vendredi 3 mai 2013

La lourde erreur de la loi de "reconnaissance du génocide arménien" (2001)

Yves-Marie Laulan, Jacques Chirac et le déclin français (1974-2002). Trente ans de vie politique, premier bilan, Paris, François-Xavier de Guibert, 2001, p. 73 :

"En Turquie, fidèle amie de la France, la reconnaissance solennelle du « génocide » arménien, près d'un siècle après l'événement, a ruiné nos chances pour longtemps71. (...)

71. Episode qui illustre le mélange d'ineptie et d'idéologie du moment : il s'agissait de flatter les voix de la communauté arménienne en France tout en rendant un vibrant hommage posthume aux droits de l'homme bafoués en Arménie au début du siècle dernier. Faudra-t-il remonter aux Champs Catalauniques et au siège de Vienne par les Turcs ?"

Voir également : Yves-Marie Laulan : la "navrante loi" arménocentriste et le bilan de Sarkozy

La gauche sociétale et les lois mémorielles : une rupture avec le modèle républicain français

Nicolas Stoquer, président du parti gaulliste RPF, analyse de manière remarquable l'idéologie victimaire et la généralisation perverse du qualificatif de "génocide" dans les cas arménien et tutsi