jeudi 31 octobre 2013

Mise en examen de Jean Germain, sénateur-maire de Tours

Le maire de Tours mis en examen dans l'affaire des "mariages chinois"

Le Monde.fr | 31.10.2013 à 21h10

Le sénateur-maire de Tours, Jean Germain (PS), a été mis en examen dans l'affaire dite des "mariages chinois" entre 2007 et 2011, a annoncé jeudi 31 octobre au soir la mairie de Tours. "Jean Germain a été entendu, mercredi 30 octobre, par les trois juges d'instruction chargés de l'affaire dite des 'mariages chinois' comme il le demandait depuis plusieurs mois", a annoncé son avocat, Me Dominique Tricaud, dans ce communiqué relayé par la municipalité.

Lire notre enquête (édition abonnés) : "La marieuse chinoise de Tours était trop belle"

Entre 2007 et 2011, des jeunes Chinois venaient se marier symboliquement à Tours et le maire mettait son écharpe tricolore pour célébrer les "unions". Ces "noces romantiques en Touraine", organisées par Lise Han, une ancienne salariée de la municipalité, sont soupçonnées d'être entachées d'irrégularités au préjudice de la ville de Tours et de la communauté d'agglomération.

Fin mai, la justice avait demandé la levée de l'immunité parlementaire de M. Germain, mais elle avait été refusée par le Sénat.

"Les juges ont estimé qu'à ce stade de l'information, il pouvait exister des charges leur permettant de soupçonner Jean Germain d'avoir été informé des faits de prise illégale d'intérêt commis par Mme Lise Han et l'ont, en conséquence, mis en examen pour complicité passive", a précisé Me Tricaud. "Aucun enrichissement d'aucune sorte n'a été relevé à l'encontre de Jean Germain.", lit-on encore dans le communiqué.
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/10/31/le-maire-de-tours-mis-en-examen-dans-l-affaire-des-mariages-chinois_3506683_3224.html

En octobre 2007, à Tours, Germain avait inauguré (aux côtés de l'ambassadeur du régime bananier d'Erevan) un monument consacré au "génocide arménien" : http://www.panarmenian.net/eng/world/news/23711/

http://www.acam-france.org/contacts/contact_lieu.php?cle=203

Voir également : Fin de l'immunité parlementaire pour Jean-Noël Guérini, "grand" "ami" du lobby arménien

Grâce aux "socialistes" et aux communistes du Conseil général des Bouches-du-Rhône, c'est au contribuable de financer la défense de Jean-Noël Guérini

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mercredi 30 octobre 2013

La "menace" d'une loi arménocentriste et liberticide toujours brandie par le pouvoir hollandiste

14:59 29/10/2013 » Politics
New bill criminalizing Armenian Genocide denial being developed in France


A new bill criminalizing the Armenian Genocide denial is being developed in France, French Ambassador to Armenia Henri Reynaud told a press conference in Yerevan.

“The bill is being brought in line with the French Constitution,” he added.

“I cannot mention any exact date. But I assure you that you will be informed of any new initiative concerning this matter,” the Ambassador said.
Source : http://www.panorama.am/en/politics/2013/10/29/a-reno-genocide/

A mettre en parallèle avec la déclaration récente de Filippetti :

"(...) conformément à l’engagement du Chef de l’Etat, le gouvernement examine les moyens juridiques permettant d’assurer cette vigilance dans le respect des principes fixés par notre Constitution et de nos obligations internationales et européennes."

Source : http://www.leprogres.fr/rhone/2013/10/20/inauguration-du-centre-national-de-la-memoire-armenienne-a-decines

Et pendant ce temps :

"François Hollande est tombé à 26 % d'opinions favorables, établissant un record d'impopularité pour un président de la Ve République, dans l'histoire des sondages BVA.

"En ce mois d'octobre 2013, François Hollande chute de 6 points, à 26 % de bonnes opinions (contre 73 % de mauvaises) franchissant ce seuil mythique des 30 % et pulvérisant par la même occasion le record historique d'impopularité pour un président de la République", a souligné BVA, lundi 28 octobre dont le baromètre a été lancé il y a plus de trente ans.

"Jamais, en 32 ans de mesures, un président n'était tombé en dessous de 30 % de bonnes opinions", ajoute Gaël Sliman, directeur général adjoint de l'institut."

Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/10/28/sondage-bva-francois-hollande-president-le-plus-impopulaire-de-la-ve-republique_3504486_823448.html
  
Voir également : Vaine tentative de "sauver" les relations UE-Arménie : Hollande continue de soutenir à bout de bras le criminel Sarkissian

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mardi 29 octobre 2013

Khatchik Khachatryan en Arménie : "Je suis très mal ici"

Société - le 22 Octobre 2013

Expulsions
Khatchik Khachatryan : "Ma place est en France"

Mots clés : entretien, arménie, azerbaïdjan, expulsion du territoire, asile politique, leonarda, Khatchik,

Khatchik Khachatryan, dix-neuf ans, a été expulsé vers l’Arménie le 12 octobre. La justice de son pays veut l’envoyer à l’armée, lui espère retrouver son lycée professionnel à Paris. Entretien exclusif.

