de cette lutte. Par exemple, le mot « féminisme » a une connotation négative en Arménie pour diverses raisons. Nous devons toujours expliquer aux gens, aux femmes, quels sont les droits des femmes. Les femmes n’ont pas conscience elles-mêmes qu’elles ont des problèmes. Nous sommes encore au tout début.

D’autres organisations à travers l'Arménie créent également des infrastructures pour les victimes de violence domestique. En juillet, la fondation Paros « Lighthouse » a ouvert un nouveau centre d’accueil et un centre pour femmes à Erevan, qui accueille des futures mères et des femmes avec des enfants de plus de 2 ans qui ont été maltraitées et qui ont nulle part où aller. Le centre a jusqu’à présent reçu trois femmes, qui sont venues chercher du lait, des vêtements, des couches et du soutien psychologique. Selon son fondateur Seta Ghazarian, sa capacité d’accueil est de plus de 16 femmes.

Ecrit par Liana Aghajanian · Traduit par Gael Brassac
Traduction publiée le 21 Octobre 2011 13:07 GMT ·
Source : http://fr.globalvoicesonline.org/2011/10/21/84433/

Voir également : Le problème de la violence conjugale en Arménie

Les violences faites aux femmes et aux filles en Arménie (rapport de 2011)

Arménie : des femmes souffrent en silence

Violence au sein de la famille arménienne : le cas de Greta Baghdasaryan 

Le crime d'honneur, une tradition arménienne ?

Les coutumes matrimoniales des Arméniens

samedi 22 octobre 2011

Un Arménien non-intégré et effronté en France, allant jusqu'à soutenir le régime bananier arménien contre ses propres congénères, est remis à sa place par un brave patriote français ulcéré

"Eric SANTIQUIAN
le 22/10/2011, 13h26

L'armenien que je suis, et qui a e.a.participé à plus de 20 opérations en Arménie lors du séisme, ne soutiendra PAS cette famille, On ne peut parler ici que de réfugiés ECONOMIQUES et non POLITIQUES. Tout cela est triste mais est sans commune mesure avec les événements qui ont amené nos pères en France, europe ou ailleurs."

"un francais
le 22/10/2011, 14h16

Assez d'hypocrisie, tu as profité comme beaucoup d'autres de la générosité des français, la france a bien voulu t'accueillir sur le territoire national sans juger de l'urgence ou pas, bien barre. Toi, l'arménien, tu as le droit de ne soutenir cette famille, mais cela ne présuppose pas que tu es un bon citoyen ; tu ne mérites pas plus ta place sur le territoire national que cette famille arménienne . Tu te présentes encore comme arménien au lieu de français, ce qui n'est pas normal."

Source : http://www.midilibre.fr/2011/10/22/un-sursis-pour-quatre-armeniens-de-malbosc,406250.php

François Hollande, "grand ami" des extrémistes dachnaks, du FLN, des parasites grecs et du sous-prolétariat indien : et les Français dans tout ça ?

Une vidéo intéressante, où l'on voit le démographe et économiste Emmanuel Todd réfuter implacablement la rhétorique mièvre et vide de sens du candidat du PS :


Todd vs Hollande : KO en moins d'une minute par vonderblob

Pour paraphraser Léon Blum sur un autre parti, le PS ne serait-il pas devenu un "parti nationaliste étranger" agissant au détriment des intérêt du peuple de France ?

vendredi 21 octobre 2011

Aux sources de l'insatiable violence stalinienne : la culture de violence clanique des Arméniens et Géorgiens

Simon Sebag Montefiore, Le jeune Staline, Paris, Le Livre de Poche, 2010, p. 22-23 :

"Pour une large part, le caractère insaisissable de l'expérience soviétique (la haine de la paysannerie par exemple, le goût du secret et la paranoïa, les sanglantes chasses aux sorcières de la Grande Terreur, la prééminence du Parti sur la famille et sur la vie elle-même, la méfiance des propres services d'espionnage de l'URSS qui conduisit au succès de l'attaque surprise de Hitler en 1941) fut le résultat de la vie dans la clandestinité, de la konspiratsia de l'Okhrana et des révolutionnaires, et aussi des valeurs et du style caucasiens de Staline. Mais pas seulement de Staline.

Dès 1917, Staline connaissait nombre des personnages qui formeraient l'élite soviétique et sa cour dans les années de pouvoir absolu. La violence et le caractère clanique des Caucasiens, comme Staline, Ordjonikidze et Chaoumian, jouèrent un rôle particulier dans la formation de l'URSS, au moins aussi grand sinon plus que celui des Lettons, des Polonais, des Juifs, et peut-être même des Russes. Ces Caucasiens furent l'essence des « Hommes de Comité » qui constituèrent le coeur du Parti bolchevique et qui étaient tout disposés à soutenir Staline contre les intellectuels, les Juifs, les émigrés (et surtout contre le brillant et hautain Trotski). Ces gens prirent goût à la brutalité de la Guerre civile (et à la liquidation de la paysannerie ainsi qu'à la Terreur) parce que, tout comme Staline, en fait avec lui, ils avaient grandi dans les mêmes rues, participé aux mêmes guerres entre bandes, rivalités de clans et massacres ethniques, et embrassé la même culture de la violence."



Le banditisme, une tradition profondément ancrée chez les Arméniens

mercredi 19 octobre 2011

Chaomor Abdalian, réfugié en France car persécuté par le régime bananier arménien pour raison religieuse, est menacé d'expulsion



19.10.11 à 05h30
« Laissez-moi vivre tranquille »
Chaomor Abdalian est Arménien. Sous le coup d’une mesure de reconduite à la frontière, il a refusé de prendre l’avion avec ses enfants.


Il s’accroche à tout ce qu’il peut pour rester en France. Chaomor Abdalian est Arménien, habite Verdun et a fait l’objet, samedi, d’une mesure de reconduite à la frontière. Mais il a refusé d’embarquer à Roissy dans l’avion qui devait le ramener dans son pays d’origine. Ne pouvant être embarqué de force, il est donc revenu à Verdun où ses trois enfants de 5, 6 et 7 ans sont scolarisés. « Mais il reste sous le coup d’une décision de quitter le territoire », explique-t-on à la préfecture de la Meuse. « On va les contacter à nouveau pour les inciter à partir. On va le faire avec le plus de précautions possibles ».

Chaomor Abdalian est aussi conscient qu’il est arrivé « au bout des procédures ». Ce ressortissant arménien est arrivé par l’Allemagne dans l’Union Européenne en 2003 où ses demandes d’asile ont été refusées. Il invoque son appartenance à une minorité religieuse qui pourrait avoir des conséquences graves pour lui. C’est pour cela qu’il aurait fui l’Arménie.

Il fait ensuite des allers et retours entre la France et l’Allemagne puis revient en France en juillet 2009.

