mardi 30 avril 2013

L'Arménie, pays mafieux, fait fuir les Arméniens

Expulsions. Le Réseau éducation sans frontières vient en aide à deux familles menacées. L’Arménie fait fuir ses habitants

RESF s’alarme pour deux familles arméniennes installées sur Montceau et qui risquent d’être expulsées vers leur pays d’origine où elles ont été martyrisées.


La chanson a désormais 25ans mais les paroles de Maxime Le Forestier sont toujours d’une réalité accablante : « On ne choisit pas son pays de naissance. Et suivant où on naît, la vie sera… »

Prenez le cas de ce couple arménien : L. est infirmière spécialisée, son mari A. policier, gradé, après avoir été international de volley-ball. Ils ont un garçon et une fille, aujourd’hui âgés de 7 et 5 ans. Ils sont installés à Erevan, la capitale.

Mais leur vie va basculer le 17 août 2009. Ce jour-là, A. est abordé dans la rue par deux individus, qui lui laissent trois jours pour réfléchir à leur proposition : de l’argent pour installer du matériel d’espionnage dans la demeure de l’ancien président, Levon Ter-Petrossian. Il refuse. Le 29 août, il est agressé chez lui et après un détour à l’hôpital, prévient le procureur. Mais rien n’est fait et le 17 mars 2010, il est coincé par deux voitures dans la rue. Pour s’en sortir, il tire deux coups de feu de sommation, en l’air. Il se rend ensuite au commissariat de quartier, pour expliquer ce qui vient de lui arriver.
En prison sans jugement


Et là, sans jugement ni avocat, il est mis en prison pour deux mois pour « trouble à l’ordre public et hooliganisme ». Séjour où il apprend par courrier que sa peine est alourdie à 18 mois. Régulièrement, des hommes de main viennent voir sa femme pour lui faire passer le message que s’il accepte le deal, il sortira de prison. Ce qu’il finit par faire au bout de 16 mois. Une fois sorti, le chef de la police lui assène un « tout ce qui t’es arrivé est de ta faute, tu n’avais qu’à accepter de travailler pour eux.»

Le harcèlement continue et L. et A. décident de fuir leur pays, emportant avec eux les preuves et documents de leur insécurité. Contre 12 000 dollars, un passeur leur fait prendre l’avion pour la Biélorussie et c’est en camion qu’ils arrivent à Montceau en mai 2012. Dès leur départ, leur appartement est mis sous scellés. Les brimades se reportent alors sur le père d’A., harcelé de questions, frappé pour qu’il dise où est son fils. Aveugle, on tue même son chien. Il paiera à son tour 6 000 dollars pour faire le même chemin que son fils, il y a quelques semaines…

Depuis leur arrivée sur le Bassin minier, la famille a été hébergée à Palinges, Saint-Eugène, Saint-Berain et Montceau. Les enfants ont été scolarisés dans différentes écoles.

« Cette famille est appréciée de tous ceux qu’ils ont côtoyés depuis leur arrivée, ils cherchent vraiment à s’intégrer dans des associations, insiste un des membres de RESF. Institutrice en retraite, ils sont très assidus aux cours que je leur ai proposés. » En témoignent, lors de notre entretien avec RESF, leurs différentes interventions : si le phrasé est hésitant, leur compréhension de notre langue est impressionnante, n’hésitant pas à interrompre la conversation pour apporter des précisions. Notamment lorsque les membres de RESF élargissent le débat : « L’Arménie fait partie de la liste des pays sûrs alors que c’est un pays mafieux, dans tous les domaines : sucre, pétrole, scolaire, blé, etc. C’est pourquoi il faut que l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) revienne sous le giron du ministère des Affaires Étrangères et non plus celui de l’Intérieur comme le gouvernement Sarkozy l’avait décidé… Car il ne peut pas y avoir de suivi avec le Cada (Centre d’accueil des demandeurs d’asile) par exemple. »RESF veut un changement en France

En attendant, A. et L., déboutés de leur droit d’asile par l’Ofpra, ont reçu une OQTF (Obligation de quitter le territoire français). Elle est suspendue suite à un recours devant la cour nationale des droits d’asile. Mais l’OQTF suspend aussi leur allocation temporaire d’attente de régularisation de 340 € par mois. « On a rencontré le député Sirugue et Laurent Selvez (1er adjoint à Montceau), qui nous ont promis qu’ils interviendraient avec Didier Mathus, assure RESF. Ils se sont mobilisés pour Ylies et ça a fonctionné. Alors, on espère… » « Car si on retourne en Arménie, c’est la prison », conclut A.
Source : http://www.lejsl.com/edition-de-montceau-les-mines/2013/04/30/l-armenie-fait-fuir-ses-habitants

samedi 27 avril 2013

Attentat de Boston : sur la piste de "Misha", Arménien converti à l'islam radical

Infos
Attentat de Boston: La police sur la piste d’un troisième suspect dénommé “Misha”

26/04 16:45 CET

Le suspect de l’attentat de Boston a quitté l’hôpital où il avait été transporté après son arrestation. Djokhar Tsarnaev a été transféré dans un centre pénitenciaire médicali, la prison de Fort Devens dans le Massachusetts située à 65 km de Boston.

Le jeune-homme de 19 ans été inculpé d’utilisation d’arme de destruction massive et encourt la peine de mort. Son frère avait été tué dans une fusillade avec la police la semaine dernière.

L’enquête se poursuit pour connaître les réelles motivations des deux hommes. Un nouvel indice est apparu. L’aîné des deux frères serait tombé il y a un an sous l’influence d’un jeune arménien de trente ans converti à l’Islam et qui l’aurait orienté vers une branche radicale de la religion. Ce désormais troisième suspect dans cette affaire se prénommerait “Misha” selon la famille Tsarnaev.

La police est à sa recherche.
Source : http://fr.euronews.com/2013/04/26/attentat-de-boston-la-police-sur-la-piste-d-un-troisieme-suspect-denomme-misha/

Publié le 25 avril 2013 à 09h41 | Mis à jour le 25 avril 2013 à 09h42

Radicalisation de Tamerlan Tsarnaev: à la recherche de «Misha»


(New York) Pendant que des enquêteurs du FBI se trouvent au Daguestan, dans le Caucase russe, pour y interroger les parents de Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev, soupçonnés d'être les auteurs de l'attentat de Boston, des questions surgissent sur l'influence d'un certain «Misha» sur le frère aîné.

Comment Tamerlan Tsarnaev, soupçonné d'avoir perpétré l'attentat de Boston avec son frère Dzhokhar, s'est-il radicalisé? Pour répondre à cette question, des enquêteurs du FBI se sont rendus au Daguestan, dans le Caucase russe, où ils ont interrogé ses parents, hier.

Mais la réponse se trouve peut-être à Cambridge, au Massachusetts, où un homme mystérieux connu seulement sous le diminutif du prénom russe Mikhaïl - «Misha» - aurait entraîné vers un islam plus radical l'aîné des frères Tsarnaev. Sous l'influence de ce musulman converti, Tamerlan aurait abandonné la boxe et la musique, exprimé des opinions de plus en plus critiques à propos des guerres d'Irak et d'Afghanistan et épousé les théories du complot sur les attentats du 11 septembre 2001 et la volonté des Juifs de dominer le monde.
«Il lui a tout simplement pris son cerveau», a confié l'oncle de Tamerlan, Ruslan Tsarni, à l'Associated Press. Ruslan Tsarni est l'un des deux membres de la famille Tsarnaev à avoir évoqué l'influence de ce «Misha» sur Tamerlan. L'autre est Elmirza Khozhugov, ancien beau-frère de l'aîné des frères Tsarnaev, blessé mortellement lors d'une chasse à l'homme la semaine dernière.

Son frère cadet, Dzhokhar, se remet de ses graves blessures dans un hôpital de Boston. Selon les responsables américains, il a avoué son rôle dans l'attentat qui a fait 3 morts et 264 blessés à Boston le 15 avril. Il a également admis que lui et son frère avaient trouvé dans le magazine Inspire d'Al-Qaïda la recette pour leurs bombes artisanales. Il a cependant nié toute implication d'une organisation terroriste ou étrangère dans la planification de l'attentat.

Reste à voir si les enquêteurs du FBI ont interrogé Dzhokhar sur «Misha» ou tenté de joindre cet homme que les médias ont recherché en vain au cours des derniers jours.

Un agent secret russe?

Tout comme l'Associated Press, la chaîne NBC a décrit «Misha» comme un Russe d'origine arménienne qui s'est récemment converti à l'islam. Habitant à Cambridge, cet homme corpulent, chauve, à la barbe rousse aurait rencontré Tamerlan en 2007 ou en 2008 dans une mosquée de la région, selon son oncle. Il se serait vanté de pratiquer l'exorcisme.

La journaliste Laura Rozen, spécialiste des questions de sécurité nationale, n'écarte pas la possibilité que «Misha» soit un agent au service de la Russie qui aurait informé les autorités de ce pays de la radicalisation de Tamerlan. Chose certaine, le gouvernement russe a demandé au FBI en janvier 2011 des informations sur Tamerlan au prétexte que ce dernier avait «changé radicalement depuis 2010» et était devenu «un disciple de l'islam radical». En septembre 2011, les services de sécurité russes ont également contacté la CIA au sujet de l'aîné des Tsarnaev. L'agence de renseignement américaine a par la suite demandé que le jeune homme soit placé sur la liste des personnes à surveiller.

Mais le FBI n'a jamais rien trouvé d'incriminant sur Tamerlan et n'a pas cherché à le surveiller à son retour d'un séjour de six mois au Daguestan et en Tchétchénie en 2012. Au cours des derniers mois de sa vie aux États-Unis, Tamerlan a commencé ou poursuivi sa dérive islamiste en mettant notamment en ligne sur YouTube des vidéos de prêcheurs extrémistes.

