lundi 26 août 2013

Lobby arménien : le député Thierry Mariani sort de ses gonds et dit comprendre la "liste noire" établie par l'Azerbaïdjan

"Egalement joint par leJDD.fr, Thierry Mariani, président du groupe France-Azerbaïdjan à l'Assemblée nationale, balaie ces critiques. "Quand je vois le nombre de parlementaires qui se rendent en Arménie… S'il y a un lobby mieux organisé et plus puissant, c'est bien celui de l'Arménie", répond le représentant UMP des Français de l'étranger, dont la circonscription réunit les deux pays.

Ce sujet sensible divise encore profondément la classe politique, au-delà même des affinités partisanes, comme l'a illustré l'épisode houleux de la loi mémorielle de 2012. Pour la députée PS Pascale Crozon, la question est effectivement "encore très difficile à aborder entre parlementaires français". Même la publication de cette liste noire fait débat. Pour Thierry Mariani, le procédé est "malhabile mais compréhensible", de la part d'un pays qui "a 20% de son territoire occupé depuis plus de 20 ans". Le député UMP ose même volontairement une "comparaison choquante" : "Si l'Alsace-Lorraine était toujours occupée par les Allemands et que des parlementaires étrangers passeraient leur temps à s'y rendre, comment réagirait la France?""

Source : http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/22-Francais-sur-la-liste-noire-d-Azerbaidjan-623346

Voir également : Histoire des Arméniens : élimination de la minorité azérie au Karabagh

Histoire des Arméniens dans le Caucase : le déchaînement de la violence nationaliste arménienne à l'occasion de la décomposition soviétique

L'histoire du Karabakh

Le conflit arméno-azéri : "Les opérations de nettoyage [ethnique], qui concernent en gros 200 000 personnes de chaque côté, semblent avoir été menées plus systématiquement et étalées dans le temps en Arménie et plus par à-coups violents en Azerbaïdjan"

L'expulsion méthodique des derniers Azéris d'Arménie

L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie

samedi 24 août 2013

Les déportations de populations civiles durant la Première Guerre mondiale : l'exemple de la Bosnie austro-hongroise

Thierry Mudry, Histoire de la Bosnie-Herzégovine : faits et controverses, Paris, Ellipses, 1999, p. 148-149 :

"Quoi qu'il en soit, cet attentat [de Sarajevo] eut en Bosnie-Herzégovine, comme dans le reste de l'Europe, des répercussions dramatiques. On sait qu'après que la Russie eut commencé à mobiliser, manifestant ainsi, sans avoir été provoquée, des velléités agressives vis-à-vis de l'Autriche-Hongrie, Vienne adressa le 23 juillet un ultimatum en dix points au Royaume de Serbie. Belgrade accepta toutes les exigences qui y étaient formulées, à l'exception d'une seule, prévoyant que des policiers et des magistrats austro-hongrois participeraient, dans le cadre d'une commission mixte, à l'enquête sur l'attentat menée en Serbie. L'Autriche-Hongrie, considérant que son ultimatum avait été ainsi repoussé, déclara la guerre à la Serbie le 28, entraînant dans le conflit son allié allemand et les Etats de l'Entente, résolus (pour ce qui était de la Russie) à défendre l'indépendance et les intérêts serbes et (pour la France et la Grande-Bretagne) à soutenir leur partenaire russe.

En Bosnie-Herzégovine, l'attentat souda autour des autorités austro-hongroises et contre la communauté serbe, désignée comme complice des assassins de l'archiduc-héritier, l'essentiel des communautés croate et musulmane dont les partis politiques avaient formé en 1911, on s'en souvient, un bloc parlementaire pro-gouvernemental. Le soir même de l'attentat, des émeutiers s'en prirent aux Serbes de Sarajevo et à leurs biens, détruisant une grande partie de leurs boutiques et de leurs habitations. Assurées de leur loyauté, les autorités austro-hongroises recrutèrent parmi les éléments douteux appartenant aux communautés croate et musulmane un corps d'auxiliaires, les suckori (en allemand : Schützkorps), chargés de contribuer au maintien de l'ordre, qui commirent contre la population serbe bosniaque de nombreuses exactions. Dans le même temps, les procès s'abattirent sur les Serbes soupçonnés d'intelligence avec l'ennemi. Plusieurs milliers d'entre eux furent internés dans des camps par simple décision administrative, certains furent exécutés, parfois sans jugement. En fait une présomption de trahison pesait sur l'ensemble de la population serbe, renforcée par le fait que des volontaires venus de Bosnie-Herzégovine avaient rejoint les troupes serbo-monténégrines. Cette méfiance explique le transfert forcé vers l'ouest d'un nombre élevé de familles habitant la région frontalière à l'est de la Bosnie-Herzégovine, où les autorités austro-hongroises voulaient éviter qu'un front intérieur ne s'ouvre sur les arrières de leur armée."

Voir également : Les déportations et expulsions massives dans l'Empire russe au cours de la Première Guerre mondiale

Les atrocités de l'armée russe contre les civils (sujets russes ou étrangers) durant la Première Guerre mondiale

Les expulsions de musulmans caucasiens durant la Première Guerre mondiale

1916 : le régime de Nicolas II ensanglante le Turkestan dans l'indifférence de l'Angleterre et de la France

Un non-sens du matraquage arménocentriste : la déportation des Arméniens de 1915 a-t-elle vraiment "inspiré" et "désinhibé" les Allemands ? L'occultation de la brutalité des méthodes de guerre des Etats occidentaux contemporains

Alsace (1918-1920) : l'expulsion de 150.000 Allemands par l'Etat français

Automne-hiver 1914-1915 : le rôle militaire décisif des belligérants arméniens, d'après la presse française

Les volontaires arméniens de l'armée russe : des criminels de guerre

Le contexte de l'évacuation des populations arméniennes d'Anatolie centrale et orientale

Le transfert des Arméniens d'Anatolie durant la Première Guerre mondiale

La dépopulation des arrières du front russo-turc durant la Première Guerre mondiale

mardi 20 août 2013

Emballement du lobby arménien et de ses nervis : pas de "reconnaissance" du prétendu "génocide arménien" par le gouvernement intérimaire égyptien

Adly Mansour has not made announcement on Armenian Genocide recognition
20/08/2013 13:21:00 Oratert News

The announcement, spread on the signing a document in the UN on the recognition of the Armenian Genocide by the acting authorities of Egypt, does not correspond to the reality.


As Armenpress was reported by the Permanent Representative Office of Egypt in the UN, the Twitter account, which spread the news, does not belong to the Acting President of Egypt Adly Mansour. “The Acting President of Egypt Adly Mansour does not have a Twitter page at all”, - it was stated by the Permanent Representative Office of Egypt in the UN.

