vendredi 28 mars 2014

Lille : enlèvement par la mafia arménienne

Lille : huit incarcérations dans le cadre de l'enlèvement d'un homme par la mafia arménienne

Publié le 27/03/2014

Nord Eclair

C’est une affaire peu banale à Lille car elle se déroule visiblement sur fond de mafia arménienne. Elle n’a été révélée que ce jeudi.

Tout débute dans l’Aisne. Dans la nuit du 18 au 19 mars, un Arménien y est enlevé par plusieurs individus, pour une raison non dévoilée. La PJ de Lille est chargée des investigations. Les ravisseurs réclament par téléphone une importante rançon à la famille de l’homme kidnappé. Grâce à ces appels, les enquêteurs remontent à l’endroit où il est séquestré : à Lille.

« On est dans de la criminalité organisée »


Dès l’après-midi du 19 mars, une trentaine de policiers investissent un appartement de la rue du Commerce, à Fives. Et une voiture est appréhendée dans le secteur des gares lilloises. C’est dans ce véhicule qu’est libérée la victime, qui a subi des violences au cours de son calvaire. Douze personnes ont été arrêtées lors de cette opération de la PJ. Huit suspects, des Arméniens, ont été déférés samedi dernier à la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Lille puis écroués. Une information judiciaire a été ouverte.

«  Ce n’est pas un règlement de compte familial, on est dans de la criminalité organisée, souligne le parquet de la JIRS. Contrairement à d’autres régions, notamment dans le sud, on n’avait pas encore eu de dossiers de criminalité organisée arménienne dans le Nord - Pas-de-Calais et la Picardie. Il faudra voir s’il s’agit d’un épiphénomène ou non.  » Une autre source judiciaire explique que «  depuis environ cinq ans, on observe une montée en puissance de la criminalité arménienne et géorgienne en France. Elle fonctionne avec des clans très hiérarchisés et très violents. »
Source : http://www.nordeclair.fr/info-locale/lille-huit-incarcerations-dans-le-cadre-de-l-enlevement-jna49b0n387102

Voir également : La mafia arménienne passe par l'autoroute A 1

mercredi 26 mars 2014

Le "négationnisme" peu connu d'Anahide Ter Minassian

Anahide Ter-Minassian et Claude Mutafian, entretien avec Jean-Pierre Langellier et Jean-Pierre Peroncel-Hugoz, Le Monde, 26 avril 1994 :

"En outre, pendant l'hiver 1914-1915, au Caucase, se sont constitués des groupes de volontaires arméniens. Ces 5 000 à 6 000 supplétifs étaient soit des sujets du tsar, soit des Arméniens de l'Empire ottoman déjà émigrés aux Etats-Unis ou dans le Caucase russe. Toute la thèse de la "trahison" est fondée sur cet aspect très marginal de la situation. Au même moment, la Turquie avait constitué une légion de Géorgiens musulmans, sur son propre territoire, pour lutter contre les forces tsaristes. Pour autant les Russes n'ont pas massacré la population géorgienne islamisée..."


Et pourtant, on peut difficilement être plus éloigné de la réalité historique :

"Lorsque la Turquie, le 12 novembre 1914, entre dans le conflit européen, elle se retrouve derechef confrontée à son traditionnel ennemi russe. Sur le front de Transcaucasie, les troupes turques, aidées par cinq à six mille irréguliers « lazes » et adjares, passent immédiatement à l'offensive. La campagne de novembre 1914 voit les armées russes abandonner successivement Borçka, Artvin et Ardanuç ; le jour de Noël, Ardahan est prise à son tour, sans coup férir. Le général Elshin, commandant de Batum, qui conduisait les armées russes sur ce front, est alors remplacé par le général Lyakhov, qui lance une rapide contre-offensive (reprise de Sarıkamış, le 31 décembre 1914). Les irréguliers « lazes », baptisés "légion géorgienne", sont cantonnés dans le port laze de Hopa138. (...)

138 Cf. ibid., p. 294. D. M. Lang, dans A Modern Hisrory of Georgia, p. 185, signale qu'après l'échec d'un raid d'irréguliers sur Batum (avril 1915), les Russes se livrent en représailles à des massacres dans la vallée du Çoruh." (Alexandre Toumarkine, Les Lazes en Turquie (XIXe–XXe siècles), Istanbul, Isis, 1995, p. 28)

"Le gouvernement tsariste ne se privera pas de lancer une politique de génocide à l'égard des populations géorgiennes musulmanes qu'il ne jugeait pas fiables. Ainsi en 1915 les troupes russes massacrèrent en masse les Lazes et les Adjars de la région de Batoumi, prétextant aussi leur soulèvement contre le pouvoir impérial. Sur les 52 000 habitants de la vallée du Tchorotkhi seuls 7 000 survécurent au massacre organisé par les troupes du général Liakhov." (Georges Mamoulia, Les combats indépendantistes des Caucasiens entre URSS et puissances occidentales : Le cas de la Géorgie (1921-1945), Paris, L'Harmattan, 2009, p. 14)

"Les populations musulmanes [de l'Empire russe] n'avaient pas le droit de porter les armes. A l'exception de quelques officiers comme les généraux Khan Nakhitchevansky, Ali Agha Shikhlinsky ou Samed Bek Mehmandiarov, la mobilisation générale laissa la population azerbaïdjanaise spectatrice des événements. Engagée de bonne heure contre les forces ottomanes, qui pénétrèrent sur ses domaines dans la région de la mer Noire, où les populations lazes et adjares les accueillirent en se soulevant contre les soldats russes, l'armée du tsar fut dans un premier temps en mauvaise posture en novembre et décembre 1914. (...)

La guerre contre la Turquie ne suscita pas d'attitude de déloyauté chez les Azéris, malgré les critiques virulentes qui se firent entendre après les massacres de civils lazes et adjars par les Russes (...)." (Antoine Constant, L'Azerbaïdjan, Paris, Karthala, 2002, p. 243-244)

mardi 25 mars 2014

La déportation des Arméniens de 1915 : une réponse contre-insurrectionnelle

Edward J. Erickson, Ottomans and Armenians : A Study in Counterinsurgency, New York, Palgrave Macmillan, 2013, p. 2-4 :

"Etant donné que la guerre mondiale approchait, les deux comités arméniens [Hintchak et Dachnak] et l'Organisation spéciale ottomane développèrent des capacités de guerre irrégulière importantes en prévision d'un conflit. En 1914, l'éclatement de la Première Guerre mondiale a créé des conditions qui ont amené de nouveau l'Etat ottoman à un conflit direct avec les comités révolutionnaires arméniens. C'était en grande partie en raison de l'action des puissances alliées, qui ont soutenu les comités révolutionnaires arméniens d'Anatolie orientale et les ont encouragés à commettre des actes de terrorisme et des insurrections mineures au début de 1915. Ces actes de violence restreints et localisés, mais répandus, semblèrent métastaser au cours d'une grave insurrection arménienne à Van en avril 1915, ce qui a fait croire au gouvernement ottoman qu'une insurrection arménienne imminente était une menace existentielle pour la sécurité nationale ottomane. Avec la quasi-totalité de l'armée ottomane déployée sur les fronts actifs, les Ottomans n'avaient pas la structure de force nécessaire pour faire face à l'insurrection arménienne comme ils l'avaient fait auparavant. A la fin du printemps 1915, les Ottomans se sont tournés vers une stratégie de type occidental de transfert régional de population, visant à séparer les insurgés de leur base de soutien populaire. Cette stratégie a permis aux faibles forces ottomanes disponibles en Anatolie orientale de vaincre facilement les bandes d'insurgés persistantes, mettant ainsi fin à l'insurrection.