Fréquentait-il encore «Misha» ? Si les enquêteurs du FBI le savent, ils n'en disent rien.
Source : http://www.lapresse.ca/international/dossiers/attentat-de-boston/201304/25/01-4644433-radicalisation-de-tamerlan-tsarnaev-a-la-recherche-de-misha.php

"L'Arménien, de surcroît dachnak, glisse facilement dans le terrorisme." (Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, 1972-1998, Paris, PUF, 2002, p. 31)

vendredi 26 avril 2013

Paris : encore un receleur arménien impliqué dans un réseau de cambrioleurs

Paris : le gang de cambrioleurs géorgiens démantelé
Un réseau de délinquants suspectés d’appartenir à la mafia géorgienne a été arrêté. Leur QG : un appartement de la Goutte-d’Or (XVIIIe).


Cécile Beaulieu | Publié le 25.04.2013, 05h23

lundi, 11h45. Les policiers du service d’investigation transversale (SIT) enfoncent la porte d’un appartement, au deuxième étage d’un immeuble situé au cœur du quartier populaire de la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe. Sur le canapé du deux-pièces délabré aux allures de capharnaüm, deux hommes sont occupés à écouter de la musique russe sur un ordinateur portable.
Sidérés, ils se laissent passer les menottes sans rien dire. Ils ne parleront guère plus durant leur audition. Quelques minutes plus tôt, un troisième homme a été arrêté au pied de l’immeuble. Des complices présumés ont aussi été interpellés vers 11h30 dans le XXe par le GIGN, le corps d’élite de la gendarmerie, avec l’assistance d’Interpol et du bureau mobile d’Europol.

Mission accomplie. Après deux mois d’une minutieuse enquête qui a mobilisé à temps plein dix policiers du SIT, épaulés par ceux de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (Ocldi), un réseau de cambrioleurs particulièrement structuré, suspecté d’appartenir à la mafia géorgienne « Vory v zakone », littéralement les Voleurs dans la loi, vient de tomber. Donneur d’ordres, receleur et équipes de cambrioleurs étaient toujours en garde à vue hier. A leur tête, un trentenaire évadé d’une prison suisse et qui venait de recréer un réseau dans la capitale.

La cellule, constituée de sept Géorgiens de 23 à 40 ans, serait responsable de 44 cambriolages commis essentiellement en Ile-de-France depuis le mois de mars 2012 pour un montant total de 170000 €. Le mode opératoire était parfaitement rôdé. « Ils partaient ensemble en voiture depuis leur base du XVIIIe, décrit un enquêteur, et s’introduisaient au hasard dans les appartements après avoir vérifié d’un coup de sonnette que personne ne s’y trouvait. Le guetteur restait dans la voiture, tandis que l’ouvreur se chargeait de forcer la porte d’un coup de tournevis ou de pied-de-biche. Les autres faisaient main basse sur tous les objets de valeur, facilement revendables. » Immédiatement après, rendez-vous dans un square du XVIIIe, avec un receleur arménien qui récupérait le butin contre rémunération. Un manège observé depuis des semaines par les enquêteurs qui ont multiplié les filatures et utilisé les caméras de vidéosurveillance pour observer jour et nuit les membres du réseau et décrypter leurs habitudes.

Dans l’appartement de la Goutte-d’Or, qui était lui aussi placé sous étroite surveillance, la perquisition a livré des éléments accablants. Le deux-pièces recélait tout l’attirail du parfait cambrioleur : une paire de jumelles pour les repérages, des pieds-de-biche et des tournevis, des testeurs d’or et de diamant, des balances pour peser l’or. Mais aussi quelques objets volés qui n’avaient, semble-t-il, pas encore été écoulés auprès du receleur arménien, arrêté le même jour : tablettes tactiles, ordinateurs, briquet en or et console de jeux, à peine dissimulés. Des seringues ont également été découvertes. « La plupart des cambrioleurs géorgiens sont toxicomanes. L’argent récolté leur sert à assurer leur consommation de produits stupéfiants et ils ne rechignent pas à enchaîner les cambriolages pour en obtenir. Ils vivent le plus souvent à la marge, dans la précarité. » Assis sur le canapé, les hommes du réseau ne bronchent pas, tandis que les éléments à charge sont fourrés dans de gros sacs en plastique. Tous doivent être déférés demain au parquet de Paris.


Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/le-gang-de-cambrioleurs-georgiens-demantele-25-04-2013-2756883.php

De puissants parrains à la tête de ces réseaux

C.B. | Publié le 25.04.2013, 05h21

Ils tissent méthodiquement leur toile à travers l’Europe et donnent du fil à retordre aux enquêteurs parisiens depuis un peu plus d’un an, après avoir écumé le sud de la France. L’organisation criminelle des Voleurs dans la loi (Vory v zakone), dont les membres sont repérables à leurs nombreux tatouages (notamment des étoiles et des croix), trouve ses racines en Géorgie, ce petit pays du Caucase.

Mais c’est depuis l’Europe, les Etats-Unis ou la Russie, notamment, où ils se sont réfugiés après avoir été boutés hors de leur patrie, que de puissants parrains orchestrent leurs réseaux mafieux, parfaitement organisés et extrêmement hiérarchisés. Encadrés par leurs donneurs d’ordres et bénéficiant de leurs propres receleurs, des centaines de cambrioleurs multiplient les casses d’appartements, un peu partout en Europe, au profit de l’organisation. Très mobiles, passant d’un pays à l’autre, reconstituant des cellules au gré de leurs déplacements, les membres de Vory v zakone sont connus pour « travailler » à un rythme industriel. Les casses sont modestes, mais leur nombre, impressionnant, permet aux parrains de s’enrichir de manière considérable et de faire de juteux investissements là où ils se trouvent. Faire tomber ces cellules parfaitement structurées demande souvent des mois d’enquête. En décembre dernier, un gang de neuf Voleurs dans la loi, qui avait été signalé dans un rapport du Sirasco (Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée), a été démantelé à Paris. Une série de vingt-deux cambriolages a été imputée au réseau, dont le butin avait été retrouvé chez un receleur arménien de Romainville (93).


Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/de-puissants-parrains-a-la-tete-de-ces-reseaux-25-04-2013-2756879.php

Voir également : Gangstérisme géorgien : "Le rôle de receleurs est souvent tenu par des criminels arméniens" (Stéphane Quéré, criminologue)

Paris : qui sont les nouveaux cambrioleurs ?

Saint-Brieuc : démantèlement d'une cellule mafieuse

Aveyron et Sud-Ouest : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs arméniens et "géorgiens"

Gers : l'incroyable butin de la bande organisée de cambrioleurs arméno-géorgiens

La mafia arménienne passe par l'autoroute A 1

jeudi 25 avril 2013

Le très impopulaire François Hollande réitère son soutien aux ingérences communautaires liberticides

mercredi 24 avr 2013
98ème commémoration du génocide arménien

Je prendrai part ce jour dans la capitale, place de l’Etoile puis place du Canada, aux commémorations parisiennes du génocide arménien. Il y a 98 ans, plusieurs centaines de personnes, issues de l’élite arménienne d’Istanbul, étaient arrêtées avant d’être déportées. Ce funeste 24 avril 1915 fut le point de départ du génocide d’un million et demi d’arméniens. 750 000 assyro-chaldéens ont aussi été massacrés par les forces ottomanes et kurdes durant le premier conflit mondial.

L’an passé, le 24 avril 2012, lors des commémorations parisiennes du 97ème anniversaire du génocide arménien, François Hollande avait su rappeler avec une grande justesse combien l’histoire de ce crime barbare est liée à celle des descendants des victimes et combien il est important que personne ne vienne nier leur droit légitime à la mémoire et au deuil.

En tant que Président du groupe d’amitié France-Arménie au Sénat, j’ai souhaité récemment écrire au Chef de l’Etat pour lui rappeler que nous ne devrons jamais plier devant celles et ceux qui foulent aux pieds les principes de respect et de tolérance sur lesquels se fondent notre République. Par une réponse en date du 22 avril, le Président m’a réitéré son attachement à ce que le Gouvernement élabore un projet de loi permettant de poursuivre tous ceux qui, en niant la réalité de ce génocide, outrageront la mémoire des victimes.

Vous pouvez consulter le lettre du cabinet du Président de la République, en cliquant ici.
Source : http://www.philippekaltenbach.com/2013/04/98%C3%A8me-comm%C3%A9moration-du-g%C3%A9nocide-arm%C3%A9nien.html

Voir également : Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption

François Hollande et René Teulade : l'affaire de la MRFP

Jérôme Cahuzac, ancien ministre "exemplaire" (sic) des "anti-négationnistes" (re-sic) Hollande et Ayrault, avait des relations étroites avec l'extrême droite

L'impopularité du multi-communautariste et repentiste Hollande

François Hollande et l'Histoire : les perles d'un cancre

Les ravages du communautarisme en France : la course au vote ethnique arménien

François Hollande et le terrorisme kurde

L'avertissement de Bülent Arınç au multi-communautariste Hollande

Saint-Dié-des-Vosges : le PS s'obstine encore à tronquer la vie de Jaurès et à occulter son soutien indéfectible aux Jeunes-Turcs

"Agenda de la section (...)

15/06/2013 : ‘‘Il faut sauver les Arméniens’’, Conférence-débat au local (11h15 – durée 45 minutes).
Le 3 décembre 1896, Jean Jaurès, député du Tarn s'adresse aux représentants de la nation française. On massacre des Arméniens dans l'Est anatolien. Certains voudraient passer sous silences ces massacres. A la tribune, Jean Jaurès dénonce la lâcheté intéressée de la politique du ministre des Affaires étrangères depuis plus de deux ans à l'égard de l’Empire Ottoman. Cette conférence-débat permettra d’aborder la question arménienne et le génocide de 1915."