Early Armenpress reported that Turkey panicked over the circulating news saying that the new Egyptian authorities are going to sign a document on the recognition of the Armenian Genocide in the UN. The Turkish Timeturk news website reflected upon the aforesaid issue and stated that the recent change of power in Egypt, which Turkey called "the Egyptian revolution", will cause new problems in the Armenian Genocide issue. The new Egyptian authorities have accused Turkey for interfering their domestic issues for a number of times. Among other things the Turkish news website reflected upon the note in the Twitter page attributed to Adly Mansour and stated that the issue of the Armenian Genocide has turned into a threat against Turkey.

A note on the recognition of the Armenian Genocide has been posted in the Twitter on behalf of the interim Egyptian leader Adly Mansour. Among other things it was noted: "Our representatives in the UN will sign an international document recognizing the Armenian Genocide in the Ottoman Turkey, which led to the deaths of millions." Also, news are circulating that the Twitter page does not belong to Adly Mansour.
Source : http://www.oratert.com/english/word-news/52742.html

Voir également : L'ONU et le Parlement européen ont-ils "reconnu" officiellement le "génocide arménien" ? 

Echec de la manoeuvre du parti ultra-nationaliste Ataka en Bulgarie : le Parlement bulgare ne valide pas les allégations génocidaires arméniennes

En Géorgie, pays du discernement, on commémore le génocide circassien mais pas le prétendu génocide arménien

La Géorgie condamne le génocide des Circassiens, à la différence de l'Arménie

Un pétard mouillé à la Knesset : la session sur la "reconnaissance" du prétendu "génocide" arménien a été interrompue sous la pression du ministère des Affaires étrangères

Le Sénat du Mexique qualifie le massacre de Khodjali de génocide 

Le Sénat colombien reconnaît le massacre de Khodjali comme un génocide

vendredi 16 août 2013

L'enfumage des nationalistes arméniens sur la question kurde : 1930, déjà...

Le Populaire, 31 août 1930 :
La révolte des Kurdes

Sur la base d'un rapport écrit du parti arménien affilié à l'I.O.S. [Internationale ouvrière socialiste] et après avoir entendu les explications orales d'Isahakian (Arménie), l'Exécutif adopta une résolution sur la question kurde protestant contre l'extermination des Kurdes par les Turcs, mais aussi contre le silence indifférent des gouvernements capitalistes en face de ces crimes.

Voir également : Agitation tribale à la frontière turco-persane dans l'Entre-deux-guerres : la collusion des comités nationalistes kurdo-arméniens

Les nationalistes kurdes (Khoyboun) et arméniens (Dachnak) dans l'Entre-deux-guerres : un combat commun au nom de la "fraternité aryenne" (sic) et pour une "confédération aryenne" (re-sic)

La coopération des dachnaks avec la Perse/Iran aryaniste et antisémite de Reza Shah Pahlavi

L'instrumentalisation de la "carte kurde" par la Perse de Reza Shah Pahlavi

L'entente kurdo-arménienne dans les projets des puissances de l'Axe (Italie et Allemagne)

Après tout, qui se souvient de ce que faisait Vahan Papazian pendant la Seconde Guerre mondiale ? Du maquis des fedai à la collaboration avec le IIIe Reich, en passant par le soutien au Khoyboun : l'engagement de toute une vie au service de la FRA-Dachnak

Les ambiguïtés de l'alliance entre les nationalistes kurdes et arméniens

L'alliance entre nationalistes kurdes et arméniens est basée sur le mensonge, l'occultation et la haine

L'objectif principal de la FRA-Dachnak, hier comme aujourd'hui
  
Le socialisme de la FRA-Dachnak

La FRA-Dachnak et le PKK : la fraternité d'armes cimentée dans le sang entre les terrorismes arménien et kurde

François Hollande et le terrorisme kurde

jeudi 15 août 2013

Mauvaise nouvelle pour le régime bananier arménien : visite de Poutine à Bakou

International
Poutine et Aliev saluent la hausse des échanges russo-azerbaïdjanais


17:48 13/08/2013
BAKOU, 13 août - RIA Novosti

Les échanges commerciaux russo-azerbaïdjanais ont augmenté de 47% en 2012, ont déclaré mardi à Bakou les présidents Vladimir Poutine et Ilham Aliev.

"Les relations entre nos pays sont en plein essor: malgré une situation difficile dans l'économie mondiale, nous avons enregistré une hausse des échanges commerciaux de 47% en 2012, c'est un record pour nous", a indiqué M.Poutine, en visite en Azerbaïdjan.

"La Russie reste l'un des partenaires économiques et commerciaux les plus importants de l'Azerbaïdjan, parmi lesquels elle occupe le 2e rang. Les échanges commerciaux russo-azerbaïdjanais sont en hausse et la structure des échanges est très bonne", a ajouté le chef de l'Etat russe.

Ilham Aliev a pour sa part estimé que la visite du président Poutine donnerait une nouvelle impulsion aux relations entre les deux pays.
Source : http://fr.ria.ru/world/20130813/198999233.html
 
Presse russe
Poutine réalise une visite stratégique à Bakou


11:01 14/08/2013
MOSCOU, 14 août - RIA Novosti

Le président russe Vladimir Poutine  a réalisé hier après-midi une brève visite de travail à Bakou, écrit mercredi 14 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

L'Azerbaïdjan accordait beaucoup d'importance à cet événement, car la visite a dissipé les rumeurs faisant état de frictions, d'incompréhensions et de problèmes dans les relations intergouvernementales entre Bakou et Moscou.

La délégation russe était plutôt imposante – le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le ministre de l'Energie Alexandre Novak, le ministre des Situations d'urgence Vladimir Poutchkov, le ministre des Transports Maxim Sokolov, le ministre du Développement économique Alexeï Oulioukaev, le directeur général de Rosoboronexport Anatoli Issaïkine, le chef de la délégation russe pour les négociations multilatérales sur la mer Caspienne Igor Bratchikov, le président de Rosneft Igor Setchine et le président de Lukoil Vaguit Alekperov.

La présence aux pourparlers de telles pointures du gouvernement russe, ainsi que les documents bilatéraux destinés à être signés témoignent de l'évolution progressive des relations entre les deux pays.

Par ailleurs, la frégate Daghestan et la corvette Volgodonsk sont entrées dans le port de Bakou à la veille de la visite de Poutine en Azerbaïdjan. Bien qu'on ait annoncé que la présence des navires de la flottille de la mer Caspienne s'inscrivait dans le cadre du développement et du renforcement de la coopération entre les marines des deux pays en mer Caspienne, les analystes locaux ont néanmoins associé cet événement à la visite du président russe en Azerbaïdjan et ont plaisanté en disant que Poutine avait débarqué à Bakou.

Selon les analystes locaux, la visite de Poutine montre que l'Azerbaïdjan représente beaucoup pour la Russie en tant que partenaire. Le député de l'Assemblée nationale et politologue Rassim Moussabekov estime que la délégation de six ministres clés accompagnant Poutine prouve qu'il ne s'agissait pas d'une simple visite démonstrative, mais d'une visite impliquant de sérieuses discussions, la mise au point des relations bilatérales, leur trajectoire et les perspectives à terme.