Avec Leonarda Dibrani, Khatchik Khachatryan est devenu le symbole de la cruauté de notre politique migratoire et l’étendard des fortes manifestations lycéennes de la semaine dernière. Le jeune homme de dix-neuf ans, scolarisé au lycée Camille-Jenatzy dans le 18e arrondissement de Paris, a été expulsé samedi 12 octobre vers l’Arménie. « C’est la première expulsion de lycéen à Paris depuis 2006 », déplore Dante Bassino, membre du Réseau Éducation sans frontières (RESF). Khatchik a été joint hier par l’Humanité, dans le village d’Aygavan, près de la capitale Ararat, où il réside chez ses grands-parents. La justice arménienne l’oblige à effectuer ses deux ans de service militaire et il passait hier des examens médicaux en vue de son incorporation début décembre. En France, la mobilisation se poursuit pour éviter au jeune homme d’aller risquer sa vie dans une armée qui multiplie les escarmouches avec l’état voisin d’Azerbaïdjan.



Vous avez quitté l’Arménie en 2011. Comment se sont passées votre arrivée
en France et votre scolarité
à Paris ?

Khatchik Khachatryan. Les activités politiques de mon père avaient éveillé l’attention des autorités arméniennes : nous devions partir. Mes parents, ma sœur et moi, nous avons gagné la Russie en camion, puis nous sommes venus à Paris. Nous avons été logés dans un hôtel par le 115, près du Stade de France, à Saint-Denis, où le reste de ma famille vit toujours. Après un passage dans un premier établissement où j’ai pu apprendre un peu de français, j’ai été inscrit au lycée professionnel Camille-Jenatzy où j’ai commencé des études pour passer un CAP d’entreposage. C’était deux belles années et je m’y suis fait des amis.



Les demandes d’asile politique de votre famille ont été rejetées en mars 2012, décision confirmée
en janvier 2013 après un recours administratif. Comment s’est passée votre arrestation en septembre ?

Khatchik Khachatryan. J’étais à Châtelet-les-Halles, à Paris, avec deux amis. C’était le jour de mon anniversaire, je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête : j’ai pris un petit appareil de musculation dans un magasin. Et je me suis fait attraper par la sécurité de ce magasin. La police est arrivée et m’a demandé mes papiers. Sauf que je n’avais pas de papiers, seulement mon pass Navigo et ma carte du lycée. Après vérification, ils ont vu que j’étais en situation irrégulière. J’ai passé deux jours en garde à vue, puis j’ai été envoyé au centre de rétention de Vincennes. J’y ai passé vingt-deux jours.



Comment s’est déroulée
votre expulsion ?

Khatchik Khachatryan. La police a essayé de me mettre dans l’avion une première fois le 10 octobre. Mais la mobilisation a empêché mon embarquement. Le 12 octobre, les policiers sont venus me chercher à 6 heures du matin, sans prévenir de mon départ. À l’aéroport, j’étais très énervé. Les agents m’ont attaché les mains et les pieds, ils m’ont fermé la bouche. À mon arrivée à Erevan, j’ai été arrêté par la police arménienne et j’ai de nouveau fait trois jours de garde à vue.


Avant votre départ d’Arménie, vous aviez échappé
au recensement préalable
au service militaire en Arménie. Quelle est votre situation à présent ?

Khatchik Khachatryan. Je n’ai pas le choix : soit je vais en prison soit je fais mes deux ans de service militaire. Mais je ne veux absolument pas aller à l’armée. D’accord, l’Arménie est mon pays d’origine et dans d’autres circonstances, je ferai mon service militaire. Mais il faut bien comprendre que ce n’est pas comme en France. Ici, les journaux télévisés rapportent tous les jours les décès de jeunes soldats (l’Arménie est toujours en conflit avec l’Azerbaïdjan – NDLR). Ceux qui reviennent de leur service sont souvent blessés ou malades. Ici, aucun jeune ne veut faire son service militaire. Et, souvent, les familles riches payent pour que leurs enfants n’y aillent pas. Je dois être incorporé début décembre…



Que pensez-vous des mobilisations de lycéens qui demandent votre retour ?

Khatchik Khachatryan. C’est vraiment super, c’est une chance. Je suis très mal ici. Je veux rentrer pour achever mon CAP et commencer à travailler. Je dois être auprès de ma mère aussi. Elle a un grave problème de dos et elle sera bientôt opérée. Aujourd’hui, je n’ai pas ma place en Arménie, mes proches, mes amis et mon avenir sont en France.
Source : http://www.humanite.fr/societe/khatchik-khachatryan-mon-avenir-mes-amis-sont-en-f-551656

Voir également : Khatchik et Leonarda : deux poids, deux mesures dans l'"indignation" politico-médiatique ?