Le livre place le mouvement révolutionnaire arménien dans un récit chronologique des campagnes contre-insurrectionnelles ottomanes qui établit un cadre pour comprendre les problèmes géostratégiques et militaires de l'Empire dans le traitement de sa population multiethnique rebelle. L'auteur affirme que le tournant du gouvernement ottoman en 1915, en faveur d'une campagne contre-insurrectionnelle basée sur le transfert d'une partie de la population arménienne, vient du fait que deux éléments principaux furent axés sur un danger existentiel pour la sécurité nationale en temps de guerre. Le premier de ces éléments est la conviction du gouvernement ottoman que les comités révolutionnaires arméniens menaçaient directement les lignes de communication militaires de l'Empire. Le deuxième élément était la faiblesse critique de la situation militaire dans les zones centrales de l'Empire, causée par la concentration de l'armée ottomane sur les frontières en 1914. A la suite de ces éléments liés entre eux, le gouvernement ottoman a choisi de poursuivre une campagne contre-insurrectionnelle contre les comités révolutionnaires arméniens en 1915 à partir d'une situation de faiblesse des ressources limitées, centrée sur le transfert de la population, explicitement conçu pour séparer les insurgés révolutionnaires d'une base de soutien populaire. Ce fut un nouveau plan d'action, inédit que ce soit au centre ou à la périphérie, articulé par le décret du Sultan du 31 mai 1915, cité au début de cette introduction.

Le livre établit un cadre global pour comprendre pourquoi l'Etat ottoman a décidé de transférer en masse la population arménienne vivant dans six provinces de l'Est sur les ​​vingt de l'Empire en 1915. S'il est vrai que des individus, et des grands groupes d'Arméniens, ont été transférés depuis toutes les parties de l'empire ; les déportations massives à l'échelle provinciale ont été cantonnées à seulement six provinces militairement critiques dans le coeur de l'Empire, tandis qu'ailleurs les déportations ont été limitées à certains groupes d'Arméniens. En fait, à la fin de la guerre en 1918, 350.000-400.000 Arméniens, sur une population d'avant-guerre d'environ 1,5 million, sont demeurés dans leurs foyers dans l'Empire ottoman. La question de savoir pourquoi l'Etat ottoman pensait qu'une déportation partielle était nécessaire n'a jamais été pleinement étudiée ou réglée de manière définitive par d'autres chercheurs ou auteurs et, à ce jour, il n'y a pas d'explication satisfaisante pour expliquer pourquoi les Arméniens de l'Est ont été déplacés et ceux de la région de Constantinople et des provinces de l'Ouest ne l'ont pas été. Le traitement par le livre de l'insurrection arménienne de 1915 et la réponse contre-insurrectionnelle ottomane en tant qu'événement militaire plutôt que politique, social ou idéologique, s'écarte largement de tous les travaux antérieurs dans ce domaine."

Voir également : 1914-1915 : la volonté de collaboration de la FRA-Dachnak avec l'Entente et contre l'Empire ottoman

Les expulsions de musulmans caucasiens durant la Première Guerre mondiale

Les déportations et expulsions massives dans l'Empire russe au cours de la Première Guerre mondiale

La dépopulation des arrières du front russo-turc durant la Première Guerre mondiale

Les volontaires arméniens de l'armée russe : des criminels de guerre

"Génocide arménien" : la parole aux historiens turcologues et islamologues

La controverse historique autour du prétendu génocide arménien


"Génocide arménien" : connaître les thèses contradictoires en présence

dimanche 23 mars 2014

Premier tour à Marseille : gifle douloureuse pour Mennucci

"Coup de tonnerre à Marseille où le FN fait jeu égal avec le PS de Mennucci

le 23 mars 2014 à 22h30 , mis à jour le 23 mars 2014 à 22h34.

Politique
Patrick Mennucci, porteur du rêve de reconquête socialiste, a subi un revers cinglant au premier tour, les estimations donnant le PS devancé par le FN tandis que le sortant Jean-Claude Gaudin (UMP) caracole en tête.

Certains parlent déjà d'un "21 avril marseillais". En effet, un coup de tonnerre a retenti dans la troisième ville de France dimanche soir. Le maire sortant UMP, Jean-Claude Gaudin, avec 40%, devancerait de 20 points son adversaire PS Patrick Mennucci (20%) au premier tour, selon une estimation Ifop/Sas pour iTélé. Aucun sondage ne prévoyait un tel score.

Et la surprise de ce scrutin vient du FN. Le candidat du Front national, Stéphane Ravier, serait en effet devant le socialiste avec 22% des voix. La liste citoyenne de Pape Diouf obtiendrait 6% des voix, moins que la liste du Front de gauche (6,5%). Les autres instituts, CSA pour BFMTV/RICOH et Ipsos/Steria pour France Télévision, Radio France, Le Monde, Le Point, LCP/Public Sénat sont dans la même fourchette avec respectivement 38% et 36,5% pour Jean-Claude Gaudin (UMP) et 21% et 21,2% pour son rival PS. Pour ces deux instituts, le candidat FN fait respectivement 22% et 21,2%."

Source : http://lci.tf1.fr/politique/coup-de-tonnerre-a-marseille-ou-le-fn-fait-jeu-egal-avec-le-ps-de-8388112.html

Pour rappel : L'"amitié" du député PS Patrick Mennucci avec le terroriste arménien Gilbert Minassian

Marseille : avec Mennucci, tout est permis en matière de tribalisme

Affaire Mennucci : enquête close, mais pas classée

Marseille : les conséquences funestes du clientélisme et de l'instrumentalisation des communautés

jeudi 20 mars 2014

Elections municipales en Turquie : le MHP poursuit sa politique arménienne traditionnelle

"Le très nationaliste MHP a présenté deux Arméniens sur sa liste de Bakirköy (arrondissement d’Istanbul), Elmas Giragos et Nerses Yeramyan."

Source : http://www.zamanfrance.fr/article/quelques-cles-mieux-comprendre-elections-turcs-8552.html



"Partageant 180 kilomètres de frontière commune, l'Arménie et la Turquie n'ont aucune relation diplomatique. La frontière est officiellement fermée, même si quelques camions parviennent, moyennant finance, à traverser. Ankara avait bien, peu après la chute de l'URSS, en 1991, reconnu l'indépendance arménienne, mais la guerre entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan (république turcophone, alliée inconditionnelle d'Ankara), autour de l'enclave du Haut-Karabakh, avait mis fin à ce rapprochement. (...)