Quant à la présence au sein de la délégation du ministre de la Défense Sergueï Choïgou, d'après le politologue, "il existe des questions à discuter dans le secteur militaire".

"Il ne s'agit pas uniquement de la coopération militaro-technique. Il est crucial d'évoquer les questions qui pourraient concerner également l'Azerbaïdjan. Par exemple, la situation dans la mer Caspienne, où l'activité militaire s'accroît, le contexte iranien, la situation au Moyen-Orient, et surtout le règlement du conflit du Haut-Karabakh. Il difficile de s'imaginer le règlement de ce conflit en l'absence de la Russie", a déclaré aux journalistes Rassim Moussabekov.

Selon lui, la Russie est préoccupée par la transformation de Bakou en un centre logistique important permettant d'effectuer le transit afghan. C'est la raison pour laquelle Moscou a besoin de solides garanties sur le fait que les troupes américaines ne s'installeront pas ici.
Source : http://fr.ria.ru/presse_russe/20130814/199004113.html

Russia
Russia-Azerbaijan Arms Trade Worth $4Bln – Aliyev

22:23 13/08/2013

BAKU, August 13 (RIA Novosti) – Azerbaijani President Ilham Aliyev said Tuesday that his country’s defense industry collaboration with Russia is worth $4 billion and keeps growing.

After talks with Russian President Vladimir Putin, Aliyev said he hopes that the collaboration, which “is showing a growth trend,” will continue.

Azerbaijan is among the top buyers of Russian arms and other military equipment, which, Aliyev said, is considered the best in the world.
Source : http://en.rian.ru/russia/20130813/182748495/Russia-Azerbaijan-Arms-Trade-Worth-4Bln--Aliyev.html

Voir également : La politique de russification d'Alexandre III et les Arméniens du Caucase
  
La brusque et courte phase anti-russe du nationalisme arménien

Une parenthèse dans l'histoire du nationalisme révolutionnaire arménien : la résistance du Hintchak et de la FRA-Dachnak à la politique de russification inaugurée par Alexandre III
 
En Géorgie, le débile Sarkozy donne des leçons à la Russie (après la Turquie), et contribue ainsi à l'isolement de son "ami" le tyranneau arménien Sarkissian

Isolé, le régime bananier arménien se voit proposer un débouché... par les islamistes iraniens

Isolement régional du régime bananier arménien : Wikileaks révèle la nature exécrable des relations arméno-géorgiennes

mardi 13 août 2013

Deux poids, deux mesures : le "socialiste" pro-arménien et pro-grec Gérard Filoche nie catégoriquement les crimes de masse des bolchevistes

Filoche est un ex-membre du PCF et de la LCR, un co-fondateur de SOS Racisme, et actuellement un cadre du PS :

"Gerard Filoche ‏@gerardfiloche 16 h

@IdLibertes @ludo12000 @lopinion_fr non c etait le sale temps des crimes staliniens contre le communisme"

"Gerard Filoche ‏@gerardfiloche 16 h

@LetUsComment @Dreuz_1fo @Samuel_Lafont @A_de_St_Germain les millions de vixtimes de staline etaient les communistes"

"Gerard Filoche ‏@gerardfiloche 10 Août

@cagouilloo @vgoyet @G_Daubigny les millions de morts co vous dites sont les vôtres ceux de la contre révolution stalinienne anticommuniste"

"Gerard Filoche ‏@gerardfiloche 8 Août

@madle7 @jeremo12 soyez précis : Staline c est celuî qui a ouvert des goulags pour y enfermer les communistes et a tué 99% des bolcheviks"

"Gerard Filoche ‏@gerardfiloche 3 Août

@FrenchPolitics parce qu'il n'y a ni crimes des Communards ni crimes des Bolchechiks mais des révolutions et contre-révolutions"

Source : https://twitter.com/gerardfiloche

Décidément peu respectueux de l'histoire, Filoche avait déjà affirmé sur son blog :

"Avant d’être en fuite, de brûler leurs archives et d’être tous trois assassinés, ils [les triumvirs jeunes-turcs] exterminèrent et furent exterminés : ils commirent le génocide des Arméniens (un million de victimes), présenté aujourd’hui comme un simple « crime de guerre » pour se sauver de la Russie et d’une guerre désastreuse (la population du pays au total est passée de 14 millions d’habitants en 1912 à 11,6 millions en 1922). (...)

L’intolérance à tout ce qui n’est pas « turcité » et kémalisme est maintenue 70 ans après derrière le pouvoir officiel par l’armée qui a, comme dans le passé gardé les rênes."

Source : http://www.filoche.net/2009/11/22/de-l%E2%80%99identite-nationale%E2%80%A6-turque/

"Tout cela est le prix payé par le peuple chypriote pour le combat qu’il mène depuis 1931 pour l’ « Enosis », l’Union avec la Grèce. Un combat dirigé jusqu’en 1977 par Monseigneur Makarios, « un Castro en soutane » aux yeux des dirigeants américains. Un combat acharné, massif, populaire, mené contre la puissance colonisatrice, le Royaume Uni, contre les colonels grecs, contre la partition de l’île imposée par l’armée turque avec l’appui du Royaume-Uni et des Etats-Uni. Un combat qui a coûté des milliers de morts, qui n’a pas permis d’aboutir à o l’ « Enosis » mais qui a fini par arracher l’indépendance de la République de Chypre, même si c’était au prix de sa mutilation."

Source : http://www.filoche.net/2013/03/26/chypre-l%E2%80%99euro-sort-une-nouvelle-fois-fragilise/
 
A mettre en parallèle avec la présence d'élus PS (alors même que ceux du PCF et de l'UMP étaient absents) lors d'un hommage communautariste au pseudo-résistant stalinien Manouchian, à Marseille :

"La Jeunesse arménienne de Marseille (JAF) a de la mémoire. Elle entretient le culte de ses héros comme un bien précieux à se transmettre d’une génération l’autre. Samedi matin, elle a encore rendu un hommage émouvant aux résistants du groupe FTP-MOI Manoukian, ceux de l’Affiche rouge chantée par Aragon, assassinés par les nazis. Les grands élus socialistes étaient tous là*, en rang serré aux côtés des anciens combattants, des scouts, des écoliers, des responsables et d’une poignée de membres de la communauté dont le vice-consul d’Arménie, Levon Davtian, et Elyane Kazadjian, la présidente du CCAF Marseille-Provence. Mais étonnamment les communistes ne s’étaient pas déplacés pour honorer leurs martyrs. Quant à la droite marseillaise, elle a ignoré le rendez-vous."

