mardi 31 décembre 2013

Un tabou des nationalismes arménien et grec : le mélange avec les Turcs christianisés d'Anatolie

Nicoară Beldiceanu, "L'organisation de l'Empire ottoman (XIVe-XVe siècles)", in Robert Mantran (dir.), Histoire de l'Empire ottoman, Paris, Fayard, 1989, p. 134 :

"A Tokat et Sivas, on trouve un peuplement chrétien important, mais l'origine ethnique de certaines communautés soulève quelques problèmes. Le recensement de Mehmed II inscrit dans les villes des quartiers qui portent les noms de « Rûm » ou « Ermeni ». L'onomastique des habitants est surprenante : certaines personnes portent un nom dont l'étymon est turc. Une question se pose alors : est-il possible que le terme « Rûm » n'ait pas indiqué une population grecque et celui d'« Ermeni » une population arménienne ? Dans le premier cas, « Rûm » concernerait une population turque chrétienne orthodoxe ou un mélange turco-grec orthodoxe et, dans le second, une population turque de rite grégorien ou un mélange arméno-turc grégorien. (...)

Les recensements ottomans du XVe siècle révèlent que la province de Karaman, comme celle de Rûm (Tokat, Sivas), comprend un pourcentage de Turcs chrétiens, aussi bien sédentaires que nomades. Le peuplement turc chrétien n'est pas uniquement une caractéristique des régions citées. Dans un nombre important de provinces d'Asie mineure vivent des Turcs chrétiens, dont l'onomastique est le plus souvent d'origine turque et non pas arabe ou persane. Ajoutons qu'une source byzantine du XIIIe siècle contient d'intéressantes données sur la population turque chrétienne d'Alachehir (Philadelphie)."

Voir également : Le dialecte arméno-kiptchak

Le saviez-vous ? Comment la "Grande Arménie" s'est vidée de ses Arméniens au cours des siècles

L'islamisation-turquisation pacifique et graduelle des Arméniens d'Anatolie sous la domination turque

Le processus de turquisation des populations anatoliennes

Le devşirme (devchirmé) dans l'Empire ottoman

Mimar Sinan, ce Turc ottoman qui n'était pas arménien (contrairement à l'allégation des racistes arméniens)

Les Arméniens ottomans, une communauté non-musulmane exclue du devşirme (devchirmé)

Le rejet des Hemşinli (Hémichis), Arméniens islamisés, par le nationalisme arménien

Européanocentrisme et racisme biologique au sein de l'intelligentsia nationaliste arménienne
 

Les brassages successifs dont est issu le peuple grec actuel

samedi 28 décembre 2013

Diasporas ukrainienne et arménienne : les "attentions" mémorielles sélectives de la classe politique "française"

"Mais ni la France, pourtant si friande de lois historiques, ni la Grande-Bretagne ou l'Allemagne n'ont franchi ce pas, un silence que l'historien Nicolas Werth n'hésite pas à attribuer, en ce qui concerne l'Hexagone, à l'«effet Stalingrad» - autrement dit, à la réticence à critiquer l'allié soviétique grâce auquel la bête nazie fut terrassée.

Pourtant, ce crime méticuleusement organisé par Staline, pour la première fois publiquement évoqué sous la perestroïka de Gorbatchev, est étayé par de nombreux documents : les résolutions secrètes du Politburo, la correspondance de Staline avec Kaganovitch et Molotov, chargés de collectiviser l'agriculture en Ukraine, ne laissent aucun doute sur l'intentionnalité et la cible de ce crime, deux conditions de la qualification de génocide. Raphael Lemkin lui-même, inventeur du terme, avait qualifié en 1953 la famine de «génocide soviétique» contre la nation et la culture ukrainiennes."

Source : http://www.marianne.net/Holodomor-un-genocide-oublie_a234589.html
  
Voir également : Deux poids, deux mesures : le "socialiste" pro-arménien et pro-grec Gérard Filoche nie catégoriquement les crimes de masse des bolchevistes

Transcaucasie (1918) : les tueries de populations azéries par les forces dachnako-bolchevistes

Histoire des Arméniens : massacre de la population azérie à Bakou

Le bolcheviste arménien Stepan Shaoumian (Stepane Chaoumian) : un ami intime de Staline et le massacreur des Azéris de Bakou

Histoire des Arméniens : la politique anti-azérie et pro-arménienne du régime bolcheviste

Les Arméniens (notamment dachnaks), troupes de choc de la dictature bolcheviste en Asie centrale


Les relations des trois principaux partis nationalistes arméniens (Ramkavar, Hintchak, Dachnak) avec le totalitarisme soviétique

Sud-Caucase soviétique : les déportations de divers musulmans dans les années 30 et 40

Histoire des Arméniens : les déportations arméno-staliniennes d'Azéris

La double oppression des Azéris en Arménie soviétique


Les "opérations nationales" de "nettoyage" des frontières soviétiques (1935-1937)

Staline et le chiffre sacro-saint d'1,5 million d'Arméniens

Agitation irrédentiste en Arménie stalinienne au moment du pacte germano-soviétique

Anastase Mikoyan : l'exceptionnelle longévité d'un ponte du stalinisme

Missak Manouchian : patriote français ou terroriste stalinien sans envergure ?

Mort d'un stalinien arménien : Henry Karayan


L'union sacrée de la diaspora arménienne autour du soutien à la dictature stalinienne (20 millions de morts)

Hitlérisme et stalinisme, les deux tentations des Arméniens dans les années 40


Les revendications de Staline sur Kars et Ardahan (1945)

La turcophobie exacerbée de l'historiographie arménienne et les buts stratégiques de l'URSS vis-à-vis de la Turquie : éclaircissement du cas de la RSS d'Arménie par celui de la RSS de Géorgie


Le contexte international de la formulation de la revendication génocidaire arménienne (1965)

Si c'est la Pravda qui le dit...

"Comme celui des Tatars !"

Le poète communiste Nazım Hikmet : une référence fiable sur le "génocide" arménien ?

lundi 23 décembre 2013

Suisse : le parti UDC approuve la décision de la CEDH

"L’EUROPE AU SECOURS DE L’UDC
Yves Nidegger s’exprimait sur la condamnation d’un négationniste turc à propos du génocide arménien, cassée par la Cour européenne des droits de l’homme. Un arrêt qui, aux yeux de Blocher comme de Nidegger, remet en question la norme pénale anti-raciste de la Suisse. «Nous devons respecter le droit supérieur international», lance-t-il. Son parti a eu un autre discours quand Strasbourg a condamné la Suisse pour avoir un peu vite expulsé des étrangers criminels... RA"

Source : http://www.lecourrier.ch/117350/a_cote_de_la_plaque

L'arrêt de la CEDH condamnant la répression arménocentriste en Suisse a été notamment voté par les juges Dragoljub Popović (serbe) et András Sajó (hongrois).

Pour rappel : Suisse : Christoph Blocher (parti UDC) contre une loi communautariste et turcophobe

Projet de monument "mémoriel" à Genève : l'opposition à Remy Pagani s'organise

mercredi 18 décembre 2013

Strasbourg : troisième vague d'interpellations contre un réseau de trafiquants de véhicules

STRASBOURG Nouvelle opération contre un réseau de trafiquants de véhicules
le 17/12/2013 à 20:59

Six personnes originaires de Russie et d’Arménie et soupçonnées d’avoir incendié volontairement des voitures pour escroquer les assurances ont été interpellés à Strasbourg dans le cadre d’une vaste enquête menée depuis plusieurs mois, a annoncé mardi la police.

Cette troisième vague d’interpellations dans ce dossier, effectuée lundi, fait suite à une première série d’arrestations en juin (5 suspects), et une deuxième en septembre (12), a-t-on précisé.


Les arrestations ont été menées dans le cadre d’une enquête policière portant sur 45 incendies frauduleux de véhicules, parmi lesquels des grosses cylindrées, qui s’étaient produits entre janvier et mai dans plusieurs quartiers de la métropole alsacienne où vivent de nombreux Russes, Arméniens et Tchétchènes.

Les suspects arrêtés lundi, âgés entre 24 et 66 ans, sont soupçonnés d’avoir volontairement détruit des véhicules pour toucher les indemnités d’assurances.

Selon les enquêteurs, les proprétaires se servaient de documents falsifiés pour déclarer aux assurances une usure des véhicules très souvent inférieure de 100.000 à 150.000 km au kilométrage réel.

«Le véhicule était assuré tous risques avec une surcote en cas de sinistre. La voiture était dans un premier temps accidentée. L’assuré recevait un dédommagement de l’assurance mais n’effectuait pas les réparations», a raconté Jean-François Illy, commissaire divisionnaire à la Direction départementale de la sécurité publique du Bas-Rhin.

«Cette voiture était ensuite assurée auprès d’une autre compagne et trois mois, après en général, elle était incendiée», a-t-il ajouté.
Les faits sont passibles de cinq ans d’emprisonnement et 375.000 euros d’amende.

L’enquête se poursuit. Les suspects interpellés seront convoqués ultérieurement devant un juge.
Source : http://www.lalsace.fr/actualite/2013/12/17/strasbourg-nouvelle-operation-contre-un-reseau-de-trafiquants-de-vehicules

STRASBOURG Voitures incendiées : escroqueries à l’assurance
le 18/12/2013 à 05:00 Geneviève Daune-Anglard

La police de Strasbourg a procédé lundi à six nouvelles interpellations de Russes arméniens, âgés de 24 à 66 ans, dans le cadre d’une vaste enquête sur un réseau d’escroqueries à l’assurance. Depuis juin dernier, ce sont en tout 27 personnes qui ont été interpellées dans ce dossier.