Expulsion imminente du lycéen Khatchit Khachatryan 

Sordides affaires au sein de l'armée arménienne

Histoire des Arméniens : élimination de la minorité azérie au Karabagh

Histoire des Arméniens dans le Caucase : le déchaînement de la violence nationaliste arménienne à l'occasion de la décomposition soviétique

L'histoire du Karabakh

Le conflit arméno-azéri : "Les opérations de nettoyage [ethnique], qui concernent en gros 200 000 personnes de chaque côté, semblent avoir été menées plus systématiquement et étalées dans le temps en Arménie et plus par à-coups violents en Azerbaïdjan"

L'expulsion méthodique des derniers Azéris d'Arménie 
 
L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie

dimanche 20 octobre 2013

L'historien allemand Götz Aly face à la question arménienne

Götz Aly, "Armenier, Türken und Europäer", Berliner-zeitung.de, 9 mars 2010 :

"Le nationalisme arménien était agressif et visait à détacher de vastes territoires turcs. Il a bénéficié pendant des décennies des contacts, des ressources militaires et financières des gouvernements britannique et russe dans le but de continuer à humilier et détruire l'Empire ottoman. L'"homme malade de l'Europe" proverbial a été intentionnellement affaibli afin de partager les débris territoriaux entre Londres, Moscou, Paris et Rome, entre Athènes, Vienne et Sofia. Incités par les grandes puissances européennes, les mouvements nationaux des Grecs, des Arméniens, des Serbes et des Bulgares se sont accompagnés au début du 20e siècle de centaines de massacres massifs d'hommes, femmes et enfants musulmans. Tout cela faisait partie du programme politique des Européens, toujours caché par l'impérialisme "chrétien". Ce sombre chapitre doit être rappelé aujourd'hui pour éclairer historiquement le génocide de 1915 perpétré contre les Arméniens. Bien sûr, cela comprend également la responsabilité des Empires allemand et habsbourgien, avec l'alliance militaire illustrée par d'innombrables conseillers militaires qui étaient en Turquie en 1915. Le gouvernement turc a promis d'organiser une commission conjointe d'historiens pour toutes les archives disponibles. Le gouvernement arménien rejette cette commission dès maintenant, affirmant qu'il s'agit d'un "piège turc". C'est malhonnête. Surtout, les historiens russes, britanniques, français et allemands participeraient et les archives de leurs pays seraient ainsi ouvertes. Les Turcs d'aujourd'hui devraient finalement se poser la question de la responsabilité historique dans le meurtre de masse des Arméniens. Mais l'amnésie historique et l'injustice contre la Turquie sont patentes, si l'Europe agit encore aujourd'hui comme si elle n'avait rien à voir avec les causes qui ont conduit au génocide de 1915."


On notera que Götz Aly, dont l'oeuvre est très supérieure à ce que pondent bien des enfonceurs de portes ouvertes et autres "spécialistes" frileux qui encombrent les élites françaises (tout en se prétendant pertinents et originaux), n'a pas hésité à participer à une conférence aux côtés de Justin McCarthy : http://www.youtube.com/watch?v=ag0JOvJcvWE

Du même auteur : Seconde Guerre mondiale : les lourdes responsabilités de l'administration grecque dans la déportation des Juifs de Salonique et la spoliation de leurs biens

mercredi 16 octobre 2013

Khatchik et Leonarda : deux poids, deux mesures dans l'"indignation" politico-médiatique ?

Affaire Leonarda : Daniel Vaillant soulève le cas d'un lycéen arménien

Publié le 16.10.2013, 18h04 | Mise à jour : 18h28

En pleine affaire Leonarda, le député-maire PS du XVIIIe arrondissement de Paris, Daniel Vaillant, a rendu public mercredi un courrier à Manuel Valls dans lequel il demande au ministre de l'Intérieur de «réétudier le dossier» d'un lycéen arménien expulsé le week-end dernier. Agé de 19 ans, Khatchik Khachatryan, scolarisé au lycée professionnel Camille-Jenatzy, dans le XVIIIe, a été expulsé samedi 12 octobre vers l'Arménie. Par solidarité, plusieurs centaines de lycéens parisiens ont manifesté mercredi devant le rectorat de Paris (XXe), à l'appel notamment du syndicat lycéen Fidl et du Réseau éducation sans frontières (RESF).

Dans son courrier daté du 16 octobre, Daniel Vaillant, qui fut ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin entre 2000 et 2002, sollicite l'intervention de Manuel Valls «afin que son dossier soit réétudié pour savoir s'il est possible d'envisager son retour en France» pour la fin de sa scolarité. L'élu parisien explique que ce jeune Arménien se trouvait en France au moment de ses 18 ans et qu'il n'a donc pas effectué son service militaire dans son pays «comme il aurait dû» à cet âge-là. «Il serait donc sous le coup d'une législation sévère avec les déserteurs dans son pays d'origine (plusieurs années de prison)», ajoute Daniel Vaillant.

En Arménie, la prison l'attend

Selon RESF, le lycéen a été incarcéré à son arrivée en Arménie avant d'être relâché.
Et il devrait être enrôlé, pour effectuer son service militaire, début novembre.
Khatchik Khachatryan est le cinquième jeune majeur scolarisé à être expulsé depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir au printemps 2012, affirme RESF.

Selon les éléments fournis par Daniel Vaillant, il est arrivé en France avec ses parents et sa sœur en février 2011. Leurs demandes d'asile politique ont été rejetées en mars 2012, décision confirmée en janvier 2013 après un recours administratif. Le cas du jeune Arménien suscitait l'émotion mercredi, alors que la décision d'expulser une collégienne rom kosovare avec sa famille a littéralement embrasé la classe politique depuis mardi soir, une partie de la gauche s'en prenant avec virulence à Manuel Valls.