Source : http://www.lemeilleurdemarseille.fr/communautes/18453-emouvant-hommage-marseillais-au-groupe-manouchian

Ou encore le récent éloge du communiste Henri Alleg (qui s'était notamment fait l'avocat de l'invasion soviétique de l'Afghanistan, laquelle s'est soldée par la mort de plus d'un million d'indigènes) par François Hollande lui-même : http://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/deces-de-henri-alleg/

Voir également : Transcaucasie (1918) : les tueries de populations azéries par les forces dachnako-bolchevistes

Histoire des Arméniens : massacre de la population azérie à Bakou

Le bolcheviste arménien Stepan Shaoumian (Stepane Chaoumian) : un ami intime de Staline et le massacreur des Azéris de Bakou

Histoire des Arméniens : la politique anti-azérie et pro-arménienne du régime bolcheviste

Les Arméniens (notamment dachnaks), troupes de choc de la dictature bolcheviste en Asie centrale

Le contexte international de la formulation de la revendication génocidaire arménienne (1965)

Si c'est la Pravda qui le dit...

"Comme celui des Tatars !"

Le poète communiste Nazım Hikmet : une référence fiable sur le "génocide" arménien ?

"Génocide" tutsi : victoire de Pierre Péan face aux extrémistes de SOS Racisme, la vision unilatérale de l'histoire rwandaise mise à mal

Le calomniateur Bruno Julliard-Landau enfin renvoyé devant le Tribunal correctionnel

lundi 12 août 2013

La dangereuse mansuétude de l'Etat français pour le terrorisme anti-français

Antoine Basbous, Le tsunami arabe, Paris, Fayard, 2011, p. 248-249 :

"La France a longtemps été la victime des agissements des Assad père et fils. Rares sont les attentats, les assassinats, les enlèvements de Français au Liban qui n'aient pas été ordonnés ou parrainés par la Syrie, quoique tous aient été signés par des organisations fantoches censées dissimuler l'implication de Damas et de ses alliés. En 1981, l'assassinat de l'ambassadeur de France au Liban, Louis Delamare, a été perpétré à quelques mètres seulement d'un barrage syrien, au cœur de Beyrouth. Damas a toujours œuvré pour l'élimination de l'influence française au Liban, afin d'avoir les coudées franches pour satelliser et vassaliser le pays du Cèdre. Le « rayonnement » de la Syrie s'y exerce par une terreur masquée sous quelques slogans anti-israéliens et antioccidentaux.

Un des moments cruciaux de la tumultueuse relation franco-syrienne fut le « vrai-faux bombardement » d'une caserne à Baalbek abritant les milices chiites du Liban aux ordres de Damas et de Téhéran. Ces milices étaient accusées d'être impliquées dans la destruction, en octobre 1983 à Beyrouth, du Drakkar, QG des forces françaises sous mandat de l'ONU, attentat qui fit 58 morts. Le secrétaire général du ministère français des Affaires étrangères, Francis Gutmann, fut chargé d'avertir la milice de l'imminence du bombardement afin qu'elle puisse évacuer les lieux. L'amiral Bernard Klotz, qui commandait le Clemenceau, était toutefois tenu dans l'ignorance de cette « trahison » qui faillit coûter la vie aux pilotes. Il nous a confié qu'il avait appris ce « détail » au cours d'un déjeuner à bord du Clemenceau auquel il avait convié les chefs militaires de ces milices. Ces derniers l'avaient en effet chargé de... remercier Gutmann de les avoir avertis de l'imminence du raid !"

Dominique Simmonot, "Le terroriste Garbidjian quitte les prisons françaises", Libération, 24 avril 2001 :

"Hier, Waroujan Garbidjian, 47 ans, un des ex-chefs militaires de l'Asala (Armée secrète pour la libération de l'Arménie), a quitté la prison de Saint-Maur (Indre) pour s'envoler vers son pays, l'Arménie. La nouvelle avait été tenue secrète depuis le 19 mars, date à laquelle les magistrats de la juridiction régionale de la libération conditionnelle ont décidé de sa libération anticipée, sous condition de son expulsion instantanée. Ainsi s'achève la détention en France d'un homme condamné le 3 mars 1985 par la cour d'assises du Val-de-Marne à la perpétuité pour « complicités d'assassinats, complicité d'attentat ayant pour but de porter le massacre et la dévastation, complicité de fabrication et détention de substances ou d'engins explosifs... »

Huit morts. Nous sommes le 15 juillet 1983, un vendredi à l'aéroport d'Orly. En cette période de vacances, les touristes se pressent au comptoir de la Turkish Airlines. Une bombe explose. Huit morts et cinquante blessés. Le lundi suivant, les enquêteurs ­ policiers et services secrets agissant ensemble, avec la DST, la DGSE et les RG ­ interpellent 51 personnes. Parmi elles, Waroujan Garbidjian, membre éminent de l'Asala, et trois autres activistes arméniens. Au domicile de l'un d'eux, les policiers découvrent des pistolets-mitrailleurs, des grenades, de la dynamite, des circuits électronique. Garbidjian reconnaît être l'auteur de l'attentat d'Orly."

Voir également : Le monstrueux attentat d'Orly : le terrorisme arméno-syrien contre la France

Monte Melkonian et l'attentat de la rue Copernic

Ara Toranian et l'apogée de l'ASALA 
 

vendredi 9 août 2013

Retour à Marseille d'un terroriste/braqueur/criminel de guerre arménien

Retour à Marseille de "Gib" héros national arménien
Marseille / Publié le vendredi 09 août 2013 à 12H09

Gilbert Minassian a fait reconnaître la prescription d'une vieille condamnation


Derrière la "bourde juridique" et la polémique entre Christiane Taubira et la droite qui s'en est suivie (notre édition d'hier), c'est une incroyable histoire marseillaise qui refait surface. Les nouvelles règles juridiques édictées par la Cour de cassation sur la prescription des condamnations - ce qui entraîne actuellement la vérification sourcilleuse du dossier de 3 500 détenus - l'ont été sur la base d'un vieux dossier judiciaire, celui de Gilbert Minassian. Condamné en mai 1989 par contumace à la perpétuité, ce Marseillais de 57 ans vit en exil en Arménie depuis 27 ans où il est devenu un héros national après sa participation à la guerre contre les Azéris au Haut-Karabagh, une enclave arménienne d'Azerbaïdjan. Mais avant devenir l'un des six colonels de l'armée arménienne - aujourd'hui à la retraite -, Gilbert Minassian, qu'à Marseille on surnommait "Le Gib" ou "Minus" - sans que plus personne ne puisse expliquer ce surnom qui ne correspond en rien à son physique - était un militant communiste bien connu. Reputé pour ne jamais avoir froid aux yeux.

Retour en 1984. Le 27 juillet, un fourgon postal transportant des valeurs est attaqué aux Pennes-Mirabeau.

Butin : 150 000 francs quand ses auteurs, un CRS "défroqué" et des postiers espéraient en tirer un ou deux millions de francs. L'enquête conduit à Gilbert Minassian et à un soupçon de financement de l'Armée secrète arménienne de libération de l'Arménie-Mouvement révolutionnaire (Asala-MR) dont Gilbert Minassian est une figure française. Membre des Jeunesses Communistes à la fac d'Aix-en-Provence à la fin des années 1970, on le voyait à la tête des manifestations étudiantes et dans les confrontations alors fréquentes et musclées entre ces jeunes marxistes-léninistes et les étudiants militants d'extrême-droite du GUD.