En 2012, plusieurs incendies de voitures, dans des secteurs normalement peu abonnés à ce phénomène, avaient eu lieu, notamment durant la nuit du Nouvel An. La direction départementale de la sécurité publique (DDSP) à Strasbourg a décidé de mener une enquête sur chacun de ces incendies, pour déterminer leur caractère volontaire ou non.

« Il en est ressorti un aspect frauduleux pour 45 sinistres, avec les mêmes personnes, demeurant dans la Communauté urbaine de Strasbourg et d’origine russe, arménienne et tchétchène. Or, ces communautés ne sont pas touchées, normalement, par les incendies de voitures » , explique Jean-François Illy, chef de la DDSP. Les 45 incendies de nature frauduleuse étaient accompagnés de faux en écriture.

L’enquête, qui a duré plus d’un an et mobilisé deux à trois enquêteurs, a permis de démonter le mécanisme de ces escroqueries. En gros, des voitures étaient achetées à l’étranger avec un fort kilométrage ou accidentées, ce qui réduisait le prix d’achat. De fausses attestations de kilométrages étaient alors produites, minorant de 100 000 ou 150 000 km le compteur, et de faux actes de cession ou des actes falsifiés étaient donnés aux assurances pour garantir les véhicules en tous risques, avec une surcote en cas de sinistre.

Dans un premier temps, les voitures avaient des « accidents », faussement déclarés par des complices. Bien sûr, l’argent versé par l’assurance n’allait pas dans les réparations, mais dans la poche des escrocs. Puis le véhicule était réassuré dans une autre compagnie et trois mois après, incendié. À nouveau, l’indemnisation indue gonflait les finances du réseau.
10 000 euros en moyenne par sinistre

Un propriétaire, vraiment malchanceux, d’une flotte de neuf voitures a eu ainsi huit véhicules accidentés et un incendié. Un autre a déclaré un accident avec sa voiture contre une autre de ses voitures, conduite par une de ses connaissances. Mais pas de chance pour lui, les enquêteurs ont réussi à déterminer que lors de l’accident, il se trouvait en réalité à 50 km de là.

« À raison de 10 000 € de remboursement par sinistre en moyenne, sur plus de 70 voitures incendiées depuis un an et demi, dont une vingtaine la nuit du Nouvel An, on voit que l’affaire était juteuse » , souligne le DDSP.


Les auteurs de ces escroqueries encourent des peines maximales de cinq ans de prison et 375 000 € d’amende.
Source : http://www.lalsace.fr/bas-rhin/2013/12/18/voitures-incendiees-escroqueries-a-l-assurance

Pour rappel : Strasbourg : 12 interpellations pour escroquerie aux voitures brûlées

Vols : les filières arméno-géorgiennes

DELINQUANCE Vols : les nouvelles filières venues de l’Est

Plus d’un quart des vols commis en France ont été perpétrés par des personnes de nationalité étrangère en 2012. Une tendance qui s’est aggravée en quatre ans.

La part des étrangers au sein des auteurs de vols s’est fortement élevée entre 2008 et 2012. Une véritable mutation de la délinquance ? L’étude réalisée par l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice avec l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales laisse peu de doutes.

À quelques mois des élections municipales et européennes, certains diront que cette nouvelle étude risque d’apporter de l’eau au moulin du Front national. Mais les chiffres sont là. Si en 2008, les étrangers représentaient moins de 17 % des 153 838 vols commis en France, ils représentaient l’année dernière près de 27 % des 151 885 vols enregistrés par la police nationale. Pour moitié, cette hausse de dix points s’explique par l’arrivée de délinquants de nationalité roumaine, des pays des Balkans, d’Albanie, de Bulgarie et des pays issus de l’ex-Yougoslavie. Ces statistiques extraites de l’outil d’enregistrement des procédures de la police nationale mettent notamment en relief les infractions des Roumains, qui ont été multipliées par 2,5 en quatre ans.

Parallèlement, un quart de la hausse de la part des étrangers au sein des mis en cause pour vols est dû aux personnes d’Afrique du nord. « La délinquance tunisienne a ainsi été multipliée par trois entre les deux dates », soulève l’étude. Même si la part des délinquants en provenance des pays de l’ex-URSS dans les vols commis par des étrangers est relativement faible (3,2 % en 2012), une augmentation a tout de même été relevée entre 2008 et 2012. Les infractions des ressortissants de Géorgie ont ainsi connu une multiplication par quatre.
Des spécialités par nationalités

Sans violence, à l’étalage et avec violences : pour les trois types de vols, la part des étrangers au sein des mis en cause est en augmentation. Elle est passée de 13,5 % à 24,9 % pour les vols sans violence ; de 23,3 % à 32,5 % pour les vols à l’étalage et de 12,5 % à 19,5 % pour les vols avec violences. En affinant les données, il s’avère que des « spécialités » peuvent être attribuées selon les nationalités des voleurs. En quatre ans, la proportion de personnes de Roumanie et d’Europe balkanique au sein des mis en cause par la police pour vols sans violence a quasiment triplé. La part des Géorgiens dans les vols à l’étalage a presque été multipliée par quatre en quatre ans. Enfin, pour les vols avec violence commis en France, l’étude souligne une augmentation significative de l’implication des ressortissants d’Afrique du nord. En 2002, la part des mis en cause des nationalités de cette partie du monde ne dépassait pas 6 %. Elle s’est élevée de quatre points en quatre ans. Cette hausse concerne en premier lieu les Tunisiens, pour lesquels le nombre des vols avec violences a été multiplié par 3,8.

151 885 personnes ont été mises en cause par la police nationale en 2012 pour des vols (avec ou sans violence et à l’étalage) en France métropolitaine. Parmi elles, 36 210 femmes, soit 23,8 % des personnes mises en cause, 49 487 mineurs, soit 32,6 % et 40 670 personnes de nationalité étrangère, soit 26,8 %. En comparaison, en 2008, sur les 153 838 personnes mises en cause pour vols, 21,4 % étaient des femmes, 34,1 % des mineurs et 16,5 % des étrangers.

9,5 % des vols commis en France en 2012 sont le fait de ressortissants de Roumanie et d’Europe balkanique (Albanie, Bulgarie, ex-Yougoslavie) ; 7,8 % de personnes d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye et Égypte) et 3,2 % viennent de pays issus des Républiques de l’ex-URSS (Russie, Géorgie et Arménie).
Source : http://www.ledauphine.com/faits-divers/2013/12/16/vols-les-nouvelles-filieres-venues-de-l-est

Voir également : Criminalité arméno-géorgienne : le rapport qui accuse

Le gangstérisme arménien, une sordide réalité de la France actuelle

Arméniens et mafias étrangères en France : un état des lieux par Dimitri Zoulas

Arméniens et autres mafias en France : un phénomène inquiétant

Gangstérisme géorgien : "Le rôle de receleurs est souvent tenu par des criminels arméniens" (Stéphane Quéré, criminologue)

Rennes : démantèlement d'un réseau de malfaiteurs arméniens

Aveyron et Sud-Ouest : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs arméniens et "géorgiens"

Gers : l'incroyable butin de la bande organisée de cambrioleurs arméno-géorgiens

Paris : qui sont les nouveaux cambrioleurs ?

Paris : encore un receleur arménien impliqué dans un réseau de cambrioleurs

Mafia "géorgienne" en Aquitaine : arrestation du parrain d'un réseau russo-arménien

Oissel : 194 objets volés, découverts dans la chambre d'un cambrioleur

mardi 17 décembre 2013

Le gouvernement Hollande-Ayrault devrait réactiver le projet de loi mémorielle arménocentriste en mai 2014

17.12.2013 à 10h23 • Mis à jour le 17.12.2013 à 10h51
Le gouvernement devrait présenter un projet de loi pénalisant la négation du génocide des Arméniens
Le gouvernement devrait présenter dans les prochains mois un projet de loi pénalisant la négation du génocide des Arméniens, conformément à l'engagement pris par François Hollande pendant la campagne présidentielle. Pour des raisons diplomatiques, rien ne devrait cependant être officiellement annoncé avant le déplacement du chef de l'Etat en Turquie, prévu fin janvier 2014.

L'annonce pourrait en revanche être faite quatre mois plus tard, en mai 2014, lors de son déplacement en Arménie, confirmé lundi 16 décembre à l'issue de la réception à l'Elysée des représentants du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF).

Un tel calendrier permettrait que le texte soit adopté au moment des commémorations du centenaire du début du génocide perpétré contre les Arméniens par l'Empire ottoman, en avril 2015. Une loi punissant la négation des génocides, dont celui des Arméniens, avait été votée en décembre 2011 par l'Assemblée nationale. Mais elle avait été censurée par le Conseil constitutionnel, en février 2012.
Source : http://www.lemonde.fr/politique/breve/2013/12/17/le-gouvernement-devrait-presenter-un-projet-de-loi-penalisant-la-negation-du-genocide-des-armeniens_4335602_823448.html

Voir également : La "menace" d'une loi arménocentriste et liberticide toujours brandie par le pouvoir hollandiste

Vaine tentative de "sauver" les relations UE-Arménie : Hollande continue de soutenir à bout de bras le criminel Sarkissian

L'impopularité du multi-communautariste et repentiste Hollande
 
François Hollande et l'Histoire : les perles d'un cancre

Le très impopulaire François Hollande réitère son soutien aux ingérences communautaires liberticides

François Hollande et René Teulade : l'affaire de la MRFP

François Hollande et le terrorisme kurde

François Hollande insulte les Macédoniens et prend de facto le parti des Grecs

Aurélie Filippetti et les effets pervers du "devoir de mémoire"

mercredi 11 décembre 2013

Russie : tensions ethniques à Arzamas

Deuxième nuit de tensions ethniques à Arzamas après la mort d’un jeune Russe

Thomas GRAS publié Mardi 10 décembre 2013

La petite ville d’Arzamas, dans la région de Nijni Novgorod, est le théâtre de violences depuis la mort d’un jeune homme, poignardé dans la nuit du 6 au 7 décembre. Retour sur les faits.

