dimanche 8 janvier 2012

Avec des "modérés" pareils, les Arméniens de France n'ont plus besoin d'extrémistes : le cas Michel Marian

Michel Marian, "Le terrorisme arménien après l'âge d'or", Esprit, n° 10-11, octobre-novembre 1984, p. 47 :

"Il y a eu un âge d'or du terrorisme arménien. Entre 1975 et 1981, les attentats sont apparus à la communauté purs, utiles et agréables. Purs parce qu'ils visaient des représentants de l'Etat turc, auteur, profiteur et apologiste du génocide. Utiles parce qu'ils ont fait en quelques années avancer une cause qui stagnait depuis plus d'un demi-siècle. Agréables parce que les Arméniens savouraient cette ironie de l'histoire qui mettait aux quatre coins de la planète les héritiers des bourreaux sous la menace permanente des petits-fils des rescapés éparpillés dans le monde."

Voir également : Ils ont osé le dire : l'apologie insidieuse ou ouverte du terrorisme arménien

Charles Aznavour (Shahnourh Varinag Aznavourian) et Patrick Devedjian : de paisibles citoyens français ou des nationalistes arméniens volontiers fanatiques ?

Le "Français" Shahnourh Varinag Aznavourian, dit Charles Aznavour, et l'organisation terroriste sanguinaire ASALA

"Arménité", "cause arménienne", qu'est-ce que c'est ?

Le terrorisme arménien en France : images d'archives

Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

Le financement communautaire et illicite de l'organisation terroriste arménienne ASALA

Opposition de l'intellectuel libéral turc Ahmet İnsel au qualificatif de "génocide arménien" et à la mentalité victimaire