Sa demande d’asile a été une première fois rejetée en décembre 2009, mais l’intéressé a fait appel au début de 2010. Un an plus tard, c’est la cour nationale du droit d’asile qui rejette sa demande.

« Une aide au retour leur a été proposée par deux fois. Elle a été refusée », poursuit-on à la préfecture. Puis tout s’enchaîne : Chaomor Abdalian saisit le tribunal administratif qui rejette sa demande de réexamen de sa demande de droit d’asile. Il reçoit alors un ordre de quitter le territoire français.

Et samedi à 7 h, cet ordre a été mis à exécution. Pour l’heure, l’intéressé est revenu à Verdun où il brandit une promesse d’embauche avec laquelle, estime-t-il, il pourra rester sur le territoire français. Cependant, un demandeur d’asile ne peut travailler.

Il évoque aussi la maladie de l’un ses enfants qui a besoin d’un traitement médical régulier. En effet, il est impossible de renvoyer de France une personne malade qui ne pourrait bénéficier de soins adéquats dans le pays de retour. Un dossier médical est en cours de constitution.

« Laissez-moi avec mes enfants vivre tranquille. Laissez-moi juste travailler. Je ne suis pas venu en France pour l’argent. Si mon pays était bien, je ne serais pas venu ici », déclare-t-il. Frédéric PLANCARD
Source : http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2011/10/18/laissez-moi-vivre-tranquille

Sur les persécutions ethno-religieuses ayant malheureusement cours en Arménie : Persécution des témoins de Jéhovah en Arménie

Vahan Bayatyan : Arménien et témoin de Jéhovah, persécuté à ce titre par le régime bananier d'Erevan

L'oppression de la minorité yézide par le régime arménien : une famille de demandeurs d'asile témoigne

Une famille de réfugiés yezidis, persécutés en Arménie, a besoin de soutien

Châlons : des familles de réfugiés hemşinli chassés d'Arménie ?

Châlons : avenir incertain d'une famille ayant fui l'Arménie intolérante

Angoulême : un maçon arménien condamné à deux ans et demi de prison ferme pour trafic de drogue

11h35
Par D.B.     
Tribunal d'Angoulême : il avait ramené 1,4 kilo de cocaïne des Pays-Bas

Il avait d'abord affirmé n'être qu'un convoyeur. Il a ensuite prétendu avoir agi seul. Il a été condamné à deux ans et demi de prison ferme


Quatre ans de prison dont deux ans et demi ferme pour Simonyan Harutyun, un maçon arménien de La Grande-Garenne. C'était sa vie avant un contrôle des douanes, le 28 septembre 2009, sur l'aire de repos de Vemars, en région parisienne. De retour d'un voyage express aux Pays-Bas, il transportait 1,4 kilo de cocaïne.
Les quatre paquets étaient logés dans la trappe à essence. Et la drogue destinée au marché angoumoisin. Officiait-il pour le compte de trafiquants ? S'il a avoué au tout début de sa garde à vue travailler pour « Polo » et « Kakou », moyennant 5 000 euros en contrepartie du transport, Simonyan Harutyun était aussitôt revenu sur ses déclarations : il aurait agi seul et les 20 000 euros qui ont servi à l'achat de la cocaïne provenaient de ses économies personnelles.

L'enquête avait pourtant révélé qu'il était précédé par une autre voiture, une BMW Série 5, à bord de laquelle avaient pris place trois jeunes Angoumoisins. Eux-mêmes avaient été contrôlés par les douanes de Vemars, peu avant. Sur eux, 15 grammes d'herbe, autant de résine de cannabis et trois portables dont deux sans puces.

Malgré les différents appels passés à l'Arménien, notamment depuis des cabines téléphoniques situées en amont de son trajet, les enquêteurs n'ont pu établir de lien formel. « Une coïncidence », a même assuré Simonyan Harutyun. Et aucune autre mise en examen n'a été notifiée : deux des trois jeunes hommes sont morts dans ce terrible accident de circulation survenu sur l'A 63, près de Bayonne, en janvier dernier. Leur véhicule s'était encastré en pleine nuit sous un poids lourd.
Source : http://www.sudouest.fr/2011/10/19/tribunal-d-angouleme-il-avait-ramene-1-4-kilo-de-cocaine-des-pays-bas-530985-813.php

Sur le trafic de drogue au sein des milieux arméniens, on lira avec intérêt : La "French Connection" : la conjonction de la mafia arménienne et du narco-terrorisme arménien

Le financement communautaire et illicite de l'organisation terroriste arménienne ASALA

Le parti Dachnak et le trafic de drogue

Le trafic de drogue et la diaspora arménienne

lundi 17 octobre 2011

Le socialisme de la FRA-Dachnak

Gaïdz Minassian, "L'Internationale socialiste et les partis socialistes exilés du bloc communiste : le cas de la Fédération révolutionnaire arménienne Dachnaktsoutioun", Revue d'études comparatives Est-Ouest, volume 32, n° 3, 2001, p. 111, note 7 :

"Socialistes français et arméniens ont notamment en commun une douloureuse expérience, celle d'avoir vu, au cours des années 1930-1940, une de leurs tendances céder à une dérive national-socialiste. S'agissant de la FRA, rappelons brièvement quelques faits. Dès 1938, elle met en place une double stratégie. Roupen Ter Minassian, membre du Bureau mondial, est chargé d'organiser la collaboration avec les Alliés. Après la signature du pacte germano-soviétique, Drasdamad Kanayan alias « Dro », également membre du Bureau mondial, qui a conservé des liens avec les Soviétiques, est mandaté pour entrer en contact avec l'Allemagne nazie en cas de guerre en Europe et de défaite des Alliés. Pendant la guerre, plusieurs dirigeants dachnaks entretiennent des relations avec les Allemands dans l'espoir d'obtenir la révision des traités, de libérer l'Arménie du communisme et de la protéger, en cas de victoire du Reich, d'une éventuelle alliance turco-allemande à l'instar de celle qui s'était nouée lors de la Première guerre mondiale. (...) le Comité national arménien, formé en Allemagne sous la direction d'Ardaches Apeghian, correspondant de l'organe dachnak Drochak à Berlin, invoque une victoire nazie. L'un de ses membres est Karekin Nejteh [Njdeh], ancien héros de la Première guerre mondiale, anti-soviétique, fasciste dans les années 1930 et fondateur, aux Etats-Unis en 1933, du mouvement dénommé l'Union des défenseurs de la race."

