jeudi 30 janvier 2014

mercredi 29 janvier 2014

Que devient Khatchik Kachatryan ?

Expulsion de Khatchik : que devient le lycéen arménien expulsé en même temps que Leonarda?

Le HuffPost  |  Publication: 29/01/2014 15h10 CET

ASILE - Son nom est associé à celui de Leonarda. En octobre dernier, les milliers d'adolescents qui manifestaient dans les rues de Paris demandaient non seulement le retour en France de Leonarda, l'adolescente expulsée avec sa famille vers le Kosovo, mais aussi celui de Khatchik Kachatryan.

Depuis son expulsion du territoire français, le jeune Arménien de 19 ans effectue son service militaire dans son pays d'origine.


Alors que la justice vient de rejeter les requêtes de la famille de Leonarda pour rentrer en France, le moment est venu de revenir sur le parcours de ce lycéen arménien depuis quatre mois.

Son histoire avec la France débute en février 2011 quand il arrive dans l'Hexagone avec ses parents et sa sœur. Il est alors mineur. Se sentant menacé, le père de Khatchik aurait été contraint au départ pour son activisme contre le contesté président arménien, Serge Sarkissian. Les premières demandes d'asile formulées par la famille sont rejetées en mars 2012 puis en janvier 2013. Devenu majeur entre-temps, Khatchik est donc en situation irrégulière sur le sol français. Il n'en est pas moins scolarisé en CAP entreposage dans un établissement du 18e arrondissement de Paris.

Considéré comme un déserteur en Arménie

C'est le 19 septembre dernier, jour de ses 19 ans, que sa vie bascule. RESF (Réseau Education Sans Frontière) raconte qu'il a été interpellé avec un groupe d'amis soupçonné d'un vol dans un magasin du quartier des Halles. Il est alors placé au centre de rétention de Vincennes où il passe trois semaines avant une première tentative d'expulsion, le 10 octobre. Mais celle-ci est alors empêchée par une manifestation de soutien à l'aéroport et n'a finalement eu lieu que deux jours plus tard, le 12 octobre. Sur BFMTV, le jeune homme avait raconté les conditions dans lesquelles il a été renvoyé.

Contrairement à Leonarda qui a été "éloignée" vers le Kosovo avec ses parents parce que ceux-ci étaient sous le coup d'un arrêté d'expulsion, Khatchik Kachatryan était lui-même directement visé par une mesure d'expulsion. Et lui seul a été expulsé. Sa sœur, sa mère et son père sont toujours en région parisienne.


À son arrivée en Arménie, le jeune homme a été placé en prison. Son absence du territoire arménien à l'occasion de ses dix-huit ans pouvait en faire "un déserteur" (un service militaire de deux ans est obligatoire en Arménie). À ce titre, il était "sous le coup d'une législation sévère" qui peut aller jusqu'à cinq ans de prison, indiquait Daniel Vaillant, le député-maire socialiste du 18e arrondissement de Paris, dans un courrier adressé à Manuel Valls.

La prison ou le service militaire

Emprisonné durant trois jours, Khatchik n'a eu d'autre choix pour être libéré que de se déclarer volontaire pour effectuer son service, raconte au HuffPost Dante Bassino, enseignant et secrétaire général CGT Educ'action à Paris, qui a suivi son dossier pour RESF.

Depuis le 3 décembre, le jeune homme est enrôlé dans la caserne de Sisian, une petite ville au sud du pays, à un peu plus de 200 kilomètres de la capitale Erevan.


"Il nous a contacté trois ou quatre fois depuis sa caserne", indique au HuffPost Gregori, le compagnon de la sœur de Katchik. Gregori, son père et sa mère, Géorgiens d'origines arméniennes, ont eux aussi déposé deux demandes d'asile rejetées ces dernières années, dont la dernière en 2010. Installé en France depuis maintenant plus de 10 ans, Gregori et sa famille ont bon espoir que leur demande soit acceptée la prochaine fois.

"Il commence à apprendre le maniement de la Kalachnikov"


"Khatchik ne voulait pas faire son service militaire mais il a l'air plutôt rassuré et tranquille quand on lui parle au téléphone", poursuit Grégori. Selon le (presque) beau-frère de Khatchik et le militant d'Educ'action, la mobilisation en France a été entendue en Arménie et a permis à Khatchik de ne pas être envoyé dans une caserne plus dure.

"Il est dans un dortoir avec une trentaine d'autres personnes et fait des exercices physiques, rapporte Grégori, il a même commencé à apprendre le maniement de la Kalachnikov." Dans quelques semaines, Khatchik devrait être soumis à un entraînement militaire plus intensif, indique son beau-frère, avant -peut-être- d'être envoyé vers la frontière entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan ou celle entre l'Arménie et la Turquie.
"Ici, les journaux télévisés rapportent tous les jours les décès de jeunes soldats. Ceux qui reviennent de leur service sont souvent blessés ou malades", racontait d'ailleurs Khatchik à L'Humanité en octobre dernier.