Source : http://saint-die.parti-socialiste.fr/

Pour rappel : Le socialiste français Jean Jaurès : un arménophile et un fidèle soutien de la Turquie des Jeunes-Turcs

L'arménophile Jean Jaurès et la question du "despotisme" ottoman

Jean Jaurès et Pierre Loti : avec les Turcs

Un article de Jean Jaurès : "La Pologne Turque"


Le grand arménophile Jean Jaurès et le géopoliticien allemand Friedrich Naumann

François Hollande et l'Histoire : les perles d'un cancre

Les prétendus "massacres hamidiens" de l'automne 1895 

mardi 23 avril 2013

Deux repris de justice "socialistes" aguichent le lobby arménien

Commémoration du génocide des Arméniens

Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti socialiste
Jean-Christophe Cambadélis, Secrétaire national à l'International et à l'Europe


À l'occasion du 98eme anniversaire du génocide des Arméniens, le Parti socialiste se joint aux Français d'origine arménienne et à tous les Arméniens pour commémorer ce triste anniversaire du 24 avril 1915, date du déclenchement des massacres qui ont abouti à l'extermination par le régime de l'époque de 1,5 millions de personnes, toutes sujets de l'empire ottoman.

Il rappelle la position qui, toujours, a été la sienne. Même si le gouvernement actuel turc n'a aucune responsabilité dans le déclenchement du génocide arménien, sa reconnaissance par la Turquie contribue non seulement à un travail de mémoire nécessaire à l'amitié entre les peuples mais aide aussi à la paix et à la stabilité entre l'Arménie et la Turquie.
Source : http://www.parti-socialiste.fr/communiques/commemoration-du-genocide-des-armeniens

Cambadélis a été mis en cause, avec Olivier Spithakis, dans l'affaire de la MNEF : il a été condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende pour recel d'abus de confiance.

Voir également : Condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux, Harlem Désir prétend vouloir "moraliser" la vie politique

Etripage interne au PS entre "arménophiles" interlopes : Harlem Désir versus Jean-Noël Guérini et Christophe Masse

dimanche 21 avril 2013

Orléans : accusé du meurtre de son beau-frère, il reste en prison

Loir-et-Cher
Accusé de meurtre, il reste en prison

20/04/2013 05:31

Cour d'appel d'Orléans (45)

Mis en examen pour le meurtre de son beau-frère, Gagik n'a pas été libéré par la chambre de l'instruction. « En raison des liens familiaux étroits existants entre les différents protagonistes de cette affaire, le risque de pression est particulièrement important », ont estimé les magistrats d'Orléans, confirmant la décision de placement en détention provisoire prise par le juge des libertés et de la détention du tribunal de Blois. Ce Blésois de 45 ans, père de trois enfants, né en Arménie, est accusé d'avoir tué son beau-frère, Tévos, un Blésois de 38 ans, également de nationalité arménienne. Il est en incarcéré depuis le 3 avril dernier.

Les faits qu'on lui reproche remontent au 7 mars. Ce jour-là, vers 5 h 40 du matin, la police était informée par le service des urgences de Blois du décès de Tévos. La victime, qui avait un taux d'alcoolémie de 0,65 g d'alcool par litre de sang, avait succombé à un unique coup de couteau qui a atteint le cœur.
Le jour même, Gagik, son beau-frère, était entendu par les enquêteurs et affirmait alors avoir eu une altercation avec deux Maghrébins, rue Jean-Bart, à Blois. Ses déclarations étaient jugées contradictoires par les enquêteurs qui ne croyaient pas à cette histoire. Ils le plaçaient en garde à vue, mais le relâchaient faute d'éléments suffisants. Par la suite, Gagik s'est réfugié en Belgique. Se sachant activement recherché, il s'est livré à la police au début de ce mois.
Dans son box, face aux magistrats, Gagik semblait regretter son geste. Le soir du drame, les deux hommes accompagnés d'un oncle prénommé Sourik, ont décidé de se rendre à Gien (45) chez une connaissance. Sur le chemin du retour, alors que les deux hommes avaient bu, Tévos aurait fait des remarques sur la façon de conduire de Gagik. Présent lorsque le crime a été commis, Sourik, le témoin, a indiqué qu'une dispute avait éclaté devant le domicile de Gagik.

Une bagarre qui dégénère

« Tévos avait repris le volant et c'est lui qui conduisait. Il s'est arrêté et est descendu de la voiture, il a extirpé Gagik qui était à l'arrière de la voiture. Il lui a porté deux coups de poing au visage. Gagik a riposté en lui portant un coup de couteau au torse » confiera cet homme de 55 ans lors de sa garde à vue.
Lorsque Martine Aubert, la présidente de la chambre de l'instruction, a décrit la scène du meurtre, Gagik a eu du mal à masquer son émotion. Dans son box, il s'est exprimé avec difficulté dans un français approximatif. Se masquant le visage avec ses mains, il a tenté de dissimuler des larmes. « Il mettait les mains sur le volant, cela me gênait, on s'est arrêté et c'est lui qui a voulu conduire », déclare l'homme. « A un moment, il m'a frappé, j'ai voulu me protéger alors j'ai attrapé quelque chose qui traînait dans la voiture, c'était un couteau et je l'ai frappé à mon tour. »
« Il lui est difficile aujourd'hui d'affronter le regard de sa femme. Il s'est présenté spontanément auprès des services de police. Le risque de pressions auprès des témoins n'existe pas », considère, pour sa part, son avocate, Me Toulet, qui a proposé à la cour la rétention du passeport de son client.
« Ce dossier peut évoluer favorablement, mais cela restera de toute évidence une affaire criminelle. Il ne faut pas oublier qu'il a commencé par raconter des bobards ! Le juge doit encore effectuer de nombreux actes, même s'il n'y a pas à craindre un risque de fuite à l'étranger, on peut redouter de la part du mis en examen un risque de pressions sur les proches », a estimé Philippe Ker l'avocat général qui s'est opposé à la remise en liberté.
Renaud Domenici
Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2013/04/20/Accuse-de-meurtre-il-reste-en-prison-1419162

L'"antiraciste" "arménophile" Harlem Désir est "nullissime", selon Hollande lui-même

Politique | 
Cet obscur rejet de Désir
Philippe Martinat | Publié le 13 avril 2013, 07h00

« Si on m’avait affirmé, il y a quelques années, qu’il deviendrait patron du PS, je ne l’aurais pas parié. » La remarque ne se veut pas méchante. Elle émane de Julien Dray, l’« inventeur » d’Harlem Désir au début des années 1980 qui a transformé l’étudiant de philo au look afro et un rien baba cool en emblématique président de SOS Racisme. Le temps a passé. Et aujourd’hui, l’ancien député de l’Essonne ne reconnaît plus son poulain. L’homme enjoué qu’il a connu naguère amateur de musique, de cinéma et champion de salsa a opté pour la grisaille et les costumes sombres.

Depuis plusieurs semaines, et avant d’affronter aujourd’hui à la Villette un conseil national du PS qui s’annonce houleux, Désir est fragilisé. Les critiques pleuvent. En cause, une organisation du parti jugée pagailleuse, un leadership contesté et une parole inaudible. Sans compter des fautes de carres, comme sa récente proposition d’un référendum sur les institutions. Une gaffe motivée, de l’aveu même d’un de ses proches, par la volonté de contrer un appel lancé le jour même par une dizaine de députés socialistes, parmi lesquels son rival Jean-Christophe Cambadélis. « Désir est complètement à côté de ses pompes, il veut qu’on se fasse étriller par les électeurs? » s’interroge un ténor hollandais à l’Assemblée. « Dans ce parti on a trop tendance à tirer sur le capitaine quand le navire est en difficulté, le défend Patrick Bloche, député de Paris. Harlem a peut être pris une initiative qui ne correspondait pas au souhait de l’exécutif mais au moins il a pris une initiative. »

Au sein du gouvernement, où on se plaint fréquemment de « ne pas être soutenu par le PS », une ministre ironise sur son flair : « Désir, c’est la boussole qui indique systématiquement… le sud. » François Hollande, lui, ne cache plus son irritation. Fin mars, devant un visiteur, il explose : « Désir est nullissime, nullissime! » Rue de Solferino aussi, ça tangue. Emmanuel Maurel, l’un des chefs de file du courant de gauche, attaque : « Harlem a fait le choix de l’alignement alors qu’il y aurait un boulevard pour un PS un peu aiguillon du gouvernement ». Et il dénonce, sur le plan du comportement, « une tendance à la bunkérisation ». Un autre responsable en colère lance, vachard : « Désir c’est l’ombre choisie pour ne pas faire d’ombre ». « Il est imperméable à toute proposition autre que celles venant de son entourage immédiat et il ne protège personne, ni le président, ni le Premier ministre, ni le gouvernement, ni même le PS », peste de son côté la députée Sandrine Mazetier, secrétaire nationale chargée de l’immigration et membre de la motion majoritaire. Mis sous pression par ses rivaux, Guillaume Bachelay, Jean-Christophe Cambadélis et Olivier Faure, le numéro un socialiste se retrouve isolé tandis que la rumeur court sur un éventuel retour de Stéphane Le Foll rue de Solferino.

Les plus critiques reconnaissent toutefois qu’il n’est jamais facile de diriger un parti au pouvoir, surtout par temps de crise. En privé, le premier secrétaire se plaint, lui, de ne pas être associé aux décisions, comme Hollande l’était sous Jospin. « C’est sans doute une partie du problème, ils le prennent pour un gamin », analyse un responsable.

En attendant, la fronde monte. Mercredi, Désir a dû s’expliquer dans son bureau face à une dizaine de ses lieutenants et hier, à la veille du conseil national, il a fini par réunir pour la première fois depuis des lustres les responsables de sa motion. Son ami Julien Dray tente de voler à son secours : « Il ne faut pas l’assassiner, il a fait de petites fautes, il n’a pas été lui-même, il s’est jospinisé, mais c’est trop facile de tout lui mettre sur le dos. » En pleine crise Cahuzac et alors que le débat sur l’orientation politique du gouvernement monte dans la majorité, le conseil national du PS risque de se transformer en psychanalyse à ciel ouvert. Pour Désir, la journée promet d’être longue.
Source : http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/cet-obscur-rejet-de-desir-13-04-2013-2722333.php

Pour rappel : Etripage interne au PS entre "arménophiles" interlopes : Harlem Désir versus Jean-Noël Guérini et Christophe Masse

Condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux, Harlem Désir prétend vouloir "moraliser" la vie politique

Aggravation des tensions internes au PS : l'"arménophile" Pascal Cherki s'en prend à l'"arménophile" Hollande

Loches : une famille victime de persécutions racistes en Arménie est menacée d'expulsion

Indre-et-Loire - Loches -
A Loches, une famille menacée d'expulsion

06/04/2013 05:32

D’origine arménienne, un couple et ses trois enfants scolarisés se battent pour rester en France. La mère de famille est sur le point d’accoucher.