Cependant, des contacts ont été établis, en coulisse, dès 1993. Le président arménien de l'époque, Levon Ter-Petrossian, avait reçu alors, à l'Hôtel Crillon, à Paris, le chef des ultranationalistes turcs, le colonel Alparslan Turkes, dont le fils fait aujourd'hui des affaires en Arménie." (Marie Jégo, "Malgré la fermeture de la frontière turco-arménienne, de timides contacts ont repris depuis quelques années", Le Monde, 19 janvier 2001)

"Enfin, le président Ter Petrossian rencontre à deux reprises le leader de l'extrême droite turque, le colonel Alparslan Turkesh, chef des loups gris et « führer du panturquisme ». A chaque fois, ces gestes et paroles provoquent l'indignation et la colère des rangs dachnaks et d'une partie de la diaspora hostile à tout rapprochement avec la Turquie, (...)." (Gaïdz Minassian, Géopolitique de l'Arménie, Paris, Ellipses, 2005, p. 93)

Voir également : La Turquie kémaliste et sa minorité arménienne

La politique arménienne des Jeunes-Turcs et des kémalistes

Cemal Paşa (Djemal Pacha), figure majeure de l'arménophilie turque

Enver Paşa (Enver Pacha) et les Arméniens

mardi 18 mars 2014

Pendant que le gouvernement français plastronne sur la Crimée, l'occupation arménienne (infiniment plus sanglante) du Karabakh continue (dans le silence des mêmes "indignés" à géométrie variable)

Armenian armed forces continue violating ceasefire

18 March 2014, 10:18 (GMT+04:00)

Baku, Azerbaijan, March 18

By Ilkin Izzet - Trend:

Armenian armed forces opened fire at Azerbaijani armed forces positions located in the Tovuz district's Alibeyli village, from the positions located in the Mosesgekh and Aygepar villages of Armenia's Berd district, yesterday and last night, according to a message from Azerbaijani Defense Ministry.

Azerbaijani armed forces positions were also subjected to Armenians' fire from positions near the Horadiz and Gorgan villages of Fizuli district.

The shooting was countered by return fire.

The conflict between the two South Caucasus countries began in 1988 when Armenia made territorial claims against Azerbaijan. Armenian armed forces have occupied 20 per cent of Azerbaijan since 1992, including the Nagorno-Karabakh region and seven surrounding districts.

Azerbaijan and Armenia signed a ceasefire agreement in 1994. The co-chairs of the OSCE Minsk Group, Russia, France and the U.S. are currently holding peace negotiations.

Armenia has not yet implemented the U.N. Security Council's four resolutions on the liberation of the Nagorno-Karabakh and the surrounding regions.

Translated by E.A.

Edited by C.N.

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Source : http://en.trend.az/news/karabakh/2254132.html

Armenian MP against parallels between Nagorno-Karabakh, Crimea

15:34 • 17.03.14

Chairman of the Standing Committee on Foreign Relations, Parliament of Armenia, Artak Zakaryan has suggested that recognition of independent Crimea is not on Armenia’s agenda.

“Different reasons account for each instance of peoples’ exercising their right to self-determination. I would not like to draw parallels with the Nagorno-Karabakh problem because in Crimea’s case it is seceding from one state to join another,” he said.

“World history has shown that the exercise of the right to self-determination is the basis for resolution of different problems,” Zakaryan said.
Source : http://www.tert.am/en/news/2014/03/17/artakzaqaryan-hanraqve/

14:13 18/03/2014 » Politics
Expert: Each conflict is settled in a unique way

We should not draw parallels between the Nagorno-Karabakh issue and Crimea. We should not claim that the same will happen in the case of Nagorno-Karabakh or that the Crimea developments can have an impact on the resolution of the Nagorno-Karabakh conflict, political scientist Alexander Manasyan said while commenting on the Ukraine crisis and the March 16 referendum in Crimea.

According to him, each conflict is unique in the global aspect and is settled in a unique way and the main actors show different approaches to different conflicts.

“We should be prepared for a different turn of events. We disarm ourselves by pinning hopes on the Crimea independence,” the expert noted.
Source : http://www.panorama.am/en/politics/2014/03/18/a-manasyan/

Voir également : Histoire des Arméniens : élimination de la minorité azérie au Karabagh


Les circonstances des émeutes anti-arméniennes de Bakou en janvier 1990

Histoire des Arméniens dans le Caucase : le déchaînement de la violence nationaliste arménienne à l'occasion de la décomposition soviétique

Le conflit arméno-azéri : "Les opérations de nettoyage [ethnique], qui concernent en gros 200 000 personnes de chaque côté, semblent avoir été menées plus systématiquement et étalées dans le temps en Arménie et plus par à-coups violents en Azerbaïdjan"

L'histoire du Karabakh
 
Le douloureux problème des réfugiés azéris
 
L'expulsion méthodique des derniers Azéris d'Arménie

L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie
 
Le réseau des organisations terroristes soutenues par l'Arménie sur les territoires occupés d'Azerbaïdjan

La destruction des monuments culturels azerbaïdjanais de la ville de Shusha, occupée par l'Arménie

La bonne blague : le PS serait "pro-turc" selon certains

Vaine tentative de "sauver" les relations UE-Arménie : Hollande continue de soutenir à bout de bras le criminel Sarkissian

dimanche 16 mars 2014

Ukraine : des Arméniens se retournent contre la Russie

"Sur Maïdan, des Géorgiens et des Arméniens se tenaient près de nous. A priori, on se demande ce qu’ils sont venus chercher là ? Les Géorgiens, par exemple, se souvenaient qu’en 2008, des gens de l’UNA-UNSO de chez nous étaient allés en Géorgie combattre contre la Russie. Nous les avons soutenus, eux nous soutiennent."

Source : http://www.lecourrierderussie.com/2014/02/kiev-manifestant-nationaliste/

"One more Armenian national killed in Kyiv, death toll rises to 80
February 21, 2014 - 18:10 AMT

PanARMENIAN.Net - One more Armenian national was killed in clashes in the Ukrainian capital Kyiv, AnalitikaUA.net reported.

According to a representative of the country’s Armenian community the man was identified as Georgy Harutyunyan, aged 54.
He was a Georgian citizen.

Armenian-born Sergey Nigoyan was shot dead on Jan 21. Earlier, a video with Nikoyan was made during a protest, where he said he came here “for the future of his country.”"

Source : http://www.panarmenian.net/eng/news/176133/

Armenia sets up solidarity committee with Ukrainian Maidan
Feb 25 2014, 00:38

On February 24, a group of Armenian public and political figures announced the establishment of the Euromaidan Solidarity Committee to provide "political and moral support" to Ukrainian oppositionists and disseminate the truthful information about events in Ukraine.

The Euromaidan Solidarity Committee includes 12 persons from Armenia, USA, France, Ukraine and Belgium. The Committee has addressed the international community asking to "take urgent adequate measures to protect Ukrainian citizens from illegitimate authorities".