    Rattachée à l'Azerbaïdjan à l'époque soviétique, la région séparatiste du Nagorny Karabakh -à majorité arménienne- a été l'enjeu d'une guerre qui a fait 30.000 morts et des centaines de milliers de réfugiés entre 1988 et 1994.
    Un cessez-le-feu a été signé en 1994, mais Bakou et Erevan n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le statut de la région qui reste une source de tension dans le Caucase du Sud, une zone stratégique située entre l'Iran, la Russie et la Turquie.

    Environ 20 soldats arméniens et azerbaïdjanais ont été tués dans ces échanges de tirs en 2013.

    A l'ouest, la frontière entre l'Arménie et la Turquie est fermée (et gardée) depuis 1994.
Source : http://www.huffingtonpost.fr/2014/01/29/khatchik-kachatryan-expulsion-armenie-service-militaire_n_4686656.html

Voir également : Khatchik Khachatryan en Arménie : "Je suis très mal ici"

Khatchik et Leonarda : deux poids, deux mesures dans l'"indignation" politico-médiatique ?

Expulsion imminente du lycéen Khatchit Khachatryan
 
Sordides affaires au sein de l'armée arménienne

PS : procédure d'exclusion contre Jean-Noël Guérini... pour cause de soutien à une liste dissidente

Marseille : le PS désire exclure Jean-Noël Guérini avant les municipales

Publié le 28.01.2014, 19h37 | Mise à jour : 21h26

Harlem Désir, le premier secrétaire du PS, l'avait annoncé lundi. Ce mardi, le parti socialiste a lancé la procédure d'exclusion de Jean-Noël Guérini, président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Désir a annoncé aux membres du bureau national «qu'il avait décidé de saisir la Haute autorité de PS du cas de M. Guérini, pour manquements répétés aux principes de la charte éthique du parti», a affirmé Alain Fontanel, secrétaire national chargé des fédérations.

Le PS reproche à Jean-Noël Guérini d'avoir annoncé qu'il apportait son «soutien plein et entier à Lisette Narducci», ex-PS et tête de liste PRG dans le 2e secteur de Marseille, face au candidat PS Eugène Caselli, président de la communauté urbaine. Le sénateur a aussi annoncé qu'il serait de nouveau candidat aux élections sénatoriales en 2015 à la tête d'une «liste autonome», tout en affirmant avoir payé fin décembre sa cotisation d'adhérent au PS.

«Atteinte aux principes et aux valeurs du PS»

«Ses déclarations récentes, ces dissidences annoncées et le non-respect des décisions collectives portent atteinte aux principes et aux valeurs du PS», a estimé Harlem Désir.


Issue des nouveaux statuts du parti adoptés lors du congrès de Toulouse en octobre 2012, cette instance de neuf membres présidée par l'avocat Jean-Pierre Mignard a été mise en place en décembre 2013. Elle va désigner un rapporteur et remettre un rapport dans les semaines à venir. L'objectif du parti est que l'exclusion soit effective avant le scrutin municipal des 23 et 30 mars.

Jean-Noël Guérini a été plusieurs fois mis en examen, notamment pour association de malfaiteurs, dans deux affaires de marchés publics impliquant son frère Alexandre. Il n'a jamais été exclu du PS, la direction du parti faisant valoir la présomption d'innocence.

LeParisien.fr
Source : http://www.leparisien.fr/municipales-2014/marseille-le-ps-desire-exclure-jean-noel-guerini-avant-les-municipales-28-01-2014-3536555.php

Voir également : Scandale des frais de justice de Jean-Noël Guérini : une pétition citoyenne est lancée 
 
Grâce aux "socialistes" et aux communistes du Conseil général des Bouches-du-Rhône, c'est au contribuable de financer la défense de Jean-Noël Guérini

Le système clientéliste de Guérini en procès : "Si je parlais, certains ne seraient plus ministres" 
    
Etripage interne au PS entre "arménophiles" interlopes : Harlem Désir versus Jean-Noël Guérini et Christophe Masse

Fin de l'immunité parlementaire pour Jean-Noël Guérini, "grand" "ami" du lobby arménien


La note de restaurant de l'"arménophile" Marie-Arlette Carlotti

A Marseille, comme à Erevan...

L'"amitié" du député PS Patrick Mennucci avec le terroriste arménien Gilbert Minassian

mardi 28 janvier 2014

La lutte policière contre les cambriolages à Lyon

Cambriolages en baisse de 7% à Lyon en janvier
Par Lucie Blanchard
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Publié le 27/01/2014  à 17:43

Relevés d'empreintes, groupe spécialisé dans la traque des réseaux venus des pays de l'Est, le plan anti-cambriolage mis en place à l'automne dans le Rhône commence à porter ses fruits. Le préfet annonce - 7% de cambriolages dans le Rhône au mois de janvier.