A 14 ans, Anouch(*) est une bonne élève de 4e au collège Georges-Besse de Loches. Comme sa petite sœur de 7 ans qui se débrouille bien à l'école primaire Vigny. Leur frère de 13 ans, collégien, est un peu plus turbulent. Il n'est pas là alors que tout le monde goûte en cette fin d'après-midi : il est au foot. Une famille classique, en somme.

Pourtant… « Quand nous avons reçu les papiers » d'expulsion, « nous étions stressés », confie leur mère Anaïs(*). Mais, depuis peu, cette femme et son mari – 35 ans et 37 ans – respirent un peu : l'antenne lochoise d'Amnesty International les épaule, avec l'appui de Réseau éducation sans frontières (RESF).

Appeler le Samu social tous les jours

Toute la famille a dû fuir l'Arménie (lire par ailleurs).
A leur arrivée en France, en juillet 2009, les enfants ont immédiatement été scolarisés et parlent très bien le français. Tous les cinq ont d'abord vécu en région parisienne, à Créteil.
Ils ont fait une demande d'asile qui leur a été refusée le 21 avril 2011. A partir de ce moment-là, leurs conditions de vie se sont encore dégradées : « On appelait le Samu social tous les jours, allant d'hôtel en hôtel. » C'est la rencontre avec une femme d'origine arménienne ayant un pied-à-terre à Loches qui va les amener en Indre-et-Loire. Depuis septembre 2011, ils sont hébergés dans une dépendance de cette résidence secondaire. De quoi souffler un peu.
Mais, sans papiers, impossible de travailler pour le père de famille, qui, outre l'arménien, parle le russe, le polonais et un peu de français. Encore moins d'exercer sa profession de joaillier. Toute la famille vit avec une aide financière totale de 600 € et doit fréquenter en particulier les Restos du cœur. Et ils seront bientôt six : un bébé doit naître incessamment.
Anouch, choquée par ce qu'elle a vécu, souffre de troubles psychosomatiques. Ses parents ont donc déposé des demandes d'autorisation de séjour pour accompagnement d'enfant malade. Le refus de la préfecture de Tours, daté du 29 janvier pour le père de famille, est assorti d'une obligation de quitter le territoire français pour retourner en Arménie ou dans « le pays dont sa femme a la nationalité ».
Cette dernière a reçu de la préfecture un refus de séjour en date du 18 février. Considérée comme azérie, elle est sous le coup d'une obligation de quitter la France pour l'Azerbaïdjan. Un pays qu'elle ne connaît pas.

 (*) Tous les prénoms ont été modifiés à la demande de la famille.

repères

" Parce que c'est un pays stable "

> Parcours. Le couple a fui l'Arménie une première fois dans les années 90 pour gagner Gdansk, en Pologne, où ses deux plus grands enfants ont vu le jour. Le père d'Anaïs(1) venait d'être assassiné parce qu'il était azéri, expliquent les militants d'Amnesty International.
Une guerre a, en effet, opposé l'Arménie et l'Azerbaïdjan jusqu'en 1994.

Au bout de cinq ans, la famille, clandestine en Pologne, a été expulsée. Elle a retrouvé l'Arménie(2). Mais, malgré la fin du conflit, les menaces et les persécutions ont continué,
la poussant à prendre une nouvelle fois le chemin de l'exil.

En juillet 2009, via la Georgie, la Turquie et l'Italie, tous les cinq sont arrivés en France « parce que c'est un pays stable et démocratique », explique la mère de famille.

(1) Prénom d'emprunt. (2) Où la plus jeune fille est née.
Pierre Calmeilles
Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2013/04/06/A-Loches-une-famille-menacee-d-expulsion-1399951

L'avertissement de Bülent Arınç au multi-communautariste Hollande

"La Turquie attend de François Hollande qu'il «explique très clairement son attitude» quand à l'éventualité d'une loi visant à pénaliser la négation du génocide arménien.

Bülent Arinç, vice-premier ministre turc en visite à Paris, a indiqué ce lundi que la date d'une visite du président de la République en Turquie devrait être décidée «fin mai ou début juin».

Il a toutefois fixé deux conditions pour lesquelles «la France doit faire le premier pas»:

• Le projet de loi, annulé en février 2012 par le Conseil constitutionnel, visant à pénaliser la négation du génocide arménien. «Nous savons que cette loi peut revenir à l'ordre du jour… Il faudrait que François Hollande explique très clairement quelle est son attitude», a déclaré M. Arinç en souhaitant manifestement que le président république exclue de promouvoir un autre texte de loi pour contourner l'arrêt de la Cour constitutionnelle. Si un nouveau texte est présenté, la Turquie se réserve le droit de revenir aux sanctions qu'elle avait levées au lendemain de l'élection de François Hollande."

Source : http://www.lefigaro.fr/international/2013/04/15/01003-20130415ARTFIG00460-la-turquie-attend-de-hollande-davantage-de-clarte.php

samedi 20 avril 2013

"Génocides" vendéen et arménien : légitimité et nécessité du débat historiographique

Jean-Clément Martin, La Vendée et la Révolution. Accepter la mémoire pour écrire l'histoire, Paris, Perrin, 2007, p. 75-77 :

"Proposer que l'on examine, dans un protocole de recherche, ce que la dénomination « génocide » apporte de neuf pour comprendre la nature de la « Terreur » n'était donc pas en soi irrecevable. L'écriture de l'histoire est par nature « anachronique » ; même si elle doit prendre en considération la complexité de la globalité d'un contexte donné pour y inscrire une qualification importée d'un autre contexte, les faits n'existent qu'au terme d'un questionnement, élaboré en fonction d'une hypothèse heuristique. Que le mot « génocide » ait été forgé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, par les vainqueurs, n'enlève rien à ses possibilités d'explication pour peu que l'on précise les caractères de validité. Le mot sera mieux défini s'il est examiné pour envisager les massacres des Arméniens en 1915, des Indiens aux XVIe-XVIIe siècles, et éventuellement des Vendéens. Cependant, il doit s'agir, dans un premier temps, d'une proposition réalisable, relevant de l'expérimentation scientifique : cela signifie que les déterminations de la notion soient exposées contradictoirement, que les limites d'application soient fermement établies (même provisoirement), que soit laissé le temps des vérifications et des contre-expertises. L'introduction d'une telle notion suppose que la vérité historique soit contingente (ce qui ne veut dire ni relative, ni faible) et qu'elle ne puisse être tenue pour certaine qu'au terme d'un débat (deux conditions réfutées d'emblée par les préfaciers de R. Sécher). Sur ce point, la défaillance scientifique était une violation déontologique, et la volonté idéologique apparente.

En réponse à ces usages, contre la tentation de mettre sous le vocable « génocide » des tueries de masse qui en dénaturent le sens, le mot « génocide » ne serait plus à comprendre en fonction des critères que lui avait attribués Lemkin, mais selon des questions plus précises : « qui décide ? » et « pourquoi ? », évitant, mieux que la question « comment ? », tout amalgame entre crime de guerre, tuerie de masse et crime contre l'humanité. Dit autrement, sans l'intentionnalité idéologique appliquée à un groupe bien délimité, la notion de génocide n'a pas de sens. Enfin la révision historiographique emploie le mot « génocide » sans faire du nazisme un bloc intangible, mais en insistant sur l'adhésion de nombreux individus à une même idéologie, appliquée peu à peu. (...)

La logique d'exclusion dans la France révolutionnaire vise d'innombrables opposants, compris comme appartenant à des catégories définies dans l'héritage de la culture de la violence, venues de l'Ancien Régime et radicalisées par la recherche de la volonté générale. Les révolutionnaires n'ont disposé ni d'un corps de doctrine organisé autour d'un projet idéologique d'exclusion, ni d'une organisation matérielle systématique, ni d'une planification des tueries : même les tribunaux d'exception ont respecté les termes de la loi. Le silence de la Convention, du Comité de salut public et de Robespierre est assurément à juger, mais sans oublier non plus leur ignorance de la réalité régionale [vendéenne]. Les violences, aussi importantes qu'elles furent, s'apparentent moins à une politique « génocidaire » qu'à d'autres luttes qui existèrent dans l'histoire du monde entre Etat et paysanneries, celles-ci traitées comme des rebelles par celui-là. Sous réserve du respect du protocole de recherche, le détour par le génocide n'est donc pas scientifiquement vain, puisqu'il a obligé à penser nos catégories ; reste que la polémique qu'il a suscitée entraîne des conséquences pratiques à terme."

Voir également : Nicolas Lebourg (à propos de la proposition de loi sur le "génocide vendéen") : "la mémoire est un marché. Des groupes s’y livrent à une concurrence de concentration de capital symbolique."

