samedi 28 janvier 2012

Rethel : un voleur arménien récidiviste remercie Sarkozy pour sa loi génocidaire

Rethel
"Je vole pour nourrir mes enfants"
Vols et tentatives de vol en récidive


N., Arménien vivant en France depuis deux ans, passait une seconde fois devant le tribunal, mercredi 25 janvier, pour des vols ou tentatives de vol avec dégradation, en avril, mai et septembre.


Mercredi 25, à la barre, les premiers mots que N. prononce, traduits par son interprète, sont des remerciements au président Nicolas Sarkozy pour avoir fait voter une loi interdisant la négation du génocide arménien, comme s'il ne se rendait pas compte que sa situation était grave. D'emblée, la présidente, Jennifer Picoury ironise :  « Vous savez que je ne suis pas le président de la république ? Et d'ailleurs vous avez commis des délits qui ne lui plairaient pas du tout !»
À cinq reprises, il s'est introduit dans des magasins pour voler essentiellement des vêtements mais aussi une perforeuse. Les faits se sont produits à Villers-Semeuse, Charleville-Mézières et Stenay. « Ce que je constate c'est qu'à chaque fois vous dégradez le système antivol. Quand vous avez été pris en flagrant délit chez J., vous avez été entendu et avez reconnu les faits, c'est bien ça? » N., qui a choisi de ne pas prendre d'avocat, confirme avant de se justifier en expliquant qu'il volait pour pouvoir revendre ces objets et acheter de la nourriture pour ses enfants. Il dit vivre ici en toute légalité et faire renouveler son titre tous les trois mois mais il n'avait rien apporté pour justifier de sa situation. Même constat quand il s'agit de sa santé : il affirme qu'il a une formation de mécanicien mais qu'il ne peut pas travailler parce qu'il a des problèmes aux jambes et au dos et une hépatite C mais rien ne prouve qu'il dit vrai.


« Vous vous moquez du monde »


« Ce ne sont pas des produits de première nécessité que vous volez, poursuit Jennifer Picoury. Je trouve que vous vous moquez du monde. Il s'est passé quinze jours entre votre première condamnation et votre nouvelle tentative de vol. Vous aviez tenu le même discours devant le juge qui vous a condamné la première fois. » Elle questionne ensuite : « Pourquoi êtes-vous venu en France ? » N. répond qu'il avait des problèmes dans son pays. « Oui, mais du coup vous en avez ici aussi », rétorque-t-elle.
Après une dizaine de minutes de réflexion, la présidente écarte la peine plancher de deux ans d'emprisonnement qu'il encourait automatiquement compte tenu du montant peu élevé du préjudice. Elle le condamne à un emprisonnement ferme à compter du soir même, pour une durée de six mois et ordonne un mandat de dépôt à la prison de Charleville-Mézières afin qu'il puisse voir ses enfants.


O.R.

Plus d'articles sur des affaires passées au tribunal cette semaine dans notre prochaine édition, le jeudi 2 février.


28/01/2012 17:34:00
Source : http://www.lasemainedesardennes.fr/Ardennes--vol--recidive,5709.media?a=3209

vendredi 27 janvier 2012

Le dachnak Hratch Papazian : de l'opération "Némésis" aux intrigues hitlériennes

Gaïdz Minassian, "Les "Vengeurs" arméniens", Lemonde.fr, 29 juin 2006 :

"La taupe Hratch Papazian, alias "Mehmet Ali", infiltrée au cœur des cercles jeunes-turcs en exil à Berlin, ne néglige ainsi aucun détail : pour devenir un parfait musulman, il se fait circoncire, parle un turc limpide et partage le café avec les bourreaux, devenus pourtant méfiants. Quelques années plus tard, Hratch Papazian finira sa vie comme député au Parlement syrien après la seconde guerre mondiale."

Jordi Tejel Gorgas, Le mouvement kurde de Turquie en exil : continuités et discontinuités du nationalisme kurde sous le mandat français en Syrie et au Liban (1925-1946), Berne, Peter Lang, 2007, p. 153-154 :

"La signature du Traité franco-syrien de 1936 prévoyant le départ des Français du Levant et l'alliance de 1939 entre la Grande-Bretagne, la France et la Turquie mènent les Kurdes à s'approcher des pays de l'Axe, désormais ennemis de la Turquie. Les contacts avec l'Italie, mais aussi avec l'Allemagne, s'intensifient lorsque les forces de Vichy prennent la direction du Mandat au Levant. A Damas, Omar Agha Chemdine, en contact fréquent avec l'ex-Consul Général d'Italie à Beyrouth, aurait obtenu en 1940 certaines promesses de financement italien pour un soulèvement kurde en Djézireh. Or, les Services de Renseignements britanniques, mis au courant des contacts entre Omar Agha et les Italiens, chargent le Consul de la Grande-Bretagne à Damas de conclure une nouvelle entente avec ce dernier qui, après trois entrevues, aurait promis au Consul de s'abstenir de toute activité anti-britannique.

Le Khoyboun [ligue nationaliste kurde] semble néanmoins acquis aux puissances de l'Axe. Selon un rapport du Colonel anglais Elphinstone, les Allemands prennent contact avec les Kurdes dès le début de la guerre. Ils déploient une large propagande auprès d'eux insistant sur le fait que, puisque la Turquie est alliée par un traité à la Grande-Bretagne et à la France, ils n'ont rien à attendre des Alliés et qu'il est donc dans les intérêts des Kurdes de suivre la politique de l'Axe. Après la chute de la France, la commission allemande en Syrie, présidée par W.O. von Hentig, prend contact avec Khalil ibn Ibrahim Pacha, ami personnel du Baron Max Oppenheim. La mission allemande, représentée par le délégué Roser, rencontre aussi Kamuran Bedir Khan. Les projets allemands demandent néanmoins une nouvelle entente entre Kurdes et Arméniens. Dans ce but, von Hentig et Rudolf A. Roser invitent les nationalistes kurdes et arméniens à des réunions secrètes au cours desquelles, les Allemands auraient promis d'assurer l'indépendance respective du Kurdistan et de l'Arménie après la victoire allemande à condition que les Kurdes et les Arméniens se conforment aux directives nazies et provoquent des troubles en Turquie. Les rencontres entre les Kurdes de la Djézireh et les agents allemands ont lieu, en outre, sur la frontière turco-syrienne où les derniers circulent avec une certaine facilité. D'après le P. de Rudder, responsable de la Mission dominicaine en Haute Djézireh :

le Kurde et le Bédouin ont été très travaillés par la politique allemande. [....] D'après eux, les Alliés représentent l'élément chrétien, donc la religion détestée, tandis que le Nazi personnifie à leurs yeux l'homme sans religion, donc l'allié éventuel contre le Chrétien.


En outre, le nazisme est interprété par les élites orientales comme une parfaite réussite du nationalisme et, par conséquent, comme un idéal à atteindre. Bien que nous n'ayons trouvé aucun document confirmant la signature d'un accord officiel entre Kurdes et Allemands, selon les Services Spéciaux, certains représentants kurdes et arméniens, dont Djeladet Bedir Khan et Hratch Papazian, se seraient mis au service de l'Allemagne pour préparer une rébellion kurde en Turquie en 1942. Les Allemands prennent également contact avec Chérif Pacha qui se trouve en France à ce moment-là."

Voir également : Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

La collaboration de la FRA-Dachnak avec l'Allemagne hitlérienne

Hitlérisme et stalinisme, les deux tentations des Arméniens dans les années 40

Après tout, qui se souvient de ce que faisait Vahan Papazian pendant la Seconde Guerre mondiale ? Du maquis des fedai à la collaboration avec le IIIe Reich, en passant par le soutien au Khoyboun : l'engagement de toute une vie au service de la FRA-Dachnak

Drastamat "Dro" Kanayan : de Staline à Hitler, parcours d'un "héros national" arménien

Guaréguine Njdeh : criminel de guerre, raciste, fasciste, collaborationniste, donc "logiquement" un "héros" et une "référence" pour la société arménienne

Les Arméniens de France sous l'occupation allemande

L'opposition du résistant socialiste français Daniel Mayer à l'entrée de la FRA-Dachnak au sein de l'Internationale socialiste

La coopération des dachnaks avec la Perse/Iran aryaniste et antisémite de Reza Shah Pahlavi

L'entente kurdo-arménienne dans les projets des puissances de l'Axe (Italie et Allemagne)

Les nationalistes kurdes (Khoyboun) et arméniens (Dachnak) dans l'Entre-deux-guerres : un combat commun au nom de la "fraternité aryenne" (sic) et pour une "confédération aryenne" (re-sic)

jeudi 26 janvier 2012

Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption





Enquête préliminaire pour corruption visant le maire PS de Clamart

publié le 26/01/2012 à 17:17, mis à jour à 17:17

NANTERRE - Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire pour corruption visant le sénateur-maire PS de Clamart (Hauts-de-Seine) Philippe Kaltenbach, pour établir s'il a monnayé l'attribution d'un logement social, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.


Contacté par l'AFP, Philippe Kaltenbach n'était pas joignable jeudi. Selon son entourage, il tiendra une conférence de presse vendredi à 11H00 en mairie pour s'exprimer sur le sujet.

L'enquête préliminaire a été ouverte au printemps dernier par le procureur de Nanterre Philippe Courroye, saisi par le maire UMP du Plessis-Robinson, une ville voisine, Philippe Pemezec, connu pour entretenir des relations conflictuelles avec M. Kaltenbach.

Confiée à la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), l'enquête est partie d'une vidéo réalisée à l'insu de M. Kaltenbach par un de ses anciens adjoints, révélée par Le Figaro jeudi et mise en ligne sur les réseaux de partage de vidéos.

Dans cette scène, on voit M. Kaltenbach recevoir, dans son bureau, 1.000 euros d'argent liquide de l'ex-adjoint. Pendant la remise de fonds, M. Kaltenbach et son interlocuteur discutent de ce qui semble être l'attribution d'un logement à un tiers, sans que rien ne permette formellement d'établir un lien entre cet échange d'argent liquide et cette conversation.