Les cambriolages, on en a beaucoup parlé la semaine dernière avec la publication des chiffres de l'observatoire national. Ils sont en hausse de 6,4% en 2013 en zone police et de 4,7% en zone gendarmerie, en France par rapport à 2012. Les vol de bijoux en or en particulier sont en hausse dans les résidences principales. Ils s'écoulent particulièrement bien à en juger par le nombre de revendeurs qui ouvrent leurs portes en ville ces derniers mois.

Dans les départements urbains, l'augmentation est encore plus forte, comme dans le Rhône, où le nombre de cambriolages est en hausse de 26% en 2013 par rapport à 2012. "Les neuf arrondissements lyonnais sont particulièrement touchés" reconnaît Albert Doutre, directeur départemental de la sécurité publique. "L'Ouest lyonnais et une partie du val de Saône également", affirme Xavier Guimard, Commandant du groupement de gendarmerie départementale du Rhône.

Mais les forces de police et de gendarmerie, alliées au Parquet, ont réagi à l'automne. Elles ont mis en place un plan de lutte contre les cambriolages qui commence à porter ses fruits, avec 7% de baisse du nombre de faits au mois de janvier. La recette consiste à systématiser les relevés d'empreintes génétiques et papillaires, en lien avec la police technique et scientifique. 18 000 traces ont ainsi été recueillies l'année dernière qui permettent de confondre les auteurs, y compris plusieurs mois après. Elles ont aussi créé un groupe spécialisé dans la traque des réseaux de cambrioleurs venus des pays de l'Est. En 2012, en effet, les cambrioleurs interpellés étaient pour 25% d'entre eux originaires des pays d'Europe centrale et de l'Est, Tchétchènes, Georgiens, Roumains et Arméniens. Une mafia que la police lyonnaise essaie d'interpeller en collaboration avec les forces de l'ordre des pays d'origine.

Enfin, les forces de police distribuent aussi des formations gratuites, en lien avec la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche-sur-Saône et Lyon, pour aider les commerçants et les industriels à se prémunir contre les cambriolages. Elles invitent enfin les citoyens à appeler le 17, au cas où ils assisteraient à un phénomène hors du commun dans leur voisinage.
Source : http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Securite/Cambriolages-en-baisse-de-7-a-Lyon-en-janvier

Auditions de la mission parlementaire sur la lutte contre l'insécurité dans les territoires

"Les maires veulent être davantage associés aux ZSP

SécuritéPublié le lundi 27 janvier 2014

Les auditions de la mission parlementaire sur la lutte contre l'insécurité sur les territoires se poursuivent depuis deux mois entre diagnostic de la situation et propositions de réformes avec, en filigrane, la place des maires et de la police municipale...

La mission parlementaire sur la lutte contre l'insécurité dans les territoires poursuit ses auditions, dans la perspective de son rapport attendu pour le mois de juin 2014. Après les tonitruantes déclarations du général Bertrand Soubelet, directeur des opérations et de l'emploi de la Gendarmerie, qui, le mois dernier, avait déclaré que 63% des auteurs interpellés de cambriolages commis en novembre 2013 dans les Bouches-du-Rhône étaient "dans la nature", c'était au tour de Mireille Ballestrazzi, directrice de la Police judiciaire (PJ), d'être auditionnée le 22 janvier. Cette dernière a posé un diagnostic des trois phénomènes majeurs auxquels ses services sont confrontés : les réseaux criminels actifs dans les cités, le milieu traditionnel en Corse et dans le Sud-Est, et les organisations criminelles étrangères en particulier les clans caucasiens (géorgiens, arméniens) ou les mafias des Balkans (albanaise, roumaine, bulgare). Ces groupes ont su profiter de "l'ouverture des frontières Schengen et la mondialisation des échanges" et se sont spécialisés dans les cambriolages, les vols, la contrefaçon, la traite des êtres humains, le proxénétisme, le trafic de stupéfiants."

Source : http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250266531438&cid=1250266529971

Voir également : Criminalité arméno-géorgienne : le rapport qui accuse

Vols : les filières arméno-géorgiennes

Le gangstérisme arménien, une sordide réalité de la France actuelle

Arméniens et mafias étrangères en France : un état des lieux par Dimitri Zoulas

Arméniens et autres mafias en France : un phénomène inquiétant

Gangstérisme géorgien : "Le rôle de receleurs est souvent tenu par des criminels arméniens" (Stéphane Quéré, criminologue)

Rennes : démantèlement d'un réseau de malfaiteurs arméniens

Aveyron et Sud-Ouest : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs arméniens et "géorgiens"

Gers : l'incroyable butin de la bande organisée de cambrioleurs arméno-géorgiens

Paris : qui sont les nouveaux cambrioleurs ?