Selon la version officielle, une bagarre a éclaté entre deux groupes de jeunes, le soir du 6 décembre, devant un café arménien de la ville.
Alexandre Slakaev, 26 ans, y a laissé la vie tandis que son ami, Igor Karpov, a été hospitalisé.

Aucune information supplémentaire n’a pour l’instant été fournie par les autorités quant au motif de la bagarre. Mais la mère du défunt, Evguenia Slakaeva, a livré dès le 8 décembre sa version des faits au quotidien Komsomolskaya Pravda : elle affirme que le conflit a démarré après qu’Igor Karpov a demandé de parler au manager du café arménien pour se plaindre de la qualité de son plat. « Des jeunes hommes se sont approchés et lui ont demandé de venir s’expliquer avec eux. Là, cinq individus lui ont sauté dessus et l’ont frappé à coups de batte de base-ball et de bâton. Alexandre est sorti pour porter secours à son ami. Et à peine a-t-il eu le temps de dire : Les gars, vous faites quoi là ?, que les assaillants s’en sont pris à lui », assure-t-elle.

Le coup fatal aurait été donné, selon la mère de la victime, à l’aide d’une broche de cuisine. « Le rapport d’autopsie indique que la mort est survenue à la suite d’un coup donné avec un objet contondant au niveau de l’aorte », ajoute-t-elle.

De son côté, le représentant de l’Union des Arméniens de Russie de la région, Tigran Chakhnazarian, soutient que ce sont Alexandre et Igor qui ont déclenché la bagarre en essayant d’extorquer des cigarettes à un vendeur de kebab.

Les habitants de la bourgade sont en colère contre la communauté arménienne. Et l’arrestation, dimanche 8 décembre, de quatre des cinq auteurs présumés du meurtre n’a pas suffi à apaiser les tensions.

Vitrines brisées, kiosques à kebab saccagés – la ville d’Arzamas s’est ainsi réveillée, mardi 10 décembre, dans les décombres. La veille, des dizaines de jeunes étaient descendus pour la deuxième fois dans la rue protester contre la mort de l’un des leurs. La première fois, c’était le 7 décembre, le jour même du drame. Entre 50 et 300 personnes, selon différentes sources, s’étaient alors réunies dans la soirée sur une place de la ville en exigeant la fermeture de tous les établissements appartenant à des ressortissants étrangers, avant, pour certains, de passer à l’action.

L’agence de presse Interfax indique que la police a procédé à l’arrestation de plusieurs dizaines de manifestants dans la nuit du 9 au 10 décembre.

Aux dernières nouvelles, la situation serait revenue à la normale mardi 10 décembre, bien que des incidents ne soient pas à exclure dans la soirée, affirme le portail Rousskaïa Planeta. Les autorités municipales ont recommandé aux jeunes de ne pas sortir sans raison valable.

Deux individus, âgés de 41 et 27 ans, ont d’ores et déjà reconnu les faits, selon le dernier communiqué du Comité d’enquête. Un troisième individu devrait être prochainement entendu. Les enquêteurs n’ont dévoilé aucun nom.

Les événements d’Arzamas ne sont pas sans rappeler le scénario des incidents survenus à Pougatchev, début juillet 2013, lorsque des centaines d’habitants étaient descendus dans la rue pour exiger l’expulsion des ressortissants caucasiens de la ville suite au meurtre d’un jeune Russe, âgé de 20 ans, par un adolescent tchétchène lors d’une bagarre.
Source : Lenta
Source : http://www.lecourrierderussie.com/2013/12/10/tensions-ethniques-arzamas/

lundi 9 décembre 2013

Affaire Mennucci : enquête close, mais pas classée

Marseille - Affaire Mennucci : l'enquête est close, mais pas classée

Le Point.fr - Publié le 08/12/2013 à 08:49 - Modifié le 08/12/2013 à 09:16
Contrairement à ce que nous annoncions samedi matin, l'affaire de la prise illégale d'intérêts visant Patrick Mennucci et sa suppléante n'a pas été classée. Explications.

Par Aziz Zemouri

Contrairement à ce qui avait été annoncé au Point par une source judiciaire hier matin, l'affaire de la prise illégale d'intérêts n'a pas été classée. Le Point avait joint le parquet de Marseille au lendemain de l'audition de Patrick Mennucci, candidat socialiste à la mairie de Marseille, par la DIPJ (police judiciaire). Lors de cet entretien, le ministère public, en plus de confirmer la réalité du passage de l'élu devant les enquêteurs de la financière, affirmait qu'il envisageait d'approfondir son enquête en demandant aux policiers de procéder à de nouvelles auditions. Et qu'il l'annoncerait dans les 48 heures. Le vendredi matin donc, Le Point tentait de joindre le parquet de Marseille et précisait par SMS qu'il souhaiterait recevoir le communiqué de presse qu'il s'apprêtait à publier à propos des suites de l'enquête. Sans réponse de ce côté, Le Point joignait alors magistrats, policiers et avocats qui suivent l'affaire de près. Et également des socialistes engagés dans la campagne de Patrick Mennucci.

Un proche de Mennucci, une source judiciaire ainsi qu'un collègue de La Provence, dont le journal s'apprêtait à faire paraître un article le lendemain, confirmaient au Point que l'enquête était classée. Exactement comme Patrick Mennucci l'avait annoncé au Point 15 jours avant son audition, ou encore à Bakchich le 19 novembre, mais aussi à France Bleu Provence au lendemain de son audition. Du côté de l'entourage du candidat, on croyait également que l'affaire était entendue. Notamment parce que, faisait-il valoir, Patrick Mennucci a des liens très étroits avec plusieurs membres importants du cabinet Ayrault et qu'il a rencontré Christiane Taubira, la garde des Sceaux à Marseille, à plusieurs reprises, la dernière fois le 14 novembre dernier aux Baumettes, la prison locale.

Si bien que lorsqu'une source judiciaire a affirmé au Point que l'affaire était classée et que cette décision avait été prise contre la volonté exprimée par le parquet, il ne pouvait s'agir que d'un ordre de Paris. Tant il est vrai que le statut du procureur de la République en fait un subordonné du ministre de la Justice. À cet égard, la Cour européenne des droits de l'homme dénie au parquet français le statut d'autorité judiciaire indépendante. La confusion n'aurait pas été possible si une information judiciaire avait été ouverte et confiée à un magistrat du siège. Car l'affaire de la prise illégale d'intérêts qui met en cause Patrick Mennucci correspond dans sa définition à une "affaire complexe" qu'un procureur est censé confier à un juge d'instruction.
"En période électorale, plus personne ne bouge"

La plainte visant le député des Bouches-du-Rhône et maire des 1er et 7e arrondissements a été déposée en juin 2012, l'enquête préliminaire a été ouverte au mois d'octobre 2012. Voilà plus d'un an que le procureur diligente une enquête qu'il souhaite approfondir. Pourquoi dès lors ne pas désigner un juge d'instruction ? Il faut se souvenir des critiques, souvent justifiées, à l'encontre du procureur Philippe Courroye qui, à Nanterre, préférait garder la main sur les affaires sensibles en faisant durer les enquêtes préliminaires plutôt que les confier à un magistrat instructeur réputé statutairement indépendant. "Seul un juge d'instruction peut mettre en examen un individu sur lequel pèsent des indices graves et concordants. Dans les affaires politico-financières, la règle, c'est de jouer la montre pour ses amis. Et en période électorale, plus personne ne bouge à partir de janvier. Consignes sont données aux enquêteurs de lever le pied", révèle-t-on de source syndicale.

Déposée en juin 2012 par Omar Djellil, un cadre associatif ancien membre du staff de campagne municipale de Mennucci puis salarié de la mairie de secteur remportée par le PS, la plainte a suscité de nombreux remous à gauche. Djellil ne comprend toujours pas pourquoi un juge n'est pas désigné et surtout pour quelle raison le procureur a annoncé qu'il communiquerait les éléments de son enquête à l'avocat de Patrick Mennucci : "Alors que moi, qui suis à l'initiative de cette affaire, je ne suis informé que par la lecture des journaux. C'est difficile de se battre concrètement contre le clientélisme, et non pas en paroles - comme le font les socialistes de Solférino à Marseille avec l'aide de leurs relais dans les médias qui font semblant d'y croire -, et contre l'achat des votes par les subventions. On est souvent seul et on ne peut pas réellement compter sur la justice", s'indigne-t-il.
2 millions d'euros de subventions

Si l'affaire des subventions accordées à l'Union des familles musulmanes a mis en lumière certaines pratiques de Patrick Mennucci alors qu'il était vice-président du conseil régional, d'autres subventions sont également visées par Omar Djellil. Une nouvelle plainte pour prise illégale d'intérêts avait d'ailleurs été déposée en octobre dernier auprès du procureur de la République de Marseille contre le prétendant à l'hôtel de ville de Marseille. Selon les documents que Le Point a pu consulter, près de 120 associations, toutes situées au coeur de sa circonscription, ont reçu près de 2 millions d'euros de subventions dans la période qui a précédé son élection comme parlementaire. Circonstances aggravantes : certaines des organisations subventionnées avaient moins d'un an d'existence, seuil en dessous duquel une association ne peut prétendre à un financement public.