The members of the Committee demand "to condemn and give political and legal assessment of the crimes committed by the President of Ukraine and its retinue, as well as introduce tough economic sanctions against them".

Besides, the Committee has offered to establish an international tribunal to investigate the actions of Ukrainian officials and facts of interference of other countries directed at committing crimes against the state of Ukraine and its people.
Source : http://eng.kavkaz-uzel.ru/articles/27384/

Voir également : Ukraine : mort de Sergueï Nigoyan, ultra-nationaliste arménien anti-russe

Manifestation anti-russe à Erevan

Russie : tensions ethniques à Arzamas

Comment Poutine a rappelé au régime bananier arménien qu'il ne pouvait pas avoir le beurre et l'argent du beurre

Echec du "tournant pro-européen" (dixit Ara Toranian) du régime bananier arménien

Mauvaise nouvelle pour le régime bananier arménien : visite de Poutine à Bakou

La politique de russification d'Alexandre III et les Arméniens du Caucase

La brusque et courte phase anti-russe du nationalisme arménien


Une parenthèse dans l'histoire du nationalisme révolutionnaire arménien : la résistance du Hintchak et de la FRA-Dachnak à la politique de russification inaugurée par Alexandre III

jeudi 13 mars 2014

Le problème des gangs arméno-géorgiens dans le Grand Sud

Les tueurs géorgiens avaient récupéré leurs armes en Ariège

Publié le 13/03/2014 à 07:54 |

En novembre 2011, pas moins de trois cents gendarmes avaient arrêté en Midi-Pyrénées vingt-trois individus originaires de pays de l’Est soupçonnés d’avoir pillé de nombreux magasins et domiciles dans la région.


Le chef de ce réseau, un solide quadragénaire, avait été interpellé à Millau par une équipe du GIGN. Les autres arrestations avaient eu lieu à Cahors, Montauban, Albi, mais aussi dans le Gers et en Ariège.

Ces Géorgiens et Arméniens étaient suspectés d’avoir perpétré des centaines des cambriolages. Les investigations avaient permis d’établir que le produit de ces vols était acheminé par containers entiers vers le Caucase où il était revendu. L’or, les bijoux et le matériel high tech étaient, quant à eux, écoulés en Belgique auprès de groupes, là encore, très organisés. «C’est simple, ils faisaient main basse sur tout ce qu’ils trouvaient», rapporte un gendarme qui a pris part à cette affaire.

Les enquêteurs avaient également mis en évidence que les mafias géorgiennes : les vory v zakone (les voleurs dans la loi), avaient des relais à Pamiers en Ariège. Deux des tueurs du gang Shushanashvili, spécialement dépêchés de Tbilissi, avaient fait étape dans cette commune en mars 2011 où des armes leur avaient été remises pour abattre à Marseille le vor Vladimir Janashia, un caïd d’une bande rivale qui s’en était pris à l’un des leurs à Caen en novembre 2010.

La victime appartenait au clan de Tariel Oniani, l’un des premiers chefs à avoir sévi en France. L’enquête a permis d’établir que les frères Shushanashvili comptaient en France quatorze «agents» en charge de racketter des groupes rivaux. Ils étaient répartis entre Paris, Le Havre, Annecy, Lyon et Toulouse.

Malgré les interpellations régulières qu’ils opèrent, les services de police et de gendarmerie savent bien que ces réseaux se sont reconstitués et continuent à sévir. «Ils sont très bien organisés et disposent d’un nombre d’hommes inépuisables» observe un magistrat.
Guillaume Atchouel
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/13/1838439-les-tueurs-georgiens-avaient-recupere-leurs-armes-en-ariege.html

Mafias de l'Est : Midi-Pyrénées particulièrement touché par ces gangs de cambrioleurs

Publié le 13/03/2014 à 07:56, Mis à jour le 13/03/2014 à 08:11 |

Les bandes et mafias venues des pays de l’Est sévissent chaque jour un peu plus en France. Le Grand Sud, et particulièrement Midi-Pyrénées, n’est pas épargné par ces gangs qui ont fait du cambriolage l’une de leurs premières activités criminelles.

Deux hommes appartenant aux «voleurs dans la loi», confrérie criminelle géorgienne, ont été interpellés le mois dernier à Paris pour le vol d’une vingtaine de téléphones portables. Un énième faits divers illustrant la percée de la délinquance de ressortissants de l’Est en France.

Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, l’avait d’ailleurs bien identifié, déclarant en janvier à l’occasion de la présentation des chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales : «L’explosion des cambriolages

[…] la montée du sentiment d’insécurité, oui, est liée à des réseaux qui viennent de l’est de l’Europe et des Balkans, qui écument notre pays en s’installant parfois durablement en France». En ville, le nombre de ces méfaits a progressé de +6,4 % et de +4,7 % à la campagne l’an passé. Pour «renverser la vapeur», Manuel Valls a mis en place, en octobre, un plan anticambriolages. Cette forme spécifique de délinquance est essentiellement «l’œuvre» de clans familiaux roumains, croates ou serbes circulant sous couvert de visas européens obtenus sans peine et changeant d’identité par une simple demande en mairie de leur pays d’origine. Ces groupes achètent même, jusqu’à 80 000 €, auprès de familles plongées dans la misère, des adolescentes qu’ils contraignent au pillage de maisons. «Ces groupes sont très mobiles. Ils déferlent sur un secteur pendant un ou deux jours et changent de régions», explique un gendarme de Toulouse. En janvier, les agents de la sûreté départementale de Seine-et-Marne ont interpellé un gang d’une quinzaine d’Albanais qui aurait perpétré au moins 133 cambriolages en France, dont plusieurs en Haute-Garonne.
400 bijoux d'une valeur de 150 000 €

«Ils faisaient l’aller et retour Paris-Toulouse dans la journée», confie un enquêteur. Lors de leurs perquisitions, les policiers ont retrouvé plus de 400 bijoux d’une valeur totale de 150 000 €. Comme souvent, l’or et les métaux précieux étaient destinés à des filières d’Europe de l’Ouest (France et Belgique) et le reste du butin (hi-fi, produits high-tech…) au marché de l’Est. En 2011 déjà, les gendarmes avaient interpellé 23 personnes, des Géorgiens et des Arméniens qui avaient écumé Midi-Pyrénées, le Languedoc-Roussillon et même le Limousin (lire page 3).

À ces «petites mains» très efficaces, s’ajoutent les «Vory v zakone», les «voleurs dans la loi» géorgiens qui forment l’une des nébuleuses criminelles les plus actives et dangereuses d’Europe. Cette mafia, née dans les goulags, prend chaque jour un peu plus racine en France.
L’an dernier, 215 de ses membres étaient incarcérés dans l’Hexagone contre 80 en septembre 2010. Recrutant des cohortes entières de têtes brûlées venues de Tchétchénie, de Moldavie ou du Caucase, cette confrérie fermée, dont les rituels initiatiques remontent au régime tsariste, préfère de loin les pays de l’Europe de l’Ouest à la Russie où elles se heurtent à une mafia impitoyable. «Chez nous, les richesses sont plus accessibles et la riposte pénale moins dure que chez eux» rapporte un magistrat. Exportant leurs «soldats» dans toutes les régions, ces bandes amassent jusqu’à 200 000 € de butin par semaine.

