jeudi 26 janvier 2012

Le "modèle" répressif arménien et dachnak importé en France par Valérie Boyer

17-11-2009
VOTCH.

La FRA voit sa proposition de loi sur le négationnisme du génocide rejetée par le parlement à Erevan :
Le Code pénal arménien prévoit déjà de lourdes amendes et jusqu’à quatre ans de prison pour négation publique des génocides et «autres crimes contre l’humanité ». L’amendement déposé par la FRA le mois dernier, visait à étendre la peine maximale à cinq ans de prison et à rendre les sanctions applicables également en cas de minimisation ou de justification du génocide des Arméniens.
Cette tentative de renforcement de la loi par le Parti Dashnagtsoutioun visait à contrer les protocoles et les travaux de la commission chargée de l’histoire, pour pouvoir le cas échéant poursuivre ceux qui remettraient en question la réalité du génocide au sein de cette commission.
Le ministère de la Justice s’est opposé à cette proposition, et la commission en charge des lois a reporté l’examen du texte à au moins deux mois, expliquant que cela poserait de très graves problèmes aux négociations en cours avec la Turquie.
L’adoption d’un tel texte pourrait conduire la Turquie à réactiver le fameux article 301 qui punit pour insulte à la nation turque ceux qui osent parler de génocide a encore déclaré le président de la commission des lois, qui n’est autre que l’ex-ministre de la Justice David Haroutounian
En clair, l’Arménie se prive de renforcer son arsenal juridique contre le négationnisme du génocide arménien pour ne pas fâcher la Turquie, un retournement de situation qui ne manque pas de sel.
Source : http://porthay.com/gamkonline/detail.php?r=0&id=8918&l=fr

Voir également : Amnesty International : "Les dispositions de la loi sur la négation des génocides sont contraires aux obligations internationales de la France en matière de respect de la liberté d’expression."