En haut de la Canebière, le 7 avril 1976, on prête même à Gilbert Minassian le coup de couteau que Bernard Marandat, responsable du groupuscule étudiant d'extrême droite avait reçu dans la cuisse. Son militantisme arménien l'avait conduit à épouser la cause de l'Asala et de faire partie de la scission qui avait dénoncé la violence aveugle de l'organisation après l'attentat de la Turkisch Airlines à Orly en juillet 1978 qui avait fait huit morts.

"Libérez Minassian" sur les murs de la ville


La justice aixoise "inculpe" Gilbert Minassian pour le braquage du fourgon, l'incarcère pendant neuf mois, soulevant à Marseille une vague de soutien. Qui n'a pas en mémoire un "Libérez Minassian" peint sur un mur ou un pont d'autoroute ? Le militant est libéré sur la base du témoignage des deux fondateurs mondiaux de l'Asala-MR, Monte Melkonian et David Davoudian, qui assurent que, le soir du braquage, le Marseillais dînait avec eux. Mais avant que la justice se ravise, Gilbert Minassian a quitté la France. C'est en Arménie, sa terre d'exil, qu'il apprend sa condamnation par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité. Il prend part aux combats au Haut Karabagh, inscrit dans les premiers commandos de volontaires arméniens. Les actions qu'il mène sont glorieuses, héroïques. Il les raconte dans un livre qui vient de paraître à Erevan - en français et en arménien : Karvadjar, notre dette d'honneur.

Ce passé de gloire en fait, en 1991, année de l'indépendance de l'Arménie, l'un de ceux qui vont construire l'armée de ce pays né de la glasnost.

Mais la nostalgie de Marseille ne le quitte jamais. Tous ceux qui l'ont vu en Arménie disent comment "les étincelles s'allument dans ses yeux sitôt qu'on parle de Marseille".

"Gib", devenu Lévon Minassian ou le commandant Hovsep Hovsépian, est salué dans la rue à Erevan comme un héros. Marié, père de deux enfants âgés de 14 et 15 ans, Gilbert Minassian ouvrira dans la capitale arménienne un restaurant "Le Monte-Cristo" dont les murs arborent une vue panoramique du Vieux-Port. Il installe le premier boulodrome d'Erevan. "Il est un trait d'union entre la communauté arménienne française et l'Arménie", dira un jour un ambassadeur de France. Ambassade où il ne pourra jamais mettre les pieds, au risque d'être interpellé.

Condamnation prescrite

Un groupe d'amis avocats arméniens le défend lorsqu'après septembre 2009, il pourrait, selon la loi française, regagner Marseille en raison de la prescription de sa condamnation au bout de vingt ans. Le parquet général d'Aix-en-Provence assurera toujours l'inverse, soutenant qu'un mandat d'arrêt européen émis en mai 2004 ou une demande d'extradition adressée en 2005 aux autorités arméniennes interrompent la prescription de sa peine. La Cour de cassation vient de dire le contraire, donnant raison à "Gib" dont le passeport est arrivé hier à l'ambassade de France à Erevan. Il sera sur le Vieux-Port dans quelques jours, embrassera sa mère qui habite aux Olives mais pas son père, décédé en mai dernier. Gilbert Minassian comptait revenir discrètement à Marseille. Mais son arrivée se fera par la grande porte.

Luc Leroux
Source : http://www.laprovence.com/article/actualites/2482146/retour-a-marseille-de-gib-heros-national-armenien.html

Pour rappel : Un condamné franco-arménien bénéficie d'un vice de forme

Voir également : Histoire des Arméniens : élimination de la minorité azérie au Karabagh

Histoire des Arméniens dans le Caucase : le déchaînement de la violence nationaliste arménienne à l'occasion de la décomposition soviétique
 
L'histoire du Karabakh

Le conflit arméno-azéri : "Les opérations de nettoyage [ethnique], qui concernent en gros 200 000 personnes de chaque côté, semblent avoir été menées plus systématiquement et étalées dans le temps en Arménie et plus par à-coups violents en Azerbaïdjan"

L'expulsion méthodique des derniers Azéris d'Arménie

L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie

Sordides affaires au sein de l'armée arménienne

Le terrorisme arménien en France : images d'archives

Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

La "French Connection" : la conjonction de la mafia arménienne et du narco-terrorisme arménien
 
Le financement communautaire et illicite de l'organisation terroriste arménienne ASALA

Marseille : les conséquences funestes du clientélisme et de l'instrumentalisation des communautés

Philippe Kaltenbach enfin mis en examen pour corruption

Le sénateur maire PS de Clamart mis en examen pour corruption

    Home ACTUALITE Politique
        Par lefigaro.fr
        Mis à jour le 02/08/2013 à 17:02
        Publié le 02/08/2013 à 16:17

Après avoir été entendu le 15 février comme simple témoin dans une affaire de corruption dans l'attribution de logements sociaux, Philippe Kaltenbach vient d'être mis en examen.
L'élu évoque un «complot politique».

Le sénateur maire de Clamart (Hauts-de-Seine), Philippe Kaltenbach (PS), a été mis en examen vendredi pour «corruption passive par personne détentrice de l'autorité publique». L'élu est suspecté d'avoir attribué des logements sociaux dans sa commune en échange de pots-de-vin.

«Je suis stupéfait par cette décision. Toutes les investigations menées ces derniers mois ne me mettent jamais en cause et concluent à l'absence de corruption. Il s'agit d'un complot politique à l'approche des municipales», a réagi l'édile.

Une enquête préliminaire avait été ouverte au printemps 2011, par Philippe Courroye, à la suite d'un signalement de Philippe Pemezec, maire UMP du Plessis-Robinson, commune voisine de Clamart, connu pour entretenir des relations conflictuelles avec Philippe Kaltenbach.

En janvier 2012, deux vidéos, réalisées à l'insu de l'élu socialiste, par Mohamed Abdelouahed, un de ses anciens adjoints, avaient été mises en ligne sur YouTube. Dans l'une d'elles, on aperçoit le maire de Clamart recevoir, dans son bureau, 1000 euros en liquide de cet ancien collaborateur.

Pendant la remise de fonds, Philippe Kaltenbach et son interlocuteur discutent de ce qui semble être l'attribution d'un logement à un tiers,
sans que rien ne permette formellement d'établir un lien entre l'échange d'argent liquide et cette conversation.

Le sénateur maire, qui a toujours nié toute corruption, avait affirmé qu'il s'agissait là d'un remboursement de prêt consenti à son ex-adjoint, qui connaissait des difficultés financières. Il avait été entendu en février en tant que témoin assisté dans ce dossier. Aucune charge n'avait alors été retenue contre lui. «J'ai hâte que cette affaire se termine, car j'ai été sali. J'espère désormais que mon innocence sera reconnue. Il s'agit d'une manipulation de mon opposition politique», déclarait-il alors au Parisien .