Guillaume Atchouel
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/13/1838446-mafias-est-midi-pyrenees-particulierement-touche-gangs-cambrioleurs.html

Voir également : Criminalité arméno-géorgienne : le rapport qui accuse

Auditions de la mission parlementaire sur la lutte contre l'insécurité dans les territoires

Vols : les filières arméno-géorgiennes

Le gangstérisme arménien, une sordide réalité de la France actuelle

Arméniens et mafias étrangères en France : un état des lieux par Dimitri Zoulas

Arméniens et autres mafias en France : un phénomène inquiétant

Gangstérisme géorgien : "Le rôle de receleurs est souvent tenu par des criminels arméniens" (Stéphane Quéré, criminologue)

Rennes : démantèlement d'un réseau de malfaiteurs arméniens

Aveyron et Sud-Ouest : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs arméniens et "géorgiens"

Gers : l'incroyable butin de la bande organisée de cambrioleurs arméno-géorgiens

Paris : qui sont les nouveaux cambrioleurs ?

Paris : encore un receleur arménien impliqué dans un réseau de cambrioleurs

Mafia "géorgienne" en Aquitaine : arrestation du parrain d'un réseau russo-arménien

Oissel : 194 objets volés, découverts dans la chambre d'un cambrioleur

vendredi 7 mars 2014

Marseille : avec Mennucci, tout est permis en matière de tribalisme

"Municipales 2014 - Marseille : avec Mennucci, tout est permis...

Le Point.fr - Publié le 07/03/2014 à 11:47
Au sein même du PS, les critiques fusent contre les listes de Patrick Mennucci. La présence de Laurence Vichnievsky n'éclipse pas le clanisme ambiant...

 Par Aziz Zemouri

Les listes déposées par le socialiste Patrick Mennucci à Marseille laissent songeur... Un ancien braqueur "qui a payé sa dette à la société" en position éligible. Un ex-homme de main d'Alexandre Guérini qui a été visé par une plainte. Mais aussi une ancienne employée au service déchets du conseil général - le secteur d'activité qui vaut aux Guérini leur mise en examen pour association de malfaiteurs - très proche du frère du président du conseil général des Bouches-du-Rhône, ainsi que des guérinistes de toujours ou leurs familles, et des "repentis", comme l'ex-directeur général des services de Jean-Noël Guérini... Des dynasties familiales renforcées alors même qu'elles avaient été dénoncées dans le rapport sur la rénovation du PS des Bouches-du-Rhône, car "elles financent leur réseau grâce à l'argent des institutions qu'elles dirigent". Il y a aussi sur ces listes la femme d'un centriste qui a rallié l'équipe de Mennucci. Sans parler de plusieurs rabatteurs communautaires, dont un salarié à la caisse d'allocations familiales - "désigné parce qu'il y côtoie beaucoup de monde" -, le représentant de l'Association du bien-être du soldat israélien - un soldat qui peut être également marseillais et électeur -, et de leur côté les Comoriens et les Arméniens n'ont pas non plus été oubliés. Des collaborateurs parlementaires du député Mennucci, des subventionnés du conseil régional, dont il fut vice-président, ainsi que l'élue en charge de ces subventions ont trouvé leur place. Il faut aussi compter avec la cousine du candidat, son mandataire financier ou encore l'expert-comptable de son ancien garage, élu par ailleurs. Et tout un tas de cumulards.

Officiellement, les listes de Patrick Mennucci incarnent le changement et "la diversité des parcours de vie", selon le sociologue Jean Viard, porte-parole de la tête de liste PS. Celui qui occupait la même fonction auprès de Jean-Noël Guérini six ans plus tôt - et auquel il avait prêté sa plume pour un livre accommodant - avait pourtant regretté, dans un récent communiqué, l'absence auprès de Patrick Mennucci de personnalités reconnues pour leur compétence."

Source : http://www.lepoint.fr/municipales-2014/municipales-2014-marseille-avec-mennucci-tout-est-permis-07-03-2014-1798562_1966.php

Voir également : Affaire Mennucci : enquête close, mais pas classée

L'"amitié" du député PS Patrick Mennucci avec le terroriste arménien Gilbert Minassian

Marseille : les conséquences funestes du clientélisme et de l'instrumentalisation des communautés

Les Etats-Unis réduisent leur aide financière au régime bananier arménien

Washington réduit son aide à l'Arménie pour 2015

18:48 06/03/2014
EREVAN, 6 mars - RIA Novosti

Les Etats-Unis réduiront de 11 millions de dollars leur aide à l'Arménie en 2015 par rapport à 2013, a annoncé jeudi l'Armenian National Committee of America (ANCA).


Selon un projet publié jeudi par la commission d'attribution de crédits de la Chambre des représentants, Washington compte accorder 24,7 millions de dollars à l'Arménie. Cette aide est destinée à soutenir l'économie et les organes judiciaires du pays, à organiser des exercices et la formation des militaires arméniens.

Le montant d'aide américaine prévue pour l'Azerbaïdjan atteint aussi 24,7 millions de dollars, alors que la Géorgie bénéficiera d'une assistance de 53,5 millions de dollars.

L'Armenian National Committee of America (ANCA) est la plus grande et influente organisation de la communauté arménienne des Etats-Unis qui a un représentant auprès de l'UE et des représentations en Arménie, dans la république autoproclamée du Haut-Karabakh, en France, en Italie, en Grande-Bretagne, au Canada, à Chypre, en Australie.
Source : http://fr.ria.ru/world/20140306/200658565.html

Voir également : Comment Poutine a rappelé au régime bananier arménien qu'il ne pouvait pas avoir le beurre et l'argent du beurre

Echec du "tournant pro-européen" (dixit Ara Toranian) du régime bananier arménien

Isolé et intolérant, le régime bananier arménien boycotte l'Eurovision 2012 et déçoit l'UER

En Géorgie, le débile Sarkozy donne des leçons à la Russie (après la Turquie), et contribue ainsi à l'isolement de son "ami" le tyranneau arménien Sarkissian

Isolé, le régime bananier arménien se voit proposer un débouché... par les islamistes iraniens

L'isolement de l'Arménie se poursuit : la Géorgie fait obstruction au ravitaillement de la base militaire russe de Gyumri

Isolement régional du régime bananier arménien : Wikileaks révèle la nature exécrable des relations arméno-géorgiennes

La Suisse sous pression "antiraciste" arménienne

Strasbourg

06 mars 2014 16:45; Act: 06.03.2014 21:54

Forte pression sur la Suisse pour qu'elle recoure
La pression est forte sur la Suisse pour qu'elle fasse recours contre le verdict de Strasbourg dans l'affaire Perinçek.