Paris : encore un receleur arménien impliqué dans un réseau de cambrioleurs

Mafia "géorgienne" en Aquitaine : arrestation du parrain d'un réseau russo-arménien

Oissel : 194 objets volés, découverts dans la chambre d'un cambrioleur

lundi 27 janvier 2014

Turquie : le turcophobe Hollande fait son numéro de clown "mémoriel" (et ressort le prétexte bidon de la "décision-cadre européenne")

Turquie: "le travail de mémoire doit être fait"

    Home ACTUALITE Flash Actu
        Par lefigaro.fr avec AFP
        Mis à jour le 27/01/2014 à 17:33
        Publié le 27/01/2014 à 17:18

Le président français François Hollande a exhorté aujourd'hui la Turquie à faire son "travail de mémoire" sur les massacres de centaines de milliers d'Arméniens par l'empire ottomoan en 1915, lors de la première journée de sa visite d'Etat en Turquie.

"Le travail de mémoire est toujours douloureux, mais doit être fait", a estimé M. Hollande lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Abdullah Gül, dont le pays refuse de qualifier les événements de 1915 de "génocide".

Interrogé sur une éventuelle nouvelle loi française réprimant la négation du génocide, le chef de l'Etat français a assuré que la France "fera le droit et rien que le droit".


Laisser l'affaire aux historiens"

Les relations franco-turques sont émaillées de crises à répétition depuis l'adoption en 2001 par le Parlement français d'une loi reconnaissant le génocide arménien, suivie de tentatives législatives avortées pour en réprimer la négation.

La dernière en date, adoptée en décembre 2011 par le Parlement avec le soutien du précédent président français Nicolas Sarkozy, a été invalidée en février par le Conseil constitutionnel.

Juste après son élection, François Hollande avait confirmé son engagement à pénaliser la négation du génocide arménien.
"Il ne faut pas faire revivre aux générations futures les souffrances vécues il y a cent ans", a pour sa part déclaré lundi M. Gül, "il faut laisser cette affaire aux historiens".

La Turquie reconnaît le "massacre" de plusieurs centaines de milliers d'Arméniens en 1915-1916 dans les territoires alors administrés par l'empire ottoman, dont elle est l'héritière, mais récuse le terme de génocide. Les Arméniens avancent, eux, le chiffre de 1,5 million de morts dans un génocide.
Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/27/97001-20140127FILWWW00507-turquie-le-travail-de-memoire-doit-etre-fait.php

"Question arménienne : “Nous allons faire le droit, et rien que le droit”

François Hollande a également été interrogé, sans surprise, sur la question arménienne. La censure par le Conseil constitutionnel, en février 2012, de la loi de 2011 réprimant "la contestation de l’existence du génocide arménien" avait permis de décrisper un peu les tensions entre les deux capitales. “Le travail de mémoire est toujours douloureux. Les uns et les autres, nous devons mener la réconciliation à travers la recherche de ce qui s'est produit et la reconnaissance de ce qui a été fait”, a répondu le président français. “Nous allons faire le droit, et rien que le droit. Nous devons respecter toutes les obligations, y compris européennes, puisque nous avons également une décision-cadre de 2008 qui demande à chaque Etat de rendre punissable l'apologie ou la négation de crimes de génocide. Nous ferons en sorte de transposer cette directive dans le respect des conventions internationales et des décisions de notre Conseil constitutionnel”, a indiqué François Hollande.

Le président turc a, de son côté, rappelé la position officielle de son pays: “laisser l'Histoire aux historiens”, “ne pas faire revivre les traumatismes du passé” et garantir “la liberté d'opinion et d'expression”."

Source : http://www.lepetitjournal.com/istanbul/accueil/actualite/175897-premiere-journee-francois-hollande-en-turquie-pour-relancer-les-relations-bilaterales

Voir également : Le repentisme hautement débile de François Hollande

L'anti-repentisme cohérent de Gérard Longuet
 
François Hollande et l'Histoire : les perles d'un cancre


Du danger des ingérences politiciennes en matière d'histoire : Jean-Pierre Chevènement corrige la mauvaise copie d'Hollande sur le Vel d'Hiv

François Hollande a-t-il la "mémoire" courte ?
 
François Hollande et le terrorisme kurde

La gauche sociétale et les lois mémorielles : une rupture avec le modèle républicain français


Aurélie Filippetti et les effets pervers du "devoir de mémoire"

Le Conseil constitutionnel et le droit européen : "ce n'est pas un hasard (...) si le Conseil constitutionnel a annulé la loi sur le génocide arménien au nom de la liberté d'opinion." (Jean Quatremer)

Et pendant ce temps, Gérard Filoche (membre du Bureau national du PS) n'est toujours pas sanctionné ou même réprimandé au sein de son parti pour ses "tweets" réitérés : Deux poids, deux mesures : le "socialiste" pro-arménien et pro-grec Gérard Filoche nie catégoriquement les crimes de masse des bolchevistes