Voir également : Hitlérisme et stalinisme, les deux tentations des Arméniens dans les années 40

La cinquième colonne arménienne en Turquie pendant la Seconde Guerre mondiale

Les Arméniens de France sous l'occupation allemande

Le parti Dachnak et l'Italie fasciste

Européanocentrisme et racisme biologique au sein de l'intelligentsia nationaliste arménienne

Les racines positivistes du nationalisme révolutionnaire arménien

Grossière duplicité de l'activisme arménien

Témoignage de Pierre Nora (historien pris pour cible par le lobby arménien) : BHL "balancerait" en privé ses "compagnons" nationalistes arméniens

"Je suis un attaqué permanent. Il y a un an, alors que des Arméniens manifestaient au Sénat en faveur de la '' Gayssotisation '' de la loi, on a vu une banderole '' Nora est le Himmler des Turcs ''. Bernard-Henry Lévy m'en a fait une photo."

Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/24-Heures/Le-president-Pierre-Nora-pris-dans-une-polemique

Pour rappel : L'historien Pierre Nora réprouve énergiquement les agissements du lobby arménien en France

Amusant : la connivence entre les extrémistes Ara Toranian et Bernard-Henri Lévy ne fait pas l'unanimité dans la communauté arménienne

jeudi 13 octobre 2011

L'historien Pierre Nora réprouve énergiquement les agissements du lobby arménien en France

Déclarations de Pierre Nora sur France Inter, le 12 octobre : 

"Alors là vous parlez à quelqu'un qui est le président d'une association qui s'appelle Liberté pour l'Histoire, à laquelle j'ai succédé à René Rémond, et qui depuis 2005 se bat pour que le législatif ou l'exécutif ne prennent aucune loi sur l'histoire. ça ne veut pas dire qu'ils ne peuvent pas avoir évidemment des avis, au contraire, ils doivent l'avoir, sur le passé national, et faire, prendre toute sorte de mesures, d'honorer les victimes, de faire des commémorations, d'organiser et d'orienter la mémoire collective, mais pas de se mêler de l'histoire et surtout de qualifier le passé. Et dans l'affaire arménienne, on a reconnu, en 2001, le génocide arménien, ça suffit. La République l'a reconnu. Mais le groupe des Arméniens, très organisé, veut, si j'ose dire, donner les mêmes garanties que sur les Juifs, c'est-à-dire sur Gayssot, la loi Gayssot, à l'Arménie. Que la Turquie fasse tout pour reconnaître éventuellement son passé... Encore qu'historiquement l'affaire est très, très compliquée (je n'en suis pas spécialiste), mais elle n'est pas univoque. Et si vous faites une loi, précisément vous ne pouvez plus travailler véritablement la question. Donc moi je suis totalement contre le fait que le politique fasse des lois qui qualifient le passé quel qu'il soit. Et il y a une grande différence entre le langage de Sarkozy et le langage de Hollande. Hollande est très engagé, et je le regrette infiniment, sur cette affaire arménienne. Il y a des accointances presque amicales et personnelles. Il est sincèrement très engagé, et il veut qu'on fasse cette loi. J'aimerais d'ailleurs le persuader de ne pas la faire et lui demander d'aller le voir pour lui exposer ces arguments."

"Je ne crois pas qu'il ne soit qu'électoraliste, là [le positionnement de Hollande]. Encore qu'effectivement si au Sénat devenu de gauche, on faisait passer cette loi, elle passerait probablement pour des raisons strictement électoralistes aujourd'hui. Je le regretterais profondément et ce serait un échec de la démocratie."

"Mais ce serait très long à expliquer [le dossier arménien]..."

"En deux phrases, les Arméniens ont été à la fois les immenses victimes et pas seulement les immenses victimes... On va pas entrer dans des débats historiques extrêmement profonds, mais qu'il y ait eut massacres génocidaires, c'est une évidence..."

"Non, mais les génocides, vous savez, il y en a tout le temps et partout. Alors si la France se mêlait de tous les génocides dont elle n'est pas responsable..."

"Mais dans celui des Juifs [le génocide], la France est d'une certaine façon largement responsable, enfin a été indirectement responsable..."

"Celui des Tutsis, incontestablement est un génocide, mais si vous élargissez à tous les génocides sur lesquels la France n'est pas responsable, vous allez aller très loin, et si surtout vous faites une loi... Autre chose est de laisser les historiens décider s'il y a eu génocide, s'il y a pas génocide, et ce que signifie un génocide aussi. Parce que la définition... Aujourd'hui le mot est totalement codé, il est politisé, il est instrumentalisé et il n'a plus beaucoup de signification réelle. Si vous écrasez trois mouches, on peut aussi vous parler d'un génocide. Il n'y a pas de définition... La seule définition est celle qu'a donnée Nuremberg du génocide. Mais encore une fois... Punir, si vous voulez, de crime contre l'humanité des gens qui sont encore vivants et les poursuivre jusqu'à ce qu'ils soient morts, c'était ça la définition du crime contre l'humanité. Mais si vous donnez la définition du crime contre l'humanité sur des gens qui sont morts et dont les auteurs sont morts, eh bien c'est les historiens que vous poursuivez. C'est complètement absurde."

Source : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=189863

Voir également : L'historien de gauche Marc Ferro s'oppose aux exigences liberticides du lobby arménien

La controverse historique autour du prétendu génocide arménien

L'entente kurdo-arménienne dans les projets des puissances de l'Axe (Italie et Allemagne)

Jordi Tejel Gorgas, Le mouvement kurde de Turquie en exil : continuités et discontinuités du nationalisme kurde sous le mandat français en Syrie et au Liban (1925-1946), Berne, Peter Lang, 2007, p. 153-154 :

"La signature du Traité franco-syrien de 1936 prévoyant le départ des Français du Levant et l'alliance de 1939 entre la Grande-Bretagne, la France et la Turquie mènent les Kurdes à s'approcher des pays de l'Axe, désormais ennemis de la Turquie. Les contacts avec l'Italie, mais aussi avec l'Allemagne, s'intensifient lorsque les forces de Vichy prennent la direction du Mandat au Levant. A Damas, Omar Agha Chemdine, en contact fréquent avec l'ex-Consul Général d'Italie à Beyrouth, aurait obtenu en 1940 certaines promesses de financement italien pour un soulèvement kurde en Djézireh. Or, les Services de Renseignements britanniques, mis au courant des contacts entre Omar Agha et les Italiens, chargent le Consul de la Grande-Bretagne à Damas de conclure une nouvelle entente avec ce dernier qui, après trois entrevues, aurait promis au Consul de s'abstenir de toute activité anti-britannique.