LeParisien.fr
Source : http://www.leparisien.fr/politique/affaire-leonarda-daniel-vaillant-souleve-le-cas-d-un-lyceen-armenien-16-10-2013-3231323.php

Voir également : Expulsion imminente du lycéen Khatchit Khachatryan

Soutien à la "cause" tsigane : certains devraient relire leurs "classiques"

Football : hostilité anti-bulgare à Erevan

Soccer-Hostile reception for Bulgaria as they arrive in Armenia

YEREVAN, Oct 10 (Reuters) - Objects were thrown and a tirade of abuse from dozens of local fans was chanted when Bulgaria arrived at Yerevan Airport ahead of Friday's World Cup qualifier against Armenia.

Armed security forces formed a tight cordon to allow the players to get on the team bus through a smoke of red flares and deafening noise from the crowd.


Angry home fans booed the players and coaches. They also threw eggs, fireworks and other objects and cried 'Bulgarian gypsies'.

"If someone was aiming to scare the team ... I can tell you it wasn't achieved," visiting coach Luboslav Penev told reporters on Thursday.

"But I don't want to comment on things unrelated to football. There are people and commissions who deal with these issues."

In September 2012 Armenia filed a protest with soccer's ruling body FIFA about "poor officiating" and the treatment they received from the home team during a 1-0 qualifying defeat in Bulgaria.

Armenia finished the Group B match in Sofia with nine men after Swiss referee Stephan Studer sent off Marcos Pinheiro in the 73rd minute and Gevord Gazaryan four minutes later.

After the match Armenian fans said they were racially abused by home supporters.

Playoff hopefuls Bulgaria, who have not reached the World Cup finals since 1998, are second with 13 points from eight matches, seven behind Italy who have already qualified for next year's finals in Brazil.

Denmark are third on 12 points followed by both Czech Republic and Armenia on nine. (Writing by Angel Krasimirov in Sofia, editing by Tony Jimenez)
Source : http://sports.yahoo.com/news/soccer-hostile-reception-bulgaria-arrive-armenia-182400744--sow.html

Voir également : Echec de la manoeuvre du parti ultra-nationaliste Ataka en Bulgarie : le Parlement bulgare ne valide pas les allégations génocidaires arméniennes

24 avril : la police grecque a traité les provocateurs dachnaks comme ils le méritaient

Soutien à la "cause" tsigane : certains devraient relire leurs "classiques"

mardi 15 octobre 2013

Alfortville : les communautaristes arméniens auront leur collège ethno-religieux

Les Arméniens auront leur collège

Agnès Vives | Publié le 05.10.2013, 07h00

Il manquait encore un collège aux Arméniens d’Alfortville. Dans un an et demi ce sera chose faite. Aujourd’hui, la communauté se retrouve pour le lancement officiel de la construction du nouveau groupe scolaire qui réunit une école élémentaire et un collège, quai Jean-Baptiste-Clément.

Ce projet, unique en Ile-de-France, a été initié par le Primat du diocèse arménien de France à la fois « pour répondre aux nombreuses demandes,
mais aussi pour  rationaliser les dépenses de l’actuelle école éclatée en plusieurs sites et répondre aux nouvelles normes », précise Raffi Agopyan, manager du comité de projet, à l’APCAF (association pour la promotion de la culture arménienne en France).
L’actuelle école Saint-Mesrop (maternelle et primaire) fondée en 1978, plébiscitée par les familles d’Alfortville et des environs — pas seulement des Arméniens — s’avère trop petite avec ses 200 places.


Une bibliothèque, une salle informatique et un laboratoire

Dès janvier 2015, le nouveau groupe scolaire pourra accueillir 300 élèves, dans un bâtiment de trois niveaux. Le dernier étage sera dédié au collège. Dix classes sont prévues, soit le double de la capacité de Saint-Mesrop. La langue arménienne sera dispensée. Le bâtiment a été conçu par l’architecte Myriam Agopyan avec deux accès et préaux dissociés pour un meilleur fonctionnement, étant donné que les élèves n’ont pas le même âge. Les récréations seront organisées en horaires décalées tout comme le réfectoire. Une bibliothèque, une salle informatique et un laboratoire compléteront les installations. Situées en bord de Seine, les classes seront « lumineuses », ajoute l’architecte. « On a voulu imaginer une école qui donne envie d’apprendre », résume Raffi Agopyan. Un moyen d’attirer non seulement les familles mais aussi « les meilleurs professeurs ».

D’ores et déjà, le nom du bâtiment a été trouvé. Il portera le nom de Kevork Arabian, le principal bienfaiteur, « un homme exceptionnel », selon Raffi Agopyan, sans qui le projet n’aurait pas pu démarrer. Cet homme d’affaires de 82 ans, qui a suivi des études en France et fait fortune au Moyen-Orient, a versé plus de la moitié des 4,5 M€ nécessaires. Il sera d’ailleurs présent cet après-midi, lors de la bénédiction des fondations et la présentation du projet.