Selon la Cour européenne des droits de l'homme, la Suisse a violé le droit à la liberté d'expression du nationaliste turc en le condamnant pour discrimination raciale. Il avait qualifié le génocide arménien de «mensonge international».

Une pétition munie de plus de 10'000 signatures a été adressée à la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga et de nombreuses personnalités d'horizons divers se sont exprimées pour enjoindre la Suisse de faire appel devant la Grande Chambre de la CEDH. Le délai échoit le 17 mars.

Devoir moral

Pour tous ces intervenants, la Suisse doit poursuivre son combat. The International Institute for Genocide and Human Rights Studies a même acheté une pleine page dans la «NZZ» de jeudi pour défendre son point de vue, appuyé par la signature d'une quarantaine d'universitaires. «Le gouvernement suisse a le devoir moral de recourir contre la décision de la Cour et de défendre ses lois contre le racisme», affirme le texte.

Président du Parti des travailleurs de Turquie, Dogu Perinçek a été condamné en mars 2007 par le Tribunal de police de Lausanne à 90 jours-amendes avec sursis pour discrimination raciale et 3000 francs d'amende. Le verdict a été confirmé ensuite par le Tribunal fédéral, mais un recours a été déposé à Strasbourg.

Graves déficiences

En Suisse, l'Association Suisse-Arménie a envoyé une prise de position à la cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP) qui doit trancher.
Selon l'ASA, la décision de la Cour «comporte de graves déficiences à la fois sur la procédure et sur le fond». 
Strasbourg aurait commis «des inexactitudes historiques et conceptuelles». Les preuves du génocide des Arméniens sont «irréfutables» et «la hiérarchisation» des génocides» n'a pas lieu d'être, remarque l'ASA en se référant aux commentaires d'experts.

Régression dénoncée

Ne pas recourir aurait aussi un impact sur la Suisse elle-même, poursuit l'ASA. Admettre le jugement de décembre contribuerait à «faire régresser» le dispositif juridique helvétique. Berne reviendrait sur ses engagements internationaux visant l'élimination de toute discrimination raciale.

Pour rappel, l'article 261 bis du Code pénal suisse punit celui qui aura publiquement abaissé ou discriminé d'une façon qui porte atteinte à la dignité humaine une personne ou un groupe de personnes en raison de leur race, de leur appartenance ethnique ou de leur religion. Il sanctionne aussi celui qui, pour la même raison, niera, minimisera grossièrement ou cherchera à justifier un génocide ou d'autres crimes contre l'humanité.

Ankara va présider le G20

L'ASA craint que le dossier ne fasse les frais des grands enjeux géopolitiques, en particulier des relations entre la Suisse et la Turquie. En recevant en octobre dernier son homologue turc Ahmed Davutoglu, le conseiller fédéral Didier Burkhalter avait souligné la volonté de faire de la Turquie «un partenaire stratégique», rappelant qu'Ankara présiderait le G20 en 2015.

(ats)
Source : http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Forte-pression-sur-la-Suisse-pour-qu-elle-recoure-22770491

jeudi 6 mars 2014

Inflexible, M. Freysinger réfute les attaques outrées et opportunistes contre sa personne

Génocide arménien: mes propos manipulés!

Le Tages Anzeiger, repris par d’autres médias à sensation, ayant cru bon de biaiser mes propos sur le génocide arménien, il me paraît nécessaire de remettre les choses à leur juste place. À une époque où les médias officiels deviennent de plus en plus monocordes, il est rassurant, grâce à l'internet, de pouvoir encore disposer d’un espace de libre expression.



    Je n’ai à aucun moment remis en question les crimes perpétrés contre les Arméniens en 1915. J’ai simplement affirmé que la distinction entre un « génocide » et des « massacres » est une question d’historiens et de juristes et ne saurait être tranchée par un parlement. La Cour européenne des droits de l’homme vient d’ailleurs de le préciser. D’où ma constatation : j’aurais dû m’abstenir lors du vote à ce sujet au parlement Suisse.
    J’ai fait remarquer au Tages Anzeiger  que mon opinion subjective à ce sujet ne comptait pas. Au moment du vote, je me suis basé sur l’impression générale que j’avais tirée de certaines lectures de journaux et non pas sur une étude approfondie de sources historiques fiables.
    Qu’un historien comme M. Dogu Perincek se penche sur ce problème et s’exprime librement à ce sujet est son droit le plus élémentaire dans un Etat démocratique digne de ce nom, quelles que soient les conclusions auxquelles il pourra arriver.
    Tout cela ne saurait faire oublier qu’en 1915 de nombreux Arméniens ont subi des horreurs innommables et ne remet absolument pas en question les souffrances vécues.
    Sous peu, une commission d’historiens arméniens et turcs sera convoquée pour traiter de cette question à Zurich sous l’égide de la Suisse, preuve que les historiens n’ont pas encore tranché définitivement la question.
    À l’heure actuelle, seuls les parlements d’une vingtaine de pays se sont prononcés à ce sujet et la Cour européenne des droits de l’homme vient de leur donner tort.

    Selon moi, la liberté d’expression est le pilier fondamental de l’Etat de Droit, quelle que soit l’opinion exprimée, pour peu qu’elle ne contrevienne pas à l’atteinte à l’honneur (injure, diffamation) sanctionnée par le code pénal.

 

J’espère que la présente mise au point permettra au public de réaliser à quel point les médias officiels s’emploient à déformer les propos de leur interlocuteur lorsqu’il s’agit de le discréditer ou de créer à tout prix un « buzz ». Pour ma part, je ne laisserai plus passer la moindre déformation de mes propos sans rectification.
Source : http://ofreysinger.ch/59-armenie

Petite remarque, toutefois : Doğu Perinçek n'est pas historien, contrairement à son fils Mehmet Perinçek (qui s'est particulièrement intéressé aux archives russes sur la question arménienne).

mercredi 5 mars 2014

Suisse : Oskar Freysinger fait fi des désidératas du lobby arménien (une leçon pour Peillon)

"Freysinger relativise le génocide arménien
Droits de l'homme


Le conseiller d'Etat valaisan Oskar Freysinger a accordé une interview à un journal turc. Le président d'honneur de l'Association Suisse-Arménie qualifie les propos du Valaisan d'«irresponsables».

Mis à jour à 16h16

Dans cette interview publiée en anglais le 15 janvier dans le journal «Aydinlik», Oskar Freysinger déclare à propos du massacre: «Peut-être a-t-il eu lieu, peut-être pas. Cela doit pouvoir être débattu de manière ouverte».


Plus loin, le conseiller d'Etat en charge de l'éducation se déclare opposé à ce que le génocide arménien soit enseigné à l'école, ce d'autant plus que les historiens ne sont pas d'accord entre eux, dit-il.

Le conseiller national UDC a, semble-t-il, changé d'avis sur la question.
En 2003, il faisait en effet partie des signataires d'une pétition en faveur de la reconnaissance du génocide contre le peuple arménien, a rappelé mercredi le portail d'informations «Tagesanzeiger.ch/newsnet».