Jean-Luc Mélenchon contre l'allégation du "génocide vendéen" et la repentance coloniale

L'inanité du concept de génocide tel que défini par Raphaël Lemkin (un juriste souvent cité par les activistes arméniens, comme si il s'agissait d'un historien compétent)

"Génocide arménien" : la parole aux historiens turcologues et islamologues

La controverse historique autour du prétendu génocide arménien


"Génocide arménien" : connaître les thèses contradictoires en présence

Le cas Yves Ternon : un soi-disant "historien spécialiste" du "génocide arménien" qui ne comprend ni l'arménien, ni le turc moderne, ni l'osmanli... et qui veut faire taire les historiens compétents (soutien au projet Boyer)

mardi 16 avril 2013

La turcophobe Martine Gozlan au secours de la turcophobe Caroline Fourest

Article intitulé "Les commandos de la haine contre Caroline Fourest" ici : http://www.marianne.net/martinegozlan/Les-commandos-de-la-haine-contre-Caroline-Fourest_a66.html

Gozlan est "curieusement" silencieuse sur les actes de violence répétés des "Femen" en France (soutenues par Fourest et une bonne partie du PS) :

"Beaucoup de féministes françaises ont ainsi jugé qu'en se déshabillant dans la nef de Notre-Dame pour fêter le départ de Benoît XVI, le 17 février, les Femen se sont trompées de "lieu de subversion"... "S'en prendre à l'Eglise dans un pays laïc, ça n'a pas vraiment de sens, développe la journaliste Galia Ackerman. En France, l'Eglise est certes conservatrice, mais n'impose rien à l'Etat. Elles n'ont pas encore beaucoup d'expérience et de réflexion sur les sociétés occidentales." Conscientes de l'enjeu théorique sur lequel repose l'avenir du mouvement, les Femen viennent de publier leur manifeste. (...)

Un combat que soutient la journaliste Caroline Fourest, militante féministe et laïque. Elle leur a consacré un documentaire (Nos seins, nos armes, coréalisé avec Nadia El Fani et diffusé le 5 mars par France 2) et s'apprête à entamer la rédaction d'un livre avec Inna Chevtchenko. Bien sûr, cette dernière n'ignore pas que l'essayiste, spécialiste de la communication de crise, est notoirement proche du PS. C'est d'ailleurs elle que Manuel Valls a appelée pour faire part de sa colère suite à l'intrusion des Femen dans la nef de Notre-Dame. Or, malgré l'ire affichée du ministre, aucune des huit activistes n'a été inquiétée par la police ce jour-là.

"Peu soutenues par les autres féministes, les Femen peuvent compter sur la bienveillance des autorités françaises", décrypte une habituée des cercles du pouvoir. Et en particulier de François Zimeray, l'ambassadeur des droits de l'homme. Pour ce dernier, qui a toujours considéré que "le rôle de la France est de dévoiler les femmes courageuses, de les soutenir", les Femen sont "traitées avec mansuétude par les autorités françaises". Confirmation d'une proche d'Inna Chevtchenko : "En juin 2012, Inna a obtenu son visa long séjour en une semaine." Les amis de la jeune femme se démènent désormais afin que sa demande d'asile politique soit favorablement accueillie. Elle sera bientôt rejointe par une autre fondatrice de Femen, Oksana Shachko. Et Paris deviendra officiellement la base arrière des nouvelles amazones venues de l'Est."

Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/08/le-feminisme-a-l-epreuve-du-sextremisme_1844822_3224.html

Martine Gozlan est l'auteur d'un livre fort contestable sur la Turquie : http://marcheturque.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/12/18/titre-de-la-note.html

Quant à Caroline Fourest, elle a signé un appel pour le "Respect pour les victimes du génocide arménien" (en soutien à la loi liberticide de Boyer), en compagnie d'autres extrémistes bien connus : http://www.ojim.fr/portraits/caroline-fourest/

Habituée à raconter n'importe quoi (et condamnée par la justice à ce titre), elle a par ailleurs osé prétendre que l'islamiste Tariq Ramadan était proche du "négativisme du génocide arménien" (sic), alors que c'est exactement le contraire qui est vrai : http://www.tariqramadan.com/spip.php?article11862

samedi 13 avril 2013

La retraite dorée et indue de Michel Vauzelle

Scandale : Ils n’ont jamais été préfets, mais ils en touchent la retraite
Politique

Des dizaines de hauts fonctionnaires ont le titre de préfets alors qu’ils ne le sont pas. Un copinage politique qui leur permet notamment de toucher une retraite de préfet. Parmi eux, Michel Vauzelle et Michel Delebarre.


Publié : 05/05/11 - 06h58
Mis à jour : 05/05/11 - 07h00

C’est un scandale français, un de ces abus qui alimentent la rancœur des citoyens contre les politiques. Un de ces arrangements entre amis que l’on cache soigneusement au citoyen, mais qui coûte cher au contribuable. Certains de nos hommes politiques et certains hauts fonctionnaires ont été nommés préfets par nos présidents de la République successifs, ils bénéficient d’avantages liés à cette fonction… mais ils n’en ont jamais exercé la moindre fonction. Parmi ces préfets fantômes, figurent deux stars de la politique, les députés et anciens ministres de François Mitterrand, Michel Vauzelle, 66 ans, et Michel Delebarre, 65 ans.

Tous deux indiquent, sur le site informatique de l’Assemblée nationale, la même profession : préfet. Pourtant, le premier est avocat de profession et le second cadre supérieur de collectivités locales. En fait, ces deux grands notables locaux du Parti socialiste qui n’ont jamais exercé les fonctions de préfet avaient été nommés à ce titre, de manière discrétionnaire, par le président François Mitterrand, en 1985 pour le premier et en 1983 pour le second.

Quel intérêt de nommer un préfet fantôme ? C’est un joli cadeau… financier, facile à comprendre. Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € brut, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € net. Et cela, en toute discrétion.
Retraites dorées

D’ici quelques années, lorsqu’ils décideront d’abandonner leurs mandats, ces deux parlementaires pourront cumuler la totalité de leurs retraites de préfet, de parlementaire et d’élu local ! Soit en tout, de l’ordre de 12.000 € mensuels brut pour le premier et 10.000 pour le second. Rappelons que, selon l’Insee, le montant moyen brut des pensions en France s’élevait, en 2009, à 1.196 € par mois… Des montants et des cumuls choquants pour bon nombre des Français.

En juin 2007, à une question de l’hebdomadaire L’Express lui demandant quel était son principal défaut, Michel Delebarre avait répondu : « Je veux tout. » Tout, il l’aura bientôt. En effet, le maire de Dunkerque, président de la communauté urbaine de cette ville et préfet à la retraite abandonnera en septembre prochain son mandat de député pour être tête de liste socialiste aux sénatoriales dans le département du Nord.

Le général de Gaulle, qui ne plaisantait pas avec les finances et la morale publiques, avait mis fin à cette folie des « préfets fantômes », une folie qui perdurait depuis la création de ce corps par Napoléon Ier, en 1800. Autre temps, autres mœurs : avec l’arrivée de François Mitterrand à l’Elysée, en 1981, ce système de copinage, souvent basé sur des relations maçonniques, renaissait de ses cendres. La nomination de préfets « en mission de service public relevant du gouvernement » était alors autorisée par un décret du 23 décembre 1982, à hauteur de 5 % de l’effectif budgétaire du corps des préfets. Aujourd’hui, ce quota de « faux préfets » autorisés représente 7 % des 236 préfets, soit 17 préfets fantômes. Au fil du temps, cela fait des dizaines de faux préfets, nommés de manière totalement discrétionnaire et sans exiger le moindre titre ou diplôme pour exercer ces fonctions.
6.000 € mensuels sans rien faire

Au bout de quelques mois, ces préfets bidons sont nommés préfets hors cadre. Une voie de garage « royale » (utilisée également pour écarter les préfets qui déplaisent), dont on ne revient jamais, mais qui permet aux intéressés de toucher aujourd’hui 6.000 € brut mensuels en attendant la retraite ou d’être élu sénateur, voire député.

Placé alors en détachement pour exercer son mandat, le préfet parlementaire (deux fonctions officiellement incompatibles selon la loi) ne reçoit plus de l’Etat qu’un tout petit salaire correspondant exactement au paiement de ses cotisations de retraite de préfet. Ce qui a été le cas de Michel Delebarre et de Michel Vauzelle pendant plus de vingt-cinq ans. De plus, en cas d’échec électoral, chacun d’entre eux pouvait coiffer sa casquette de préfet hors cadre et percevoir son salaire plein pot, sans être affecté en poste dans un département.

De 1982 à 1995, François Mitterrand a ainsi nommé près d’une soixantaine de préfets en mission de service public. Parmi eux, dix-sept étaient issus des corps de sous-préfets et administrateurs civils. Agés d’au moins soixante ans, ces vieux serviteurs de l’Etat partaient en retraite quelques mois après leur nomination, qui récompensait leurs loyaux services. Ce qui leur permettait de toucher une pension nettement supérieure à celle à laquelle ils avaient droit pour leur carrière de sous-préfet ou dans l’administration de l’Etat. La deuxième partie de ces préfets en mission de service public (une quarantaine) était en quasi-totalité des membres du PS, des élus de ce parti et des amis ou proches de l’ancien président. Parmi cette quarantaine de privilégiés, les élus ont le droit de cumuler aujourd’hui cette retraite de préfet en mission (4.000 € en moyenne) avec toutes leurs autres pensions liées à leurs mandats électoraux et des emplois privés.
Garantie tous risques pour les courtisans

Cette institution des préfets fantômes n’est en réalité qu’un des systèmes légaux de financement des deux grands partis politiques français, le PS et l’UMP. Depuis sa renaissance « mitterrandienne », le système a prospéré sous Jacques Chirac, y compris lorsque Lionel Jospin était Premier ministre. Ce cadeau présidentiel offre une sorte de garantie tous risques pour les courtisans, les poids lourds et les incontournables de ces deux formations. On recase toujours ses amis ! Voilà pourquoi, chaque mercredi, jour du Conseil des ministres, un « ami » ou un obligé du président de la République, depuis François Mitterrand, peut être nommé préfet « fantôme » chargé d’une « mission (bidon) de service publique relevant du gouvernement ».

Nicolas Sarkozy n’a pas mis fin au système. Son ancien ministre et fidèle conseiller, Brice Hortefeux, 53 ans, en bénéficie. Selon un décret pris lors du Conseil des ministres du 27 avril 1995, il a été nommé préfet, chargé d’une mission de service public relevant de l’action du gouvernement. A l’époque, à la fin des années 1990, ce fidèle de Nicolas Sarkozy tirait ses ressources de son revenu de préfet, soit 40.000 francs brut par mois, et de ses indemnités de conseiller régional d’Auvergne, soit 10.000 francs brut mensuels.