C'est encore sur sa réserve parlementaire, mais avant aussi dans la tirelire du conseil régional, qu'il a pu s'assurer de la fidélité de Fred Muhl, fondateur de plusieurs associations culturelles devenu pivot de l'équipe de campagne de Mennucci lors de la primaire socialiste. "J'ai seulement pris le relais quand Guérini, le président du conseil général, lui a coupé ses subventions", s'est justifié Patrick Mennucci lors de l'entretien qu'il a accordé au Point le 15 novembre dernier. Membre du bureau fédéral du PS des Bouches-du-Rhône, longtemps tenu par les guérinistes, Muhl était l'homme de Mennucci. Une "taupe" d'autant plus précieuse en période électorale que l'homme est proche de Manuel Valls, ministre le plus populaire du gouvernement, dont Mennucci a toujours espéré, en vain, le soutien public durant la primaire.
Source : http://www.lepoint.fr/societe/marseille-affaire-mennucci-l-enquete-est-close-mais-pas-classee-08-12-2013-1766003_23.php

Mennucci est un ami déclaré du terroriste et braqueur arménien Gilbert "Minus" (sic) Minassian.

Brabant : hold-up au château de Genval

Hold-up au château de Genval: un auteur arrêté

Rédaction en ligne avec Belga Publié le vendredi 06 décembre 2013 à 10h41 - Mis à jour le vendredi 06 décembre 2013 à 15h03

Brabant La caisse du château du lac de Genval a été dérobée par trois hommes cagoulés hier soir.

Deux des trois auteurs présumés du braquage perpétré jeudi soir à l'hôtel 'Château du Lac' à Genval (Rixensart), dans le Brabant wallon, étaient toujours recherchés vendredi après-midi, a indiqué le parquet de Nivelles, précisant qu'une demande de mandat d'arrêt sera requise à l'attention du braqueur interpellé, un homme d'origine arménienne. Trois individus masqués et armés ont fait irruption jeudi soir peu avant 22H00 dans l'hôtel 'Château du Lac', avenue du Lac, à Genval. Ils ont exigé que leur soit remis le contenu de la caisse, dont le montant n'a pas été communiqué. Ils ont également volé le portefeuille d'un client et le sac à main d'un second, avant de prendre la fuite à bord d'une voiture.

Plusieurs zones de police ont été mobilisées durant la nuit, dont celles de la Mazerine et de Waterloo, en vue de retrouver les malfrats. L'équipe héliportée de la police fédérale a aussi participé aux recherches. Un suspect a été interpellé par la police sur le ring 0 à hauteur des Quatre Bras de Tervuren, au terme d'une course-poursuite. L'individu a perdu le contrôle de son véhicule qui a été accidenté. Il a reconnu les faits et devrait être placé sous mandat d'arrêt vendredi soir. Ses deux complices présumés ont dû être déposés quelque part, précise le procureur du Roi de Nivelles.

Dans le véhicule ont été retrouvés un fusil et une somme d'argent correspondant vraisemblablement à une partie du butin.
Source : http://www.lalibre.be/regions/brabant/hold-up-au-chateau-de-genval-un-auteur-arrete-52a19c0c357004c37c87307a

vendredi 6 décembre 2013

A Leninakan, des milliers de sinistrés du séisme de 1988 vivent encore dans des bidonvilles (vidéo)

Dernière modification : 05/12/2013
- Arménie - Séisme

Billet retour à Leninakan, en Arménie
Le 7 décembre 1988, Leninakan, deuxième ville industrielle de l'Arménie soviétique, était dévastée par l'un des séismes les plus meurtriers du siècle. Nos reporters sont retournés dans cette ville, où des milliers d'habitants vivent encore dans des logements de fortune.
Source : http://www.france24.com/fr/20131203-billet-retour-leninakan-armenie-seisme-urss-gyumri-bidonvilles-chomage

mercredi 4 décembre 2013

L'avis de Romano Prodi sur l'"européanité" supposée des Arméniens

"En 2002, le président de la Commission européenne, Romano Prodi, lâchait : “Le fait que les Ukrainiens et les Arméniens se sentent européens ne veut rien dire pour moi. Parce que les Néo-Zélandais se sentent eux aussi européens.”"

Source : http://www.courrierinternational.com/article/2013/12/04/envie-d-europe

mardi 3 décembre 2013

Manifestation anti-russe à Erevan

"Infos
A Erevan aussi, il fait bon protester contre la Russie

03/12 00:25 CET

Ce sont près d’un milliers de manifestants hostiles à la Russie et à son influence sur l’Arménie qui ont accueilli le président Vladimir Poutine à son arrivée à Erevan.

Le chef de l’Etat russe est venu montrer son amitié à l’Arménie, qui a intégré l’Union douanière, vaste partenariat politico-commercial que la Russie est train de mettre en place en Asie centrale.

Mais ces manifestants, qui soutiennent d’ailleurs les mouvements protestataires en Ukraine, voudraient que leur pays se rapproche plutôt de l’Union Européenne."

Source : http://fr.euronews.com/2013/12/03/a-erevan-aussi-il-fait-bon-protester-contre-la-russie/

Voir également : Comment Poutine a rappelé au régime bananier arménien qu'il ne pouvait pas avoir le beurre et l'argent du beurre

Echec du "tournant pro-européen" (dixit Ara Toranian) du régime bananier arménien

Mauvaise nouvelle pour le régime bananier arménien : visite de Poutine à Bakou

La politique de russification d'Alexandre III et les Arméniens du Caucase
   
La brusque et courte phase anti-russe du nationalisme arménien

Une parenthèse dans l'histoire du nationalisme révolutionnaire arménien : la résistance du Hintchak et de la FRA-Dachnak à la politique de russification inaugurée par Alexandre III

lundi 2 décembre 2013

Souffrance de la population : la Bulgarie et l'Arménie en tête du classement mondial, selon un sondage

December 2, 2013
"Suffering" in Bulgaria and Armenia Highest Worldwide
At least a quarter considered suffering in 20 out of 143 countries in 2012

by Jan Sonnenschein

WASHINGTON, D.C. -- For the third year in a row, Bulgaria in 2012 once again had the negative distinction of leading the global suffering list, with 39% of Bulgarians rating their lives poorly enough to be considered "suffering." However, this time, Bulgaria is not alone at the top. Thirty-seven percent of Armenians were suffering, and Cambodians, Haitians, Hungarians, Malagasy, Macedonians, and Iranians followed closely behind.

Gallup classifies respondents as "thriving," "struggling," or "suffering" according to how they rate their current and future lives on a ladder scale with steps numbered from zero to 10 based on the Cantril Self-Anchoring Striving Scale. Gallup considers people to be suffering if they rate their current lives a 4 or lower and their lives in five years a 4 or lower. The respondents do not label themselves as suffering.

In 20 out of 143 countries and areas surveyed in 2012, at least a quarter of the adult population rated their lives poorly enough to be considered suffering. Those countries span most world regions, including six places in crisis-hit Europe. Worldwide, one in seven adults was suffering in 2012. South Asia led the world in suffering at 24%, followed by 21% in the Balkans and the Middle East and North Africa regions.

Low Levels of Suffering Mostly Seen in Wealthier Countries

Suffering was 2% or less in 17 countries and areas -- most of them wealthier and more developed countries. Some developing countries also made this list: Thailand, Venezuela, Nigeria, the Somaliland region, and Libya. Gallup trend data show suffering in the first four countries and areas has been consistently low since Gallup started surveying in these places. The 2012 study in Libya is the only nationally representative study Gallup conducted so far in this country.

Suffering in Venezuela has always been in the single digits, yet in 2012, suffering was exceptionally low. With fieldwork being conducted in the run-up to the presidential elections in October 2012, the government's spending spree ahead of the elections might at least partially explain the drop in suffering from 7% in 2011 to 2%.

In Libya, many people were probably still enthused by having rid the country of Moammar Gadhafi, who ruled in a dictatorship lasting more than four decades.

Four percent of Americans were suffering in 2012.

Implications

Across countries, measures of well-being are highly related to income, education levels, and reported disease conditions. Individuals who are thriving have fewer disease conditions, fewer sick days, and higher incomes; are more highly educated; and have better work environments. Residents in countries with higher percentages of thriving respondents also report that the area they live in is a good place to live for people of different ethnicities, races, and cultures.

Compared with thriving respondents, struggling respondents are much more likely to worry about money on a daily basis, and suffering respondents are less likely to have necessities such as food and shelter.

Leaders in Bulgaria started to face the likely consequences of high levels of suffering among the country's residents in 2013. Protests that spread throughout the country resulted in the resignation of the center-right government of Boyko Borisov. However, in the poorest state in the European Union, conflict over poverty and corruption continues despite the early elections that happened in May of this year.

For complete data sets or custom research from the more than 150 countries Gallup continually surveys, please contact us.