Le Khoyboun [ligue nationaliste kurde] semble néanmoins acquis aux puissances de l'Axe. Selon un rapport du Colonel anglais Elphinstone, les Allemands prennent contact avec les Kurdes dès le début de la guerre. Ils déploient une large propagande auprès d'eux insistant sur le fait que, puisque la Turquie est alliée par un traité à la Grande-Bretagne et à la France, ils n'ont rien à attendre des Alliés et qu'il est donc dans les intérêts des Kurdes de suivre la politique de l'Axe. Après la chute de la France, la commission allemande en Syrie, présidée par W.O. von Hentig, prend contact avec Khalil ibn Ibrahim Pacha, ami personnel du Baron Max Oppenheim. La mission allemande, représentée par le délégué Roser, rencontre aussi Kamuran Bedir Khan. Les projets allemands demandent néanmoins une nouvelle entente entre Kurdes et Arméniens. Dans ce but, von Hentig et Rudolf A. Roser invitent les nationalistes kurdes et arméniens à des réunions secrètes au cours desquelles, les Allemands auraient promis d'assurer l'indépendance respective du Kurdistan et de l'Arménie après la victoire allemande à condition que les Kurdes et les Arméniens se conforment aux directives nazies et provoquent des troubles en Turquie. Les rencontres entre les Kurdes de la Djézireh et les agents allemands ont lieu, en outre, sur la frontière turco-syrienne où les derniers circulent avec une certaine facilité. D'après le P. de Rudder, responsable de la Mission dominicaine en Haute Djézireh :

le Kurde et le Bédouin ont été très travaillés par la politique allemande. [....] D'après eux, les Alliés représentent l'élément chrétien, donc la religion détestée, tandis que le Nazi personnifie à leurs yeux l'homme sans religion, donc l'allié éventuel contre le Chrétien.


En outre, le nazisme est interprété par les élites orientales comme une parfaite réussite du nationalisme et, par conséquent, comme un idéal à atteindre. Bien que nous n'ayons trouvé aucun document confirmant la signature d'un accord officiel entre Kurdes et Allemands, selon les Services Spéciaux, certains représentants kurdes et arméniens, dont Djeladet Bedir Khan et Hratch Papazian, se seraient mis au service de l'Allemagne pour préparer une rébellion kurde en Turquie en 1942. Les Allemands prennent également contact avec Chérif Pacha qui se trouve en France à ce moment-là."

Voir également : L'alliance entre nationalistes kurdes et arméniens est basée sur le mensonge, l'occultation et la haine

Le parti Dachnak et l'Italie fasciste

Hitlérisme et stalinisme, les deux tentations des Arméniens dans les années 40

La cinquième colonne arménienne en Turquie pendant la Seconde Guerre mondiale

Les Arméniens de France sous l'occupation allemande

Grossière duplicité de l'activisme arménien

mardi 11 octobre 2011

En réponse à l'inculte Sarkozy, le professeur Kemal Çiçek (de la Türk Tarih Kurumu) exhume un document troublant des archives nationales américaines : en Cilicie, en 1920, l'armée française se serait retournée contre ses supplétifs arméniens et aurait vidé la région de la population arménienne

Published on October 10, 2011
NICOLAS SARKOZY'S STATEMENT ON ARMENIAN GENOCIDE: ANKARA RETALIATES

    Ankara has responded to French President Nicolas Sarkozy's statements on the Armenian Genocide made during his visit to Armenia. Prof. Kemal Cicek from the Turkish Historical Society published a document from the US National Archives. The document is evidence of violence French officers committed against Armenians in 1920s. The document, published by means of Haberturk, is Cilician Armenians' letter of complaint to the then US president Woodrow Wilson. Mushegh Serobian, a clergyman from Izmir, sent that letter to the American Committee for Armenian Independence. He complained about the anti-Armenian policy France was pursuing in Adana. The document, which dates back to Oct. 4, 1920, reads that, after Turkey signed the Treaty of Sevres, the French army started committing violence against Armenians. They were hindering the Armenian National Committee's activities. Over 100,000 Armenians were exiled from Adana to ensure the local Turkish population's growth. The rest 14,000 Armenians were pressured into leaving. When Armenians refused, French soldiers threatened them. However, the Armenian National Committee prevented Armenian massacres. Prof. Cicek says: "The report mentions Armenians struggling against Mustafa Kemal Ataturk's troops together with the French. The French arrived in Cilicia to establish an Armenian kingdom. Later, however, the French troops aimed their guns at Armenians. "This document is striking evidence of how Armenians complained about the French. Throughout history France has made use of Armenians in its own interests, and the present-day situation is not at all different."
Source : http://www.armtown.com/news/en/trt/20111010/176548/

lundi 10 octobre 2011

Mauvaise nouvelle pour Erevan : l'Azerbaïdjan obtient des drones israéliens sous licence

Azeris get Israel UAVs built under license
by Staff Writers
Baku, Azerbaijan (UPI) Oct 7, 2011

Azerbaijan is expected to acquire 60 small Israeli-designed unmanned aerial vehicles built under license in the oil-rich former Soviet republic that's moving closer to the Jewish state as the Baku government modernizes its military.


The burgeoning military and intelligence alliance between the countries is causing growing concern in Iran, Azerbaijan's southern neighbor, and in nearby longtime rival Armenia.

The Israeli Aerostar and Orbiter 2M UAVs are being manufactured by Baku's Azad Systems Co., a joint venture between Azerbaijan's Defense Ministry and Aeronautics Defense Systems of Israel.

That's the country's third largest UAV manufacturer after Israel Aerospace Industries and Elbit Systems.

Around 70 percent of the components are produced in Israel, the rest in Azerbaijan.

Sixty of the drones are to be delivered to Azerbaijan's armed forces by the end of the year, primarily for intelligence, surveillance and reconnaissance missions.

Azerbaijan's military already operates Elbit Systems' Hermes 450 and IAI's Searcher reconnaissance drones, as well as some of Aeronautics Defense Systems' Aerostar and Orbiter craft.

Azerbaijan Minister of Defense Industry Yavar Jamalov told the Azerbaijan Press Agency that Baku is considering the production of missile-armed UAVs within the next two years, a development guaranteed to deepen Iranian and Armenian concerns.

The UAV deal with Azerbaijan allows Israeli manufacturers to pick up some of the slack that appeared when Israel's strategic military alliance with Turkey collapsed in 2010.

APA reported that Aeronautics Defense Systems beat out several Turkish defense firms, including TAI, Baykar Makina and Global Teknik, for the UAV venture set up in March.

Azerbaijan, which lies in the energy-rich Caspian Basin, has oil reserves of more than 1.2 billion barrels as well as 4.4 trillion cubic feet of natural gas. It is one of Israel's largest suppliers of crude oil.

Last Sunday, Israel's air force marked the 40th anniversary of the formation of its first UAV unit, Squadron 200 at the Palmachim Air Base on the Mediterranean coast south of Tel Aviv from where IAI satellites are launched.

The squadron was equipped with a drone named the Scout, built by what was then Israel Aircraft Industries, and became operational in October 1981. The Scout made its combat debut in the June 1982 Israeli invasion of Lebanon.

That campaign evolved into a counter-terrorism conflict that has dragged on to this day, even after Israeli withdrew from its last foothold in south Lebanon in May 2000.