Cette promotion à un poste de préfet fantôme a suscité l’opposition du commissaire du gouvernement, Rémy Schwartz, lors de la séance publique du Conseil d’Etat de novembre 1996. En vain. Car, au bout du compte, à gauche comme à droite, personne ne remet vraiment en cause le système. Tous en profitent, espèrent en profiter ou en faire profiter un ami, un jour ou l’autre. Ce qui est en réalité un scandale d’Etat bénéficie d’un habillage légal dont tous les politiques s’accommodent en silence.
Nommé préfet pour l’empêcher d’être réélu sénateur

Le 11 octobre 2010, le président de la République nommait préfet administrateur des Terres australes et antarctiques françaises (avec résidence dans l’île de la Réunion) le sénateur de Maine-et-Loire, Christian Gaudin, 60 ans. En fait, cet ancien membre du Modem et aujourd’hui du Nouveau Centre avait été élu sur sa propre liste aux sénatoriales de 2011 contre celle du poids lourd local de l’UMP, André Lardeux, 64 ans, ex-président du conseil général. En fait, l’Elysée veut que la droite parte unie aux sénatoriales de septembre 2011 en Maine-et-Loire pour avoir une chance de gagner le siège supplémentaire (le département passe de trois à quatre sénateurs). D’autres sénateurs empêcheurs de tourner en rond pourraient être nommés préfets.

Cette nomination inopinée vise uniquement à déminer une situation bien compliquée dans le département de Maine-et-Loire pour les sénatoriales de septembre 2011. La droite possède deux sénateurs hommes, tous deux poids lourds locaux, et qui ont mené leur propre liste en 2001, l’ancien président du conseil général, André Lardeux, 64 ans, et Christian Gaudin, 60 ans. Tous les deux étaient partants pour se représenter en septembre 2011. La présence de Catherine Deroche colle parfaitement avec la constitution « chabadabada » des listes… De plus, le Maine-et-Loire va encore se jouer à la proportionnelle, car le département gagne un siège de sénateur, en passant de 3 à 4 représentants. N’oublions pas que ce département figure parmi les espoirs de la droite quand à la conquête du quatrième siège : si la droite part unie, elle a une chance de s’emparer de ce siège.

Etant donné qu’elle domine le conseil général et la majorité des communes. Après, c’est aussi stratégique d’avoir quelqu’un comme Catherine Deroche au Sénat : en septembre 2011, elle n’aura même pas un an de mandat et, malgré son expérience et sa présidence de l’association des maires, elle n’a pas le poids nécessaire pour tenter de se faire réélire en montant une liste dissidente. D’autres empêcheurs de tourner en rond pourraient être nommés préfets : Alain Vasselle ou Philippe Marini dans l’Oise, Laurent Béteille pour l’Essonne, Alain Gournac ou Dominique Braye dans les Yvelines, et enfin Christian Demuynck en Seine-Saint-Denis.
Yvan Stefanovitch
Source : http://www.francesoir.fr/actualite/politique/scandale-ils-n-ont-jamais-ete-prefets-mais-ils-en-touchent-retraite-98391.html

Pour information, Michel Vauzelle fait partie des sbires "socialistes" du lobby arménien, il est notamment partisan de mesures liberticides contre ceux qui réfuteraient les thèses arméniennes : http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-56575QE.htm

Voir également : François Hollande et René Teulade : l'affaire de la MRFP

Grâce aux "socialistes" et aux communistes du Conseil général des Bouches-du-Rhône, c'est au contribuable de financer la défense de Jean-Noël Guérini
  
Fin de l'immunité parlementaire pour Jean-Noël Guérini, "grand" "ami" du lobby arménien

François Pupponi et le "milieu" corse

Le "socialiste" "arménophile" François Pupponi : casseroles, forte abstention et "liste noire"

Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption

Les garde-fous du Conseil constitutionnel contre les débordements législatifs de certains parlementaires insensés

Le gouvernement abonné à la censure des Sages ?
Créé le 12-04-2013 à 17h03 - Mis à jour à 18h51
Le Nouvel Observateur

Après la taxe à 75% et le logement social, c'est le tour du bonus-malus énergétique. Pour autant, "il n'y a pas forcément un acharnement judiciaire".


Voilà qui assombrit encore un peu plus l’horizon du gouvernement. Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 11 avril l’instauration d’un bonus-malus énergétique. Cette nouvelle censure n’est pas la première pierre déposée dans le jardin de la majorité. Depuis leur retour aux manettes, les socialistes ont vu deux de leurs mesures les plus symboliques retoquées par le Conseil constitutionnel.
La taxe à 75%

Promise durant la campagne présidentielle, la taxe à hauteur de 75% de la partie des revenus excédant le million d’euros devait constituer l’un des marqueurs du début de quinquennat de François Hollande. A l'automne, l’exécutif l’intègre au projet de loi de finances 2013. Peine perdue. Le 29 décembre, les sages la censurent. Motif, elle est "assise sur les revenus de chaque personne physique" alors que l’impôt sur le revenu est prélevé "par foyer", et constitue donc une entorse au principe de l’égalité devant les charges publiques. Dans la foulée, François Hollande enjoint au gouvernement de réfléchir à un nouveau texte. Avant d'annoncer il y a peu que la taxe ne pèserait pas sur les personnes mais sur les entreprises.
La loi sur le logement social

Adoptée définitivement en décembre, cette loi, aussi connue sous le nom de loi Duflot, permet à l’Etat de céder des terrains à bas prix, voire gratuitement, pour la construction de logements sociaux. Mais avant d’être voté, le texte a été censuré par le Conseil constitutionnel. Pas sur le fond, mais sur la forme. Lors de l’examen du projet de loi au Sénat, le gouvernement a en effet présenté le texte qu’il avait lui-même rédigé, et non sa version amendée en commission. Saisi par des sénateurs UMP, le Conseil constitutionnel a sanctionné cette liberté prise avec les règles parlementaires.
"Afflux de saisines"

Faut-il voir dans ces censures répétées, la marque d’un "amateurisme coupable", comme le clament les députés de l’opposition, ou la vengeance partisane d’un Conseil dont à peine deux membres sur neuf ont été nommés par des socialistes - et sans compter la présence des anciens présidents de la République ? Ni l’un ni l’autre, répond Michel Verpeaux, professeur de droit public à l’université Paris 1. "C’est vrai que sur la loi Duflot, il y a eu un loupé. Mais la droite a elle aussi déjà connu des problèmes de vote". En son temps, Nicolas Sarkozy a lui aussi connu des censures sur le crédit d'impôt, la rétention de sûreté, la peine plancher pour les mineurs, le redécoupage électoral, l'Hadopi ou encore le génocide arménien.

D'après Michel Verpeaux, les censures qui ont été prononcées depuis que François Hollande est à l’Elysée sont davantage dues aux saisines plus nombreuses de l’opposition qu’à une maladresse de l'exécutif. "En période d’alternance, l’opposition voit son œuvre défaite. Cela entraîne généralement un afflux de saisines". Le spécialiste du droit constitutionnel réfute également l’idée qu’un Conseil acquis à la droite voudrait briser l’élan réformateur du gouvernement. "Il n’y a pas forcément un acharnement judiciaire, mais plutôt le souci de maintenir le principe d’égalité garanti par la loi".

Rémy Dodet
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130412.OBS7818/le-gouvernement-abonne-a-la-censure-des-sages.html
  
Voir également : Le Conseil constitutionnel repousse les ingérences liberticides d'un ethno-nationalisme étranger en France

Le "modèle" répressif arménien et dachnak importé en France par Valérie Boyer

vendredi 12 avril 2013

Scandale des frais de justice de Jean-Noël Guérini : une pétition citoyenne est lancée

Adressée à : Hugues PARANT
Nous refusons de payer les frais de justice de Guérini ! #petitionguerini

        Pétition de

        Dominique David

        France

ASSEZ !
Lors du vote du budget du Conseil général des Bouches-du-Rhône aujourd’hui 29 mars 2013, une majorité de Conseillers généraux a voté la prise en charge des frais juridiques par la collectivité pour la défense au pénal de Jean-Noël Guérini. Trop c'est trop ! Le président du Conseil général Jean-Noël Guérini est mis en examen depuis le 5 mars 2013 pour « détournement de fonds publics », mais aussi depuis le 8 septembre 2011 pour « complicité d'obstacle à la manifestation de la vérité », « prise illégale d'intérêts », « trafic d'influence » et « association de malfaiteurs en vue du trafic d'influence et recel de trafic ». Trop c'est trop !

Mis en examen le 5 mars 2013 par le juge Duchaine pour « recel de détournements de fonds publics », chacun se souvient de la réaction du député d'Aix, ancien premier responsable socialiste du département, Jean-David Ciot, qui avait considéré quelques jours plus tard que sa mise en examen était un problème privé.

Ce n'est pas aux contribuables de payer les déboires judiciaires des élus. Si Jean-Noël Guérini distribue l'argent public comme si c'était le sien, il est hors de question qu'il fasse payer sa défense par les contribuables.

Nous contribuables disons : trop c'est trop. Et comme certains élus sont incapables de comprendre l'indécence de la situation, nous faisons appel à tous les habitants des Bouches du Rhône pour dire STOP et exiger la fin de la gabegie des finances publiques du département des Bouches du Rhône sous la présidence de Jean-Noël Guérini.

Dominique David - Citoyen Marseillais

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Et sur Twitter avec le hashtag #petitionguerini

Pétition adressée à :
Hugues PARANT, Préfet des Bouches du Rhône
Comme certains élus sont incapables de comprendre l'indécence de la situation, nous faisons appel à vous pour exiger la fin de la gabegie des finances publiques du département des Bouches du Rhône sous la présidence de Jean-Noël Guérini.

Monsieur le Préfet des Bouches du Rhône, refusez d'entériner la délibération votée par les Conseillers Généraux !

