jeudi 8 décembre 2011

Le "Français" Shahnourh Varinag Aznavourian, dit Charles Aznavour, et l'organisation terroriste sanguinaire ASALA

Le Nouvel Observateur, 27 janvier 1984, p. 31 : 
Arméniens : les mots et les faits
Depuis quinze ans, dans la communauté arménienne de jeunes terroristes sans souvenirs prennent les armes, la bombe et l'explosif pour venger un crime commis dans un pays qu'ils n'ont jamais vu, plus d'un demi-siècle avant eux. Ceux que juge la cour d'assises de Paris cette semaine se sont, le 24 septembre 1981, emparés du consulat de Turquie à Paris. Ils ont tué un garde, blessé gravement le vice-consul et retenu en otages pendant treize heures une soixantaine de personnes.

Le président des assises, Guy Floch, s'est investi d'une mission plus délicate encore que celle de juger les quatre jeunes gens (de vingt-trois à vingt-sept ans) qui comparaissent devant lui. A l'évidence, il tente de calmer le jeu, d'apaiser la communauté arménienne, sans exciter l'ire des Turcs et de décourager les têtes chaudes de l'A.S.A.L.A. (l'organisation armée de la résistance arménienne), en évitant les mots qui blessent. Il a donc renoncé au mot « terroriste » s'agissant d'Arméniens. Car, a-t-il dit, « tout le monde est toujours plus ou moins le terroriste de quelqu'un, à un moment de son existence, comme par exemple, dans le passé, certains chefs d'Etat qui ont été terroristes ou résistants ». Au bénéfice des Turcs, il renonce également au vocable « génocide », qu'il remplace juridiquement par « les événements ».

Las ! les mots ne cachent pas les choses. « Je suis un rescapé du premier génocide du siècle », a écrit à la cour le cinéaste Henri Verneuil, en demandant aux magistrats d'en comprendre les « héritiers ». Et Charles Aznavour : « Français de naissance et de culture, Arménien de religion, des larmes de ma mère et de la mère de mon père [...], je suis contre toute violence. Mais quand on me demande ce qu'il faut faire, je ne sais que répondre [...]. Je ne peux pas les condamner. »

Il faudra bien, pourtant. Ce sera le 31 janvier.

IRENE ALLIER

Il est important de préciser que cette déclaration d'Aznavourian est postérieure à l'attentat d'Orly qui faucha notamment la vie à quatre Français : c'est d'autant plus écoeurant venant de quelqu'un qui ne répugne pas à donner des leçons de patriotisme et à faire dans la criaillerie "moraliste".

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