Pour boucler le budget, l’APCAF lance aujourd’hui un appel aux dons auprès des Arméniens de France. L’association prévoit aussi d’organiser des événements culturels pour rentrer des fonds.

Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/les-armeniens-auront-leur-college-05-10-2013-3197267.php

Voir également : Les Arméniens d'Issy-les-Moulineaux : des décennies de communautarisme

Marseille : les conséquences funestes du clientélisme et de l'instrumentalisation des communautés

Les Arméniens de Nice : communautarisme et tensions internes
  
Les ravages du communautarisme en France : la course au vote ethnique arménien

Livry-Gargan : escroquerie d'un architecte arménien concernant un lycée communautariste arménien ?

Aurélie Filippetti et les effets pervers du "devoir de mémoire"

Communiqué de presse : culture
Inauguration du Centre National de la Mémoire Arménienne
Centre National de la Mémoire Arménienne


Communiqué le 14/10/2013

Inauguration du Centre National de la Mémoire Arménienne

dimanche 20 octobre 2013

32, rue du 24 avril 1915, 69150 DECINES


Madame Aurélie FILIPPETTI, Ministre de la Culture et de la Communication,
représentant Monsieur François HOLLANDE, Président de la République Française, inaugurera le Centre National de la Mémoire Arménienne.
La construction, à l'architecture ambitieuse, de cette nouvelle structure innovante et unique en diaspora s'est achevée en décembre dernier. Elle a été possible grâce aux partenaires publics locaux comme la Région Rhône-Alpes, le Conseil Général du Rhône, le Grand Lyon, les mairies de Décines et Meyzieu, la Fondation BULLUKIAN et les amis donateurs privés.

Depuis bientôt un siècle, les Arméniens en diaspora luttent pour que leur culture, leur histoire, marquées par le drame du Génocide de 1915, ne disparaissent pas et soient transmises enrichies aux générations futures ainsi qu'aux citoyens des pays dans lesquels ils vivent.

C'est de cette nécessité qu'est née l'idée d'une telle institution, s'articulant autour d'une triple vocation :
1. Abriter un centre de documentation normalisé, classé SUDOC et en réseau avec d'autres centres en FRANCE, en Europe et dans le monde entier et une médiathèque aptes à assurer la conservation et la transmission des archives officielles ou privées.
2. Développer un centre de recherche pluridisciplinaire sur la culture, l'identité, les conséquences tant collectives qu'individuelles du Génocide des Arméniens, les dynamiques des échanges interculturels.
3. Faire vivre et évoluer l'héritage dont nous sommes dépositaires à travers des activités en direction du public par une politique de médiation culturelle réellement ouverte en accord avec notre ligne directrice de conduite : "rester soi en devenant autre".

La dimension et les objectifs de ce centre dépassent ainsi le niveau local et régional. Il sera un pôle porteur d'une intelligence collective ouverte, car si la mémoire arménienne en est le socle fondateur, le CNMA travaille sur des thématiques universelles telles que l'immigration et l'exil, les crimes contre l'humanité et la perte de sens, l'histoire et la mémoire, la diversité culturelle...

Le 20 octobre 2013 marquera le début des activités du Centre et de son ouverture au public.
Source : http://www.lyon-communiques.com/communiques/inauguration-du-centre-national-de-la-memoire-armenienne-c106019.htm

Thierry Mudry, Histoire de la Bosnie-Herzégovine : faits et controverses, Paris, Ellipses, 1999, p. 404-405 :

"A vrai dire, chacune des nationalités ou des confessions représentées en Bosnie-Herzégovine s'est vu infliger, à partir de la fin des années 1980 surtout, le rappel incessant des atrocités, du génocide dont elle aurait été victime au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le souvenir de l'extermination des leurs à Jasenovac a fini par occuper dans la mémoire collective des Serbes une place considérable. Il en est allé de même, quoique dans une moindre mesure, chez les Croates et les Musulmans, avec le souvenir des exécutions massives de Bleiburg et des « marches de la mort » qui leur ont succédé, ou celui de l'égorgement systématique des civils de Foča occupé par les tchetniks.

Cette identité traumatique, née dans bien des cas d'une négation paroxystique de leur identité (poussée jusqu'à la volonté d'extermination) par les autres, conjuguée au parti pris en faveur des nations serbe, croate et musulmane constitutif de l'identité subjective que nous évoquions plus haut, a supplanté, ou du moins occulté les autres facettes de l'identité collective des populations locales, et suscité, notamment chez les Serbes, l'apparition de ce que Jacques Biolley nomme la « logique victimaire ». « Le sentiment profond d'être foncièrement "victime" permet l'économie de toute culpabilité. On retrouve précisément dans nombre de déclarations serbes ce sentiment-là qui non seulement existe mais se développe. Quant aux actes criminels commis par les ultranationalistes serbes, ils confirment, paradoxalement, à leurs yeux, et par leur gravité même, le comble de ce qu'ils sont forcés de faire dans l'état de perpétuelle "légitime défense" propre à leur statut de "victime". Statut qui leur octroie une étrange autorité morale et un aplomb confondant : pour ce qui les concerne, tout acte est justifiable, tout crime est légitime, toute revendication est défendable ».