La bonne blague : le PS serait "pro-turc" selon certains

Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, 1972-1998, Paris, PUF, 2002 :

"Depuis le retour à un pouvoir civil en Turquie et l'attentat d'Orly, Paris dissocie la question arménienne des relations bilatérales franco-turques. Première ambivalence, d'un côté, le président F. Mitterrand, de passage à Vienne, le 7 janvier 1984, au lendemain du Noël orthodoxe et arménien, déclare : « Partout où la France a son mot à dire, elle veut rappeler en toutes circonstances l'identité arménienne, marquée par le grand drame du génocide » à savoir à l'ONU et au Parlement européen. Ivresse des Arméniens, pour la première fois, le président d'une grande puissance reconnaît leur génocide. De l'autre, le président avertit :

« Il ne peut y avoir de malentendu entre les Arméniens et la France [...] Quelques éléments, généralement venus de l'extérieur, veulent pratiquer à l'égard de la France, des actes de violence dont nous souffrons tous. Ce n'est pas une méthode acceptable et assurément je ne l'accepterai jamais. »

Deuxième ambivalence, d'un côté, F. Mitterrand suit avec intérêt l'initiative du géostratège Gérard Chaliand qui consacre, en 1984, une session du Tribunal permanent des peuples à la reconnaissance du génocide arménien. Le gouvernement français soutient l'initiative du groupe socialiste au Parlement européen en faveur de la reconnaissance du génocide. De l'autre, la France envoie en 1984 un émissaire, Etienne Manac'h, en Turquie annoncer les changement intervenus dans sa politique turque, mais provoque une vive réaction du MNA et du CDCA, qui dénonce ce revirement dans l'amitié franco-arménienne.

Dernière double position, d'un côté, la France condamne à sept ans les quatre membres du commando de l'ASALA le 31 janvier 1984. C'est un verdict de dissuasion, la France ne peut que condamner ces quatre hommes, même si le procès a reconnu un caractère politique et des circonstances atténuantes à ses auteurs. La cour d'assise a cependant évité à la France une crise de ses relations avec la Turquie, qui parle d' « ignoble comédie »." (p. 94-95)

"Inventeur de la formule mythique de la création « d'un monde turcophone de l'Adriatique au plateau de l'Asie centrale », le premier ministre S. Demirel menace d'intervenir dans le conflit si « l'Arménie continue ses attaques sur l'Azerbaïdjan dans le Haut-Karabakh et au Nakhitchevan ». Ankara accuse également Erevan d'avoir autorisé le PKK à ouvrir des bases d'entraînement sur son territoire. La réponse russe est dissuasive, le maréchal E. Chapochnikov menace la Turquie de « troisième guerre mondiale au cas où un pays tiers interviendrait dans le conflit du Haut-Karabakh ». La CEE va toutefois s'inquiéter du nouveau rôle que la Turquie prétend jouer dans la région, car cela pourrait faire le jeu des Américains et fragiliser le dispositif stratégique de certains pays européens embourbés dans les guerres balkaniques nées de l'éclatement de la Yougoslavie. De tous les chefs d'Etat de l'Europe des Douze, F. Mitterrand se montre le plus opposé quant aux prétentions de la Turquie. En 1992, pour contenir son appétit, la France lui propose une collaboration au sein de la CSCE dans la perspective d'un règlement du conflit du Haut-Karabakh. Mais alors que le président T. Ozal, enthousiasmé par ce partenariat, met l'accent sur le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, accréditant la thèse azérie, F. Mitterrand insiste, à chacune de ses interventions, sur la spécificité du Haut-Karabakh et promeut les thèses arméniennes." (p. 200)

Voir également : Le PS et le terrorisme arménien (1981-1982) : à quand la "repentance" au nom du "devoir de mémoire" (sic) ?

Ara Toranian et l'apogée de l'ASALA

Mort de Pierre Mauroy : rappel de ses "liaisons dangereuses" avec la FRA-Dachnak

Le très pro-arménien Charles Hernu était-il un agent du KGB, ceci expliquant cela ?

Le PS et le terrorisme arménien (1981-1982) : à quand la "repentance" au nom du "devoir de mémoire" (sic) ?

Michel Poniatowski, Lettre ouverte au président de la République, Paris, Albin Michel, 1983, p. 91 :

"Pendant que vous amusiez le tapis avec de faux terroristes, vous faisiez passer des accords secrets avec les vrais. Vous aviez partie liée avec les assassins de l'Asala, responsables de l'attentat d'Orly, le 13 juillet. Comment pouvez-vous justifier les accords passés entre cette organisation et les services de Matignon, aux termes desquels les terroristes arméniens évolueraient librement en France à condition d'aller commettre leurs attentats ailleurs ? Bel exemple de solidarité internationale ! La France était érigée en base d'opérations par des Arméniens qui n'étaient qu'une des phalanges de la subversion mondiale servant les intérêts supérieurs du Kremlin.