Dans Le Parisien, le maire de Clamart explique: "Quand avec la crise de 2008", son ancien adjoint "a connu de gros problèmes financiers, que sa petite entreprise de travaux publics a coulé, je lui ai prêté de l'argent, dans les 10.000 euros. Ce soir-là, il m'a rendu une partie".

Interrogé par l'AFP, M. Pemezec a justifié sa décision de dénoncer les faits, sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale: "Lorsqu'un élu de la République a connaissance de faits qui peuvent apparaître délictueux, il est de son devoir d'en informer le procureur. C'est ce que j'ai fait."


"Si ces faits sont avérés, ils sont d'une gravité extrême", a ajouté M. Pemezec.
Par AFP
Source : http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/enquete-preliminaire-pour-corruption-visant-le-maire-ps-de-clamart_1075813.html

La vidéo accablante en question :


Décidément, on est loin de Jaurès : Le socialiste français Jean Jaurès : un arménophile et un fidèle soutien de la Turquie des Jeunes-Turcs

Le "modèle" répressif arménien et dachnak importé en France par Valérie Boyer

17-11-2009
VOTCH.

La FRA voit sa proposition de loi sur le négationnisme du génocide rejetée par le parlement à Erevan :
Le Code pénal arménien prévoit déjà de lourdes amendes et jusqu’à quatre ans de prison pour négation publique des génocides et «autres crimes contre l’humanité ». L’amendement déposé par la FRA le mois dernier, visait à étendre la peine maximale à cinq ans de prison et à rendre les sanctions applicables également en cas de minimisation ou de justification du génocide des Arméniens.
Cette tentative de renforcement de la loi par le Parti Dashnagtsoutioun visait à contrer les protocoles et les travaux de la commission chargée de l’histoire, pour pouvoir le cas échéant poursuivre ceux qui remettraient en question la réalité du génocide au sein de cette commission.
Le ministère de la Justice s’est opposé à cette proposition, et la commission en charge des lois a reporté l’examen du texte à au moins deux mois, expliquant que cela poserait de très graves problèmes aux négociations en cours avec la Turquie.
L’adoption d’un tel texte pourrait conduire la Turquie à réactiver le fameux article 301 qui punit pour insulte à la nation turque ceux qui osent parler de génocide a encore déclaré le président de la commission des lois, qui n’est autre que l’ex-ministre de la Justice David Haroutounian
En clair, l’Arménie se prive de renforcer son arsenal juridique contre le négationnisme du génocide arménien pour ne pas fâcher la Turquie, un retournement de situation qui ne manque pas de sel.
Source : http://porthay.com/gamkonline/detail.php?r=0&id=8918&l=fr

Voir également : Amnesty International : "Les dispositions de la loi sur la négation des génocides sont contraires aux obligations internationales de la France en matière de respect de la liberté d’expression."

Amnesty International : "Les dispositions de la loi sur la négation des génocides sont contraires aux obligations internationales de la France en matière de respect de la liberté d’expression."

"La proposition de loi visant à pénaliser la contestation publique d’événements constituant un "génocide" aux termes de la loi française a été définitivement adoptée par le Parlement le 23 janvier 2012. Cette loi prévoit de sanctionner les personnes reconnues coupables d’avoir contesté ou minimisé de façon outrancière de tels évènements.

Les dispositions de la loi sur la négation des génocides sont contraires aux obligations internationales de la France en matière de respect de la liberté d’expression. Les citoyens doivent être libres d’exprimer leurs opinions sur cette question, en France, en Turquie et ailleurs."

Lire la suite : http://www.amnesty.fr/Informez-vous/Les-actus/France-la-liberte-d-expression-menacee-4489

Des rapports d'Amnesty International qui aident à comprendre le psychisme lourdement liberticide et répressif à l'origine de cette loi et qui s'immisce dangereusement en France : L'Arménie en 2010 : la persistance de l'impunité pour les atteintes aux droits humains

Les arrestations arbitraires en Arménie

Persécution des témoins de Jéhovah en Arménie

Les violences faites aux femmes et aux filles en Arménie (rapport de 2011)

Violence au sein de la famille arménienne : le cas de Greta Baghdasaryan
 
Arménie : des femmes souffrent en silence

Le régime bananier arménien envisage de coloniser le territoire azéri occupé du Karabakh avec des prisonniers de droit commun

ARMÉNIE

Repeupler le Haut-Karabakh avec des prisonniers


24.01.2012

"L'Arménie veut mettre en œuvre le 'modèle australien' pour développer le Haut-Karabakh : à l'instar de la Grande-Bretagne qui, dans les années 1780, a colonisé l'Australie en y envoyant des bateaux de prisonniers, les députés arméniens envisagent de se pencher sur une loi laissant à certaines catégories de prisonniers [ayant commis des crimes mineurs] le choix entre purger leur peine en prison et s'installer, avec leur famille, au Haut-Karabakh", rapporte le site Eurasianet.
Près de mille familles seraient concernées par ce projet, dont le but est de résoudre deux problèmes : celui de la surpopulation et du délabrement des douze prisons arméniennes, et celui de la stagnation démographique du Haut-Karabakh, cette région séparatiste d'Azerbaïdjan peuplée exclusivement  d'Arméniens ethniques depuis la guerre de 1991-1994, et dont l'indépendance n'est pas reconnue. Pour repeupler ce territoire  – "enjeu de sécurité nationale" pour l'Arménie – Erevan a pris, depuis vingt ans, des mesures (mariages collectifs, allégements fiscaux, aides financières aux jeunes mariés) qui apparaissent insuffisantes.
Source : http://www.courrierinternational.com/breve/2012/01/24/repeupler-le-haut-karabakh-avec-des-prisonniers

Claude Lanzmann critique de manière virulente la loi arménocentriste : "Le Parlement français légifère idiotement sur ce qui s'est passé en 1915"

AFP - Publié le 25/01/2012 à 13:05

Claude Lanzmann sur le génocide arménien: le Parlement légifère "idiotement"

Le réalisateur Claude Lanzmann, saluant comme "un événement historique" la diffusion à la télévision publique en Turquie du film "Shoah" à partir de jeudi, estime que le Parlement français légifère "idiotement" à propos du génocide arménien.

QUESTION: "Comment interprétez-vous la diffusion de "Shoah" en Turquie?

REPONSE: C'est un événement proprement historique. A partir de jeudi soir, la Turquie sera le premier pays à population musulmane à diffuser "Shoah", un film d'une durée de 9H30, sur TRT, la plus grande chaîne publique de télévision. Il faut saluer la détermination et le courage des Turcs qui font là une oeuvre pionnière. Je salue également les gens qui ont initié le projet Aladin qui consiste à faire connaître les Arabes aux Juifs et les Juifs aux Arabes.

J'ai eu l'occasion de donner des Master Class sur "Shoah", diffusé en France pour la première fois en 1985, à des étudiants turcs. J'ai été ébloui par leur sérieux, leur compréhension et leur intelligence et par quelque chose qui est très profondément démocratique dans ce pays. La Turquie est un pays que les gens ne connaissent pas et comprennent très mal.

QUESTION: Cette "première" s'inscrit dans une relation tendue entre la France et la Turquie. Est-ce un problème?

REPONSE: Malgré toutes les histoires qui se passent actuellement avec la France et le Parlement français à propos du génocide arménien, les organisateurs turcs ont tenu bon et diffuseront Shoah, sous-titré en turc, comme prévu.

Le Parlement français légifère idiotement sur ce qui s'est passé en 1915, alors qu'il est tout à fait clair, au vu de la démarche que prend la Turquie aujourd'hui, que les Turcs ne sont pas des gens qui se laissent impressionner par le revolver sur la nuque.

Quand ils décideront eux-mêmes de se confronter à leur propre passé, ils le feront et ils le feront sans fioritures.

QUESTION: Serez-vous présent lors de la présentation de Shoah en Turquie?

REPONSE: Je suis cloué au lit par une bronchite, mais j'ai enregistré un texte, qui a été filmé et qui sera retransmis lors de la cérémonie d'ouverture à Istanbul.

J'y rappelle que nombreux sont ceux qui ne reconnaissaient pas la portée universelle des leçons de l'Holocauste, où six millions de Juifs ont été exterminés par les nazis.

J'y ajoute que si je peux pleurer devant un chef d'oeuvre du réalisateur turc Yilmaz Güney, je ne vois pas pourquoi les Turcs ne pourraient pas pleurer devant "Shoah" comme s'il s'agissait de leur propre histoire, car cela touche à ce qu'il y a d'humain en nous".

Propos recueillis par Annick Benoist
Source : http://www.lepoint.fr/culture/claude-lanzmann-sur-le-genocide-armenien-le-parlement-legifere-idiotement-25-01-2012-1423475_3.php

Suite à la loi génocidaire "française", le parti bosniaque SDA interpelle la France sarkozienne

Sarajevo-X
Bosnie : le SDA demande que la France reconnaisse légalement le génocide de Srebrenica
Traduit par Jad

La Chambre des représentants du Parlement de la Fédération de Bosnie-Herzégovine va demander que la France reconnaisse officiellement le génocide commis contre la population bosniaque de Srebrenica en juillet 1995. Cette proposition fait suite au vote de la loi française pénalisant la négation du génocide arménien.


Cette proposition a été déposée mercredi par le député Safet Kešo (SDA). Elle survient alors que le Sénat français vient de voter une loi pénalisant la « négation du génocide arménien » de 1915, sous l’Empire ottoman.

Une peine de prison de un an et des amendes pouvant aller jusqu’à 45.000 euros sont prévues. Le vote de cette loi a provoqué une sérieuse crise diplomatique entre la France et la Turquie, ce dernier pays refusant toujours d’évoquer un « génocide ».