Ici surgit une terrible évidence : la remémoration des crimes du passé, loin de dissuader les hommes d'en commettre de nouveaux, pourrait au contraire les y inciter. Face à cela, l'historien se doit de revendiquer, pour lui-même, le droit à l'exhaustivité (car toute mémoire est sélective et, en conséquence, ne peut se prévaloir d'être vraie) et pour les autres, le droit à l'oubli..."

dimanche 13 octobre 2013

A Marseille, comme à Erevan...

Marseille: Carlotti dénonce le «clientélisme» de la primaire PS
Mis à jour le 13/10/2013 à 22:44
Publié le 13/10/2013 à 21:39

La ministre engagée dans la procédure de désignation du candidat à la mairie de Marseille pour 2014 évoque une organisation "paramilitaire" et s'interroge sur "un contournement possible des règles de financement".

Marie-Arlette Carlotti a dénoncé dimanche un "fonctionnement à plein régime du clientélisme" lors du premier tour de la primaire socialiste qui doit désigner le candidat du PS à Marseille pour l'élection municipale du mois de mars. La sénatrice Samia Ghali affirme être arrivée en tête de cette primaire devant Patrick Mennucci avec plus de 4800 voix. Cela signifierait que la ministre Marie-Arlette Carlotti serait éliminée.

"Personne n'avait vu jusqu'à présent ce système fonctionner avec une telle puissance, avec un tel sentiment d'impunité, à la vue de tous, avec des dizaines de mini-bus qui sillonnent la ville, avec des échanges d'argent, des intimidations, le tout avec une organisation que je qualifierai de paramilitaire",
a dit à la presse la ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion.

La candidate à la primaire PS à Marseille a dénoncé les moyens déployés qui, selon elle, "interrogent sur un contournement possible des règles de financement."  Marie-Arlette Carlotti demande à la Haute autorité des primaires de "recueillir les comptes de campagne" de chaque candidat sous 24 heures "afin de constater dès cette semaine si les plafonds autorisés ont été ou non dépassés". La Haute autorité a fixé à 20.000 euros le plafond des dépenses pour chaque candidat. 
Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/10/13/97001-20131013FILWWW00172-marseille-carlotti-denonce-le-clientelisme-de-la-primaire-ps.php

Voir également : L'"amitié" du député PS Patrick Mennucci avec le terroriste arménien Gilbert Minassian

Scandale des frais de justice de Jean-Noël Guérini : une pétition citoyenne est lancée
 
Grâce aux "socialistes" et aux communistes du Conseil général des Bouches-du-Rhône, c'est au contribuable de financer la défense de Jean-Noël Guérini

Le système clientéliste de Guérini en procès : "Si je parlais, certains ne seraient plus ministres"    

Etripage interne au PS entre "arménophiles" interlopes : Harlem Désir versus Jean-Noël Guérini et Christophe Masse

Fin de l'immunité parlementaire pour Jean-Noël Guérini, "grand" "ami" du lobby arménien


La note de restaurant de l'"arménophile" Marie-Arlette Carlotti

Marseille : les conséquences funestes du clientélisme et de l'instrumentalisation des communautés

La "French Connection" : la conjonction de la mafia arménienne et du narco-terrorisme arménien

Marseille : les communautaristes arméniens fêtent l'Etat mono-ethnique arménien

mardi 8 octobre 2013

Expulsion imminente du lycéen Khatchit Khachatryan

RESF Info URGENT ET IMPORTANT, vraiment
Valls édicte ses propres règles pour expulser un père régularisable et expulsion imminente de Khatchit, lycéen





1/ La circulaire Valls doit le régulariser,  le ministre Valls édicte ses propres règles pour l'expulser !

Expulsion programmée à partir du 7 octobre  pour  Teodoro VARELA CORREIA, cap-verdien, privé de liberté, enfermé au centre de rétention n°2 du Mesnil-Amelot depuis le 18 septembre.

Travaillant dans le bâtiment comme plaquiste, il vit à Asnières (92) avec sa compagne et leurs deux enfants qui sont scolarisés dans les écoles de la ville (Descartes B et Ferry B). La plus jeune des enfants, née en France, entre dans sa quatrième année de scolarité et les parents vivent tous deux en France depuis 7 et 9 ans respectivement : bref, ils entrent parfaitement dans les critères de régularisation de la circulaire « Valls » du 28/11/12.



Lire l’article du Parisien 92 :  http://www.educationsansfrontieres.org/  article47645.html )


La préfecture est sortie de son mutisme le 4 octobre à la suite d'une intervention de M Pietrasanta, député-maire d'Asnières, pour lui répondre ceci : « Il (Teodoro) est passé au consulat mais étant donné (...) que le consulat du Cap Vert ne délivre que peu de laissez-passer, le Ministère a décidé de lui délivrer directement un laissez-passer qui devrait être transmis à la Préfecture (...) autour du 7 octobre. »

En clair, il a été décidé au plus haut niveau de l'état de s'affranchir de l'avis du Cap Vert et d'y renvoyer Teodoro.

C'est un traitement exceptionnel, une recommandation de l'Union Européenne datant de 1994, dont  Guéant lui-même ne s'est pas servie et dont Valls semble vouloir faire libre usage.  On se demande en quoi la raison d'état commande à ce point l'expulsion de ce simple père de famille ?