Vous ne pouvez prétendre suivre les yeux fermés la tradition française qui veut que l'on accorde l'asile aux exilés politiques. Ces gens-là ne sont pas des exilés mais des militants. Leur objectif n'est pas de se réfugier en France, mais d'y préparer leurs mauvais coups.

C'est un calcul cynique qui a été fait, et pourtant vous êtes allé plus loin : à la faute, vous avez ajouté l'erreur. Vos partenaires n'ont pas rempli leurs engagements, les attentats se sont multipliés à Paris même contre les représentants d'un pays étranger avec lequel nous entretenons des relations diplomatiques normales."

Gaïdz Minassian, Guerre et terrorisme arméniens, 1972-1998, Paris, PUF, 2002, p. 75-76 :

"Au lendemain d'une vague d'attentats de l'ASALA en réaction à l'arrestation de l'un des siens, Monté Melkonian, alias Dimitri Georgiu, à l'aéroport d'Orly, en novembre 1981, Paris le libère aussitôt, aucune charge n'étant retenue contre lui, et négocie avec le MNA l'arrêt des attentats de l'ASALA en France. En signe d'accalmie, l'ASALA proclame une trêve de toutes ses opérations le 21 janvier 1982, mais au fil des des négociations, elle se déclare hostile au caractère définitif de l'arrêt de ses opérations tant que les quatre membres du commando n'obtiennent pas leur statut de réfugié politique, comme cela leur a été promis le soir de leur reddition. Au cours de l'été, Paris intercepte à l'aéroport d'Orly Vicken Tcharkhoutian, membre de l'ASALA, impliqué dans un attentat à Los Angeles. L'ASALA met fin à la trêve et signe une série d'attentats dans les quartiers Saint-Michel et Saint-Germain, à Paris, en juillet 1982, faisant dix-sept blessés. Mais ce n'est pas tant l'arrestation de V. Tcharkhoutian qui explique la recrudescence des attentats de l'ASALA que l'invasion du Liban par Israël dont les conséquences s'avèrent désastreuses pour l'ASALA mais aussi pour la FRA."

Voir également : La dangereuse mansuétude de l'Etat français pour le terrorisme anti-français

Le monstrueux attentat d'Orly : le terrorisme arméno-syrien contre la France

Monte Melkonian et l'attentat de la rue Copernic

Ara Toranian et l'apogée de l'ASALA
 

mercredi 22 janvier 2014

Ukraine : mort de Sergueï Nigoyan, ultra-nationaliste arménien anti-russe

Quelques précisions sur Sergueï Nigoyan, l'un des deux hommes tué par balles, et le premier dont la mort a été confirmée ce matin :

Sergueï Nigoyan, âgé de 20 ans était une figure connue de Maïdan. Le jeune homme, né en Ukraine de parents arméniens, habitait dans la région de Dnipropetovsk, dans le centre de l'Ukraine.

Il est arrivé à Kiev le 8 décembre car il n'y avait aucune mobilisation dans sa région d'origine. Depuis, il dormait tous les soirs, soit dans les tentes installées sur Maïdan, soit dans la Maison des syndicats, devenue le QG du mouvement.

Il faisait partie des piliers de la place. Quand on l'interrogeait sur les raisons de sa présence, il expliquait que c'était "pour son avenir" qu'il se battait.

(Source : Ukrainska Pravda)
mercredi 22 janvier 2014 16h14
Source : http://www.lemonde.fr/europe/live/2014/01/22/en-direct-les-manifestations-a-kiev-en-ukraine_4352487_3214.html



Sur son profil Vkontakte (réseau social russe), Sergueï Nigoyan avait posté le drapeau de l'organisation terroriste ASALA : http://vk.com/wall135274323_813

Ainsi que des photos de lui-même en treillis militaire, armé et arborant le drapeau arménien : http://vk.com/album135274323_132211199

Voir également : Manifestation anti-russe à Erevan

Russie : tensions ethniques à Arzamas

Comment Poutine a rappelé au régime bananier arménien qu'il ne pouvait pas avoir le beurre et l'argent du beurre

Echec du "tournant pro-européen" (dixit Ara Toranian) du régime bananier arménien

Mauvaise nouvelle pour le régime bananier arménien : visite de Poutine à Bakou

La politique de russification d'Alexandre III et les Arméniens du Caucase

La brusque et courte phase anti-russe du nationalisme arménien

Une parenthèse dans l'histoire du nationalisme révolutionnaire arménien : la résistance du Hintchak et de la FRA-Dachnak à la politique de russification inaugurée par Alexandre III

vendredi 17 janvier 2014

Témoignage belge sur les conditions de détention effroyables en Arménie

Publié le Vendredi 17 Janvier 2014 à 11h39

Régions > Charleroi > Actualité
Enfermé depuis 4 mois dans une prison arménienne, un habitant de Gosselies vit l'enfer

Rédaction en ligne

Les proches de George Daniel (50 ans, Gosselies) s’inquiètent énormément. Depuis quatre longs mois, ce père famille est enfermé dans cette prison d’Erevan, capitale arménienne. Des conditions proches de l’enfer : -20 degrés la nuit, pannes de courant, des cellules de 3 mètres sur 5 surpeuplées (12 personnes)… Son extradition s’embourbe dans les méandres de la diplomatie tandis que sa santé se dégrade. « Il faut agir », nous dit son fils.