Oskar Freysinger était interrogé dans le cadre d'un jugement de la Cour européenne des droits de l'homme concernant le nationaliste turc Dogu Perinçek. Ce dernier nie le génocide arménien.


Liberté d'expression

En 2007, le Turc a été condamné en Suisse pour discrimination raciale, une décision contre laquelle Dogu Perinçek a fait recours à Strasbourg. La Cour lui a finalement donné raison fin décembre, estimant que la Suisse avait violé le droit à la liberté d'expression.

La Suisse a jusqu'au 17 mars pour faire valoir son droit de recours. Mercredi, aucune décision en ce sens n'avait encore été prise, a indiqué l'Office fédéral de la justice.

Dans l'interview au journal turc, Oskar Freysinger salue la décision de la Cour de Strasbourg. «Aydinlik» n'est pas n'importe quel journal, selon Sarkis Shahinian, président d'honneur de l'Association Suisse-Arménie. Il s'agit de la feuille du parti des travailleurs de Turquie, dont Dogu Perinçek est le président."

Source : http://www.lematin.ch/suisse/Freysinger-relativise-le-genocide-armenien/story/16869503

Pour rappel : Suisse : le parti UDC approuve la décision de la CEDH

Suisse : Christoph Blocher (parti UDC) contre une loi communautariste et turcophobe

Projet de monument "mémoriel" à Genève : l'opposition à Remy Pagani s'organise

La série française "Braquo" et la question de l'implantation de la mafia "russe" en France

La mafia vient de l'Est
Nouveaux méchants de la série «Braquo», les mafieux russophones des Vory V Zakone sont une confrérie criminelle qui existe vraiment.

Ca. D | Publié le 17 févr. 2014, 07h00

Un flic ripou devenu fou, une guerre de succession entre mafieux venus de l'Est, des questions existentielles parmi les policiers héros plus sombres que jamais... La saison 3 de « Braquo » (Canal + à 20 h 55) pousse la dramaturgie à l'extrême, tout en s'inspirant d'une certaine réalité. Ainsi les méchants de la fiction, les Vory V Zakone, « voleurs dans la loi », existent vraiment. « Cette confrérie constitue l'aristocratie du crime organisé russophone, issue des goulags des années 1920, explique Jérôme Pierrat, journaliste spécialiste des gangsters et consultant sur la série de la chaîne cryptée. Ils forment des groupes très hiérarchisés, discrets et qui sont censés respecter un code d'honneur. »

Familiers du milieu carcéral, les membres sont originaires de l'ex-URSS, mais 30 % d'entre eux seraient des Géorgiens. Leur signe distinctif ? « Leurs tatouages, qui représentent une sorte de carte d'identité, avec ce qu'ils ont fait, et leur place dans l'organisation », poursuit le reporter. Cette élite criminelle s'est spécialisée dans les cambriolages en série. « Ils peuvent en faire 200 à 300, et agissent par l'intermédiaire d'équipes recrutées parmi les demandeurs d'asile. Ils dérobent principalement de l'or, puis réinvestissent en montant des business, avance Jérôme Pierrat. Les Vory sont devenus l'une des principales menaces criminelles en Europe de l'Ouest. En France, ils sont arrivés dès 2005. Il est très difficile de lutter contre cette confrérie, qui recouvre plusieurs nationalités, plusieurs groupes. »

Dans « Braquo », « le challenge était de trouver des comédiens qui parlent à la fois russe et français, se souvient Claude Chelli, le producteur (Capa Drama). Nous avons cherché plusieurs mois, d'abord au sein de la communauté russe à Paris. Nous avons également fait passer des essais en Géorgie et en Russie. »

Au final, la production a recruté un acteur tchèque installé à Rome (Ivan Franek, qui interprète le commissaire géorgien), et un Français d'origine arménienne (Arsène Jiroyan). Pour incarner Levani Jordania, le dauphin désigné officiellement pour régner sur les Vory V Zakone, « nous voulions quelqu'un de très charismatique », raconte Claude Chelli. Comédien d'origine ukrainienne, installé en Israël puis à Los Angeles, où il a tourné avec Steven Spielberg (« la Liste de Schindler », « Tintin ») et Robert De Niro (« Raisons d'Etat »), Mark Ivanir a fait l'unanimité. Comme d'autres, il a travaillé son français et son russe avec un coach jusqu'à acquérir le bon accent.
Source : http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/la-mafia-vient-de-l-est-17-02-2014-3596593.php

Braquo: saison 3, saison sombre
Flore de Bodman
Par Flore de Bodman

Publié le 10-02-2014 à 08h30Mis à jour à 14h46

La saison qui débute ce lundi sur Canal+ n'a rien d'une série rose. .

Théo est mort et Eddy, Walter et Roxane vont devoir apprendre à vivre avec. Ou plutôt sans lui. Plus sombre encore que la précédente, la saison 3 de "Braquo" lance le trio sur les traces du terrifiant Vogel, ex de l'IGS, responsable de l'explosion qui a coûté la vie à leur collègue. Mais l'équipe du SDPJ 92 doit très vite renoncer à assouvir son désir de vengeance, saisie d'une grosse affaire de drogue et de prostitution. Derrière ce trafic, la Vori v zakone, une confrérie de mafieux russophones (Russes, Arméniens, Géorgiens...), avec ses codes et ses tatouages.

"Cette saison est vraiment celle d'Abdel Raouf Dafri, avec ses obsessions, et notamment celle d'une France aux multiples nationalités, la France d'aujourd'hui", soutient le producteur Claude Chelli, de Capa Drama. Le scénariste s'est ainsi adjoint les services d'un consultant, le journaliste Jérôme Pierrat, spécialiste du crime organisé. Sauf qu'on n'échappe pas toujours aux clichés du genre, que ce soit le clan qui se déchire à la mort du parrain - forcément bon, lui ; ou les méchants qui ressemblent à des méchants, mine patibulaire, chemise noire ouverte sur le torse et lunettes de soleil vissées sur le nez.

Que dire aussi de toutes ces fusillades à la Kalachnikov en plein Paris, place de l'Etoile entre autres ? Pour autant, le style d'Abdel Raouf Dafri, efficace, devrait continuer à plaire aux fans du "Braquo" post-Olivier Marchal. D'autant qu'il est servi par l'arrivée de deux nouveaux réalisateurs sur la série, Frédéric Jardin, à qui l'on doit le très soigné "Nuit blanche", et Manuel Boursinhac, qui travaillait sur les dernières saisons d' "Engrenages".
Source : http://teleobs.nouvelobs.com/la-selection-teleobs/20140206.OBS5443/braquo-saison-sombre.html

Voir également : Criminalité arméno-géorgienne : le rapport qui accuse

Le gangstérisme arménien, une sordide réalité de la France actuelle

Arméniens et mafias étrangères en France : un état des lieux par Dimitri Zoulas

Arméniens et autres mafias en France : un phénomène inquiétant

Gangstérisme géorgien : "Le rôle de receleurs est souvent tenu par des criminels arméniens" (Stéphane Quéré, criminologue)

Rennes : démantèlement d'un réseau de malfaiteurs arméniens

Aveyron et Sud-Ouest : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs arméniens et "géorgiens"

Gers : l'incroyable butin de la bande organisée de cambrioleurs arméno-géorgiens

Paris : qui sont les nouveaux cambrioleurs ?