La république du Cap Vert n'est pas une simple colonie de la Françafrique, devrait-elle, ainsi bafouée, accepter le débarquement forcé de cet homme sur son sol ?

  



2/ Vol programmé le 10 octobre pour Khatchit, lycéen parisien


Arrêté le jour de ses 19 ans, jeudi 19 septembre, pour un vol dans un magasin n’ayant pas occasionné de poursuite judiciaire, Khatchit KHACHATRYAN, lycéen arménien, scolarisé à Paris au lycée Camille Jenatzy en CAP, aurait pu simplement passer quelques heures au poste de police mais il est étranger et sans papiers. Le nombre d'expulsés doit compter plus que le travail de police "habituel".



Sans doute un bien grand danger pour la France que ce jeune lycéen. Le Préfet de Police de Paris semble tenir à son expulsion comme à la prunelle de ses yeux. Pourtant Katchit ne veut qu'une chose : construire sa vie en France. Lors de l'audience devant le juge des libertés à la seule question qui lui a été posée : quelle est ta nationalité, Khatchit a répondu "français". En France, Khatchit vit avec toute sa famille : ses parents, sa sœur, son oncle et sa tante, et des cousins. Ils ont fui l'Arménie parce qu'ils étaient menacés à cause des activités politiques du père. Expulsé en Arménie, il y sera considéré comme insoumis puisqu’il ne s’est pas fait recenser, ce qui se paye de 3 à 5 ans de prison.

Empêchons l'expulsion de Khatchit !

Comme la Cimade le démontre dans son dernier rapport sur l’application de la circulaire Valls, la régularisation d’un jeune scolarisé est pratiquement impossible tant les conditions sont contraignantes. Jeunesse sans papiers, jeunesse volée, ASSEZ !



En restant mesuré dans les propos, exigeons la libération immédiate de Khatchit.

(Voir aussi l'appel à fax/mail)

(Voir aussi le Resf.info)


Coordonnées du Préfet de Police de Paris,
mel : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

fax : 01 53 71 67 23

A l'Elysée :
Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr
Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr
Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr
Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr
Matignon :
premier-ministre@pm.gouv.fr
jean-marc.ayrault@pm.gouv.fr

A l'Intérieur :
Dircab thierry.lataste@interieur.gouv.fr
Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr
Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr
Chef de cabinet sebastien.gros@interieur.gouv.fr
sec.chefcab@interieur.gouv.fr

samedi 5 octobre 2013.
Source : http://www.educationsansfrontieres.org/article47664.html

vendredi 4 octobre 2013

Genève : procès pour le braquage d'une entreprise horlogère

Tribunal correctionnel

Braquage aux Acacias: il s'affirme innocent et évoque l’Apocalypse


Par Catherine Focas. Mis à jour à 12h07

Deux Arméniens sont jugés depuis jeudi pour le brigandage d’une entreprise horlogère de luxe.

Deux Arméniens de 37 et 40 ans sont jugés depuis jeudi pour le braquage de l’entreprise horlogère DeLaneau aux Acacias. Ils sont accusés d’y avoir pénétré le 25 janvier 2012 avec cagoules et couteau et de s’en être pris à deux employés.


La femme aurait été projetée violemment par terre, ligotée, bâillonnée, frappée et menacée avec un couteau.
Elle a finalement dit où se trouvaient les clefs des coffres-forts. Son collègue a donné les codes. Mais dans la précipitation, les malfrats n’ont pas réussi à les utiliser. Ils sont repartis bredouille.

Pour l’employée, les séquelles physiques ont disparu et le travail a repris : « J’ai quelques sursauts mais tout va bien et ça ira de mieux en mieux ». Malgré ce discours combatif, on sent qu’elle n’en mène pas large. On comprend mieux sa détresse lorsqu’on apprend, en cours d’audience, que peu de temps avant cette agression, sa fille de 20 ans a été braquée alors qu’elle travaillait dans un bar-tabac pour financer ses études. Et l’une de ses meilleures amies a trouvé la mort dans un hold-up.

Cette dame ne se souvient pas de tous les détails du braquage. Elle se rappelle simplement qu’un des hommes lui agitait un couteau sous le nez. Il lui aurait jeté : « Si vous parlez, on vous retrouvera. On a votre adresse et votre nom. » Et elle n’était pas encore au bout de ses peines. Il est apparu en cours d’enquête que son collègue d’atelier, également arménien, était de mèche avec les braqueurs... C’est même lui qui aurait organisé le brigandage. Il est aujourd’hui sous enquête pour ces faits et pour une autre attaque de la même entreprise qui a eu lieu le 30 mai suivant et qu’il aurait également concoctée !