Survey Methods

Results are based on telephone and face-to-face interviews with approximately 1,000 adults, aged 15 and older, per country. For results based on the total sample of national adults, one can say with 95% confidence that the maximum margin of sampling error ranged from a low of ±1.7 percentage points to ±5.6 percentage points. The margin of error reflects the influence of data weighting. In addition to sampling error, question wording and practical difficulties in conducting surveys can introduce error or bias into the findings of public opinion polls.

For more complete methodology and specific survey dates, please review Gallup's Country Data Set details.
Source : http://www.gallup.com/poll/166076/suffering-bulgaria-armenia-highest-worldwide.aspx

Voir également : Finissons-en avec un mythe misérabiliste arménien : le pseudo-blocus turc ne saurait expliquer la pauvreté de l'Arménie

vendredi 29 novembre 2013

Vincent Peillon (très proche du CCAF) au Parlement européen : un bilan médiocre (aux frais du contribuable)

Planque 28/11/2013 à 17h31
Qu’a fait l’eurodéputé Vincent Peillon ? Rien
Zineb Dryef | Journaliste

Le ministre de l’Education est tête de liste PS pour les européennes. Un choix qui agace au Parlement européen, où ses deux derniers mandats sont jugés médiocres.


Il est ministre de l’Education, chargé des réformes les plus contestées du moment et de l’une des missions les plus importantes du quinquennat. Comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’en octobre, prenant tout le monde de court, Vincent Peillon a tranquillement annoncé qu’il allait mener un énième combat en se représentant aux élections européennes. Sans quitter le ministère s’entend.

S’il est élu député européen, il abandonnera son mandat au profit de Sylvie Guillaume et de Zaki Laïdi. Qu’il pourra récupérer s’il venait finalement à quitter le gouvernement. De quoi irriter ses collègues socialistes.

En cause, l’impression que le ministre de l’Education nationale se ménage une porte de sortie en cas de remaniement. Faux, réplique l’intéressé qui explique pêle-mêle qu’un mandat électoral assure une légitimité aux hommes politiques, que c’est un « vrai mandat » et qu’il n’était pas question pour lui de se dérober au combat face à Jean-Marie Le Pen.

Peut-être que Vincent Peillon est sincère. Il a déjà siégé au Parlement européen de 2004 à 2012. Mais le bilan de ses deux mandats précédents est plutôt défavorable au ministre.
« Il n’a strictement joué aucun rôle »

La première fois que Vincent Peillon se présente aux européennes, on est en 2004. Cette année-là, il arrive au terme de près de deux années d’ennui, la préparation d’un livre au CNRS sur Ferdinand Buisson et la politique qui s’éloigne. En 2002, il a perdu l’élection législative et a quitté l’Assemblée nationale où il était député de la Somme depuis 1997.

En juin 2004, le voilà donc relancé puisqu’il est élu dans la circonscription Nord-Ouest. Vincent Peillon devient député européen.

S’il en a le mandat, il se désintéresse plutôt de la politique européenne. Ses premières années ont été marquées par son absence et par son intérêt pour les élections nationales. Eurodéputé plutôt touriste, il a semblé attendre, pendant ces années passées à Strasbourg, l’occasion de se faire élire sur le plan national pour partir.
Dès 2006, il se consacre à temps plein à la campagne de Ségolène Royal. Aux législatives de 2007, il se représente dans la Somme et échoue – en cas de victoire, il quittait le Parlement européen. En 2008, c’est le congrès de Reims qui le monopolise. Enfin, en 2009, l’Europe se rappelle à lui ; il faut se faire réélire.

Jacques Delors soutient alors sa candidature à la grande surprise de Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles qui éreinte Vincent Peillon :

    « Il n’a strictement joué aucun rôle au sein du Parlement européen au cours de la législature écoulée, brillant surtout par ses activités parisiennes [...]


    Que Delors, qui a tant fait pour la construction communautaire, prête son image à un tel homme a de quoi surprendre. C’est le moins que l’on puisse dire. »

Champion de l’absentéisme


Un classement des députés européens socialistes sortants établi par Rue89 en 2009 calculait leur travail réel en comptabilisant leurs interventions, rapports et questions. Certes, Vincent Peillon n’était pas le dernier mais arrivait à la 22e place sur... 24 !

Il totalisait 29 points [voir la méthodologie sur le PDF] contre 710 pour Martine Rouvre qui arrivait en tête.

« Il fait partie de ceux qui n’étaient jamais présents », se souvient Françoise Grossetête, député européenne de l’UMP. Elue depuis 1994, elle a conduit la liste de la majorité présidentielle dans le circonscription Sud-Est en 2009. Celle où a été parachuté Vincent Peillon au dernier scrutin :

    « A l’époque déjà, il était candidat dans cette région contre son gré et cette année, il revient pour se réserver une place au Parlement quand il n’aura plus rien. C’est risible. »


« Il va plomber la liste »


Françoise Grossetête, comme beaucoup, a encore en tête l’énorme maladresse de Vincent Peillon qui avait qualifié sa désignation dans le Sud-Est de « crève-cœur » en 2009.

Il avait souhaité conserver un poste plus proche de ses terres électorales picardes, ce que la direction du PS avait alors refusé. Il avait insisté en estimant qu’il atterrissait dans le Sud-Est « pas à l’insu de son plein gré mais contre son plein gré ».

François Grossetête insiste :

    « Il avait fait un score minable en 2009 [14,49% derrière la liste UMP de Françoise Grossetête et celle d’Europe Ecologie, ndlr]. Cette fois-ci, il va plomber la liste du Sud-Est. C’est dommage quand on regarde les candidatures socialistes. »

Les députés socialistes du Sud-Est contactés par Rue89 n’ont pas souhaité répondre. Un cadre socialiste regrette toutefois la candidature du ministre :

    « Il ne s’intéresse pas à l’Europe contrairement à certains collègues écartés alors qu’ils ont travaillé [Françoise Castex dans le Sud-Ouest, ndlr]. Ça devient insupportable cette utilisation du mandat européen pour recaser les personnalités nationales. Ça se fait au mépris des électeurs. On va le payer en juin. »

Un mandat ingrat mais passionnant

Le deuxième mandat de Vincent Peillon est légèrement plus studieux d’après les données de VoteWatch.eu, un site citoyen de surveillance des eurodéputés, même s’il est plus difficile à mesurer étant donné que le député a quitté son siège à la mi-2012 pour rejoindre le gouvernement.

« Si vous voulez être reconnu à Bruxelles, il faut travailler », nous répète Michel Dantin, député UMP du Sud-Est. Sans s’attarder sur le cas particulier de Vincent Peillon, l’élu accuse les partis politiques français de ne pas s’intéresser suffisamment à l’Europe et d’affaiblir ainsi la voix de la France au sein de l’Union :

    « Quand je compare la présence des élus allemands à celle des Français, je me dis qu’on n’a pas tout à fait compris. Plus qu’ailleurs, ici, il faut être présent et travailler sur ses dossiers !

    Si la voix de la France n’a pas pesé, c’est aussi parce que les élus n’ont pas été assez présents. Je parle de ceux qui sont connus à Paris, à droite comme à gauche. »

Le turn-over « nuit au travail parlementaire »

Une opinion partagée par la seule élue Front de Gauche, Marie-Christine Vergiat, elle aussi dans le Sud-Est. Elle parle d’un mandat ingrat mais passionnant :

    « Certains élus se servent de leur siège comme d’un strapontin. Mais ce n’est pas une maison de retraite !

    La France n’est évidemment pas le seul pays à le faire... Il y a un turn-over important au Parlement européen. 50% des députés ne reviennent pas et ce n’est pas seulement le fait des électeurs.

    Certains partent pour des mandats nationaux, les Maltais récemment, ou pour rejoindre un gouvernement. Ça nuit au travail parlementaire. »

Contacté par Rue89, Vincent Peillon n’a pas donné suite à nos sollicitations.
Source : http://www.rue89.com/2013/11/28/qua-fait-leurodepute-vincent-peillon-rien-247827

jeudi 28 novembre 2013

Villeurbanne : une famille de sans-papiers "victimes de préjugés communautaires, pour ne pas dire racistes" en Arménie

Une Arménienne sans papiers obtient un titre de séjour pour faire soigner son fils

A. G. avec AFP
Le 28/11/2013 à 17:51
Mis à jour le 28/11/2013 à 17:52

Une Arménienne sans papiers, qui réside à Villeurbanne, dans le Rhône, s'est vu octroyer un titre de séjour d'un an pour faire soigner son fils malade. Cette mère, "arrivée récemment en France", "n'a aucun droit à y rester" puisque sa demande d'asile a été rejetée, a souligné le préfet Jean-François Carenco. Cependant, comme "elle a fait valoir que son fils était malade, elle a obtenu un permis de séjour d'un an", a-t-il ajouté, précisant qu'il procède toujours ainsi en cas de mineur malade.
   
Selon plusieurs enseignants de Villeurbanne, il s'agit d'une famille avec deux parents et trois enfants, dont l'une est scolarisée dans une école de la ville. Inquiets de voir la famille dormir dans une voiture depuis février, ils se sont mobilisés pour leur trouver un toit. Grâce à une collecte locale, ils ont pu assurer un hébergement en hôtel pendant quelques nuits, mais comptent créer un collectif pour les aider à trouver une solution plus pérenne.
   