Oui, George Daniel a trempé dans des affaires de trafic de voiture dans la région de Charleroi. Son fils, Assarhadou, ne le cache pas : «  Il a même été condamné à une peine de prison, qu’il a purgée comme il le devait.  »

Le problème, c’est qu’il traîne encore quelques casseroles derrière lui, qui ont fini par le rattraper en 2013. Une décision de la cour d’appel de Mons a entraîné un avis de recherche international. «  Il a été condamné à quatre nouvelles années de prison, mais il n’est pas rentré. Il a finalement été rattrapé en septembre en Arménie.  »

Et depuis, il est coincé là-bas. Le père d’Assarhadou le sait : il doit purger sa peine. Mais il veut le faire en Belgique. On le comprend, vu les conditions désastreuses de détention de sa prison d’Erevan.

«  Je l’ai de temps en temps au téléphone  », continue son fils de 25 ans. «  Là-bas, il crève de froid. Il me raconte que le thermomètre descend parfois à -20 la nuit. La journée, ce n’est pas tellement mieux : -8, -10 degrés… Et puis, il ne parle ni l’arménien, ni le russe. Il n’a de contact avec personne, alors que sa petite cellule est surpeuplée. Nous avons vraiment peur pour sa santé. Il est asthmatique et doit prendre beaucoup de médicaments. Avant ses voyages, il avait même été hospitalisé pour un malaise.  »

Plus d’informations dans La Nouvelle Gazette de Charleroi de ce mardi 14 janvier.
Source : http://www.sudinfo.be/901493/article/regions/charleroi/actualite/2014-01-13/enferme-depuis-4-mois-dans-une-prison-armenienne-un-habitant-de-gosselies-

mercredi 15 janvier 2014

Lille-Roubaix : coup de filet contre un réseau de trafiquants de voitures volées

faits divers
Lille - Roubaix : coup de filet sur un réseau de trafiquants de voitures volées


La police du Nord a procédé ce mercredi matin à une dizaine d'interpellations dans la métropole lilloise, dans le cadre d'une affaire de trafic international de voitures volées.


    Par Thomas Millot
    Publié le 15/01/2014 | 10:23, mis à jour le 15/01/2014 | 11:03

La direction départementale de la sécurité publique du Nord (DDSP), a réalisé un coup de filet, ce mercredi à l'aube, à Roubaix et à Lille. Une "dizaine de personnes" ont été interpellées puis placées en garde à vue. Elles sont soupçonnées d'être impliquées dans un vaste trafic international de voitures volées.

Il s'agirait, selon une source proche de l'enquête, d'un réseau "bien structuré" organisé par des "individus arméniens", soutenus par des "hommes de main" à Roubaix et à Lille.
15 000 euros et 2 voitures (BMW) ont été saisis.

Les véhicules, principalement des BMW, étaient volés entre l'Allemagne et l'Espagne pour être revendus notamment en France.

La DDSP, qui enquêtait "depuis assez longtemps" sur cette affaire, a agi ce matin sur commission rogatoire d'un juge d'instruction lillois.  
Source : http://nord-pas-de-calais.france3.fr/2014/01/15/lille-roubaix-coup-de-filet-sur-un-reseau-de-trafiquants-de-voitures-volees-395307.html

lundi 13 janvier 2014

Rodez : expulsion d'une famille menacée par la mafia arménienne

Rodez. Une famille Arménienne frappée d'expulsion

Publié le 11/01/2014 à 03:51, Mis à jour le 11/01/2014 à 08:42 |

rassemblement

C’est devant les ors de la République, alors que derrière les tentures de la préfecture, Cécile Pozzo di Borgo, présentait ses vœux aux personnalités aveyronnaises, que le Collectif d’aide aux réfugiés, la Ligue des droits de l’homme, le syndicat Sud-éducation, l’association Attac et le planning familial avait choisi d’entonner des chants arméniens afin de sensibiliser les élus et la population au sort dramatique de la famille Pétrosyan. Persécutés par la mafia dans leur pays d’origine, ils se sont réfugiés en Aveyron il y a 4 ans où les deux enfants suivent une bonne scolarité et où le père, Arman, travaillait aux abattoirs avec la promesse d’un CDI. Malgré leur intégration, la Préfète leur a brutalement signifié leur notification d’expulsion en fin d’année 2013 alors que la maman, Lida, subit actuellement une grossesse à risque qui ne lui permet aucun déplacement. Sous la pression du Collectif des réfugiés, la Préfecture a décidé d’assigner la mère à résidence tout en expulsant le père et ses enfants. Impensable pour cette famille Arménienne d’être déchirée. Ils sont donc contraints à la clandestinité et à déscolariser leurs enfants. Leur avocat a saisi le tribunal administratif de Bordeaux qui doit statuer sur leur cas le 22 janvier prochain. Les associations qui soutiennent cette famille Arménienne envisagent aussi de demander l’appui de Charles Aznavour. Ceux sont donc les paroles du chanteur qui résonnaient hier dans la cours de la Préfecture : «Emmenez-moi au bout de la terre, il me semble que la misère serait moins pénible au soleil».