Paris : encore un receleur arménien impliqué dans un réseau de cambrioleurs

Mafia "géorgienne" en Aquitaine : arrestation du parrain d'un réseau russo-arménien

Oissel : 194 objets volés, découverts dans la chambre d'un cambrioleur

Deux racailles du gang "Armenian Power" en Syrie ?

4 mars 2014   
SYRIE GANGSTA – Deux membres des gangs de Los Angeles aux côtés de Bachar Al-Assad ?

Une fois n'est pas coutume, deux Occidentaux assurent être en Syrie pour combattre au côté de Bachar Al-Assad. Dans une vidéo non authentifiée, tous deux se vantent d'appartenir à des gangs de Los Angeles.

La vidéo mise en ligne par Memri TV, la plateforme de vidéos de l'Institut de Recherche des médias du Moyen-Orient, un groupe pro-isralien qui fournit des traductions de médias arabes et iraniens aux médias occidentaux, deux hommes se vantent d'être sur les lignes de front syrienne. On les voit tirer à la Kalachnikov vers ce qu'ils appellent les « Enemigos ».

Un des hommes nommé « Creeper » montre ses tatouages et assure faire partie du 13-Sureños, un gang de Los Angeles lié à la mafia mexicaine. L'autre dit s'appeler Wino et appartenir au gang arménien Armenian Power basé lui aussi à Los Angeles. Les membres de la minorité chrétienne arménienne en Syrie sont connus pour être de fervents partisans d'Assad, rappelle le Washington Post qui rapporte cette histoire.

« C'est la Syrie, mon pote, nous sommes en Syrie, mon pote… Sur le front, mon pote, en première ligne, mon pote », dit Wino dans la vidéo. Mais les deux hommes ne révèlent pas grand-chose sur ce qu'ils font exactement et pourquoi ils se battent pour Assad.

Comme l'explique le Washington Post, impossible de vérifier de manière indépendante l'authenticité de la vidéo, ni de déterminer où et quand a t-elle été filmée.

L'Institut de recherche médiatique du Moyen-Orient a trouvé cette vidéo après que Wino l'a posté sur son compte Facebook. Si l'on en croit la page Facebook du gangster, Wino et Creeper seraient dans la région d'Alep depuis plusieurs mois. Il est photographié à plusieurs reprises vêtu d'un treillis aux couleurs et insignes du Hezbollah, le parti politique chiite libanais, allié de Bachar Al-Assad.

Citant d'autres publications Facebook dans lesquelles Wino critique Barack Obama, Rafael Green, membre de Meri TV, a expliqué à Fox News : « Il a l'air d'être antiamericain et pro-Assad. Il voit probablement Obama comme un ennemi en l'accusant — à tort ou à raison — d'armer les rebelles. »

Expulsés par les Etats-Unis en Syrie


Barev Hokis, un arménien vivant aux Etats-Unis, a confirmé à Vice que l'homme sur la vidéo était bien son ami « Wino », Nerses Kilajyan. Selon lui, les deux hommes ont été expulsés par les Etats-Unis en Syrie. « Wino a été expulsé en Syrie avec l'autre gars aux tatouages​​ qui est aussi arménien. Là-bas ils protègent nos quartiers arméniens des terroristes violeurs qui tentent de violer et de tuer mon peuple d'Arméniens innocents. »

Barev Hokis a refusé d'en dire plus, affirmant que le groupe de rebelles du Front Al-Nosra affilié à Al-Qaida était à la recherche de Wino.

Ghevont Hovsepian, une autre connaissance américaine du gangster arménien, a déclaré que Wino était né en Syrie et qu'il était retourné vivre là-bas depuis au moins deux, trois ans.

Rien ne permet en effet d'affirmer que les deux hommes de la vidéo sont des citoyens américains, ajoutait le Washington Post. Les services de renseignements américains soupçonnent 50 citoyens américains de s'être rendus en Syrie pour combattre dans les rangs des opposants au régime syrien. Mais, jusqu'à présent, les autorités n'ont signalé aucun volontaire américains parti combattre en Syrie pour Bachar Al-Assad.
Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/03/04/syrie-gangsta-deux-membres-des-gangs-de-los-angeles-aux-cotes-de-bachar-al-assad/

Voir également : Los Angeles : arrestations pour fraude fiscale

Los Angeles : quatre membres du gang Armenian Power condamnés pour fraudes

Los Angeles : vaste coup de filet contre le gang "Armenian Power" (sic)

Etats-Unis : grave escroquerie médicale commise par le réseau d'Armen Kazarian

Le trafic de drogue et la diaspora arménienne

Etats-Unis : la mafia arménienne et le trafic de médicaments

La mafia des escrocs arméniens aux USA

Gangstérisme arménien aux USA : quatre morts dans un restaurant de Los Angeles

Los Angeles : une dispute entre Arméniens fait un mort

Le problème des mariages précoces chez les Arméniens du Liban

"Au Liban, l'âge requis pour la conclusion du mariage est de dix-huit ans pour le jeune homme et de dix-sept ans pour la jeune fille, des autorisations pouvant toutefois être données à partir de douze et neuf ans, respectivement, selon les communautés.
« Il n'y a pas d'âge minimum pour le mariage s'appliquant à tous les jeunes Libanais, car les lois sur le statut personnel définissent l'âge minimum, peut-on lire dans un rapport de l'Unicef sur le Liban. Dans le 3e rapport périodique libanais de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (en anglais Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women, CEDAW), sont listés les âges pour le mariage des garçons et des filles appartenant à 10 groupes religieux différents. Tous ces groupes permettent le mariage des filles de moins de 18 ans. Au sein des communautés chiite et sunnite, le mariage de filles de 9 ans peut être autorisé, même s'il n'est plus habituel que des filles si jeunes soient mariées. Au sein de la communauté juive, les filles peuvent se marier à partir de 12,5 ans, chez les syriens-orthodoxes et les arméniens-orthodoxes, à partir de 14 ans. Pour les garçons, la plupart des religions s'accordent sur un âge minimum de 18 ans, mais un mariage plus jeune peut être autorisé au sein de la plupart des groupes », peut-on lire dans un rapport de l'Unicef sur le Liban."

Source : http://www.lorientlejour.com/article/857011/lancement-dune-campagne-au-liban-contre-le-mariage-precoce.html

Voir également : Les coutumes matrimoniales des Arméniens

Le communautarisme diasporique arménien : endogamie, mariages arrangés, auto-ghettoïsation

Le crime d'honneur, une tradition arménienne ?

France : les crimes d'honneur au sein de la première génération d'immigrés arméniens

Marseille : retour sur un crime d'honneur arménien symptomatique

Le crime d'honneur, une tradition méconnue des chrétiens d'Orient