Philippe Kaltenbach «ne peut devenir la victime d'une instrumentalisation du processus judiciaire à des fins partisanes», a par ailleurs indiqué son avocat Dominique Tricaud. Lequel va demander l'annulation de la mise en examen devant la cour d'appel de Versailles et la délocalisation du dossier devant une autre juridiction.
Source : http://www.lefigaro.fr/politique/2013/08/02/01002-20130802ARTFIG00407-le-senateur-maire-ps-de-clamart-mis-en-examen-pour-corruption.php

Kaltenbach est président du groupe France-Arménie au Sénat.

Voir également : Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption

mercredi 7 août 2013

Nice : interpellation de deux escrocs aux cartes bancaires

Société
Piratage de cartes bancaires: deux Arméniens mis en examen à Nice

30 juillet 2013 à 18:29

Par AFP

Deux hommes ont été mis en examen la semaine dernière à Nice pour avoir piraté des cartes bancaires en utilisant la technique du «skimming» sur des distributeurs automatiques de billets (DAB) de Lyon, Marseille et Nice, a-t-on appris mardi auprès des enquêteurs.

Repérés par la police lyonnaise, les deux hommes, des Arméniens russophones âgés d’une trentaine d’années, ont été interpellés en flagrant délit, alors qu’ils venaient de poser sur un DAB, près de la place Masséna à Nice, un »+skimmer+ (lecteur mémoire) extrêmement bien fait», a indiqué la division économique et financière de la PJ de Nice, chargée de l’enquête.

Ce système high-tech quasi indétectable permet au malfaiteur de récupérer les données bancaires et le code confidentiel des cartes bancaires des clients lorsqu’ils retirent de l’argent au distributeur.

Au moins 50 personnes ont vu leur carte piratée par le duo. La société American Express et le GIE Carte bancaire ont porté plainte.

Mais le préjudice total n’est pas encore connu, car les malfaiteurs doivent envoyer les données récoltées à l’étranger pour que celles-ci soient dupliquées sur de fausses cartes, qui sont ensuite utilisées dans des pays n’utilisant pas de cartes bancaires à puce, ce qui est le cas dans le Sud-Est asiatique ou encore aux Etats-Unis, a expliqué un enquêteur à l’AFP.

Les deux hommes ont été mis en examen pour «escroquerie en bande organisée» et «détention de matériel permettant la contrefaçon de carte bancaire» et écroués.
Source : http://www.liberation.fr/societe/2013/07/30/piratage-de-cartes-bancaires-deux-armeniens-mis-en-examen-a-nice_921758

Deux escrocs aux cartes bancaires interpellés à Nice
Publié le mercredi 31 juillet 2013 à 07h15

Les escrocs aux cartes bancaires, grâce à la miniaturisation, placent des dispositifs indétectables sur les distributeurs de billets.A Nice, deux Arméniens ont été interpellés


Ils ont 30 ans, sont Arméniens, russophones et inconnus de la justice française. Ils sont soupçonnés d'avoir piégé des distributeurs automatiques de billets (DAB) à Lyon, Nice, Aix-les-Bains, Marseille…


La division économique et financière de la police judiciaire niçoise vient de les mettre hors d'état de nuire.

La méthode de ces escrocs « high-tech » est un jeu d'enfant. Ils plaquent sur la bouche d'introduction du distributeur un lecteur parfaitement ajusté, indétectable par les détenteurs de cartes bancaires. Ce cache est un modèle de technologie miniaturisée. Il épouse parfaitement les formes de la bouche d'origine.

L'usager utilise sa carte bancaire sans problème, retire son argent. Il est loin d'imaginer qu'il est sous surveillance.


Microcaméra

Il ignore que les deux escrocs arméniens l'ont espionné au point de tout savoir sur ses coordonnées bancaires.
Le simple fait d'introduire la carte a déclenché la lecture de la piste magnétique. Une microcaméra permet ensuite de découvrir le code confidentiel. « Les coordonnées sont aussitôt transmises à des complices pour le réencodage de cartes de retrait d'espèces dans des pays comme Hongkong ou les États-Unis où la puce n'est pas obligatoire », explique le commissaire Christophe Durand.

Ces escrocs aux cartes bancaires sont très mobiles donc difficiles à arrêter. Ils ne laissent jamais leurs dispositifs plus de 24 heures. Pistés par des policiers lyonnais, les deux pirates arméniens des DAB ont donné signe de vie en sévissant à Nice, place Masséna et avenue Jean-Médecin. C'est d'ailleurs dans un hôtel du centre-ville qu'ils ont été cueillis en fin de semaine.

Ils ont été déférés au parquet, mis en examen pour escroqueries en bande organisée et détention d'une encodeuse. Ils ont été placés en détention. Un juge d'instruction devrait être nommé dans les jours à venir pour poursuivre les investigations sur une équipe manifestement très professionnelle.
Source : http://www.nicematin.com/cote-dazur/deux-escrocs-aux-cartes-bancaires-interpelles-a-nice.1371789.html

Un condamné franco-arménien bénéficie d'un vice de forme

Prison : des détenus pourraient être libérés à cause d'une vieille erreur
7 août 2013 à 07:38

Selon «le Canard enchaîné», un arrêt de la Cour de cassation entraînant la libération d'un franco-arménien a fait surgir un vieux vice de forme et pourrait changer les règles en matière de prescription.

Par AFP

Un récent arrêt de la Cour de cassation pourrait entraîner la libération de «dizaines, peut-être des centaines» de détenus dont les peines seraient considérées comme prescrites, selon Le Canard enchaîné de ce mercredi. Le ministère de la Justice a précisé mardi soir qu’après vérification de la situation dans 10 cours d’appel (sur 36), 4 personnes, sur un total de 628 condamnations, avaient été remises en liberté.

Dans un arrêt du 26 juin, la Cour de cassation, plus haute juridiction française, donnait raison a un franco-arménien, condamné par contumace en 1989, et qui souhaitait regagner la France, après la prescription de 20 ans en matière criminelle.
Il lui avait été opposé une série d’actes interrompant la prescription (délai à l’issue duquel la peine ne peut plus être exécutée). Or, la liste de ceux-ci avait été fixée par un décret de 2004 et la Cour de cassation a tranché que cette liste ne pouvait être fixée que par la loi. La liste avait depuis été établie par une loi en 2012, mais la Cour de cassation a donné raison au demandeur, qui contestait la validité des actes interruptifs opposés à sa demande de prescription.

L’arrêt, qu’a consulté l’AFP, prévoit ainsi «qu’en l’absence de disposition législative applicable au litige, antérieur à l’entrée en vigueur de la loi n° 2012-409 du 27 mars 2012, les actes préparatoires à l’exécution d’une peine n’étaient pas de nature à interrompre le cours de sa prescription».