En revanche, une note d’espoir pour la famille d’Albanais du Kosovo (la famille -Musa-Iberi et leurs deux enfants de 1 et 3 ans), hébergée dans une salle du camping de Layoule, qui sont convoqués à Toulouse, le 23 janvier prochain, pour enclencher leur procédure de droit d’asile. M.-Ch. Bessou
La Dépêche du Midi
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2014/01/11/1792265-rodez-une-famille-armenienne-frappee-d-expulsion.html

lundi 6 janvier 2014

Affaire du corps calciné à Nantes : un deuxième homme mis en examen

Samedi 04 janvier 2014 19:38
Corps calciné à Nantes : le deuxième homme mis en examen ce samedi soir

A 19 h ce samedi, l'Arménien de 35 ans, qui aurait conduit l'Audi dans laquelle se trouvait le corps sans vie de Roland Touzeau, se trouvait dans le bureau du juge des libertés et de la détention, au palais de justice de Nantes.


Le parquet vient de requérir son placement en détention provisoire, après son passage devant le juge d'instruction.

Soupçonné de "recel de cadavre" et de "destruction de preuves", cet homme assure qu'il ignorait qu'un cadavre se trouvait dans le coffre de la voiture, quand il a pris le volant, le samedi 21 décembre.

Le jeune Ivroirien de 20 soupçonné du meurtre n'avait pas son permis en effet... Il lui a donc demandé de conduire la voiture depuis chez lui jusqu'à la rue de la Gilardière, au sud de Nantes, le lendemain du meurtre.

Retrouvez demain dans Presse Océan le parcours du jeune meurtier présumé, soupçonné d'avoir poignardé cet élu vendéen pour un peu d'argent...
Source : http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-corps-calcine-a-nantes-le-deuxieme-homme-mis-en-examen-ce-samedi-soir_fil-2462187_actu.Htm

Corps calciné à Nantes. Le deuxième homme sous contrôle judiciaire
Nantes - 05 Janvier

L'ami du meurtrier présumé de l'élu vendéen Roland Touzeau a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.


Samedi, l'ami arménien du meurtrier présumé de Roland Touzeau a été mis en examen pour recel de cadavre et modificiation d'une scène de crime.


Il est soupçonné d'avoir conduit l'Audi, dans le coffre de laquelle se trouvait le corps de l'élu vendéen,
entre le domicile du suspect, au sud de Nantes, et la rue de la Gilarderie, où la voiture a été retrouvée le samedi 21 décembre.

Le parquet requérait samedi soir son placement en détention provisoire. Il a finalement été placé sous contrôle judiciaire.

+ Lire aussi : Le meurtrier présumé écroué

Le corps de Roland Touzeau, conseiller pédagogique et élu d'Aizenay, en Vendée, avait été retrouvé, calciné, dans le coffre de son Audi, le samedi 21 décembre.

Un homme de 20 ans, soupçonné du meurtre, a été mis en examen, vendredi soir, pour assassinat et escroquerie.
Source : http://www.ouest-france.fr/meurtre-de-lelu-vendeen-le-deuxieme-homme-place-sous-controle-judiciaire-1834018

Communautarisme-repentisme : Delanoë déplore les conséquences, tout en chérissant les causes


http://www.youtube.com/watch?v=4D4ZpiVcBZ8

Voir également : Le repentisme hautement débile de François Hollande
   
François Hollande et l'Histoire : les perles d'un cancre
 
Du danger des ingérences politiciennes en matière d'histoire : Jean-Pierre Chevènement corrige la mauvaise copie d'Hollande sur le Vel d'Hiv
   
Les ravages du communautarisme en France : la course au vote ethnique arménien

François Hollande et le terrorisme kurde

La gauche sociétale et les lois mémorielles : une rupture avec le modèle républicain français

Nicolas Lebourg (à propos de la proposition de loi sur le "génocide vendéen") : "la mémoire est un marché. Des groupes s’y livrent à une concurrence de concentration de capital symbolique."
  
Marseille : les conséquences funestes du clientélisme et de l'instrumentalisation des communautés

Deux poids, deux mesures : le "socialiste" pro-arménien et pro-grec Gérard Filoche nie catégoriquement les crimes de masse des bolchevistes