Rappelons qu’en Bosnie-Herzégovine elle-même, il n’existe pas de loi « mémorielle » reconnaissant un génocide ou sanctionnant sa négation. Alors qu’une telle loi était déposée pour la quatrième reprise, le Parlement de la Fédération a récemment été incapable de trouver un consensus sur le sujet.
Source : http://balkans.courriers.info/article19097.html

Voir également : Le Sénat du Mexique qualifie le massacre de Khodjali de génocide

La Géorgie condamne le génocide des Circassiens, à la différence de l'Arménie

La négation de la déportation tsariste des Circassiens et le rôle joué par les Arméniens dans l'expansion russo-tsariste

L'imbrication de deux réalités : le martyre des muhacir et les massacres d'Arméniens en Anatolie

Le modèle des fedai arméniens : le terrorisme des komitacı chrétiens-orthodoxes de Macédoine

Le nettoyage ethnique, principe fondateur du stato-nationalisme grec

mercredi 25 janvier 2012

Douche froide pour Sarkozy à Strasbourg : David Cameron critique sa loi génocidaire débile et défend la Turquie

David Cameron critique implicitement la loi française sur les génocides
Mis à jour le 25.01.12 à 19h21

Le Premier ministre britannique, David Cameron, a implicitement critiqué, mercredi à Strasbourg, la loi française pénalisant la négation des génocides, dont celui des Arméniens par les Turcs en 1915. Sans se prononcer sur le texte adopté lundi par le Sénat, le dirigeant conservateur a souligné la nécessité pour l'Europe de renforcer ses liens avec la Turquie, aujourd'hui très en colère contre la France.

«Je crois que le fait que le peuple arménien a été victime d'atrocités, cela doit être dit», a reconnu David Cameron, devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, en réponse à la question d'une députée turque. «Je crois également que nous devons vivre dans le présent et nous employer à ce que la Turquie et les pays de l'Union européenne puissent forger des liens plus forts», a-t-il toutefois ajouté.

Rappelant que la Turquie était l'alliée des Européens dans leur combat contre le terrorisme et la menace nucléaire au Proche-Orient, David Cameron a estimé qu'il fallait «faire en sorte que la Turquie puisse devenir membre (de l'Union européenne)». Le président français, Nicolas Sarkozy, y est au contraire opposé.
Avec Reuters
Source : http://www.20minutes.fr/ledirect/867068/david-cameron-critique-implicitement-loi-francaise-genocides

Voir également : L'anglophobe-turcophobe Sarkozy et le prétendu "génocide" arménien : l'opinion du conservateur britannique Daniel Hannan

Halil Berktay et les tabous de l'historiographie nationaliste arménienne

Halil Berktay, entretien avec Khatchig Mouradian (traduction en français de Louise Kiffer), Aztag Daily, 12 novembre 2005 :

"1912-1915 a été une époque beaucoup plus nationaliste [que l'entre-deux-guerres], un nationalisme beaucoup plus écrasant, au sens où il n'y avait pas à l'époque d'esprit critique personnel au sujet du nationalisme et des composants sociaux darwinistes. C'est-à-dire que pour les idéologues européens de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème (les idéologues du temps de Bismarck, tous les genres de penseurs darwinistes en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et de la Russie tsariste), l'ordre du monde était perçu comme la loi de la jungle, et les luttes entre les nations étaient vues en termes de luttes pour la survie des plus aptes. Chaque nationalisme se justifiait fondamentalement en se référant à cette sorte d'idéologie à tendance très rude, rigide et violente.

Tout le long des deux tiers restants de ma conférence, je me suis concentré sur la critique de l'historiographie nationaliste arménienne, principalement sur la question du rôle des organisations révolutionnaires arméniennes et leurs activités, rôle que leurs mauvais calculs ont joué en menant le peuple arménien, y compris eux-mêmes, à 1915. J'ai fait très attention à la façon dont j'ai dit cela.

3) Comment les choses en sont arrivées à 1915 ?

Sur cette question, il y a l'historiographie nationaliste turque, l'historiographie nationaliste arménienne, et la possibilité d'une troisième option. L'historiographie nationaliste turque impute l'entière responsabilité :

a) aux grandes puissances qui ont, d'une façon impérialiste, provoqué et soutenu les nationalistes arméniens dans leurs grands desseins.

b) à ces nationalistes arméniens eux-mêmes dont on dit que ce sont eux qui ont tout commencé et qui ont fait tant de victimes parmi les Turcs musulmans locaux et régionaux, et ont étendu leurs activités si loin, spécialement dans des conditions de guerre et spécialement sur le front oriental, que l'Etat n'avait pas d'autre choix que le tehcir, la déportation.

D'autre part, l'historiographie nationaliste arménienne, quand elle en vient à discuter de 1915, essaie d'en dire le moins possible, ou n'en dit presque rien, au sujet de ces organisations nationalistes arméniennes. C'est bizarre, car ces organisations figurent dans les manuels et la littérature arménienne. Ce sont "Nos héros", "Nos combattants pour la libération". Naturellement, dans ces récits lyriques, personne ne dit rien de ce qu'ils faisaient réellement sur place et quel était d'autre part le coût humain de leurs actions. Les manuels et la littérature arménienne ne sont pas les seuls dans ce cas. La même chose est vraie des manuels bulgares, grecs et turcs, et de leur littérature.

De même, pour les nationalistes, la libération de la nation justifie tout ce qui est fait aux autres. Non seulement à l'Etat Ottoman, mais en termes de nettoyage ethnique d'un certain morceau de territoire compact à débarrasser des éléments étrangers et indésirables.
Et ce que nous devons reconnaître au sujet de l'historicité réelle de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle est que toute la scène était pleine de ces nationalistes rivaux, en compétition et mutuellement hostiles. Contre cela, le dernier Etat ottoman ou proto-turc, a essayé de préserver sa loi et son ordre et de défendre ses territoires. Si, en 2005, nous persistons à regarder 1915 avec les yeux des gens de cette époque-là, chacun justifiait ses actions par référence à cette sorte d'idéologie soit nationaliste, soit anti-nationaliste, il n'y a pas de solution. L'historiographie moderne doit faire un pas décisif. On ne peut pas adopter une seule et unique perspective."

Voir également : Le contexte de l'émergence du nationalisme et du terrorisme arméniens

Istanbul, 1890-1896 : les provocations des comités terroristes arméniens

Les troubles sanglants provoqués par les comités arméniens sous Abdülhamit II

Histoire des Arméniens dans le Caucase : un bilan du nationalisme épurateur arménien jusqu'en 1921

Les massacres arméno-russes de musulmans en Anatolie

Première Guerre mondiale : la collaboration arménienne avec l'armée russe et les massacres des milices arméniennes

Le massacre des Kurdes par les Arméniens et Assyriens

Le massacre massif des Kurdes par les Arméniens de l'armée russe durant la Première Guerre mondiale

Le général Andranik Ozanian : un criminel de guerre issu du parti Dachnak

Deux criminels de guerre dachnaks (soi-disant "héros" de la "cause arménienne") dans le Caucase : Dro Kanayan et Garéguine Njdeh

Une épuration ethnique nommée "arménisation"

Le délire raciste et mortifère des ethno-nationalistes arméniens (dachnaks en l'occurrence) dans le texte

Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

L'imbrication de deux réalités : le martyre des muhacir et les massacres d'Arméniens en Anatolie

Le modèle des fedai arméniens : le terrorisme des komitacı chrétiens-orthodoxes de Macédoine

Le nettoyage ethnique, principe fondateur du stato-nationalisme grec

La Grèce indépendante de 1833 : un territoire déjà épuré de ses musulmans

La barbarie de la tourbe grecque en 1912-1913

La brutalisation entraînée par les Guerres balkaniques (1912-1913), elles-mêmes provoquées par les Etats chrétiens-orthodoxes (Grèce, Serbie, Bulgarie)

La christianisation-grécisation forcée des enfants turcs musulmans par les stato-nationalistes grecs

Les conséquences désastreuses de l'agression coordonnée par les Etats grec, bulgare et serbe contre l'Empire ottoman (1912-1913)

Le séparatisme grec-pontique, le panhellénisme de la Megali Idea et le plan du "front chrétien"

Trabzon, une pomme de discorde entre les nationalismes grand-grec (Megali Idea) et grand-arménien (Miatsial Hayastan)

Le traitement historiographique de la question de la violence contre les minorités en Grèce

Le mot de Hrant Dink

Hrant Dink, cité par Pierre Vanrie dans "Punir la négation du génocide arménien, une bien mauvaise idée", Courrier International, 12 octobre 2006 :

"Si cette loi passe, j'irai moi-même en France et j'y déclarerai publiquement, même si je pense le contraire, qu'il n'y a pas eu de génocide arménien."

Voir également : Le défunt Hrant Dink : estime pour Atatürk, hostilité à l'instrumentalisation de la question arménienne

Orhan Dink, le frère de Hrant, dénonce la loi arménocentriste de l'Assemblée nationale française

Marine Le Pen (sur France Inter) : "La Turquie a eu raison"

"La Turquie a eu raison de dire à la France de s'occuper de ses affaires. Nicolas Sarkozy a mis le feu aux poudres pour des raisons électoralistes : il essaie d'obtenir le vote des Arméniens. Tant qu'à reconnaître un massacre, il aurait mieux valu s'intéresser à celui des harkis"

Source : http://www.francesoir.fr/actualite/politique/ayrault-les-etats-d-ame-presidentiels-ne-nous-interessent-pas-177637.html

François Bayrou : il y a une vie après l'aveuglement turcophobe et pro-arménien

Loi sur le génocide arménien : "une faute" selon François Bayrou
LeMonde.fr (avec AFP) | 24.01.12 | 12h06
Comme lors de son vote par l'Assemblée nationale, en décembre, le texte de loi pénalisant la négation du génocide arménien a suscité mardi 24 janvier des réserves au sein de la classe politique, au lendemain de son adoption par le Sénat.
>> Lire : Le Parlement adopte la loi sur le génocide arménien François Bayrou a qualifié ce texte de "faute contre ce que doit être la loi dans la République française".
Sur RTL, le candidat du MoDem à l'élection présidentielle a estimé que "ce n'est pas à la loi d'écrire l'histoire, encore moins l'histoire d'autres pays, d'autant plus que nous avons déjà reconnu le génocide arménien".
"Que Nicolas Sarkozy et François Hollande aient tous les deux soutenu, par leurs élus, cette loi me paraît une faute et une erreur contre la loi et contre la France", a insisté l'ancien ministre. 