Selon le Canard enchaîné, la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice a en conséquence dû demander aux différentes juridictions de vérifier la situation «des personnes condamnées et écrouées au-delà du délai de prescription de la peine» (20 ans pour les crimes, 5 ans pour les délits).

Elle a envoyé une note à tous les parquets, selon l’hebdomadaire, leur demandant de vérifier si dans ces cas les actes interruptifs pris en compte étaient valables ou pas et indiquant que dans ce dernier cas «il conviendra de faire procéder immédiatement à la levée d’écrou» (libération). Le journal cite pour la juridiction de la cour d’appel d’Aix le nombre de 245 cas «dont la situation doit être immédiatement vérifiée».

Dans un communiqué, le ministère de la Justice a confirmé avoir demandé «la vérification des condamnations susceptibles d’entrer dans le champ de cette jurisprudence restrictive sur la base d’une estimation (...) qui s’élèverait à 3 499 pour l’ensemble des ressorts» des cours d’appel. Les condamnations concernées sont celles prononcées avant la loi du 27 mars 2012.

«En l’état des vérifications qui sont terminées pour 10 cours d’appel (sur 36 en France, ndlr), pour un total de 628 condamnations, 4 personnes, dont les peines délictuelles (de 4 à 10 mois pour des faits de violences conjugales, vol aggravé et dégradation, abus de confiance, falsification de chèques et usage notamment) avaient été ramenées à exécution, ont donc été élargies (remises en liberté, ndlr)», a précisé le ministère.

La Chancellerie affirme que «de nouvelles instructions ont été données pour que les vérifications se terminent sans délai».
Source : http://www.liberation.fr/societe/2013/08/07/prison-des-detenus-pourraient-etre-liberes-a-cause-d-une-vieille-erreur_923326

lundi 5 août 2013

Le calomniateur Bruno Julliard-Landau enfin renvoyé devant le Tribunal correctionnel

samedi 3 août 2013
Bruno Julliard-Landau renvoyé devant le Tribunal correctionnel

Bernard Lugan porte à la connaissance de ses lecteurs qu’à la suite de sa plainte déposée le 1er mars 2012, une information judiciaire fut ouverte le 13 avril 2012, aboutissant le 17 décembre 2012 à la mise en examen de M. Bruno Julliard-Landau, adjoint au maire de Paris et secrétaire à l’éducation du parti socialiste.
Par une ordonnance de renvoi  signée le 3 juillet 2013  par Madame Aïda Traoré, Vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Paris, M. Bruno Julliard-Landau a ensuite été renvoyé devant le Tribunal correctionnel pour avoir « porté atteinte  à l’Honneur ou à la Considération de Bernard Lugan ».

Extrait de l’ordonnance de renvoi :

« Qualifications :-d’avoir à Paris, le 21 décembre 2011 tenu les propos suivants sur la chaîne Canal Plus, dans l’émission Happy Hour de M. Thierry Ardisson (et parlé) en ces termes de Bernard Lugan : « …oui, en fait c’est un africaniste de Lyon III et qui est raciste, antisémite, colonialiste, mais nous n’avons pas pu prouver qu’il était négationniste » et ainsi porté des allégations ou imputations d’un fait portant atteinte à l’honneur ou à la considération de M.Bernard Lugan, délit prévu et réprimé par les articles 23 alinéa 1, 29 alinéas 2,42,43,44 ,46,47 et 48-6 de la Loi du 29 juillet 1881 (…) ».

Est également renvoyé devant le tribunal correctionnel, M. Rodolphe Belmer en sa qualité de directeur de publication de la chaîne Canal Plus.

Pour mémoire, le  30 juin 2004, la Cour d’Appel de Lyon a condamné le même Bruno Julliard-Landau à payer à Bernard Lugan la somme de 4200 euros à titre d’amende, plus les frais de justice, pour l’avoir accusé de « négationnisme ».
Lors de la même émission  du 21 décembre 2011 sur Canal Plus, M. Bruno Julliard-Landau a déclaré qu’il considérait cette condamnation en date du 30 juin 2004 « comme un honneur ».

Un haut responsable du parti socialiste, adjoint au maire de Paris et promis à de hautes responsabilités, insulte donc l’institution judiciaire… Nous voilà loin de la « République irréprochable » chère à François Hollande…
Source : http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/08/bruno-julliard-landau-renvoye-devant-le.html

Voir également : "Génocide" tutsi : victoire de Pierre Péan face aux extrémistes de SOS Racisme, la vision unilatérale de l'histoire rwandaise mise à mal

L'opposition farouche d'Yves Ternon à la thèse du "double génocide" rwandais

Arroseur arrosé : adepte de la diffamation, du chantage "moral" et de la censure, le MJS est traité comme il le mérite sur Facebook

Génocide arménien : le MJS dénonce une "censure" de Facebook et écrit à son directeur-général

Par Le Lab
| 16/07/13 - 07:31

Les jeunes socialistes sont remontés contre Facebook. Selon eux, le réseau social a censuré une de leur publication sur leur "page nationale" au sujet du génocide arménien.

En conséquence, Thierry Marchal-Beck, le président du MJS, a décidé d’écrire une lettre au directeur-général France de Facebook, Laurent Solly, ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy. Une lettre mise en ligne sur le site des jeunes socialistes et également relayée sur Twitter:

 Thierry Marchal-Beck @ThierryMB

. @laurentsolly pourquoi facebook censure-t-il la lutte contre le négationisme sur la page @jeunessocialist ? http://www.jeunes-socialistes.fr/2013/07/lettre-ouverte-a-facebook-suite-a-la-suppression-dune-publication-sur-la-page-des-jeunes-socialistes/ …
8:30 PM - 15 Jul 2013

Contacté par le Lab, Thierry Marchal-Beck explique le pourquoi d’une telle interpellation du patron français du réseau social et la publication à l’origine de ce qu’il dénonce être "une censure" :

    On a eu un post sur notre page Facebook MJS, d'une camarade au sujet du génocide arménien, en demandant ce qu'en pensaient les camarades turcs.

    A la suite de cela, elle a reçu un message privé lui disant qu'il n'y avait pas eu de génocide. Nous avons publié ce message sur notre page, et cela a été supprimé, arbitrairement.


Le patron du MJS ajoute que le compte de leur community manager a ensuite été suspendu "pendant douze heures".
Et explique l’objectif de sa missive, à savoir "le rétablissement immédiat" du post sur leur "page nationale" :

    J'ai écrit une lettre pour savoir comment se passe la procédure quand on supprime un post et quand un compte est suspendu un compte. Est-ce qu'il y a un contrôle humain ou pas ?

Pour se justifier, Thierry Marchal-Beck prend en exemple "la publication de propos sexistes, homophobes, antisémites". Il concède "sa surprise" et s'interroge des conséquences, notamment "en période électorale" :

    On est surpris de voir supprimé un post qui combat le négationnisme. C'est surprenant de voir supprimé un post politique, sans aucune forme de notification, et que quelqu'un n'ait plus accès à son compte. Ca pose des questions, y compris en période de campagne.