In the years since the Scout took to the skies, but particularly after 9/11, Israel has become one of the world's leading UAV manufacturers, second only to the United States.

The Israeli Defense Ministry's defense export and defense cooperation arm, known as SIBAT, says Israel's export of counter-terrorism systems, including UAVs, has risen from $2 billion a year 10 years ago to nearly $7 billion.

Defense experts expect the export of counter-terrorism systems to increase.

"The threats aren't getting any smaller," SIBAT Deputy Director Itamar Graff told Bamahane, the armed forces' magazine.

"We constantly cope with terrorist threats …The world's moving in the direction of dealing with terrorist threats.

"On issues such as home front protection, shore security and missile defense, people from around the world come to learn from us," Graff said.

"We're dealing with a variety of possible threats and we'll continue to be a dominant and significant factor in the world."

The Scout was retired in 2004. It was replaced by, among others, IAI's Searcher, which carried advanced navigation, communication and sensor systems and is in service with 10 countries.

IAI has since developed the long-endurance, 1-ton Heron that can operate at altitudes of 30,000 feet and can loiter over targets for 24 hours.

The Heron Turbo Prop, known as the Eitan, introduced into military service with Squadron 210 in February 2010, is the air force's largest and most sophisticated unmanned aerial system.

Its takeoff weight is 5 tons and can carry payloads of 2,200 pounds. It has a wingspan of 84 feet, about the same as a Boeing 737. It can stay airborne for 24 hours and has a range of around 650 miles.
Source : http://www.spacewar.com/reports/Azeris_get_Israel_UAVs_built_under_license_999.html

Voir également : Mauvaise nouvelle pour Erevan : les relations entre l'Azerbaïdjan et Israël sont toujours au beau fixe
 
Israël : Danny Ayalon et Avigdor Lieberman contre la "reconnaissance" du prétendu génocide arménien
 
Le discours anti-israélien du dirigeant libanais Nabih Berri (chef du mouvement islamiste chiite Amal) applaudi par les députés du Parlement arménien

L'Université d'Arménie accorde un doctorat honorifique au chef du Amal, mouvement islamiste libanais

dimanche 9 octobre 2011

Friedrich Engels contre le nationalisme arménien

Anahide Ter Minassian, La question arménienne, Roquevaire, Parenthèses, 1983, p. 132 :

"En 1894, Hovsep Atabékiantz avait traduit, à Stuttgart, le Manifeste du Parti communiste. Il envoya une longue lettre à Engels, sollicitant une introduction pour sa traduction arménienne et décrivant les « atrocités bulgares » dont étaient victimes les Arméniens de Turquie. Engels refusa, invoquant son ignorance de l'arménien, mais à la fin de sa lettre il déclara : « Mon opinion personnelle est que la libération de l'Arménie du joug turc, de même que du joug russe, sera possible lorsque le tsarisme s'écroulera. »

Ainsi, Engels rappelait les leçons de Marx : lutter contre le tsarisme, ne pas favoriser le démembrement de l'Empire ottoman. Cela explique pourquoi les socialistes allemands, dont W. Liebknecht, ont d'abord considéré avec méfiance les mouvements révolutionnaires arméniens en Turquie, qui leur paraissent être menés d'un point de vue totalement étranger au socialisme."


Voir également : Le socialiste français Jean Jaurès : un arménophile et un fidèle soutien de la Turquie des Jeunes-Turcs

samedi 8 octobre 2011

En Géorgie, le débile Sarkozy donne des leçons à la Russie (après la Turquie), et contribue ainsi à l'isolement de son "ami" le tyranneau arménien Sarkissian

En Géorgie, Sarkozy rappelle Moscou à ses engagements

Par Alain Barluet

Publié le 07/10/2011 à 20:43

À Tbilissi, le chef de l'État a dénoncé les «menaces et intimidations» russes.


Nicolas Sarkozy a fait un triomphe vendredi, auprès de dizaines de milliers de Géorgiens rassemblés dans le centre de leur capitale Tbilissi, en dénonçant le non-respect par Moscou des accords qui avaient mis fin en 2008 à une offensive russe en Géorgie. Si le président français n'a pas nommé la Russie dans ses critiques, la cible était limpide. «La France ne se résigne pas au fait accompli», a-t-il dit, promettant de veiller à l'application des accords conclus sous son égide et clamant son attachement à l'intégrité territoriale de la Géorgie.

Trois ans après avoir négocié un cessez-le-feu toujours contesté, le chef de l'État a profité de la dernière étape de sa tournée dans le Caucase pour rappeler fermement la Russie à ses engagements, dénonçant ses «menaces et intimidations». Il a notamment critiqué le maintien, «à rebours des engagements pris», d'importantes forces militaires «de l'autre côté des lignes de séparation», en Ossétie du Sud et en Abkhazie. Allusion aux forces que Moscou, loin d'avoir réduites, a renforcées dans ces deux provinces géorgiennes sécessionnistes, dont la Russie a reconnu unilatéralement l'indépendance. Les accords de 2008 prévoyaient pourtant que leur statut serait défini dans le cadre de négociations, aujourd'hui en panne.
«Sphères d'influence»

Nicolas Sarkozy a également demandé que des observateurs européens puissent se rendre dans ces provinces, comme prévu par les accords, et que le droit des personnes déplacées de revenir dans leurs foyers soit respecté - une demande, là aussi, adressée implicitement à Moscou. «La France considère la Russie comme son amie», a dit Nicolas Sarkozy, qui a invité Moscou et Tbilissi à suivre la voie du dialogue et de la réconciliation, comme la France et l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale. C'est cependant à la Russie qu'il a fait allusion dans la foulée en affirmant qu'il fallait que cessent «la rhétorique de confrontation (…), les intimidations, les menaces et les tentatives de déstabilisation proprement inacceptables».

C'est aussi à Moscou qu'il s'adressait quand il a lancé du haut d'une estrade monumentale, face à une statue dorée de saint Georges terrassant un dragon : «Chacun doit admettre que l'Union soviétique n'existe plus et qu'une politique de sphères d'influence n'a pas vocation à lui succéder.»
Aspirations «légitimes» à l'UE

Applaudi par la foule et son homologue Mikhaïl Saakachvili, le président français a également franchi un pas dans la reconnaissance des ambitions européennes de la Géorgie, en estimant qu'elle devait «être libre d'exprimer son aspiration à l'Union européenne et un jour la rejoindre». Il est ainsi allé au-delà des vœux des dirigeants géorgiens eux-mêmes, résignés en ces temps de crise européenne à voir s'éloigner leur rêve d'adhésion à l'Union. Il a également légitimé «l'aspiration (de Tbilissi) à rejoindre l'Otan si son peuple le souhaite».