François Bayrou, candidat du MoDem à la... par rtl-fr

Candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin s'est dit "triste de cette dérive parlementaire. La question c'est : faut-il légiférer sur la mémoire ? Je crois que c'est une erreur, que nous rentrons dans la boîte à polémiques".
Selon l'ancien ministre des affaires étrangères, "ce qui est raté depuis des années c'est notre relation avec ce grand pays qu'est la Turquie".
Le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, a quant à lui jugé cette loi "électoraliste". Invité de France Info, M. Delanoë a rappelé que cette loi, "juste" son lui, "avait déjà été votée il y a plusieurs années par l'Assemblée nationale, et à cette époque M. Sarkozy et ses amis refusaient de la transmettre au Sénat".


"Le dialogue (avec les Turcs) est mal barré" (B... par FranceInfo

"Le dialogue [avec la Turquie] est mal barré", a-t-il complété, alors qu'Ankara a menacé Paris de nouvelles mesures de rétorsion, un mois après celles qui avaient accompagné l'adoption du même texte par l'Assemblée nationale.
Source : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/24/loi-sur-le-genocide-armenien-une-faute-selon-francois-bayrou_1633673_1471069.html

Pour rappel (en 2006) :

"Les représentants de l'UDF ont ensuite pris place à la tribune, entourant leur président François Bayrou qui a dénoncé avec force les actes négationnistes perpétrés à l'encontre du génocide arménien, soulignant qu'il s'agissait de l'affaire de tous les citoyens et de toute l'humanité
« Chaque fois que survient un événement d'une telle portée, il met une tache sur le visage de l'humanité et il ne faut pas laisser la défense aux victimes, car ce qui est fait aux Arméniens est fait contre toute l'humanité », ajoutant que « lorsque le moment sera venu de pouvoir sanctionner la négation du génocide arménien, l'UDF sera là pour dire que cette négation est inacceptable » a conclu François Bayrou."

Source : http://cause-armenienne.skyrock.com/438453004-Le-24-avril-a-Paris.html

L'arrogant fanatique arménien Patrick Devedjian profère des énormités, crache sur la France et fustige les historiens

Patrick Devedjian, déclaration à l'émission "Ça vous regarde", LCP, 24 janvier 2012 :

"On n'a pas légiféré sur un autre pays. C'est la France qui est concernée dans le génocide des Arméniens. En 1916, la France a désigné un haut-commissaire en Arménie, M. Georges-Picot, qui a administré une partie de l'Anatolie orientale sur laquelle s'est passée le génocide. Et donc la France a eu un territoire sous mandat, sous son mandat, de 1916 à 1922, qu'elle a administré. Elle a reconstitué sur ce territoire une Légion arménienne sous le drapeau français qui a combattu avec la France. Et la France s'est engagée auprès des Arméniens de cette région qui se sont réfugiés sous son mandat. Puis en 1922 elle les a abandonnés, comme elle a fait avec les Harkis en Algérie, exactement de la même manière. Donc on ne légifère pas du tout sur un pays étranger ou une querelle entre deux pays étrangers, comme un certain nombre de gens qui ne connaissent même pas l'histoire de France le disent. C'est la preuve d'ailleurs qu'il ne faut pas laisser ce problème aux historiens, parce que les historiens ils parlent de ce qui les amuse ou de l'actualité. Mais l'Histoire, c'est l'affaire de tout le monde."

Sur le mandat français en Cilicie et la Légion arménienne, on se fiera plutôt à ces sources-là, évidemment plus fiables que les élucubrations de cet ancien supporter des terroristes de l'ASALA : La Légion arménienne, une force supplétive encombrante pour la politique française en Méditerranée orientale

Le mandat français en Cilicie, la Légion arménienne, les accords franco-turcs et l'évacuation des Arméniens

Les constatations d'Adrien Léger sur les Arméniens en Cilicie

Sur le personnage lui-même : Charles Aznavour (Shahnourh Varinag Aznavourian) et Patrick Devedjian : de paisibles citoyens français ou des nationalistes arméniens volontiers fanatiques ?

mardi 24 janvier 2012

Le site d'information Turquie News a été victime de hackers ultra-nationalistes arméniens

Communiqué de la rédaction du site en question :
Non, la haine et la censure ne vaincront pas !

A peine quelques minutes après le vote de la loi de censure arménienne par le Sénat, le site de Turquie News (www.turquie-news.fr) était piraté par des hackers. Le message posté à la gloire du nationalisme arménien ne laisse planer aucun doute sur le caractère raciste de l'attaque. Les Turcs sont grossièrement traités de "putes" ("orosbu", mal orthographié, qui se voulait "orospu") par ces défenseurs de la "Cause arménienne". Mais au-delà de la lâcheté de celle-ci, cette agression antiturque pose plusieurs questions quant aux véritables motivations des activistes de la sacro-sainte "Cause arménienne".

Nous avons toujours prôné le dialogue, l'échange et le débat car nous sommes convaincus que seule une attitude ouverte d'esprit peut mener à la réconciliation. Mais il est évident aujourd'hui, si cela ne l'était pas déjà, que les nationalistes arméniens ne recherchent ni justice ni réconciliation. Nous avons à faire à des revanchards haineux.

Turquie News n'est qu'une modeste association animée par des bénévoles Français dont certains d'origine turque mais c'est aussi, et avant tout, l'une des rares voix d'une communauté franco-turque frappée par la censure. L'attaque ne vise donc pas seulement le site Turquie News lui-même mais entend frapper de plein fouet tous les Franco-turcs.

On retrouve là l'esprit antiturc du parti nationaliste arménien FRA Dashnaktsoutioun qui, de la bouche de son représentant, appelait les Arméniens, ses compatriotes, à s'organiser contre la Turquie.

"Chers compatriotes, contre la Turquie, nous allons continuer à nous organiser. Nous organiser pour mieux nous mobiliser. Nous mobiliser pour mieux atteindre nos objectifs. Mieux atteindre nos objectifs pour gagner. Non seulement pour la reconnaissance du génocide mais aussi pour l’édification d’une Arménie libre, indépendante et réunifiée pour que tous ensemble, nous puissions reprendre possession de Van, Mouch, Kars, Sassoun, Bitlis et Erzeroum." (Mourad Papazian le 24 avril 2006)
Cette rhétorique guerrière des lobbyistes arméniens est un piège ! Un piège qu'ils fantasment de voir se refermer sur les Turcs.
Ils veulent la guerre. MAIS ILS NE L'AURONT PAS ! Les Turcs ne leur feront pas ce plaisir car seule la paix les motive !

Aujourd'hui, plus que jamais, il est nécessaire de continuer notre travail de rapprochement entre les peuples arménien et turc avec l'aide de nos nombreux amis Arméniens.

C'est grace aux Arméniens et aux Turcs de bonne volonté que nous pourrons construire l'avenir.

Les débats au Sénat l'ont montré, la turcophobie que les officines antiturques distillent au sein même de la société française fait son effet. Ainsi a-t-on pu entendre de la bouche de certains élus de la République les mêmes mensonges et contre-vérités que ceux déployés par les nationalistes arméniens. Certains n'ont pas hésité à pousser le vice jusqu'à tenter de monter deux peuples frères l'un contre l'autre. On apprenait ainsi avec stupeur que les "Français d'origine arménienne" et les "ressortissants turcs de France" constituaient deux mondes bien distincts et antagonistes.
Mais les Français d'origine turque n'accepteront pas cette division artificielle pour quelque basse manoeuvre politique que ce soit. Ils accepteront encore moins d'être stigmatisés et d'être présentés comme des "étrangers"

Certains Sénateurs n'ont eu aucun scrupule à réciter un discours prêt à l'emploi dont la forme et le fond ne laissaient planer aucun doute sur les affiliations de leurs auteurs. Est-ce un hasard si l'on retrouve, à la tribune du Sénat, la même rhétorique antiturque que celle que l'on peut lire sur bon nombre de sites internet nationalistes arméniens ? Mais la seule question qui se pose aujourd'hui : Combien de temps allons-nous endurer cela? Jusqu'à quand allons-nous l'accepter?

Le grossier lobbying antiturc, piloté par les maîtres d'Erevan est agressif, mensonger et raciste. Mais "plus c'est gros et mieux ça passe !" Aussi mensonger et raciste que soit le message, il est en train de faire sa place dans les esprits. Cela est possible car il est sournois, impalpable. Mais cela, les Français d'origine turque ne l'autoriseront pas. Ils seront l'épine dans le pied des turcophobes tout le temps qu'il faudra.

La loi de censure imposée hier soir à la France par des officines arméniennes qui ont pignon sur rue sur le territoire de la République entend museler toute opposition à la haine qu'elles affichent. Elle entend réduire à néant le combat de la communauté turque de France contre le racisme qui la frappe et le fait que Turquie News, une des rares tribunes de cette communauté, soit immédiatement attaqué après le vote est très significatif.

Ces comportements haineux, ces "valeurs" revanchardes, ces incitations à la haine raciale, déversés sans aucun garde-fou, sont incompatibles avec nos valeurs, celles de la République Française.

Nous avons assisté hier à un petit pas pour le clientélisme politique mais un grand pas pour la haine et la division.

Cette loi liberticide lance un message simple aux turcophobes : La chasse aux Turcs est ouverte!
Et certains n'ont décidément pas attendu bien longtemps pour l'entendre !

