Mikaël Varandian (idéologue de la FRA-Dachnak), L'Arménie et la question arménienne, Laval, G. Kavanagh & Cie, 1917, p. 23-27 :
"Le contraste est absolu entre l'élément arménien et son milieu ethnographique. Un petit fragment de race indo-européenne, placé entre des peuplades primitives et nomades appartenant à la race touranienne et professant une religion toute différente :
De là la grande tragédie de l'histoire arménienne. Les envahisseurs turcs, seldjoukides, mongols, osmanlis, se sont successivement établis sur le sol arménien, en hordes guerrières, qui ne savaient manier que l'épée et le cheval ; ils ont campé durant des siècles en Arménie, comme des corps étrangers, incapables de produire, d'assimiler et de gouverner, uniquement fort dans l'art de consommer, d'asservir et de détruire.
Le plus frappant exemple de cette mentalité de toute une race nous est donné par les Turcs ottomans, qui furent maîtres de la plus grande partie de l'Arménie pendant six siècles.
N'ont-ils pas été dès le début réfractaires à toute culture, ne sont-ils pas malheureusement restés depuis cinq siècles, campés sur le vaste territoire, comme un parasite gigantesque, vivant de l'exploitation des peuples assujettis ? N'ont-ils pas détruit, paralysé les modestes cultures grecque, arménienne, slave, sous le poids de leur militarisme, orgueilleux et paresseux ? (...)
Cette mentalité de « locataire » se manifeste aussi dans les villes. Les Turcs n'ont jamais créé une ville, mais ils ont toujours plus ou moins ravagé celles qu'ils ont rencontrées sur leur route de caravane. (...)
Halil Ganem, dans son ouvrage sur « Les Sultans Ottomans », nous conte des légendes de cette race, qui sont très suggestives. Une de ces légendes nous dit qu' « Okhouse, l'ancêtre ou le Patriarche des Turcs, n'a donné à ses enfants ni charrue, ni livres, il ne leur a donné que flèche et arc ».
La même légende représente les Turcs comme un peuple guerrier, destructeur et pillard.
L'historien reconnaît que ce sont là les trois traits caractéristiques que l'on retrouve chez les descendants et que le progrès accompli depuis des siècles les a à peine adoucis."
Pour information, les historiens compétents ont fait litière, depuis longtemps, de ce genre de fariboles fielleuses :
Le processus de turquisation des populations anatoliennes
L'islamisation-turquisation pacifique et graduelle des Arméniens d'Anatolie sous la domination turque
Les traits du caractère turc
Les Turcs et l'art : créateurs, mécènes et collectionneurs
Les Arméniens au Moyen-Age seldjoukide : tolérance turque et invasion kurde
La tolérance des Seldjoukides
L'Anatolie seldjoukide
Quelques aspects polémiques de l'Empire ottoman
Le développement d'un syncrétisme religieux dans les Balkans ottomans
Le mythe du "joug ottoman" dans les Balkans
L'auto-administration dans l'Empire ottoman
Le raffinement des conquérants ottomans
La "pax turcica" : la stabilité et la prospérité des Balkans sous la domination ottomane
Les villes ottomanes de Bosnie-Herzégovine
Le XVIe siècle, l'"âge d'or" de la civilisation ottomane
L'influence turco-ottomane en Europe
Le mythe absurde de l'intolérance ottomane
Générosité, calme et sobriété du Turc ottoman
Le Turc ottoman, un être hautement civilisé
Du même dachnak, on lira : La perception des Kurdes dans la littérature nationaliste arménienne, avant l'alliance nouée entre la FRA-Dachnak et le Khoyboun dans les années 20
Voir également : Européanocentrisme et racisme biologique au sein de l'intelligentsia nationaliste arménienne
"Le contraste est absolu entre l'élément arménien et son milieu ethnographique. Un petit fragment de race indo-européenne, placé entre des peuplades primitives et nomades appartenant à la race touranienne et professant une religion toute différente :
De là la grande tragédie de l'histoire arménienne. Les envahisseurs turcs, seldjoukides, mongols, osmanlis, se sont successivement établis sur le sol arménien, en hordes guerrières, qui ne savaient manier que l'épée et le cheval ; ils ont campé durant des siècles en Arménie, comme des corps étrangers, incapables de produire, d'assimiler et de gouverner, uniquement fort dans l'art de consommer, d'asservir et de détruire.
Le plus frappant exemple de cette mentalité de toute une race nous est donné par les Turcs ottomans, qui furent maîtres de la plus grande partie de l'Arménie pendant six siècles.
N'ont-ils pas été dès le début réfractaires à toute culture, ne sont-ils pas malheureusement restés depuis cinq siècles, campés sur le vaste territoire, comme un parasite gigantesque, vivant de l'exploitation des peuples assujettis ? N'ont-ils pas détruit, paralysé les modestes cultures grecque, arménienne, slave, sous le poids de leur militarisme, orgueilleux et paresseux ? (...)
Cette mentalité de « locataire » se manifeste aussi dans les villes. Les Turcs n'ont jamais créé une ville, mais ils ont toujours plus ou moins ravagé celles qu'ils ont rencontrées sur leur route de caravane. (...)
Halil Ganem, dans son ouvrage sur « Les Sultans Ottomans », nous conte des légendes de cette race, qui sont très suggestives. Une de ces légendes nous dit qu' « Okhouse, l'ancêtre ou le Patriarche des Turcs, n'a donné à ses enfants ni charrue, ni livres, il ne leur a donné que flèche et arc ».
La même légende représente les Turcs comme un peuple guerrier, destructeur et pillard.
L'historien reconnaît que ce sont là les trois traits caractéristiques que l'on retrouve chez les descendants et que le progrès accompli depuis des siècles les a à peine adoucis."
Pour information, les historiens compétents ont fait litière, depuis longtemps, de ce genre de fariboles fielleuses :
Le processus de turquisation des populations anatoliennes
L'islamisation-turquisation pacifique et graduelle des Arméniens d'Anatolie sous la domination turque
Les traits du caractère turc
Les Turcs et l'art : créateurs, mécènes et collectionneurs
Les Arméniens au Moyen-Age seldjoukide : tolérance turque et invasion kurde
La tolérance des Seldjoukides
L'Anatolie seldjoukide
Quelques aspects polémiques de l'Empire ottoman
Le développement d'un syncrétisme religieux dans les Balkans ottomans
Le mythe du "joug ottoman" dans les Balkans
L'auto-administration dans l'Empire ottoman
Le raffinement des conquérants ottomans
La "pax turcica" : la stabilité et la prospérité des Balkans sous la domination ottomane
Les villes ottomanes de Bosnie-Herzégovine
Le XVIe siècle, l'"âge d'or" de la civilisation ottomane
L'influence turco-ottomane en Europe
Le mythe absurde de l'intolérance ottomane
Générosité, calme et sobriété du Turc ottoman
Le Turc ottoman, un être hautement civilisé
Du même dachnak, on lira : La perception des Kurdes dans la littérature nationaliste arménienne, avant l'alliance nouée entre la FRA-Dachnak et le Khoyboun dans les années 20
Voir également : Européanocentrisme et racisme biologique au sein de l'intelligentsia nationaliste arménienne