Selon Le Progrès, les enfants et leurs parents ont été "victimes de préjugés communautaires, pour ne pas dire racistes", dans leur village d'Arménie, au motif que la mère du père de famille serait azérie. "Cette seule indication sur des documents officiels valait à ses proches de ne pas être considérés comme de véritable Arméniens", indique le journal. Des allégations qui n'ont pas été retenues par l'administration française, selon la préfecture.
Source : http://www.bfmtv.com/societe/une-armenienne-sans-papiers-obtient-un-titre-sejour-faire-soigner-fils-malade-656282.html

Voir également : Hendaye : les craintes de Gegham Petrossyan

Béarn : les Simonian, une famille mixte menacée d'expulsion vers l'Arménie raciste

La vie clandestine des Simonian dans le Béarn

Le cas de la famille Aslikian, qui a fui le racisme prévalant en Arménie

Vruyr Dovlatian, issu d'un couple mixte arméno-azéri, est menacé d'expulsion vers l'Arménie raciste

Brives-Charensac : parrainage républicain pour deux familles de réfugiés arméniens

Dunkerque : un couple mixte arméno-azéri ayant fui l'Arménie ethno-nationaliste

Le régime bananier et nationalitaire arménien refuse d'accueillir une famille mixte arméno-géorgienne

Rennes : un père de famille mixte, menacé d'expulsion vers l'Arménie, fait une grève de la faim

La famille mixte Hambardzumyan est en danger si elle retourne en Arménie

Châlons : avenir incertain d'une famille ayant fui l'Arménie intolérante

Gros bide pour le film "La Marche" (avec Jamel Debbouze et Simon Abkarian)

"Malgré une forte exposition médiatique "La Marche" déçoit à 552 entrées dans 20 salles."

Source : http://lci.tf1.fr/cinema/news/box-office-premieres-seances-favorables-a-hunger-games-l-embrasement-8320348.html

Procès en appel de René Teulade

justice
François Hollande invité à déposer au procès en appel de René Teulade n'était pas présent à l'audience


René Teulade, figure du mutualisme français, a toujours contesté les faits qui lui sont reprochés. Les parties civiles avaient invité François Hollande à venir déposer ce matin


    CB/avec AFP
    Publié le 27/11/2013 | 15:52, mis à jour le 27/11/2013 | 16:16

L'avocat Stéphane Bonifassi ( qui représente les parties civiles dans ce procès qui se déroule à Paris, devant le tribunal à Paris)  a expliqué avoir transmis cette invitation par huissier afin que M. Hollande vienne déposer et contribue ainsi à "la manifestation de la vérité".

La présidence a bien accusé réception du courrier, a précisé le conseil, qui représente les intérêts du Comité de défense des adhérents et anciens adhérents du Cref et du Corem, deux régimes de retraite complémentaire gérés par la MRFP et l'Union mutualiste de retraite (UMR), son successeur. Il avait déjà envoyé au président un premier courrier, dans le même sens, en mai, avant le renvoi du procès.

Rappel

René Teulade, sénateur-maire d'Argentat (PS) avait présidé la  Mutuelle de retraite de la fonction publique de 1974 à 1992. Il avait été condamné en première instance, en juin 2011, à 18 mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende pour de présumés avantages indus perçus au détriment de la MRFP. Sept autres anciens dirigeants de la Mutuelle de retraite de la fonction publique avaient écopé de peines de huit à 10 mois de prison avec sursis, ainsi que d'amendes de 1.500 euros.
Source : http://limousin.france3.fr/2013/11/27/francois-hollande-invite-deposer-au-proces-en-appel-de-rene-teulade-n-etait-pas-present-l-audience-366265.html

Rappel sur les liens de Teulade avec les milieux extrémistes kurdo-arméniens : François Hollande et René Teulade : l'affaire de la MRFP

jeudi 21 novembre 2013

"L'Azerbaïdjan, futur grand d'Europe ?" (Thierry Mariani)

Qu’attend la France pour s’intéresser vraiment à l’Azerbaïdjan ?

Thierry Mariani | 21/11/2013, 13:03 - 949 mots

L'Azerbaïdjan, futur grand d'Europe ? Encore faut-il lui ouvrir la porte. Par Thierry Mariani, député des Français de l’étranger, président du Groupe d’amitié France-Azerbaïdjan à l’Assemblée nationale et ancien Ministre.


Si la visite prochaine à Bakou de Nicole Bricq, Ministre français du Commerce extérieur, constitue assurément une excellente nouvelle, il est permis de se demander si la France prend réellement toute la mesure du rôle économique, stratégique et culturel de l'Azerbaïdjan, à la fois dans sa dimension régionale et sous l'angle de ses relations avec l'Union européenne.

Pour un esprit français, le Caucase évoque spontanément des pays comme l'Arménie ou la Géorgie. L'Azerbaïdjan est, au mieux méconnu, au pire sous-estimé. Même les entreprises françaises ne semblent pas toujours mesurer l'ampleur du bouleversement géopolitique et économique en cours dans les pays du Caucase et le potentiel économique que représente l'Azerbaïdjan. Il y a là un vrai paradoxe dès lors que l'Azerbaïdjan s'affirme résolument comme la locomotive économique de la région, très loin devant ses voisins géorgien et arménien.


L'Azerbaïdjan pourrait limiter la dépendance de l'Europe à la Russie


Au plan énergétique, l'Azerbaïdjan est en passe de devenir un partenaire essentiel de l'Union européenne, en offrant à cette dernière la possibilité de limiter sa dépendance à l'égard de la Russie pour son approvisionnement en gaz.
Pour exporter le gaz du gigantesque gisement Shah Deniz (860 km2, 1200 milliards de m3), Bakou vient en effet de choisir le gazoduc Transadriatique (TAP), qui traversera l'Albanie et la Grèce pour aboutir en Italie. En transitant par le « corridor sud », le gaz d'Azerbaïdjan et du Turkménistan, qui contournera donc la Russie, offrira ainsi une alternative stratégique aux Européens.

Les décideurs politiques et économiques français prennent bien entendu toute la mesure de ces enjeux énergétiques. De fait, la France est aujourd'hui le deuxième importateur de produits azerbaïdjanais, principalement dans le secteur de l'énergie. Mais elle ne figure qu'en neuvième place des pays fournisseurs, loin derrière la Russie, la Turquie, les Etats-Unis et l'Allemagne. Alors que plus de 300 entreprises britanniques et 100 entreprises allemandes opèrent en Azerbaïdjan, le nombre d'entreprises françaises ne s'y élève qu'à une cinquantaine, principalement dans le secteur des hydrocarbures.

Une économie en pleine mutation

Or, l'enjeu économique de l'Azerbaïdjan ne se résume pas, loin s'en faut, au secteur énergétique. Bien sûr, entre 2005 et 2007, le pays a enregistré des taux de croissance parmi les plus élevés dans l'Histoire économique (entre 25% et 35% !), une performance essentiellement portée par le secteur des hydrocarbures et par un environnement général propice au développement économique. Depuis, la baisse de la production a freiné le taux de croissance très sensiblement.

Afin d'être moins tributaire de ces variations de volumes et de prix des hydrocarbures, l'Azerbaïdjan a engagé un processus ambitieux de diversification de son économie vers des secteurs non pétroliers, comme l'agro-alimentaire, le développement durable, les infrastructures et les hautes technologies. Dans tous ces secteurs, la France dispose d'atouts considérables, qu'elle pourrait utilement développer si elle pariait sur l'essor économique de l'Azerbaïdjan.

 
Un patrimoine qu'il faut conserver


Si l'Union Européenne et la France ont besoin de l'Azerbaïdjan, la réciproque est toute aussi vraie. Prenons un exemple. Bakou, mégapole de 2 millions d'habitants, connaît, depuis une vingtaine d'années, un essor urbain mal maîtrisé, lié à la hausse rapide du niveau de vie. Malgré d'importants efforts d'aménagement du bord de mer, la réhabilitation de ses quartiers historiques constitue un enjeu extrêmement sensible, notamment s'agissant des immeubles "haussmanniens" du début du XX° siècle, reflet de l'époque faste où l'Azerbaïdjan était l'un des principaux fournisseurs de pétrole du monde.

L'expertise française en matière d'urbanisme serait d'un grand apport pour Bakou à la fois pour la préservation de son patrimoine historique mais aussi pour l'accorder aux exigences d'une ville du XXIème siècle, tant en matière d'environnement que d'utilisation des TIC.

 
Un pays ouvert sur l'Occident


D'un point de vue culturel et politique, France et Azerbaïdjan ont aussi beaucoup à partager. L'Azerbaïdjan propose un modèle de laïcité réussi et original, dans un pays à majorité chiite, qui est aussi producteur et consommateur de vin et qui a choisi résolument de s'ouvrir à l'Occident, affirmant ainsi l'indépendance de sa diplomatie, qui n'est alignée ni sur Moscou ni sur Téhéran.

A ceux, parmi mes compatriotes qui mettent en question le respect des droits de l'homme en Azerbaïdjan, je répondrais en disant qu'en matière diplomatique et économique, je crois aux vertus du dialogue politique et à l'ouverture économique et culturelle entre les peuples, et que les indignations sélectives dans ce domaine me paraissent autant vaines que suspectes.

 
Des caractéristiques propices à la création d'un lien fort avec la France


Notre intérêt économique autant que stratégique commande de nous intéresser de plus près aux transformations en cours dans le Caucase et à la place éminente de l'Azerbaïdjan. Pôle de développement économique majeur de la région caucasienne, qui propose à l'Europe une alternative en matière de sécurité énergétique, affirme son indépendance sur la scène diplomatique et développe à l'intérieur un modèle de laïcité qui a fait ses preuves...