Mais que le peuple français, toutes origines confondues, ne se trompe pas d' "ennemi" pour autant.
Ce n'est pas La France qui est fautive mais seulement quelques individus qui occupent des postes bien trop importants pour leur envergure. Hier soir, ces petits collaborateurs du nationalisme arménien, ces petits porte-paroles de la turcophobie, ont organisé un second mariage forcé entre la Belle France et les extrémistes arméniens.
Aujourd'hui, il nous faut à tout prix sauver la mariée !

L'équipe de Turquie-News
contact@turquie-news.fr
Source : http://www.turquie-news.com/

Une capture d'écran qui témoigne de la violence essentialiste et manichéenne qui anime ces hackers arméniens, certainement rendus fanatiques par les discours de haine "ordinaires" tenus au sein de la nébuleuse du CCAF :



Voir également : La propagande nationaliste arménienne sur le réseau social Facebook : de la turcophobie à l'antisémitisme (sa forme mortifère incluse), il n'y a qu'un pas, allégrement franchi par ces excités potentiellement dangereux

Ils ont osé le dire : l'apologie insidieuse ou ouverte du terrorisme arménien

Charles Aznavour (Shahnourh Varinag Aznavourian) et Patrick Devedjian : de paisibles citoyens français ou des nationalistes arméniens volontiers fanatiques ?

Le "Français" Shahnourh Varinag Aznavourian, dit Charles Aznavour, et l'organisation terroriste sanguinaire ASALA

Avec des "modérés" pareils, les Arméniens de France n'ont plus besoin d'extrémistes : le cas Michel Marian

La fidélité d'Ara Toranian au terrorisme de l'ASALA première mouture

L'intégriste catholique Bernard Antony révèle ses relations douteuses avec l'ancien porte-parole de l'ASALA : "Ara Toranian vint me remercier"

Les revendications irrédentistes du dachnak Mourad Papazian

"Arménité", "cause arménienne", qu'est-ce que c'est ?

Une question légitime à se poser : la violence terroriste est-elle consubstantielle au parti Dachnak ?
 
Le terrorisme arménien en France : images d'archives

Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

Le financement communautaire et illicite de l'organisation terroriste arménienne ASALA

Isolement de l'insignifiant donneur de leçons Sarkozy (en conflit avec le Royaume-Uni, le Mexique et la Turquie) : il ne fait pas partie des "amis dignes de confiance" du président américain Obama

Obama names Turkish PM Erdoğan among trusted friends

ISTANBUL- Hürriyet Daily News

U.S. President Barack Obama named Turkey's Recep Tayyip Erdoğan among the five leaders that he has established relations based on confidence, in an interview with Time.


In an interview with Fareed Zakaria, the Editor-at-Large of Time magazine, Obama named Turkish PM Erdoğan, German Chancellor Angela Merkel, Indian Prime Minister Manmohan Singh, South Korean President Lee Myung-bak, and British Prime Minister David Cameron among leaders that he was able to forge "bonds of trust."

Responding to a question on whether his style of diplomacy was “very cool and aloof,” and that he does not “pal around” with his counterparts, Obama said that the “friendships and the bonds of trust” that he has been able to forge with a whole range of leaders is “precisely, or is a big part of, what has allowed us to execute effective diplomacy.”

“I think that if you ask them, Angela Merkel or Prime Minister Singh or President Lee or Prime Minister Erdogan or David Cameron would say, we have a lot of trust and confidence in the President,” Time quoted the U.S. President as saying. “That’s part of the reason we’ve been able to forge these close working relationships and gotten a whole bunch of stuff done.”
Obama noted that the U.S. alliances with NATO, Japan, South Korea, our its close military cooperation with countries like Israel have “never been stronger.”

“In the United Nations, not only do we have a voice, but we have been able to shape an agenda,” Obama said. “And in the fastest-growing regions of the world, in emerging markets, in the Asia-Pacific region ... countries are once again looking to the United States for leadership.”

January/20/2012
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/obama-names-turkish-pm-erdogan-among-trusted-friends.aspx?pageID=238&nID=11897&NewsCatID=359

L'anglophobe-turcophobe Sarkozy et le prétendu "génocide" arménien : l'opinion du conservateur britannique Daniel Hannan

Daniel Hannan
Daniel Hannan is a writer and journalist, and has been Conservative MEP for South East England since 1999. He speaks French and Spanish and loves Europe, but believes that the European Union is making its constituent nations poorer, less democratic and less free.

Armenians suffered terribly in 1915, but France is wrong to insist on labels


By Daniel Hannan Politics Last updated: December 23rd, 2011

Turks: on our side more often than not

In any spat between Turkey and France, we surely know whom to back. Ankara has recalled its ambassador following the passage of a French law which makes it a criminal offence to deny that the massacres of Armenians in 1915 constituted a genocide.

They were tangled and tragic events, and historians have wrangled ever since about precisely what occurred. When the Ottomans joined the First World War, and fighting began along the Caucasian frontier between the two empires, many Armenians threw in their lot with the Russians. The Young Turks, at war on two fronts and foreseeing the overthrow of their regime, feared that their entire Armenian population would rise in revolt. Brutal repressions ensued, with arrests, executions, evacuations, forced marches and at least some deliberate pogroms.

No one, not even the most hardline Turkish nationalist, denies that guiltless Armenians perished. Similarly, no one, not even the most vengeful diaspora reparationist, denies that many Armenians died in Tsarist uniforms. (The argument is fiercer between expatriate Turks and expatriate Armenians than between the Turkish and Armenian states, which have been progressively improving their relations since the mid-1990s.)

The question is whether the deaths and atrocities amounted to a policy of deliberate genocide. While I have read a certain amount about the period, it’s not a question I feel competent to settle, since it is at heart a legal rather than a historical one. Defining a particular set of killings as genocidal goes beyond semantics. A series of juridical consequences flow: the matter can be lifted from the courts of the state concerned to supranational level, and the argument can swiftly move on to reparations.

As I say, I am not competent to pronounce definitively about 1915. Where I do feel competent is in condemning the French decision that, from now on, even to question one side of the argument is a criminal offence. In any free society, the right to say what you believe surely trumps the right not to be offended. This, though, is not even one of those ludicrous ‘hate crime’ issues. What is being proscribed here is intellectual enquiry.

Turkey is right to react as it has. French lawmakers would never dream of legislating to restrict a free discussion of, say, Stalin’s deportations, or the Belgian atrocities in the Congo – or, indeed, France’s own abuses in the Algerian war. Turks are being picked on because French politicians believe that there are votes in Turcophobia, just as Nicolas Sarkozy calculates that there are votes in Anglophobia.


There is no question where Britain’s sympathies should lie. Palmerston, Disraeli and Salisbury would have sided unhesitatingly with the Sublime Porte, and so should David Cameron. Indeed, though he will be far too polite to say so, I’m quite sure that he does. After all, Recep Tayyip Erdoğan, Turkey's impressive leader, has never called him a spoilt kid. Nor has he set out to maim the City of London. On the contrary, he heads arguably the most Anglophile government in Europe.

More to the point, Erdoğan is right to be offended at such behaviour from France – a state which happily lectures Turkey about repressive legislation. Turks and Armenians have a difficult past to excavate together, and the excavation should be carried out with the care and patience of an archaeological dig – slowly, reverently and with gentle brushwork. President Sarkozy has instead decided to slam his shovel brutally through the middle. That does no one any favours – least of all the dead.
Source : http://blogs.telegraph.co.uk/news/danielhannan/100125925/france-is-wrong-turkey-is-right/

lundi 23 janvier 2012

Yves-Marie Laulan : la "navrante loi" arménocentriste et le bilan de Sarkozy

"Le président de la République est sanctionné pour son inconstance et son imprévisibilité. Il a fait preuve tout au long de son mandat de son incapacité chronique à dégager une vison d’ensemble des problèmes de la France et de sa capacité à mener une politique cohérente de long terme, et cela dans les domaines les plus divers. Bien au contraire, il a trop souvent agi par foucades successives, par coups de tête irraisonnés, parfois même franchement déraisonnables. C’est la décision impromptue d’aller, toutes affaires cessantes, écraser la minuscule Libye, sous le fallacieux prétexte de sauver de vies humaines menacées, en fait, pour redorer pour quelques semaines seulement, son blason auprès d’une opinion publique désabusée. Et que dire de la navrante loi sur le génocide arménien destinée à racoler in extremis les voix de la communauté arménienne, au risque de sacrifier nos intérêts économiques en Turquie. Comme si la France n’avait pas assez d’ennemis…"

Source : http://www.laulan.fr/2012/apres-la-perte-du-triple-a-de-la-france/

Alexandre Adler pointe du doigt la "lutte de harcèlement" menée par l'Etat arménien

dimanche 22 janvier 2012

Jean-Pierre Chevènement : "la proposition de loi porte atteinte au principe fondateur de la liberté d’expression et ce, tout particulièrement dans le domaine de la recherche historique"

Carnet de Jean-Pierre Chevènement
Le poisson pourrit par la tête

(A propos de la répression de la contestation de l’existence du génocide arménien)

Retenu à Belfort par les obsèques de Philippe Garot qui fut mon adjoint à la Ville de 1989 à 2007, je ne pourrai intervenir à la tribune du Sénat lundi 23 janvier, comme je me le proposais, pour dire ma ferme opposition au type de proposition de loi que, sous l’impulsion conjointe du Président de la République et du Parti socialiste, on s’apprête à faire voter par la Chambre haute après son adoption par une poignée de députés à l’Assemblée Nationale.