Cordialement,
[Votre nom]
Source : https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/nous-refusons-de-payer-les-frais-de-justice-de-gu%C3%A9rini-petitionguerini

Pour rappel : Grâce aux "socialistes" et aux communistes du Conseil général des Bouches-du-Rhône, c'est au contribuable de financer la défense de Jean-Noël Guérini
  
Le système clientéliste de Guérini en procès : "Si je parlais, certains ne seraient plus ministres"
 

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mercredi 10 avril 2013

François Hollande et René Teulade : l'affaire de la MRFP

EXCLUSIF. Hollande dans la nasse du procès Teulade

Le Point.fr - Publié le 10/04/2013 à 12:04 - Modifié le 10/04/2013 à 14:59
Le chef de l'État va être cité comme témoin lors du procès de René Teulade, son ancien suppléant en Corrèze. "Le Point" publie des documents embarrassants.


Par Jean-Michel Décugis et Aziz Zémouri

Hasard du calendrier judiciaire et nouvel embarras pour le chef de l'État : le procès en appel, le 15 mai, du sénateur socialiste René Teulade dans le scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). Selon nos informations, le président de la République devrait être cité comme témoin devant la cour d'appel de Paris qui jugera pour "abus de confiance" celui qui fut également son ancien député suppléant en Corrèze de 1997 à 2002. Le comité d'information et de défense des sociétaires (CIDS) de la MRFP veut faire entendre l'actuel président de la République.

Il est impossible de contraindre François Hollande, compte tenu de son statut de chef de l'État, à répondre à cette convocation. Néanmoins, durant la campagne présidentielle, François Hollande avait pris l'engagement de rompre avec les anciennes pratiques et affirmé qu'il répondrait à toute convocation concernant le Parti socialiste du temps où il en était le premier secrétaire.

En 2011, le pape du mutualisme français, ministre des Affaires sociales du gouvernement Bérégovoy, avait été condamné en première instance à 18 mois de prison pour avoir profité d'avantages indus. La proximité entre René Teulade et François Hollande est telle que le 20 octobre 2012, lors de son discours de clôture de la Mutualité française, le président de la République lui a rendu un hommage appuyé avec ces mots : "René Teulade auquel je suis lié par une fidélité corrézienne."

Lourde ardoise

Le nom de François Hollande apparaît dans le dossier d'instruction et dans le jugement, au chapitre des associations proches du PS hébergées par la mutuelle. En fait, François Hollande fut de 1984 à 1986 l'éphémère trésorier de Cause commune, l'association présidée par Danielle Mitterrand. Or, cet embryon de la Fondation France Libertés a laissé une ardoise de 156 860 francs dans les comptes de la fameuse mutuelle.
"Je n'avais pas connaissance des conditions du bail, ignorant même s'il y avait un bail ou pas", a justifié François Hollande lors de son audition par la PJ, le 24 avril 2006.

Or, dans le jugement rendu en 2011 par le tribunal de grande instance de Paris, on apprend qu'un certain Georges Petret, directeur technique de la société patrimoniale de la MRFP, a affirmé sur PV en date du 31 janvier 2001 qu'il avait écrit à François Hollande le 26 juin 2000 pour l'informer que "certains administrateurs permanents de la mutuelle étaient bénéficiaires d'un grand nombre d'avantages qui ne respectaient pas l'esprit mutualiste". Il était notamment question du logement que René Teulade occupait d'abord comme président puis comme président honoraire au 8, rue de Solférino, dans le 7e arrondissement à Paris. Un appartement mitoyen du propre bureau de François Hollande, alors premier secrétaire du PS, situé au 10 de la même rue. Pour la petite histoire, c'est par cette proximité géographique que Teulade avait justifié cet avantage : "Cet appartement ne pouvait être attribué à n'importe qui..."

Cette affaire arrive presque en même temps que la convocation du chef de l'État, cité comme témoin par Gérard Dalongeville, l'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont, dans le procès sur les malversations de la fédération socialiste du Pas-de-Calais.
Source : http://www.lepoint.fr/politique/une-deuxieme-convocation-pour-le-temoin-francois-hollande-10-04-2013-1652901_20.php

Le sénateur René Teulade fut un soutien de la proposition de loi Boyer :

"Groupe socialiste et apparentés (130)
Pour : 56 - MM. Serge Andreoni, Maurice Antiste, Jean-Étienne Antoinette, David Assouline, Mme Delphine Bataille, MM. Claude Bérit-Débat, Jacques Berthou, Jean Besson, Martial Bourquin, Jean-Pierre Caffet, Mme Claire-Lise Campion, MM. Luc Carvounas, Yves Chastan, Jacques Chiron, Mme Karine Claireaux, MM. Gérard Collomb, Jacques Cornano, Roland Courteau, Marc Daunis, Mmes Christiane Demontès, Odette Duriez, MM. Vincent Eblé, Philippe Esnol, Mme Samia Ghali, MM. Jacques Gillot, Jean-Noël Guérini, Didier Guillaume, Claude Haut, Mme Odette Herviaux, MM. Philippe Kaltenbach, Yves Krattinger, Serge Larcher, Mme Françoise Laurent-Perrigot, MM. Jacky Le Menn, Alain Le Vern, Roger Madec, Jacques-Bernard Magner, Marc Massion, Rachel Mazuir, Gérard Miquel, Jean-Jacques Mirassou, Thani Mohamed Soilihi, Robert Navarro, Alain Néri, Georges Patient, Bernard Piras, Roland Povinelli, Marcel Rainaud, François Rebsamen, Simon Sutour, Michel Teston, René Teulade, Jean-Marc Todeschini, Richard Tuheiava, Yannick Vaugrenard, Michel Vergoz"

Source : http://www.senat.fr/scrutin-public/2011/scr2011-93.html

Par ailleurs, selon le témoignage de Danielle Mitterrand elle-même, l'association "Cause commune" a participé à la création de l'Institut culturel kurde de Paris (Danielle Mitterrand, En toutes libertés, Paris, Editions Ramsay, 1996, p. 227).

Voir également : Jérôme Cahuzac, ancien ministre "exemplaire" (sic) des "anti-négationnistes" (re-sic) Hollande et Ayrault, avait des relations étroites avec l'extrême droite

L'impopularité du multi-communautariste et repentiste Hollande
 
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Les ravages du communautarisme en France : la course au vote ethnique arménien

François Hollande et le terrorisme kurde

mardi 9 avril 2013

Le constat amer mais pas désespéré du sénateur Gaëtan Gorce

09 avril 2013
La crise d'un système.

Cahuzac après Strauss-Kahn, et alors que d'autres affaires sont en cours : tout cela ne peut plus être mis sur le compte seulement des personnes. Tout cela au contraire fait système !

Je le dis sans ambages, et d'autant plus à l'aise que je n'ai cessé de le dénoncer depuis des années : c'est la dérive clanique qui s'est emparée du parti socialiste qui a conduit presque mécaniquement à cette situation. DSK, pas plus que Cahuzac, ne sont des accidents. Leur attitude, et plus encore le sentiment d'impunité qui, manifestement, les habitait, sont la conséquence d'un processus d'oligarchisation de l'appareil dirigeant du parti : à mesure que les luttes de clan ont perdu toute dimension idéologique se sont constitués des groupes d'intérêt visant seulement à perpétuer le pouvoir et l'influence de leurs chefs, le cynisme prenant la place des convictions, le rapport de force celle de la confrontation d'idées.

La  belle série de victoires remportées aux élections locales durant la dernière décennie a fait le reste, offrant mandats et emplois à des ribambelles d'alliés, clients et porte-flingues  en tout genre, peu portés du coup à dénoncer des errements auxquels ils étaient indirectement associés.

Le tout a été facilité par un triple processus auquel n'échappe aucun parti mais qui s'est révélé mortel pour le PS (car le PS n'est plus ! Il lui faut désormais renaître !).

D'abord sa confiscation par une bourgeoisie d'appareil, qui a pris soin de remplacer l'intervention et le vote  des adhérents par une cooptation systématique dont la désignation d'Harlem Désir à Toulouse a été la caricaturale illustration, la lâche passivité des cadres du parti à cette occasion témoignant également de l'ampleur du mal.

Mais comment  ne pas voir qu'il s'agit là aussi du produit d'une professionnalisation à outrance de la vie publique qui fait que l'on devient toujours plus tôt, toujours plus jeune, dépendant, pour vivre, d'un mandat ou de celui ou celle qui l'exerce ? Loin de corriger cette déviance, la parité comme le non-cumul des mandats vont conforter cette tendance en favorisant l'ascension de clones sans jamais contribuer à un quelconque renouvellement, notamment celle INDISPENSABLE relative à l'origine sociale des dirigeants.

Ici enfin se trouve la troisième caractéristique de la déliquescence de ce que fut le parti socialiste qui a cédé à son tour à une "peopolisation" de la politique qui a conduit pour une partie de ses dirigeants à faire de la notoriété médiatique et des facilités  qu'elle offre une fin en soi et développe connivences et passe-droits.

Là est le principal échec du parti socialiste : son mode de sélection des élites ne diffère en rien de celui à l'œuvre dans le reste de la société. Son mode de fonctionnement ne promeut aucune valeur propre distincte de celles qui gouvernent le reste du monde politique. Aussi est-il désormais incapable de produire en interne les anti-corps qui lui permettraient de prévenir ou de stopper l'ascension  d'hommes ou de femmes dont l'attitude comme les choix de vie se situent aux antipodes de ses principes.

Tout cela est-il réversible ?

Sans doute, à la condition de changer brutalement de cap ! Puisque le mal trouve sa source dans une pratique du pouvoir et un mode de fonctionnement, il faut en changer de fond en comble pour se doter d'une nouvelle charte qui partout fasse vivre la démocratie, le libre choix des adhérents, l'influence des sympathisants; qui permette de casser les féodalités locales ; qui retire aux clans et courants le pouvoir de décider de la composition des instances; qui encourage une vraie diversité dans l'origine sociale de ses membres et de ses chefs.