Après Erevan et Bakou, M. Sarkozy a été accueilli en «ami» (et en français) par le président géorgien, trois semaines après avoir été reçu en «sauveur», avec le premier ministre britannique David Cameron, dans la Libye libérée du colonel Mouammar Kadhafi. «Cette foule immense vient ici exprimer son amour pour la liberté, l'Europe et la France. Sa reconnaissance aussi, lui a lancé son hôte. Nous n'oublierons jamais qui est venu nous épauler, il y a trois ans». «C'est un moment historique pour cette nation et pour cette région», a-t-il confié à des journalistes français.

Oubliée, dans les déclarations du moins, la vente par la France de quatre porte-hélicoptères Mistral à la Russie, qui pourraient faciliter, selon Tbilissi, une éventuelle intervention militaire russe. Le président français n'en a pas moins pris le risque de froisser Moscou, comme il a indisposé les dirigeants turcs en les sommant de reconnaître le génocide arménien de 1915, lors de sa visite d'État en Arménie, jeudi et vendredi matin.


Auparavant, effectuant la première visite d'un président français à Bakou, Nicolas Sarkozy avait aussi prêché la réconciliation entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, qui se disputent le Nagorny Karabakh, territoire séparatiste azerbaïdjanais peuplé en majorité d'Arméniens. Mais là encore, son homologue Ilham Aliev a souligné le chemin qui séparait les deux voisins de la paix en lui rappelant brutalement que, selon lui, «ce sont nos terres qui sont sous l'occupation».
Source : http://www.lefigaro.fr/international/2011/10/07/01003-20111007ARTFIG00636-en-georgie-sarkozy-rappelle-moscou-a-ses-engagements.php

vendredi 7 octobre 2011

Les ethno-communautaristes arméniens ne sont pas satisfaits des propos que Sarkozy a prononcés lors de sa visite du régime bananier arménien et avouent implicitement avoir voté pour lui en 2007

Le double discours de Sarkozy en Arménie

Par Gabriel Vedrenne avec Catherine Boullay

Publié le 7 octobre 2011 à 08h53 Mis à jour le 7 octobre 2011 à 11h18

Demandant à la Turquie de reconnaître le génocide, il laisse les Arméniens de France sceptiques.


En tournée diplomatie dans le Caucase, Nicolas Sarkozy était jeudi à Erevan, la capitale de l’Arménie. Le président de la République a profité de son séjour pour appeler la Turquie à faire un geste en direction de l’Arménie en reconnaissant le "génocide arménien" dans un délai "assez bref", avant la fin de son mandat en mai 2012.

"La Turquie, qui est un grand pays, s'honorerait à revisiter son histoire comme d'autres grands pays dans le monde l'ont fait, l'Allemagne, la France. On est toujours plus fort quand on regarde son histoire et le négationnisme n'est pas acceptable", a déclaré Nicolas Sarkozy après avoir rendu hommage, avec son homologue arménien Serge Sarkissian, aux centaines de milliers de victimes du massacre ottoman perpétré en 1915 et 1916 en Turquie.
"Que le président de la République aille au bout de sa logique"

Cette déclaration, si elle satisfait Erevan, laisse la communauté arménienne de France beaucoup plus sceptique : en attendant un hypothétique geste de la Turquie, elle souhaiterait que la France passe elle-même aux actes.

"Nicolas Sarkozy va en Arménie, très bien, on n’est pas dupe : ce que nous voulons, c’est que le président de la République aille au bout de sa logique", a réagi jeudi soir Franck Papazian, président du Conseil des coordinations des organisations arméniennes de France.


Avant son élection en 2007, le candidat Sarkozy avait en effet promis de soutenir le vote d'un texte de loi spécifique réprimant la négation du "génocide" de 1915. Mais quatre ans plus tard, ce texte n’a toujours pas été adopté.
Une "opération de charme" à quelques mois de l’élection ?

"Oui, le génocide arménien a été reconnu par la loi, mais lorsque la loi est violée, on ne peut pas sanctionner ceux qui nient la réalité de ce génocide arménien", a regretté Franck Papazian, avant d’ajouter : "la seule raison est qu’on ne veut pas avoir de problème avec le gouvernement turc qui pourtant, depuis près d’un siècle, nie la réalité du génocide arménien".

Cette nouvelle déclaration de Nicolas Sarkozy revêt donc aux yeux de Franck Papazian une dimension électoraliste. "Je crains qu’il y ait une dimension ‘opération de charme’ en direction de la communauté arménienne de France", a-t-il réagi.


"Les Arméniens ont cru en 2007 à la promesse du candidat Sarkozy, je demande qu’il respecte sa promesse, son engagement", a-t-il répété avant de, lui aussi, parler élections : "nous représentons 500.000 électeurs".
Source : http://www.europe1.fr/International/Le-double-discours-de-Sarkozy-en-Armenie-756227/

Qu'est-ce que ça veut dire, "les Arméniens ont cru... Sarkozy", M. Franck/Mourad Papazian ? Que vous-même, responsable du parti terroriste Dachnak, vous avez voté pour Sarkozy en 2007, par simple réflexe tribal, alors que votre organisation est... membre de l'Internationale socialiste ?

Sur les positions irrédentistes "grandes-arméniennes" de ce forcené, on lira : Les revendications irrédentistes du dachnak Mourad Papazian

jeudi 6 octobre 2011

Les déclarations de l'inénarrable Sarkozy sur le prétendu "génocide arménien" lors de sa visite au potentat Sarkissian provoquent la colère d'une frange notable des citoyens français

"huso-micka le 06/10/2011 à 19:47
Nul

Sarkozy devrait revoir le carnage qu'il nous fait subir depuis son arrivée, au lieu de parler de ce qu'il ne maîtrise pas. Il faut montrer au monde entier les preuves que ce génocide a eu lieu. Où elles sont les preuves, M. Sarkozy ? [...]"

"Pelo le 06/10/2011 à 18:06
Blanc comme neige

Il est vrai que nous sommes nous blanc comme neige afin de donner des leçons... La campagne présidentielle a commencé et de nouveau les promesses fusent et encore une fois les arméniens vont tomber dans le panneau..."

"Gilles1 le 06/10/2011 à 17:37
Lui aussi

Sarkozy devrait également revoir ses promesses de 2007 et surtout s'abstenir de se représenter en 2012."

Source : http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/nicolas-sarkozy-invite-la-turquie-a-revisiter-son-histoire-06-10-2011-1381501_240.php

"Guy DEFLAUX 19h25

 Sarkozy, comme de nombre de dirigeants et de patrons européens, a une trouille folle de la Turquie, aux portes de l'Europe. Pas seulement pour une question de "culture" (intégrer un pays à maj. musulmane, peuplé comme l'Allemagne, c'est pas demain la veille. Alors que l'Arménie est un petit pays chrétien). Il y a des raisons économiques. La Turquie auto suffisante dans bien des domaines, qui n'a pas besoin d'Europe, serait un concurrent redoutable, bcp plus puissant que les pays des Balkans."