*****

Curieuse conjonction, à moins de trois mois de l’élection présidentielle ! Mais déjà tout est dit : la proposition de loi visant à « réprimer la contestation de l’existence du génocide arménien » est avant tout une opération de récupération électoraliste. Et cela des deux côtés. J’ai le plus grand respect pour la mémoire douloureuse du peuple arménien, mais croit-on en servir la cause en ajoutant, loi mémorielle après loi mémorielle, un texte liberticide et anticonstitutionnel, grave atteinte à la liberté de recherche des historiens mais d’abord à la liberté tout court, c’est-à-dire à la République elle-même ? Il n’est un mystère pour personne que les auteurs directs et indirects de ces lois mémorielles visent d’abord à capter les suffrages des minorités qui ont gardé dans leur mémoire la souffrance de leurs aïeux.

Mais que restera-t-il alors de l’Histoire de France si elle se réduit peu à peu, par l’intervention d’un législateur incontinent, à n’être plus bientôt que la marquetterie de mémoires particulières ?

Jusqu’où la décomposition de ce qui nous unissait : la France et la République n’ira-t-elle donc pas ? C’est sur leur cadavre que prospèrent les communautarismes aujourd’hui florissants.

La sagesse eût été de favoriser la recherche et d’abord entre Turcs et Arméniens d’une reconnaissance des massacres de 1915, à la fois de l’intention politique qui y a présidé et du contexte de la Première guerre mondiale qui les a permis. Est-ce le rôle du Parlement français de s’ingérer dans l’écriture de l’Histoire, fût-ce de peuples qui nous sont proches ? Cela ne peut se faire qu’au mépris des intérêts et de la vocation de la France.

La mémoire des peuples est chose délicate et il est imprudent de vouloir s’y immiscer. Cela est d’autant plus vrai que la Turquie est un grand pays « émergent », héritier d’une civilisation prestigieuse, dont le rôle au XXIe siècle sera essentiel au Proche et Moyen-Orient, en Asie Centrale et bien sûr en Méditerranée.

Quelle méconnaissance de l’Histoire en train de se faire ! Un proverbe chinois dit que le poisson pourrit par la tête. Ainsi en va-t-il de notre pauvre France dont l’intérêt national est le dernier souci de ceux qui la dirigent ou prétendent la diriger. Quelle diplomatie un tel pays, mis en coupe réglée par les communautarismes, peut-il encore conduire ?

Je proteste contre ce texte qui porte atteinte au principe de la séparation des pouvoirs législatif et judiciaire. Le législateur n’a qualité que pour fixer les règles concernant la détermination des crimes et délits et les peines qui leur sont applicables. La Constitution ne lui donne pas le pouvoir de prononcer l’équivalent d’une condamnation sur des faits qui se sont produits il y a bientôt un siècle, sur un territoire étranger, sans qu’on connaisse ni victimes ni auteurs français.

De la même manière la proposition de loi porte atteinte au principe fondateur de la liberté d’expression et ce, tout particulièrement dans le domaine de la recherche historique. Si nos dirigeants étaient encore des républicains, ils se souviendraient que la vérité est assez grande pour se défendre toute seule, que Clemenceau, Zola, Jaurès n’ont eu recours qu’à des arguments pour faire innocenter Dreyfus devant la justice de la République. Les lois qui visent à judiciariser l’espace public constituent une gangrène qui permet à une multitude d’associations plus ou moins instrumentées de restreindre le champ de la liberté d’expression. Cette gangrène, s’il n’est pas mis un terme à cette dérive, se retournera un jour contre la France et contre la République. La Vendée, la colonisation, et pourquoi pas la Croisade des Albigeois ? fourniront le terrain de guerres mémorielles que seule saurait prévenir une recherche historique exigeante.

*****

Ceux qui courent après les quelques centaines de milliers de voix que peuvent leur apporter telle ou telle communauté n’oublient qu’une chose : il y a encore dans le peuple français des républicains (par exemple les 1,5 millions d’électeurs qui s’étaient portés sur ma candidature en 2002) qui, sous une forme ou sous une autre, exprimeront leur refus de voir ainsi s’abîmer la République.
Source : http://www.chevenement.fr/Le-poisson-pourrit-par-la-tete_a1348.html

Voir également : Le républicain de gauche Jean-Pierre Chevènement dénonce une "capitulation face aux lobbies"

Jean-Pierre Chevènement s'élève contre la dérive "victimaire" et communautariste du PS

"Génocide arménien" : la parole aux historiens turcologues et islamologues

vendredi 20 janvier 2012

Décapitation d'un Arménien à Hollywood : un règlement de compte interne au sein de la puissante mafia arménienne de Californie ?

Macabre découverte près de l'enseigne "Hollywood"
LEMONDE.FR avec AFP | 19.01.12 | 10h06   •  Mis à jour le 19.01.12 | 15h41

Prendre une tête, deux mains, deux pieds. Les déposer à proximité d'une énorme enseigne, sur une colline surplombant l'un des quartiers les plus célèbres dans une ville source d'inspiration inépuisable pour les amateurs de romans, de films noirs. Voilà les ingrédients d'une affaire qui tient la police et le public de Los Angeles en haleine.


Les enquêteurs s'efforcent encore d'identifier la tête trouvée mardi soir par deux femmes qui promenaient leurs chiens dans le parc Griffith, à Los Angeles, sur un sentier conduisant à l'enseigne "Hollywood",  tête qui appartiendrait selon le Los Angeles Times à un Américain d'origine arménienne d'une quarantaine d'années.

D'après le médecin légiste adjoint Ed Winter, l'identité de la victime pourrait être connue grâce aux dents ou aux empreintes digitales des deux mains qui ont été découvertes à proximité de la tête, mercredi, par les enquêteurs.

Selon la police, la victime aurait été tuée dans un autre endroit, puis les parties de son corps auraient été transportées sur le sentier conduisant à l'immense enseigne en lettres blanches, photographiée chaque année par des millions de touristes. Elle a également indiqué que ces restes humains semblaient avoir été "récemment" sectionnés.

Les deux promeneuses avaient vu leurs chiens jouer avec un objet qui, à y regarder de plus près, était finalement apparu comme un sac plastique contenant une tête humaine.

Les lettres monumentales sont nées en 1923 d'une publicité pour le développement foncier des terrains alentour.
Source : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/01/19/macabre-decouverte-pres-de-l-enseigne-h-o-l-l-y-w-o-o-d_1631474_3222.html

Meurtre à Hollywood
Publié le 19 janvier 2012 à 11h34
Mis à jour le 19 janvier 2012 à 11h41
Tête coupée à Hollywood : Des mains et des pieds retrouvés

Une tête dans un sac. Puis une main, une autre, et deux pieds découpés. Le mystère s'épaissit autour des morceaux de corps retrouvés depuis mardi dans les collines d'Hollywood, à Los Angeles.

La scène se déroule au cœur de la mythologie de Los Angeles, entre l'observatoire de Griffith Park, le réservoir d'Hollywood, et surtout, neuf gigantesques lettres blanches, accrochées à flanc de colline, marquant le centre du rayonnement californien : H.O.L.L.Y.W.O.O.D. Un panneau qui, s'il rime avec prestige, glamour, richesse pour nous Français, est souvent synonyme aux Etats-Unis de pacotille, de mauvais instincts, de désillusion.

Ils sont nombreux, ceux qui chaque jour vont promener leur chien sur les pentes du Bronson Canyon Park, au-dessous de ce symbole. Mardi, deux de ces promeneurs voient leur chien s'intéresser à un sac en plastique, non loin du sentier. Ils s'approchent, ouvrent le sac, et y découvrent une tête humaine. Un homme, dans la quarantaine selon la police de Los Angeles interrogée par le Los Angeles Times, les cheveux poivre et sel. Mort, selon les premières constatations, depuis un à deux jours.
Cliquez ici !
Un scénario digne des "Sopranos"

Dès lors, ce sont une trentaine d'enquêteurs du LAPD, des policiers à cheval et un chien spécialisé dans les recherches de cadavres qui ratissent les environs. Mercredi, ce chien découvrira, dans les broussailles non loin de l'endroit où se trouvait la tête, un main. Puis une autre. Et, au moment où les policiers s'apprêtaient à lever les recherches, deux pieds.

Si le « puzzle » n'est pas encore complet, l'enquête peut avancer. En ce moment, les « experts » tentent une reconstruction faciale de la tête retrouvée. Les mains, elles, pourraient fournir aux enquêteurs un élément précieux dans leur investigation : des empreintes digitales. Pour les autres parties du corps, il n'est pas exclu, selon Andrew Smith du LAPD, que des animaux sauvages aient pu s'en emparer. Si toutefois elles ont été elles-aussi déposées dans le parc, ce qui n'est pas évident : en effet, les enquêteurs pensent que la victime a pu être tuée et découpée dans un autre endroit, puis les parties de son corps disséminées.

Qui est cet homme ? Pourquoi a-t-il été tué ? Et surtout, par qui ? Des questions pour le moment sans réponses. Ce qui n'empêche pas les riverains de se faire détectives du dimanche à l'aide de leur connaissance des séries télé. La suite au prochain épisode de ce thriller de la vraie vie.
Par J.S.
Source : http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/tete-coupee-d-hollywood-des-mains-et-des-pieds-retrouves-175692.html

Jeudi 19 janvier 2012 à 09h20 | Mis à jour le 19 janvier 2012 à 09h55
Par SudOuest.fr

Après la tête humaine coupée, les pieds et les mains découverts à Hollywood

[VIDEO] Les macabres recherches se poursuivent dans les collines d'Hollywood où les enquêteurs ont trouvé quatre nouveaux morceaux de corps

Les macabres recherches se poursuivent dans les collines de Hollywood à Los Angeles.

Alors que mardi soir, une tête humaine coupée a été découverte dans un sac plastique, à proximité de l’énorme panneau Hollywood, qui surplombe la ville, mercredi, les enquêteurs ont trouvé, toujours le long de ce sentier de promenade, deux pieds et deux mains également tranchés, comme le révèle la chaîne de télévision locale ABC7.

Selon la police, le crime pourrait être récent dans la mesure où les morceaux de corps retrouvés ne sont pas en état de décomposition avancée.