Des montres à cent mille francs

Le procureur Endri Gega réclame huit ans de prison pour chacun des deux malfrats. C’est grâce à un gant troué et à une trace ADN que les deux hommes ont pu être retrouvés. Mais grâce aussi à la piste de la téléphonie mobile qui a nécessité 16 rapports de la brigade judiciaire : « Il y a quelques années, nous ne les aurions peut-être jamais retrouvés… » Le magistrat souligne que le coup était particulièrement bien préparé. Les prévenus ont visé un atelier de montres de luxe dont la pièce la moins chère valait 40 000 francs. Le coffre contenait ce jour-là plusieurs montres à 100 000 francs. « Leur complice à l’interne leur avait indiqué le bon jour et la bonne heure pour intervenir. » Ils ont utilisé « beaucoup de violence gratuite. La tête de la victime a été frappée par terre ». Il ajoute : « Ils ont attaqué lâchement une femme qui travaillait pour gagner sa vie dans le but de se faire un maximum d’argent. Ils vivent en Suisse depuis de nombreuses années. Ils ont une femme et des enfants. Cet élément aurait dû les éloigner du crime. » Pour éviter le risque de fuite, le procureur demande l’arrestation immédiate des deux hommes qui comparaissent libres à leur procès.

Jésus, l’innocence et l’Apocalypse

Un souhait auquel n’ont pas accédé les juges qui doivent rendre leur verdict cet après-midi. L’un des prévenus admet les faits qui lui sont reprochés. Mais son avocat affirme que « cette équipe » était persuadée d’avoir trouvé « le bon plan » : entrer dans l’atelier, voler et partir. L’employée avait confié à ses collègues qu’elle quitterait son travail plus tôt ce jour-là. Elle a changé d’avis. C’est parce qu’ils se sont trouvés nez à nez avec elle que le projet a dérapé. Pourquoi la présence de couteau, de scotch, de corde et de cagoule dans ce paisible scénario ? « Pour faire plus vrai, plus naturel, plus brigandage », répond Me Andrea Von Flüe.

Le second prévenu nie toute implication et plaide, par la bouche de Me Jérôme Picot, son acquittement. L’homme, qui se dit très pieux, prend la parole pour parler de Jésus qu’on amenait à la croix, du temps où la terre s’ouvrira et les montagnes s’effondreront. Le président l’interrompt après quelques minutes et met fin à cet « aperçu de l’apocalypse ». « On n’est pas au catéchisme ici ! », ajoute-t-il.
Verdict ce vendredi après-midi. (TDG)

Créé: 04.10.2013, 12h18
Source : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/braquage-acacias-affirme-innocence-evoque-apocalypse/story/31850163

jeudi 3 octobre 2013

Vaine tentative de "sauver" les relations UE-Arménie : Hollande continue de soutenir à bout de bras le criminel Sarkissian

L'Arménie renonce au libre-échange avec l'Union européenne
Le Monde.fr avec Reuters | 02.10.2013 à 16h35

Le président arménien, Serge Sarkissian, a annoncé mercredi 2 octobre que son pays renonçait à signer un traité de libre-échange avec l'Union européenne (UE), privilégiant son rapprochement avec la Russie.

L'Arménie a en effet décidé le 3 septembre d'intégrer une union douanière avec la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie. Une décision incompatible avec la signature du "partenariat oriental" avec l'UE, selon les autorités lituaniennes, qui assument sa présidence tournante.
"Nos collègues européens nous disent qu'il y a une contradiction entre cet accord de libre-échange et l'union douanière, donc nous ne signerons que l'accord d'association", a tranché Serge Sarkissian devant l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Selon lui, les Européens avait indiqué dans un premier temps que "le partenariat oriental ne visait absolument pas à exclure des Etats, des organisations ou des tiers".

COMPÉTITION BRUXELLES-MOSCOU

Le président arménien a précisé que son pays espérait encore signer avec les Vingt-Huit un accord d'association portant sur les seuls aspects politiques lors du prochain sommet du partenariat oriental qui se tiendra à la fin novembre à Vilnius (Lituanie), entre l'UE et six anciennes républiques soviétiques, dont l'Ukraine, la Moldavie, l'Azerbaïdjan et la Géorgie. François Hollande, qui a déjeuné mardi avec son homologue arménien, avait assuré qu'en tant qu'"ami[e] de l'Arménie", la France continuerait d'"aider à faire avancer l'agenda européen de l'Arménie".

Le rapprochement d'Erevan et Moscou a été mal perçu par l'UE, engagée dans une compétition avec la Russie pour attirer les pays d'Europe orientale dans sa sphère d'influence. Le président de la Commission, José Manuel Barroso, avait dénoncé les pressions exercées selon lui par la Russie pour empêcher l'Ukraine, la Géorgie et la Moldavie de signer des accords d'association avec l'UE lors du sommet de Vilnius.

Serge Sarkissian a pour sa part récusé toute pression de la part de l'ancienne puissance tutélaire, du temps de l'URSS. "C'est un désir que nous avons exprimé nous-mêmes en toute indépendance. C'est une question de réalité concrète", a-t-il déclaré, soulignant qu'un tiers des exportations arméniennes allaient vers la Russie et que, depuis vingt ans, la sécurité de son pays dépendait de son soutien militaire.
Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/10/02/l-armenie-renonce-au-libre-echange-avec-l-union-europeenne_3488721_3214.html

Voir également : L'impopularité du multi-communautariste et repentiste Hollande

François Hollande et René Teulade : l'affaire de la MRFP

François Hollande et le terrorisme kurde

François Hollande insulte les Macédoniens et prend de facto le parti des Grecs