"TOLSTOI 19h13

 Sarkozy ferait bien de s'occuper du chômage et de la pauvreté en France au lieu d'aller donner des leçons d'Histoire. Les Turcs savent ce qu'ils doivent faire et les menaces sont vraiment d'un autre temps que l'on nommait ... colonialisme ..."

"Poolzazoo 19h13

 Nous voilà dans le tragi-comique! Que le PR visite d'abord pour sa gouverne l'histoire de France et il verra qu'avec notre passé colonial, nous sommes très très mal placés pour jouer les donneurs de leçons. "Glissez, glissez mortels,surtout n'appuyez pas!", comme disait, je crois, la grand-mère de Jean-Paul Sartre... Par pitié, M. le Président, arrêtez de ridiculiser notre pays!"

"Urbs 19h06

 Sarkozy donnant des leçons d'histoire cela devient une manie: Voir : Laurence de Cock et al, "Comment Nicolas Sarkozy écrit l'histoire de France", éditions Agone. http://atheles.org/agone/passepresent/commentnicolassarkozyecritlhistoiredefrance/ Et dans la même veine nostalgique, il se fait aussi géographe de la "France éternelle" : http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1370"

"Philippe BOUCHEZ 18h47

 il dirait quoi notre micro-tsar si en réponse la Turquie lui demandait de "reconsidérer" le cas Napoléon et de le déclarer ce qu'il fut, un fou furieux belliqueux qui a ensanglanté l'Europe et décimé les nations ? qu'il se taise !"

"Naif 18h11

 un petit voyage dans les Cévennes pour rendre hommage au camisards, un petit voyage en Provence pour rendre hommage aux joueurs de pétanques, un petit voyage en Bretagne pour condamner les algues vertes ... un petit voyage à Neuilly pour rassurer les riches ... Qui a dit que la droite n'avait pas de programme ?"

"Douce France 18h12

 Tout le problème est là, la France n'est bonne qu'à donner des leçons, mais dès qu'il s'agit de balayer devant sa porte, il n'y a plus personne. Puisque notre président à un regain de courage, il ira sans doute faire la même chose avec les dirigeants chinois concernant le massacre de Tien'anmen.. Douce Franceee...."

"jean louis guillemin 17h40

 C'est vraiment un sujet super important avec ce qui se passe dans le Monde.Qu'est-ce qu'on a à voir avec ça alors qu'on a rien à y voir de loin ou de près sinon les voix arméniennes pour 2012?"

Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/06/genocide-armenien-sarkozy-appelle-la-turquie-a-revisiter-son-histoire_1583611_823448.html

Voir également : Les ravages du communautarisme en France : la course au vote ethnique arménien

Selon le journaliste géorgien Georges Popkhadze, Sarkozy "a besoin plus que jamais du soutien du lobby arménien"

Vruyr Dovlatian, issu d'un couple mixte arméno-azéri, est menacé d'expulsion vers l'Arménie raciste

Faits divers
Inquiétudes pour un sans-papier arménien


Date : 06/10/2011 - Mise à jour : 06/10/2011 11:14

L'arrestation, mercredi 4 octobre, et la menace d'expulsion d'un réfugié arménien sucite la colère de plusieurs associations et de ses "parrains républicains".

Vruyr Dovlatian a été arrêté mercredi vers 17h lors d'un contrôle d'identité au Puy-en-Velay. Peu après, la police l'a conduit au Centre de rétention administrative (CRA) de Lyon. Entre ces deux moments, son comité de soutien s'était réuni devant le commissariat du Puy pour réclamer sa libération, il a alors été stupéfait d'apprendre que le jeune sans-papier de 24 ans était en route pour St-Expupéry.



48h pour un recours
Ce comité de soutien est né d'un triple "parrainage républicain", en juillet dernier, sous l'impulsion de deux élus, adjoints au maire de Brives-Charensac, Yves Prat et Pascale Bonhomme (lire l'article). Derrière eux : des associations comme RESF, Emmaüs ou encore Le Tremplin, mais aussi, comme l'explique Yves Prat, "de nombreux citoyens".

Ce matin, à 11h30, Yves Prat sera devant la Préfecture pour tenter de faire bouger les responsables sur ce dossier. Il a également indiqué qu'il va introduire un recours devant le tribunal administratif sous 48h : "c'est le délai. Après c'est trop tard. Ensuite, si le tribunal rejette ce délai, Vruyr sera dans l'avion".

L'élu, qui indique avoir parlé à son "filleul", hier alors que celui-ci était à Lyon, se dit inquiet pour la mère du réfugié. Elle souffrirait de problèmes de santé et psychologiques. C'est avec elle qu'il est arrivé en France, il y a deux ans.



En danger dans son pays
Avant cela, ce fut une fuite de plusieurs mois qui les a fait passer par la Russie. "En Arménie, comme en Russie, ils étaient en danger, explique Yves Prat, puisque le père de Vruyr est Aziri et sa mère arménienne, un mélange inacceptable pour les Arméniens".
Selon lui, les autorités n'estiment pas leurs vies sont en danger puisqu'un premier dossier a été rejeté et un second est en cours.

En attendant des papiers, le jeune arménien était bébévole chez Emmaüs et aux Restos du coeur. "Vruyr n'a jamais eu de problème avec la justice, insiste l'élu. Et il a des compétences professionnelles puisqu'il est coiffeur. Il avait obtenu une promesse d'embauche mais les délais nécessaires pour ses démarches administratives ont tout stoppé". Hier, il n'a pu lui parler que quelques minutes car le portable de Vruyr n'avait plus de batterie.


Contactés par la rédaction de Zoomdici, les services de police se sont refusés à tout commentaire.



Alexandra du Boucheron
Source : http://www.zoomdici.fr/actualite/Inquietudes-pour-un-sans-papier-armenien-id112980.html

Cas déjà évoqué ici : Brives-Charensac : parrainage républicain pour deux familles de réfugiés arméniens

Voir également : Dunkerque : un couple mixte arméno-azéri ayant fui l'Arménie ethno-nationaliste

Le régime bananier et nationalitaire arménien refuse d'accueillir une famille mixte arméno-géorgienne

Rennes : un père de famille mixte, menacé d'expulsion vers l'Arménie, fait une grève de la faim

La famille mixte Hambardzumyan est en danger si elle retourne en Arménie

Châlons : avenir incertain d'une famille ayant fui l'Arménie intolérante

Les ravages du communautarisme en France : la course au vote ethnique arménien

jeudi, 06 octobre 2011
Sarkozy-Hollande : la course au vote arménien

A l'Elysée, on estime qu'ils sont entre "400 et 500 000" en France, un demi-million de "descendants des rescapés du génocide". Une belle réserve de voix, surtout dans quelques villes-clés, Marseille ou Lyon. Un terrain de chasse électorale de premier choix.