Voilà un pays qui présente des caractéristiques intéressantes vues de France et propices à la création d'un lien fort et durable. Espérons que la visite du ministre français du commerce extérieur annonce des perspectives bénéfiques et enrichissantes pour nos deux pays.
Source : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20131121trib000797061/qu-attend-la-france-pour-s-interesser-vraiment-a-l-azerbaidjan-.html

Voir également : Lobby arménien : le député Thierry Mariani sort de ses gonds et dit comprendre la "liste noire" établie par l'Azerbaïdjan

L'Azerbaïdjan, terre de tolérance religieuse

Les Arméniens d'Azerbaïdjan

Histoire des Arméniens dans le Caucase : un bilan du nationalisme épurateur arménien jusqu'en 1921

Histoire des Arméniens dans le Caucase : le déchaînement de la violence nationaliste arménienne à l'occasion de la décomposition soviétique
  
Histoire des Arméniens : élimination de la minorité azérie au Karabagh

Le prétendu "pogrom nationaliste azéri" de Soumgaït en 1988 : une manipulation communisto-mafieuse ?

Les circonstances des émeutes anti-arméniennes de Bakou en janvier 1990

L'histoire du Karabakh

Le conflit arméno-azéri : "Les opérations de nettoyage [ethnique], qui concernent en gros 200 000 personnes de chaque côté, semblent avoir été menées plus systématiquement et étalées dans le temps en Arménie et plus par à-coups violents en Azerbaïdjan"

L'expulsion méthodique des derniers Azéris d'Arménie

Le réseau des organisations terroristes soutenues par l'Arménie sur les territoires occupés d'Azerbaïdjan

La destruction des monuments culturels azerbaïdjanais de la ville de Shusha, occupée par l'Arménie

La destruction des monuments historiques azerbaïdjanais en Arménie

L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie

Criminalité arméno-géorgienne : le rapport qui accuse

"Les voleurs d’élite géorgiens

“Fortement structurées, hiérarchisées sur un modèle pyramidal selon un fonctionnement quasi militaire, les organisations russophones sont contrôlées par la bratva ou ‘fraternité criminelle’ dominée par la caste des ‘voleurs dans la loi’ (vory-v-zakone), une élite cooptée au cours de cérémonials et soumise à un code d’honneur strict. Le milieu criminel russe a adopté des tatouages exclusifs, véritables curriculum vitæ sur le rang, les spécialités et le parcours criminel de son titulaire […].”

Au sein de ces mafias, les organisations géorgiennes “se sont solidement implantées sur le territoire national où de multiples équipes de voleurs développent une délinquance de proximité sérielle qui, par son ampleur, est une source de revenus importante. Selon la gendarmerie, les transferts de fonds hebdomadaires au départ de la France seraient de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Une équipe, de 4 ou 5 individus, est en mesure de perpétrer journellement une dizaine de vols par effraction.

Le 4 juin 2013, un vaste coup de filet initié par la DIPJ [direction interrégionale de la police judiciaire, NDLR] de Bordeaux permettait l’interpellation de 44 mafieux caucasiens (essentiellement géorgiens) et de son leader, le ‘voleur dans la loi’ Artur Y. Il était démontré l’existence d’une organisation criminelle transnationale structurée animée par un chef reconnu, secondé par des superviseurs régionaux à la tête de multiples équipes de délinquants sériels. En novembre 2011 et février 2012, la gendarmerie interpellait en Midi-Pyrénées 32 Caucasiens (Arméniens, Géorgiens, Russes) membres d’une organisation criminelle soupçonnée de centaines de cambriolages, avec des filières de recels vers la Belgique et la Géorgie par conteneurs via Anvers et Fos-sur-Mer.”

Les organisations géorgiennes ont considérablement renforcé leurs structures en France depuis 2005, en recrutant des centaines d’hommes de main dans les rangs des migrants, en cons tante augmentation."

Source : http://www.valeursactuelles.com/criminalit%C3%A9-rapport-qui-accuse20131120.html

Voir également : Le gangstérisme arménien, une sordide réalité de la France actuelle

Arméniens et mafias étrangères en France : un état des lieux par Dimitri Zoulas

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mardi 19 novembre 2013

France : 1.978 demandeurs d'asile arméniens en 2012

France : 1 978 demandeurs d'asile arméniens en 2012

lundi 18 novembre 2013, par Mirian Méloua

Source : rapport d'activité 2012 de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides.

L'inscription de l'Arménie sur la liste des pays d'origine sûrs le 6 décembre 2011 a eu pour conséquence une diminution de 42% des premières demandes.

Cette demande s'organise principalement autour de deux problématiques. Une problématique ethnique, constituée de personnes faisant valoir leur origine azérie et déclarant avoir été persécutées pour cette raison en Arménie, où elles avaient leur résidence. Elles indiquent avoir dû souvent se réfugier en Russie, où elles n'auraient jamais pu faire régulariser leur situation et où elles auraient été victimes du racisme de la population et des autorités russes à l'encontre des Caucasiens.

Se retrouve également une problématique politique, constituée de personnes ayant participé aux manifestations consécutives à l'élection présidentielle de février 2008, ou plus généralement de personnes qui invoquent un militantisme dans un parti d'opposition, majoritairement le Congrès National Arménien.

On enregistre aussi quelques demandes de personnes appartenant à des minorités religieuses (yézides, témoins de Jéhovah, évangélistes).


On trouve enfin des personnes impliquées malgré elles dans des affaires relevant de la grande criminalité ou victimes de règlements de comptes.

Les 1 978 dossiers comprennent les nouvelles demandes (1 526) et les réexamens (452), mais ne comptabilisent pas les demandes des mineurs accompagnés (661).

150 admissions ont été décidées par l'OFPRA, et 158 supplémentaires après recours auprès de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).

Au 31 décembre 2012, 3 633 Arméniens (dont 50% de femmes) étaient sous protection de l'OFPRA.
Source : http://www.colisee.org/article.php?id_article=4827

Voir également : Les Arméniens et la hausse du nombre de demandeurs d'asile dans les pays occidentaux

France : l'explosion des demandes d'asile et de leurs coûts

L'Arménie : pays sûr ou système politico-mafieux ?

France : 2.300 demandeurs d'asile arméniens en 2009

mardi 12 novembre 2013

Fin de règne pour Philippe Kaltenbach (président du groupe d'amitié France-Arménie au Sénat)

Municipales à Clamart: fin de règne pour Philippe Kaltenbach

Par Pascale Tournier, publié le 12/11/2013, mis à jour à  00:00

Mis en examen pour corruption passive, Philippe Kaltenbach a décidé de ne pas briquer un nouveau mandat de maire. Un coup d'arrêt net à une carrière menée de main de maître par cet homme ambitieux et habile. Plongée dans un système aussi étrange que délétère.


Les coups, Philippe Kaltenbach n'a cessé d'en donner et d'en recevoir tout au long de sa carrière. Mais la claque qui lui est infligée le 1er août, le sénateur maire (PS) de Clamart s'en souviendra longtemps. Au coeur de l'été, la juge Françoise Méry-Dujardin, du tribunal de grande instance de Nanterre, le met en examen pour corruption passive, dans le cadre de l'affaire des vidéos tournées à son insu par son ex-adjoint Mohamed Abdelouahed, lui-même mis en examen pour corruption active. Le 14 avril 2010, filmé à son insu dans son bureau, le maire aurait accepté une enveloppe d'argent liquide en échange de la promesse de fournir un logement social à une tierce personne. En janvier 2012, ces images compromettantes sont diffusées sur Internet.

>>Lire aussi: "J'avais la haine par rapport à ce système"

En apprenant sa mise en examen, Philippe Kaltenbach comprend qu'une page de sa carrière se tourne. En 2001, il fut le premier élu socialiste à ravir à la droite une ville des Hauts-de-Seine, qu'il a conservée en 2008. Sous le coup d'une procédure judiciaire, le maire de Clamart a choisi de transmettre le flambeau, pour les élections de 2014, à Pierre Ramognino, son adjoint (PS) à la culture, à la vie associative et à la démocratie locale. Dans la pénombre de son bureau, où trône la maquette d'une goélette laissée par son prédécesseur, l'édile ne s'avoue pas totalement vaincu. "Même mis en examen, j'aurais sûrement été élu grâce à mon bilan, lâche-t-il d'une voix tout juste perceptible. Mais je ne veux pas exposer ma famille et transformer la campagne en une séquence caniveau."

Songe-t-il à revenir plus tard, au cas où il serait blanchi de tout soupçon? "Non, assure-t-il, car la loi sur le non-cumul s'appliquera alors. Mais je serai sur la liste en position éligible." Pour ses adversaires, c'est sûr, Philippe Kaltenbach "voudra continuer à tirer les ficelles", comme l'indique Vanessa Jérôme, patronne locale des écologistes. Jean-Didier Berger, tête de liste UMP pour les municipales, renchérit: "Il veut garder un double des clefs de la maison!"

Pour asseoir son pouvoir, l'édile ne s'est jamais ménagé depuis douze ans. Bosseur et charismatique, pugnace avec ses adversaires, il réveille Clamart. Alors que la ville est partagée à parts équivalentes entre électorats de droite et de gauche, il s'emploie à élargir son socle de soutiens. Et, comme beaucoup d'élus, il cède aux sirènes du clientélisme... Chaque voix compte. Notamment celles de l'importante communauté maghrébine implantée dans le Haut-Clamart. "Je suis au service de tous les Clamartois, quelle que soit leur sensibilité politique", se défend-il.