L’identification de la victime pourrait se faire à partir du fichier des empreintes dentaires.

Ce sont deux femmes qui ont découvert cette tête coupée. Celle-ci se trouvait dans un sac plastique. Alors qu’elles promenaient leurs neuf chiens, deux d’entre eux ont commencé à jouer avec ce sac plastique, jusqu’à ce que celles-ci constatent ce qu’il y avait à l’intérieur.

Selon le Los Angeles Times, la victime serait un Américain d'origine arménienne.
Source : http://www.sudouest.fr/2012/01/19/apres-la-tete-humaine-coupee-les-pieds-et-les-mains-decouverts-a-hollywood-609633-7.php

Voir également : Le trafic de drogue et la diaspora arménienne

Los Angeles : vaste coup de filet contre le gang "Armenian Power" (sic)

Etats-Unis : grave escroquerie médicale commise par le réseau d'Armen Kazarian

La mafia des escrocs arméniens aux USA

Gangstérisme arménien aux USA : quatre morts dans un restaurant de Los Angeles

Los Angeles : une dispute entre Arméniens fait un mort

mardi 17 janvier 2012

L'inanité du concept de génocide tel que défini par Raphaël Lemkin (un juriste souvent cité par les activistes arméniens, comme s'il s'agissait d'un historien compétent)

Anton Weiss-Wendt, "Hostage of Politics : Raphael Lemkin on "Soviet Genocide"", Journal of Genocide Research, 7(4), décembre 2005 :

"Le concept de génocide de Lemkin recouvrait les déportations staliniennes par défaut. Ce concept, tel que décrit dans son ouvrage Axis Rule in Occupied Europe, différait significativement de la formulation de la convention de l'ONU sur le génocide. Lemkin identifiait plusieurs formes de génocide : politique, sociale, culturelle, économique, biologique, physique, religieuse et morale. Il interprétait le génocide comme une intention d'annihiler une fraction de la population en détruisant les fondations essentielles de la vie telles que : les institutions sociales et politiques, la culture, la langue, les sentiments nationaux, la religion, les moyens économiques, la sécurité personnelle, la liberté, la santé, la dignité, et enfin la vie elle-même. Une interprétation aussi large du crime ferait de n'importe quel exemple de violation brute des droits de l'Homme un génocide. En effet, du point de vue actuel, plusieurs cas que Lemkin jugeait "génocidaires" en 1944 (par exemple : la politique allemande dans les territoires occupés du Luxembourg, d'Alsace-Lorraine, ou de Slovénie) n'équivalaient pas à un véritable génocide. Malgré le fait que la convention de l'ONU sur le génocide ne traitait que de la destruction physique et biologique de la vie, Lemkin en resta à son interprétation initiale du génocide."

Beaucoup de soviétologues, et pas des moindres (en France : Alain Blum, spécialiste de la démographie soviétique), remettent par ailleurs en cause le qualificatif de "génocide" attribué par Lemkin à la famine des années 30 en Ukraine : http://fr.wikipedia.org/wiki/Holodomor#Arguments_des_adversaires_de_la_th.C3.A8se_du_g.C3.A9nocide

A noter que dans la perspective de Lemkin, la déportation-expulsion des Azéris dans la RSS d'Arménie sous Staline pourrait parfaitement être classée comme "génocidaire" : Histoire des Arméniens : les déportations arméno-staliniennes d'Azéris

Ainsi que l'"arménisation" dans la première République indépendante d'Arménie : Une épuration ethnique nommée "arménisation"

Le dachnak "modéré" Simon Vratsian et la Turquie : l'exception qui confirme la règle

Yves Ternon, La cause arménienne, Paris, Le Seuil, 1983 :

"Le 23 novembre [1920], le gouvernement Ohandjanian démissionne. Il est remplacé par une coalition daschnak-SR, présidée par Simon Vratzian, qui est partisan d'une paix à n'importe quel prix avec la Turquie pour éviter la soviétisation du pays. Une délégation, conduite par Alexandre Khadissian, se rend à Alexandropol pour engager des pourparlers avec Karabekir." (p. 68)

Gaïdz Minassian, Géopolitique de l'Arménie, Paris, Ellipses, 2005 :

"Jusqu'à sa chute en 1920, la Ire République arménienne ne cesse d'être en guerre avec ses voisins pour l'élargissement de ses frontières, à l'exception de l'Iran. Guerres contre l'Azerbaïdjan, contre la Géorgie et contre la Turquie, la République dachnak, comme ses opposants l'appellent jusqu'à aujourd'hui, vit sous une triple menace.

D'abord, au sein du parti majoritaire, deux tendances s'affrontent sur la conduite des affaires. Le camp démocrate dirigé par Alexandre Khatissian et Simon Vratsian, se tourne résolument vers la construction d'un Etat de droit, alors que le camp autoritaire mené par Roupen Ter Minassian veut imposer la création d'un Etat révolutionnaire au seul service de la libération nationale, fut-elle par des massacres et autres exactions. Aujourd'hui encore, l'historiographie dachnak n'affronte pas avec la rigueur scientifique qui s'impose les pages sombres de la Ire République et parle toujours d'homogénéisation nationale pour justifier ce qui de nos jours s'appelle de la purification ethnique." (p. 17)

"Grâce au vecteur turc, le système haïtadiste sur lequel se fonde le dachnakisme et actuellement en pleine mutation, sera toujours porteur de déficiences organiques.

L'expérience de Ter Petrossian tente de surmonter ces déficiences, lui qui, s'inspirant du haïtadisme, a sûrement dû lire les mémoires de Simon Vratsian, dernier Premier ministre de la Ire République et qui considérait que ne pas tenir compte de la Turquie relevait de l'ineptie en politique." (p. 92)

Voir également : La politique arménienne des Jeunes-Turcs et des kémalistes

Une expérience politique éclairée et constructive en Arménie : la présidence de Levon Ter Petrossian (1991-1998)

Une épuration ethnique nommée "arménisation"

Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

Bourg-en-Bresse : fuite ratée de deux voleurs arménien et "russe"

Ain. À qui appartiennent les bijoux abandonnés par un Russe et un Arménien ?

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Publié le 08/01/2012 à 06:00

Bourg-en-Bresse. À la vue de la police, l’un d’eux s’était enfui en courant en se débarrassant des bijoux.


Mercredi dernier, deux policiers se trouvaient dans la bijouterie Fortune, à Bourg-en-Bresse, pour affiner leur enquête sur le braquage qui s’était produit le vendredi précédent. Ce jour-là deux hommes avaient braqué les vendeuses à visage découvert pour se faire ouvrir le coffre.

Les policiers voient alors deux hommes à l’allure louche entrer dans la bijouterie et demander carrément si on peut leur acheter des bijoux en or ! Le bijoutier refuse, évidemment, et ils ressortent.

Pendant ce temps, les policiers ont appelé du renfort et ils contrôlent les deux hommes. L’un s’enfuit en courant et en se débarrassant du sac de bijoux avant d’être interpellé. Les deux hommes sont placés en garde à vue. Il s’agit d’un ressortissant russe et un Arménien âgés de 36 et 31 ans qui seraient de la région de Saint-Etienne (Loire) et qui sont connus de la police pour de nombreux faits de vol. Mais ils se sont montrés peu loquaces sur la provenance des bijoux en or « donnés » par un vague cousin…


La police cherche à retrouver leur légitime propriétaire. Il s’agit de trois bagues, deux bracelets dont l’un en morceaux marqué du prénom Chantal, une montre, et une paire de boucles d’oreilles.

> Contacter le commissariat au 04 74 47 20 20.
F. B.
Source : http://www.leprogres.fr/ain/2012/01/08/a-qui-appartiennent-les-bijoux-abandonnes-par-un-russe-et-un-armenien

vendredi 13 janvier 2012

Le Havre : la famille Souleymanov, appartenant à la minorité yézide persécutée en Arménie, est menacée d'expulsion

Le Havre : menacés d'expulsion

Publié le mercredi 11 janvier 2012 à 08H00

JUSTICE. Des sans-papiers du Havre contestent devant le tribunal administratif la décision qui doit les expulser.

LE HAVRE (Seine-Maritime). Elus, partis politiques, associations (La Ligue des Droits de l'Homme et Réseau Education Sans Frontières notamment) : la société civile s'était mobilisée hier pour soutenir deux familles qui, à divers degrés, sont menacées par des injonctions préfectorales à quitter le territoire français. Soutien inattendu et beaucoup plus politique, même le maire du Havre Edouard Philippe a, par courrier, signifié son appui à une famille arménienne dont les soutiens s'étaient réunis dans la petite salle du tribunal administratif de Rouen (Seine-Maritime), à un jet de pierre de la préfecture.

Demande d'asile rejetée
Premier dossier, douloureux, celui de la famille Souleymanov. Elle conteste un arrêté préfectoral en date du 28 juillet lui signifiant le refus d'une carte de séjour au titre de sa vie privée et l'injonction à quitter le territoire français qui en découle.