François Hollande a pris de l'avance. La semaine dernière, il a demandé au nouveau président du Sénat d'inscrire à l'ordre du jour de la Chambre Haute le projet de loi déposé par les socialistes pénalisant la négation du génocide arménien - le texte avait été repoussé en mai par la majorité de droite.

Il a reçu le soutien de représentants importants de la diaspora en France qui ont rappelé que Nicolas Sarkozy avait, lui aussi, en 2007 promis d'introduire une législation pénalisant la négation du génocide, mais qu'il n'avait pas tenu sa promesse.

Du coup, aujourd'hui, Nicolas Sarkozy se rend à Erevan, accompagné de personnalités françaises d'origine arménienne : Charles Aznavour (dont il inaugurera la Maison à Erevan), le footballeur Youri Djorkaeff, le producteur Alain Terzian, la chanteuse Hélène Ségara et Patrick Devedjian.

Il s'entretiendra avec le chef spirituel des Arméniens, qui est, précise-t-on à l'Elysée, le "catholicos de la diaspora."

Il se visitera aussi au musée du génocide de 1915.

Selon une source à l'Elysée, il dira que la loi proposée par Hollande (et qu'il promettait en 2007) est inutile, que le texte condamnant le négation de l'Holocauste s'applique à tous les génocides, y compris donc celui des Arméniens reconnu officiellement par le Parlement français en 2001.

Toujours selon l'Elysée, Nicolas Sarkozy annoncera à Erevan qu'il a, par écrit, demandé au ministre français de la Justice de veiller à ce que des poursuites soient bien engagées contre les négationnistes de ce génocide.

Bien joué.

Un partout. Le match continue.
Source : http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/10/06/sarkozy-et-hollande-a-la-peche-au-vote-armenien.html

Voir également : Selon le journaliste géorgien Georges Popkhadze, Sarkozy "a besoin plus que jamais du soutien du lobby arménien"

mercredi 5 octobre 2011

Jean-Pierre Chevènement s'élève contre la dérive "victimaire" et communautariste du PS

Actualités
Présidentielle 2012: Chevènement poursuit sa route

Dépêche AFP, lundi 3 octobre 2011, 18h56.
Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), lance un nouveau livre et une campagne d'affichages, semblant se rapprocher d'une candidature à la présidentielle, dix ans après ses 5,3% de 2002.

Depuis vendredi dernier, des affiches "2012. Sortir la France de l'impasse avec Jean-Pierre Chevènement" commencent à se voir dans Paris.

Pour l'instant, la campagne en cours, -15.000 affiches au total-, ne concerne que la capitale mais sera "sans doute bientôt élargie" aux grandes villes, explique à l'AFP Julien Landfried, porte-parole de M. Chevènement.

Tout est prêt : du site internet de campagne au logo "Chè 2012", fait pour démontrer "le sérieux et la solidité d'un homme d'Etat" mais aussi "sa dimension rebelle", poursuit-il, se disant désormais "totalement dépendant" de la décision de l'ancien ministre.

"Vu comment la primaire se passe avec des candidats principaux assez discrets sur la crise de l'euro qui est notre gros sujet, la suite des opérations c'est d'aller vers une candidature", dit-il, relevant au passage que le groupe de travail MRC-PS, décidé en avril, ne s'est toujours pas réuni.

A 72 ans, M. Chevènement qui avait apporté son soutien à Ségolène Royal en 2007 sur la base d'un accord politique et se montre aujourd'hui plutôt en phase avec Arnaud Montebourg, continue à dire qu'il se prononcera "avant la fin de l’automne". Jugée peu crédible par beaucoup d'observateurs, sa candidature n'est jusqu'ici testée par aucun institut de sondages.

Pourtant, pour "faire bouger les lignes", il avait déjà sorti en juin une brochure "Pourquoi je serai candidat". Mercredi, il publie "Sortir la France de l'impasse" (Ed. Fayard), livre-programme conclu par : "Y a-t-il d’autres moyens, les institutions de la Ve République étant ce qu’elles sont, que de se porter candidat ?"

Voyant la construction européenne "comme un déni de démocratie", l'ancien ministre se concentre sur "la crise de l’euro, celle de l’Europe supranationale", qui doit être l’occasion de revoir "l’architecture de la maison européenne".

Critiquant la "timidité" de Martine Aubry et François Hollande sur le sujet, le sénateur de Belfort propose notamment un "plan A" pour "redéfinir les missions et le rôle de la Banque centrale européenne" et un "plan B" visant "à organiser la mutation de l’euro de monnaie unique en monnaie commune".

Dans la partie du livre "Remettre debout le peuple français", l'ex-ministre de l'Intérieur développe une rude critique du multiculturalisme. "Même paré des meilleures intentions, (il) retarde, voire empêche l’intégration, favorise le racisme qu’il prétend combattre, et ne peut que déboucher sur la fragmentation sociale et, à terme, sur des affrontements dits +ethniques+", écrit-il.

Pour M. Chevènement, "le seul remède aux replis communautaristes" est "le métissage" qui "ne fait pas seulement partie intégrante de l’histoire de notre pays, il est également son avenir". Et c'est à travers l’école sur laquelle il veut mettre l'accent, que l'intégration peut se faire, plaide-t-il.

Après avoir dénoncé le "sans-papiérisme" de la gauche, il dit également avoir "changé d'avis" sur le droit de vote aux élections locales des étrangers, inclus dans le programme PS, qui "ouvrirait la voie (...) à des votes ethniques" qui "renforceraient les communautarismes".

Globalement, juge-t-il, les socialistes "se sont laissés engluer", sur la sécurité, l’école ou l’immigration, "dans un discours victimaire qui, tenable dans l’opposition, handicape inévitablement l’action gouvernementale".
Source : http://www.chevenement.fr/Presidentielle-2012-Chevenement-poursuit-sa-route_a1225.html

A l'instar de M. Chevènement, nous constatons nous-même une véritable perte de sens au sein du Parti socialiste français, laquelle est en partie liée à des calculs clientélistes mesquins qui n'honorent pas ses dirigeants. Alors que nous traversons une période de crise économique gravissime et d'incertitudes quant à l'avenir de l'UE, François Hollande ne trouve rien de mieux à faire que de placer le droit de vote des étrangers (aux élections locales) et la "reconnaissance" sénatoriale du prétendu "génocide arménien" parmi ses propositions les plus "urgentes" : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/hollande-explique-ce-qui-changerait-avec-un-president-socialiste_1036214.html

Sur la question arménienne, M. Chevènement avait fait montre, pour sa part, de retenue et de modération en 2006 : http://www.tetedeturc.com/home/spip.php?article5370