Pour y réussir, j'en appelle à la formation d'une équipe de crise restreinte qui de façon autonome et indépendante de la direction du parti, travaillerait à réfléchir et mettre en place assez rapidement de nouvelles mesures propices à la rénovation du parti: une sorte de comité "des irréprochables" autour par exemple de Robert Badinter pour engager un véritable travail de refondation du PS en s'inspirant des valeurs éthiques et démocratiques qui forment son héritage le plus précieux ! A défaut, si rien ne change qu'à la marge, nous, socialistes, connaîtrons la lente agonie de tous ceux qui un jour ont refusé de voir la vérité en face et d'en tirer les conséquences.

Le regard que porte déjà sur nous une bonne partie des Français, et parmi les plus modestes, n'est-il pas déjà suffisamment douloureux à supporter ?
Source : http://gorce.typepad.fr/blog/2013/04/la-crise-dun-syst%C3%A8me.html

Gaëtan Gorce fait partie des 22 sénateurs PS ayant saisi le Conseil constitutionnel sur la loi Boyer.

Voir également : Etripage interne au PS entre "arménophiles" interlopes : Harlem Désir versus Jean-Noël Guérini et Christophe Masse

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François Pupponi et le "milieu" corse

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Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption

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Marseille : les conséquences funestes du clientélisme et de l'instrumentalisation des communautés

lundi 8 avril 2013

Condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux, Harlem Désir prétend vouloir "moraliser" la vie politique

"Désir veut «un sursaut démocratique»

«Nous devons organiser un véritable sursaut démocratique, remettre à plat tout ce qui doit l'être pour que les électeurs retrouvent confiance», a déclaré Harlem Désir devant environ 200 nouveaux adhérents venus à sa rencontre.

«Je crois que les Français peuvent être saisis pour nous permettre d'aller jusqu'au bout», a-t-il ajouté en évoquant la possibilité d'organiser un référendum sur des sujets tels que le «non-cumul des mandats», le «contrôle du patrimoine des élus», ou encore l'incompatibilité entre des tâches de lobbying et la fonction d'élu.

Des députés PS soutiennent l'initiative

«Si le président de la République veut saisir les Français nous sommes totalement mobilisés pour faire adopter cette réforme», a ajouté le premier secrétaire. «Je crois que les Français, s'ils sont appelés dans un référendum à s'exprimer sur ces sujets, diront qu'ils veulent une république exemplaire», a-t-il déclaré un peu plus tard à des journalistes.

Sa prise de position coïncide avec la publication d'une tribune de dix députés PS dans «Le Monde» daté de ce samedi, dans laquelle ils plaident pour un référendum à choix multiples comprenant notamment le vote pour les étrangers ou le non-cumul des mandats. «Si ces réformes rencontraient trop d'obstacles, le président de la République pourrait mobiliser le peuple, pour concrétiser plusieurs attentes fortes et demander par référendum les avancées que la droite refuserait au Parlement», où une majorité des 3/5e est nécessaire, nécessitant le soutien de certains élus de l'opposition, déclarent-ils."

Source : http://www.leparisien.fr/politique/harlem-desir-veut-un-referendum-pour-moraliser-la-vie-politique-06-04-2013-2702505.php

Pour rappel : Etripage interne au PS entre "arménophiles" interlopes : Harlem Désir versus Jean-Noël Guérini et Christophe Masse

jeudi 4 avril 2013

Grâce aux "socialistes" et aux communistes du Conseil général des Bouches-du-Rhône, c'est au contribuable de financer la défense de Jean-Noël Guérini

Le contribuable financera la défense de Guérini
Marseille / Publié le vendredi 29 mars 2013 à 12H32

Au budget ce matin, le Conseil général des Bouches-du-Rhône vote la prise en charge des frais juridiques par la collectivité pour la défense au pénal de Jean-Noël Guérini et le licenciement de Jean-David Ciot.

La droite a voté contre. A gauche, seuls Michel Pezet qui a pris la parole, Marie-Arlette Carlotti et Janine Ecochard se sont abstenus. Communistes, indépendants et la majorité des socialistes ont voté pour. Le rapport a été adopté, le contribuable paiera.

F.T.
Source : http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/2285685/le-contribuable-financera-la-defense-de-guerini.html

Voir également : Le système clientéliste de Guérini en procès : "Si je parlais, certains ne seraient plus ministres"
  
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Jérôme Cahuzac, ancien ministre "exemplaire" (sic) des "anti-négationnistes" (re-sic) Hollande et Ayrault, avait des relations étroites avec l'extrême droite

François Hollande, discours à une "cérémonie de commémoration du 97e anniversaire du génocide arménien", 24 avril 2012 :

"Je n’ai jamais changé de discours en fonction des circonstances. J’ai été le premier secrétaire du Parti Socialiste qui aura permis l’adoption de la Loi du 29 janvier 2001, reconnaissant le génocide du peuple arménien. J’ai été moi-même à l’origine d’une proposition de Loi visant à la pénalisation du négationnisme du génocide arménien. Il a même fallu s’y reprendre à deux fois pour la faire voter à l’Assemblée Nationale. Ce fut fait le 12 octobre 2006.

Cet engagement, c’est le sens de mon attachement contre toutes les formes d’atteinte à la dignité humaine. Il y a quelques semaines, une nouvelle proposition de Loi pénalisant le négationnisme et notamment celui du génocide arménien, a été votée par le Parlement. Cette proposition n’a pas été validée, chacun le sait ici, par le Conseil Constitutionnel. J’en ai pris acte et cette décision s’impose à tous. Et en même temps, j’ai considéré comme candidat à la présidence de la République, qu’une initiative devait être reprise au lendemain de l’élection présidentielle. J’en fais devant vous une nouvelle fois la promesse.

Deux principes m’animeront :

Le premier, c’est l’efficacité. Efficacité nécessaire, car si nous échouons, nous conforterons les négationnistes dans leur action. C’est la raison pour laquelle la plus grande sécurité juridique sera nécessaire pour réussir. Nous ne pouvons plus commettre je ne sais quelle imprécision qui nous mettrait une nouvelle fois devant l’impossibilité de faire valider le texte."

François Hollande, discours à Marseille, 14 mars 2012 :

"Je salue Marseille et tous ceux qui l’ont peuplée : les Provençaux venus du haut pays, les hommes et les femmes venus ici pour échapper aux violences et parfois aux génocides. Je pense aux Juifs et aux Arméniens."


Il y a les pompeuses leçons de morale d'un côté, et la réalité crue de l'autre :

"Peninque et Eymié sont les grands amis de celui qui est alors chirurgien de profession, et pas encore ministre du budget de François Hollande. La petite bande se retrouve régulièrement depuis la fac, autour d'un golf, à Vaucresson ou à la Baule. Ou encore dans la jolie maison du cap Benat, près du Lavandou, dans le Var, chez les Eymié. Jerôme Cahuzac se met à la boxe et au vélo, comme ses deux amis. "Tout cela forme une petite fratrie très familiale", racontait un proche ces derniers jours.

Jérôme Cahuzac fraye alors en plein "Gud business". Une bande virile, un univers clos, où on ne fait des affaires que dans l'entre-soi. Eymié et Peninque jouent les "rabatteurs". Le premier adresse des clients au spécialiste des implants capillaires. Le second, grand manitou des activités du clan, s'occupe, lui, de l'argent et des affaires."

Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/03/les-liens-inavouables-de-cahuzac-avec-les-gudards-de-marine-le-pen_3153182_823448.html

Voir les commentaires sous l'article :

"kruger16 03/04/2013 - 19h54

Un chirurgien reconverti dans les implants capilaires semble plus intéressé par l' argent que par l'humanisme cela semblait evident depuis le début."

"gilles SPAIER 03/04/2013 - 19h51

Quel marigot. Commetn penser que Hollande et Ayrault étaient totalement ignorant de ces turpitudes que révèlent la presse juste après l'halali de Cahuzac? Médiapart a participé à une oeuvre de santé publique. Cela prouve qu'Ayrault et Hollande auraient du mieux fouiller le passé de leurs ministrables. Ils en avaient les moyens. Ils ont fait preuve amateurisme."

"jean François 03/04/2013 - 18h39

Cette révélation est accablante pour la clairvoyance de nos élites socialistes qui n'ont plus de socialiste que le nom."

"PAUL THERON 03/04/2013 - 18h34

Très curieux personnage ce Cahuzac sur lequel je ne suis pas intervenu en raison de la présomption d'innocence effacée par l'aveu : 1) Chirurgien Cardiaque de qualité, mais s'installe comme implantateur de cheveux à tarif +++ 2) Conseiller des Ministres dont Evin (celui qui ruine les hôpitaux d'Ile de France) mais en même temps conseiller rétribué d'un grand labo pharmaceutique. 3) Révélation de ses liens avec l'extrême droite. 4) Accepte un poste de ministre chargé de lutter contre la fraude."

Etonnant ? Pas tant que ça, au vu de l'amitié entre François Hollande et le nationaliste grand-arménien Mourad Papazian, ou encore ses liens avoués avec le milieu ultra-nationaliste kurde.

Voir également : La victoire du républicain turcophile Edwy Plenel sur le traître à la France Jérôme Cahuzac

Affaire Cahuzac : le gaulliste Bernard Accoyer demande à Ayrault des excuses publiques
  
François Hollande et l'Histoire : les perles d'un cancre

Rappel : les mots ont un sens

Pierre Vidal-Naquet et le "négationnisme imaginaire" de Gilles Veinstein

La collaboration de la FRA-Dachnak avec l'Allemagne hitlérienne

Le socialisme de la FRA-Dachnak

L'entente kurdo-arménienne dans les projets des puissances de l'Axe (Italie et Allemagne)

Le parti Dachnak et l'Italie fasciste

L'opposition du résistant socialiste français Daniel Mayer à l'entrée de la FRA-Dachnak au sein de l'Internationale socialiste

A quand l'exclusion de la FRA-Dachnak de l'IS ?