Sébastien Tronche et Ivan Valerio
Source : http://lelab.europe1.fr/t/genocide-armenien-le-mjs-denonce-une-censure-de-facebook-et-ecrit-a-son-directeur-general-10149

Voir également : Rappel : les mots ont un sens

"Génocide arménien" : la parole aux historiens turcologues et islamologues

La propagande nationaliste arménienne sur le réseau social Facebook : de la turcophobie à l'antisémitisme (sa forme mortifère incluse), il n'y a qu'un pas, allégrement franchi par ces excités potentiellement dangereux

La turcophobe Martine Gozlan au secours de la turcophobe Caroline Fourest

"Génocide" tutsi : victoire de Pierre Péan face aux extrémistes de SOS Racisme, la vision unilatérale de l'histoire rwandaise mise à mal

Escroquerie de grande ampleur à Paris : 80 cartes bancaires piratées, 80.000 euros dépensés en quelques heures

PARIS
Ils faisaient du shopping de luxe avec une centaine de cartes falsifiées


"Une dizaine de montres de luxe, six bagues serties de diamants un téléphone portable de la marque Vertu". Sans oublier 9000 dollars en liquide. L'énumération, - par le site du Parisien, qui révèle l'affaire - des saisies faites par la police chez deux ressortissants arméniens laisse pantois.

Arrêtés à la sortie d'un hôtel chic, les deux hommes, âgés de 31 et 56 ans, effectuaient une véritable razzia dans le milieu du luxe au moyen d'une centaine de cartes bancaires falsifiées.

Placés en garde à vue, ils n'ont encore rien expliqué sur l'origine des cartes. Les enquêteurs soupçonnent qu'un vaste réseau se cache derrière ces deux hommes arrivés récemment des États-Unis.
Source : http://www.ledauphine.com/france-monde/2013/07/21/ils-faisaient-du-shopping-de-luxe-avec-une-centaine-de-cartes-falsifiees

Des escrocs arrêtés avec 80 CB piratées

Par Marc-Antoine Bindler avec Guillaume Biet

Publié le 18 juillet 2013 à 07h51 Mis à jour le 18 juillet 2013 à 10h08

Un couple d'Arméniens écumaient les boutiques de luxe de Paris. Montant de la razzia : 80.000 euros.


L'INFO. Il multipliait les achats dans des grandes boutiques de luxe… avec des cartes bancaires piratées. Un couple d'escrocs à la carte bancaire a été arrêté et placé en garde en garde à vue mardi, à Paris. Le préjudice atteint plusieurs dizaines de milliers d'euros et pour l'heure, les policiers sont surtout intrigués par le profil atypique de ces deux suspects.

Sur eux, 80 cartes bancaires piratées. Ils auraient pu dévaliser des dizaines d'enseignes de luxe. Sur les deux escrocs, les enquêteurs de la PJ parisienne ont retrouvé 80 cartes bancaires falsifiées : des cartes étrangères réencodées avec les données de vrais clients volées un peu partout dans le monde. Pour chaque carte, le plafond d'achat est fixé au maximum, permettant aux deux escrocs d'acheter ce que bon leur semble aux frais des victimes piratées.

80.000 euros en quelques heures.
Le couple a donc écumé les plus belles boutiques du triangle d'or parisien, près des Champs-Élysées et la prestigieuse avenue Montaigne. Le montant de ce shopping "magique" s'élève à 80.000 euros dépensés en quelques heures. Mais le manège s'est brutalement arrêté chez un horloger au moment de régler l'achat d'une montre à plus de 5.000 euros. Alors que la carte ne passe pas, le responsable de la boutique téléphone au fournisseur de celle-ci. En réaction, le couple tourne les talons et disparaît du magasin.

Arrêtés dans la chambre d'un palace. La police est donc alertée par le commerçant. Grâce aux descriptions données par le personnel, les hommes de la Bac retrouvent les escrocs dans un palace, à deux pas de la célèbre place Vendôme. Dans leur chambre, les policiers découvrent une myriade d'article de luxe achetés frauduleusement. La femme, âgée de 56 ans, et l'homme, âgé de 31 ans, sont placés en garde à vue. Les policiers découvrent alors que les suspects sont Arméniens. Une surprise pour les enquêteurs : c'est une première pour ce type d'escroquerie souvent pratiquée par des malfaiteurs venus d'Asie. La police tente désormais de déterminer si le couple a agi seul ou s'il appartient à un réseau d'escrocs à la carte bancaire.
Source : http://www.europe1.fr/France/Des-escrocs-arretes-avec-80-CB-piratees-1587281/

Paris : shopping de luxe avec une centaine de cartes bancaires falsifiées

Stéphane Sellami | Publié le 21.07.2013, 12h13

Leur goût immodéré pour les articles de luxe parisiens les a sans doute perdus. Deux Arméniens ont été interpellés, en début de semaine, dans le très chic VIIIe arrondissement de Paris, par des policiers de la brigade anticriminalité (BAC). Informés par plusieurs gérants de boutiques d’articles haut de gamme de la présence de deux acheteurs au comportement suspect, les fonctionnaires sont parvenus à remonter leur piste.
Surpris à leur sortie d’un hôtel de grande tenue, les deux hommes, âgés de 31 et 56 ans, « avaient sur eux une trentaine de cartes de paiement contrefaites, révèle une source judiciaire. Et la fouille de leur chambre s’est avérée très fructueuse. »

Montres et bagues serties de diamants

Selon nos informations, près de cent cartes falsifiées ont été finalement saisies, ainsi que 9000 $ en argent liquide, une dizaine de montres de luxe, six bagues serties de diamants et un téléphone portable de la marque Vertu. La valeur de l’ensemble de ces produits a été estimée à près de 90000 €. « Leurs moyens de paiement ont été fabriqués à partir de coordonnées bancaires de ressortissants étrangers, possédant des cartes American Express et Visa, poursuit la même source. Les deux suspects avaient commencé leur tournée des boutiques de luxe depuis peu de temps. »

Placés en garde à vue, ils ne se sont pas expliqués sur l’origine de ces cartes, ni sur la destination des objets achetés. Toujours selon nos informations, ces deux escrocs, sans domicile connu mais qui étaient arrivés des Etats-Unis, pourraient agir pour le compte d’un plus vaste réseau. « Pour confectionner ce type de carte, il faut disposer d’une structure relativement importante, note un proche de l’affaire. D’habitude, ce sont souvent des ressortissants de pays asiatiques qui viennent se livrer à ce type de razzias, un peu partout en France, à l’aide de fausses cartes. Mais c’est la première fois que nous interpellons des ressortissants arméniens. » Les investigations se poursuivent pour tenter de remonter la piste des commanditaires de ces escroqueries.


Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-shopping-de-luxe-avec-une-centaine-de-cartes-bancaires-falsifiees-21-07-2013-2997381.php

Voir également : Los Angeles : vaste coup de filet contre le gang "Armenian Power" (sic)