En 2008, l'arrivée dans l'équipe municipale de Mohamed Abdelouahed, fils du président de l'Association des musulmans de Clamart, s'inscrit dans cette logique. "Il a été élu par l'ensemble des militants de la section [qui, à Clamart, désignent les adjoints]. Je l'ai soutenu pour promouvoir la diversité", conteste Philippe Kaltenbach, rejetant toute idée de communautarisme. Les faits, pourtant, disent le contraire. Ainsi Philippe Kaltenbach n'oublie-t-il pas non plus les Arméniens, très présents à Clamart: jumelage avec la ville d'Artashat, square baptisé en l'honneur de Missak Manouchian... En 2008, il a même envoyé à chacun d'entre eux un courrier rédigé en partie en arménien afin de leur demander leur soutien aux municipales!
Un verrouillage du pouvoir qui passe par la section PS de Clamart

Pour s'attirer les faveurs de l'électorat populaire, il s'appuie aussi sur les services municipaux et les logements sociaux, qu'en maire de gauche convaincu il a développés. Et il veille, bien sûr, à ce que les bénéficiaires de ces prestations lui soient reconnaissants de ce qu'il entreprend pour eux. L'inscription des familles sur les listes électorales est donc surveillée de très près. Même si Philippe Kaltenbach s'en défend vertement, des documents, que L'Express a pu consulter, l'attestent. En 2010, pour sélectionner les dossiers des jeunes Clamartois candidats aux séjours de vacances proposés par la ville, Christophe Jaurrey, le chef de cabinet du maire, demande par e-mail que l'on respecte un quota particulier: les deux tiers des parents des enfants choisis doivent être inscrits sur les listes électorales! En 2012, Mme F. J., en attente d'un logement social, rappelle son cas à l'adjoint au logement, Georges Kehyayan : "Vous avez demandé à mon mari de faire sa carte d'électeur sous peine de voir notre demande ne pas être prise en compte par le maire." La pratique est critiquée par des élus de sa majorité municipale. Mais rien n'y fait.

Pour verrouiller son pouvoir, Philippe Kaltenbach use d'un instrument redoutable: la section PS de Clamart. Dotée de 12 adhérents en 1993, elle en compte aujour-d'hui... 426! Un record dans les Hauts-de-Seine. Le maire a installé ses fidèles dans ce qui est devenu le coeur du système. Alexis Komlan, salarié de l'office HLM Clamart Habitat, est le secrétaire de section depuis 2011; le chef de cabinet, Christophe Jaurrey, en est le trésorier de-puis 2012; la femme de Philippe Kaltenbach, Delphine Krust, est entrée dans la commission administrative en 2012.

81 membres de la section sont employés à l'hôtel de ville, soit... près de 20%! Le maire, lui, juge cette proportion "classique". La consanguinité entre mairie et PS clamartois est d'ailleurs telle que la plupart des assemblées générales se déroulent dans l'imposante salle des commissions de l'hôtel de ville. "Le local du PS est trop petit", rétorque Philippe Kaltenbach, qui a décidément réponse à tout. Plus gênant: il arrive que des frais de la section soient pris en charge par la ville. Trois notes de repas de militants, datées des 14 novembre 2009 (450 euros), 18 novembre 2009 (600 euros) et 24 février 2012 (352 euros) et d'un montant total de 1402€ le démontrent. Pierre Ramognino, alors conseiller délégué à la démocratie locale et secrétaire de la section PS, a signé le bordereau.
Pour garder ses bataillons sous sa coupe, le maire tisse des liens de dépendance

Mal à l'aise à l'énoncé de ces factures troublantes, Philippe Kaltenbach commence par mettre ces affirmations en doute. Puis il reconnaît quelques jours plus tard, après vérifications, une "regrettable erreur". "Dès que la méprise comptable a été détectée par l'adjoint aux finances, Philippe Waldteufel, la section a payé le restaurateur et ce dernier a remboursé la ville", nous précise-t-il par écrit.

Pour conserver ses bataillons sous sa coupe, l'élu tisse des liens de dépendance dans lesquels se mêlent attribution de logements sociaux, de places en crèche, d'emplois à la mairie et adhésion au PS. Mais cette tactique ne fonctionne pas toujours. La conseillère (PS) déléguée à la santé, Claire Roux, s'est vu proposer en 2009 un logement social pour son fils. "J'ai refusé", affirme-t-elle. Idem pour Jean-Luc Py, candidat socialiste malheureux à la primaire pour la tête de liste aux municipales en juin dernier. "On m'a offert une place en crèche pour mes jumeaux alors que je n'avais rien demandé!" Il a, lui aussi, décliné la proposition. Alexis Komlan et le fils de Georges Kehyayan, l'adjoint (sans étiquette) au logement, n'ont pas eu cette pudeur...

Sous couvert de démocratie, le poids de la section permet d'imposer ses choix. Car des pans entiers de la vie municipale y sont traités. "C'est utile pour les campagnes électorales, pour relayer et défendre la politique mené ", reconnaît Philippe Kaltenbach sans fard. Mais, à Clamart, cela va plus loin. Même la désignation des adjoints ou le retrait de leur titre sont soumis au vote des militant! Matthieu Fayolle, adjoint (PS) à la ­jeunesse et à la sécurité, et sa collègue (PS) à la petite enfance, Juana Altamirano, en savent quelque chose.

Après la diffusion des vidéos compromettantes, au début de 2012, ils espèrent un peu naïvement que le maire démissionne. Certains élus rêvent de remplacer Philippe Kaltenbach par l'adjoint (PS) aux finances, Philippe Waldteufel, qui n'est pas mis au courant. L'information fuite: le maire crie à la trahison. En mars 2013, la section vote le retrait du titre d'adjoint des deux insolents... mais pas les membres du conseil municipal réunis un mois et demi plus tard. Privés de leurs délégations, les deux frondeurs restent donc adjoints. Violent, l'épisode crée un fossé entre le maire et sa majorité. "Depuis, ce n'est plus la même ambiance", observe l'élu communiste Gérard Aubineau, qui approuve le bilan du maire mais déplore la quasi-inexistence de ­réunions du bureau municipal.

A quelques mois du scrutin, la tâche de Pierre Ramognino est immense. En tant qu'ancien secrétaire de section -jusqu'en 2011- et, de facto, acteur du système, il part avec un réel handicap. Défendre le bilan de son prédécesseur ne sera pas suffisant. Saura-t-il s'émanciper de l'ombre tutélaire de Philippe Kaltenbach et rassembler une majorité mal dans sa peau? "J'ai mon parcours politique pour moi, rappelle-t-il. Et je souhaite travailler avec tous les socialistes." Il le faudra. Sinon, la ville pourrait à nouveau basculer à droite... 
Source : http://www.lexpress.fr/region/municipales-a-clamart-fin-de-regne-pour-philippe-kaltenbach_1298747.html

Voir également : Philippe Kaltenbach enfin mis en examen pour corruption

Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption

Aznavourian : aveu de corruption

Corruption : Charles Aznavour raconte comment il achetait des hommes politiques pour échapper au fisc

Le HuffPost  |  Publication: 12/11/2013 15h30 CET  |  Mis à jour: 12/11/2013 15h30 CET

POLEMIQUE - Payer un homme politique, en échange d'un service. C'est la définition du clientélisme, voire de la corruption. C'est aussi ce que Charles Aznavour a fait pendant plusieurs années. Le chanteur qui aura 90 ans en mai prochain le raconte aujourd'hui ouvertement même s'il se garde bien de révéler le moindre nom de bénéficiaires de ses largesses.

"Il y a quelques gens de la politique qui pouvaient, paraît-il, arranger mon coup et moi j'avançais un peu d'argent en liquide pour les votes qu'ils devaient avoir, notamment pour les affiches",
affirme-t-il sur France Info. En promotion pour la sortie de son live Tant que battra mon cœur (ed. Don Quichotte), l'artiste affirme que cette pratique lui a coûté beaucoup, beaucoup d'argent. Plus que tous les procès qu'il a pu avoir notamment pour fraude fiscale et pour lesquels il dit avoir été blanchi. (écoutez à partir de 2')

Charles Aznavour explique comment il procédait pour donner de l'argent à des partis politiques. "On m'envoyait un 'go between' qui amenait l'argent en liquide quelque part", précise-t-il. Pour qui? "De tous les bords, partout. A gauche, à droite et dans le centre aussi", répond le chanteur qui cherchait ainsi à arranger les problèmes qu'il avait avec le fisc. Il a également confirmé qu'il paye aujourd'hui tous ses impôts dans notre pays. Et ceux-ci se sont chiffrés, l'an dernier, à 1,3 million d'euros.
Source : http://www.huffingtonpost.fr/2013/11/12/aznavour-corruption-hommes-politiques-fisc_n_4259764.html

Voir également : En exil fiscal en Suisse, l'Arménien Shahnourh Varinag Aznavourian, dit Charles Aznavour, ose réclamer une augmentation des taxes pour les riches de France
 
L'hallucinant chantage communautariste du chanteur Shahnourh Varinag Aznavourian, dit Charles Aznavour

Discours haineux d'un pleurnichard sénile, Shahnourh Varinag Aznavourian, dit Charles Aznavour

Le "Français" Shahnourh Varinag Aznavourian, dit Charles Aznavour, et l'organisation terroriste sanguinaire ASALA