« Il s'agit d'Arméniens, entrés irrégulièrement en France en septembre 2007, explique le rapporteur public. L'OFPRAH (l'organisme qui étudie les demandes d'asile) a rejeté sa demande. Ils ne sont pas dépourvus d'attaches familiales en Arménie et même si les enfants sont intégrés et scolarisés au Havre, ils pourront être scolarisés en Arménie. »
Me Mary, pour la famille, intervient : « Ces enfants sont nés en France et il ne leur sera pas possible de recomposer leur famille normalement en Arménie. Ils appartiennent à une minorité religieuse, les Yézides, qui sont persécutés en Arménie. On leur retire le droit de vote et la possibilité de suivre une scolarité. Et comme vous pouvez le voir, dit l'avocat en désignant d'un geste ample la salle bondée, ils ont fait l'objet d'un soutien sans précédent. Une pétition a recueilli en leur faveur plus de 570 signatures. Le préfet, en n'accordant pas de titre de séjour, a manifestement commis une erreur d'appréciation. »
Autre requête, celle d'Ali Abdourahimi, un Comorien installé au Havre et qui était entré irrégulièrement en France en février 2010. Il est marié à une autre Comorienne, qui, elle, est dotée d'un permis de séjour, et a eu deux enfants… Toutefois, l'épouse, pour des critères de ressources, ne peut prétendre au regroupement familial. « Le préfet n'a pas pleinement considéré les droits des enfants », a estimé le rapporteur public, qui a demandé l'annulation de l'injonction à quitter le territoire français et la délivrance d'un titre de séjour dans un délai d'un mois à partir du jugement.
Sur ces deux affaires, le tribunal s'est donné 15 jours pour délibérer.
Source : http://www.paris-normandie.fr/article/societe/le-havre-menaces-dexpulsion

Voir également : Berck-sur-Mer : l'espoir de la famille yézide Rassoyan, qui a fui l'Arménie et la Russie

Une famille de réfugiés yezidis, persécutés en Arménie, a besoin de soutien

L'oppression de la minorité yézide par le régime arménien : une famille de demandeurs d'asile témoigne

Marseille : retour sur un crime d'honneur arménien symptomatique

Marseille : le patriarche avait tué son épouse à coups de marteau

Publié le mardi 10 janvier 2012 à 17H10

La cour d'assises - "nouvelle formule" - juge Karo Babayan, un mari tyran.

Le face à face est insoutenable pour ces quatre frères et soeurs qui quittent le banc des parties civiles et s'éloignent au fond du prétoire. Leur père, dans le box des accusés, ne cesse de solliciter leur regard. Karo Babayan, 54 ans, a tué leur mère Emma et les sept enfants de ce couple qui avait trouvé refuge en France il y a dix ans, ont tous assisté à cette chronique d'une mort annoncée. Seuls les quatre aînés sont présents dans le prétoire de la cour d'assises. Les mineurs sont accompagnés par des représentants de l'Avad, l'association marseillaise d'aide aux victimes. On sent ces adolescents et jeunes adultes pleins de souffrance et de rage. C'est eux-mêmes qui avaient demandé leur placement dans un foyer pour échapper à la violence quotidienne du père sur leur mère. Une violence qui n'a cessé durant les vingt-deux ans de vie commune jusqu'à ce 14 janvier 2009.

Lorsque les pompiers interviennent au domicile des Babayan, dans le 14e arrondissement, ils découvrent le corps d'Emma dans la salle de bains. L'arme du crime, une massette de maçon, a été posée dans le bac à douche. Karo Babayan est calme, il s'est changé, lavé les mains. Il assure qu'il voulait la tuer. Il reconnaît les coups de marteau sur le crâne d'Emma, piégée dans la salle de bains ou elle se recoiffait. Treize coups sur le crâne. Devant le juge d'instruction, pointe rapidement l'ombre d'un patriarche tyrannique : "Je reconnais avoir commis un crime monstrueux mais je me sens responsable uniquement envers Dieu car j'ai défendu l'honneur de ma famille."

"Elle m'avait tué moralement"

Est-ce parce qu'Emma avait entrepris une procédure de divorce ? Lui soutient aujourd'hui encore, face aux jurés : "J'ai été un excellent mari pendant 22 ans. J'étais un très bon père." Il assure avoir vu rouge après les révélations d'Emma lui annonçant une relation avec un autre homme, accompagnées de cette invitation : "Dégage !" Mais cette relation adultère n'a jamais été établie et cette version est intervenue bien après les aveux d'un geste prémédité. "Elle m'avait tué moralement", avait-il dit, sentant que son épouse, beaucoup mieux intégrée que lui, bénéficiant du soutien de la communauté arménienne, de l'aide matérielle du PCF, faisait chanceler son rôle de "chef" de famille. Un enquêteur de personnalité l'a décrit comme "figé dans un conformisme archaïque, comme un despote intolérant à la moindre velléité de résistance". Un tyran dont les dents sont en or.…

La cour d'assises va remonter ce long cheminement de haine à l'égard de son épouse, frappée tous les jours. En Russie, elle avait perdu un enfant après avoir été violemment projetée. Dans le quartier du Rouet, où la famille a vécu, des voisins avaient vu Emma, un oeil au beurre noir. Cet après-midi, les enfants, principaux témoins, raconteront aux jurés la violence de leur père et diront le poids de l'absence de leur mère.

Plus que six jurés

Longtemps les cours d'assises ont été composées de douze juges trois magistrats professionnels et neuf jurés populaires. Douze, comme un vestige des Douze Apôtres…... Pour la première fois, hier, à Aix-en-Provence, ce sont six jurés qui ont pris place aux côtés du président Jacques Calmettes et de ses deux assesseurs. Même "distribution" dans l'autre cour d'assises présidée par Jean-Luc Tournier. La réforme votée en août est entrée en vigueur au 1er janvier mais n'a trouvé, à Aix, son application qu'hier. Les verdicts seront désormais motivés, il faudra expliquer les décisions de condamnation, plus rarement d'acquittement.

Luc LEROUX
Source : http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/marseille-le-patriarche-avait-tue-son-epouse-a-coups-de-marteau

Pour rappel : Le crime d'honneur, une tradition arménienne ?

Voir également : Istanbul : un couple religieusement mixte victime d'un crime d'honneur de la part du beau-frère chrétien arménien

Les coutumes matrimoniales des Arméniens

Les violences domestiques : un problème qui touche plus du quart des femmes d'Arménie

Le problème de la violence conjugale en Arménie

Les violences faites aux femmes et aux filles en Arménie (rapport de 2011)

Arménie : des femmes souffrent en silence

Violence au sein de la famille arménienne : le cas de Greta Baghdasaryan

A méditer : les liens étroits entre francophobie et turcophobie dans les "Weltanschauungen" nationalitaires arménienne et algérienne

Pour ceux qui douteraient encore que les tensions qui secouent la relation franco-turque séculaire sont artificiellement attisées par des acteurs externes et hostiles, les prises de positions ahurissantes de plusieurs personnalités nationalistes algériennes devraient avoir valeur de preuve à charge indéniable : les intérêts convergents des deux nations sont bien menacés par des extrémistes doublement haineux, à la faveur de la naïveté de certains Français et de certains Turcs.

Ainsi le Premier ministre Ahmed Ouyahia a déclaré :

"La Turquie, qui était membre de l’Otan pendant la Guerre d’Algérie, et qui l’est encore, avait participé, de par sa qualité de membre de cette Alliance, à fournir des moyens militaires à la France dans sa guerre en Algérie, au moins par l’achat d’une bombe larguée en Algérie ou d’une balle tirée contre des Algériens."

"Même le dey Hocine (dey de la régence d’Alger au moment du débarquement des troupes militaires françaises à Alger en 1830) avait quitté le pays trois jours après l’invasion d’Alger par les troupes militaires du roi Charles X."

Source : http://www.latribune-online.com/evenement/62461.html

Abdelhamid Salakdji, président d'une "Fondation du 8 Mai 1945", a renchéri :

"Le génocide turc est condamnable, certes, mais il ne faut pas faire dans les deux poids deux mesures et balayer les atrocités commises par le colonialisme français en Algérie."

Source : http://www.elwatan.com/weekend/contrechamps/les-derapages-du-soldat-ouyahia-13-01-2012-154688_184.php

Quant au journaliste Kamel Daoud, il a exprimé toute l'aversion délirante que lui inspiraient les Turcs :

"Les frères Barberousse, anciens pirates, devenus protecteurs des gens d’Alger face aux espagnols au XVIième siècle ne se gêneront pas pour offrir l’Algérie comme butin à la porte Sublime( Istambul). Le pays ne sera pas colonisé par les vignes, «l’œuvre positive», les gaulois et les fermes, mais par l’impôt, les taxes et la dîme. La colonisation ottomane a laissé, enfin, en Algérie quelque bons reflexes politiques qui persistent jusqu’à maintenant: la tradition de la désignation du Dey par des officiers et selon les soldes qu’il promet, le racisme urbain face aux «hordes» rurales, le centralisme confirmé encore plus par la colonisation française, la culture de la piraterie et de la flibusterie comme économie de base, la rente, autrefois guerrière, aujourd’hui pétrolière, le rapport malsain au bien public, les divisions du pays en tribus, caïds, makhzen et territoires en révoltes permanentes."

Source : http://www.slateafrique.com/80865/france-turquie-algerie-bouteflika-erdoganune-dispute-entre-deux-colons

Une turcophobie éhontée et sans nuance (qui n'est que la soeur jumelle d'une francophobie obsédante) donc, que ne renieraient pas les adeptes balkaniques de l'épuration ethnique : eux aussi font des Ottomans des boucs-émissaires responsables de tous leurs tracas (alors que la Turquie est moins corrompue que la Grèce et l'Algérie), eux aussi parlent de "nuit ottomane" barbare et oppressive (alors que la Régence d'Alger était indépendante de facto de la Porte, à cause de l'attitude insoumise et des ambitions des deys, cf. André Raymond, "Les provinces arabes (XVIe-XVIIIe siècle)", in Robert Mantran (dir.), Histoire de l'Empire ottoman, Paris, Fayard, 1989, p. 409-411).

Quant à la francophobie du nationalisme arménien anti-turc, elle n'est plus à démontrer : elle s'est notamment manifestée par le sabotage de la politique française en Cilicie et l'attentat d'Orly (qui faucha la vie à 8 personnes dont 4 Français, sans compter le très grand nombre de blessés).

Que chacun prenne donc un recul judicieux et nécessaire, pour ne pas tomber dans ce traquenard écoeurant.

Voir également : Les prétendus "génocides" arménien et algérien : le fil rouge de la stratégie soviétique de déstabilisation de l'Alliance atlantique durant la Guerre froide

La FRA-Dachnak et le tiers-mondisme arabe

L'amitié franco-turque

"Génocide arménien" : la parole aux historiens turcologues et islamologues