mardi 8 avril 2014

Francophobie arméno-repentiste à Lyon

Mardi 8 avril 2014
Publié le 07/04/2014 à 21:41 Vu 2055 fois

Rhône. Génocide au Rwanda : déclaration remarquée du 1er adjoint PS de Lyon
"En tant qu'Arméniens, nous savons combien les complicités des États ont pu rendre possibles ces crimes contre l'humanité. Nous avons besoin de clarté et je participe bien sûr à cette volonté. Rien n'est plus grand que d'assumer sa propre histoire et cela vaut pour tous les États. Lyon sera à vos côtés pour vous soutenir et pour exiger la justice" a déclaré ce lundi soir Georges Képénékian, premier adjoint PS au maire de Lyon.

Il s'exprimait devant des rescapés du génocide des Tutsi en 1994 au Rwanda, lors d'une cérémonie de commémoration à la mairie de Lyon 3e organisée par l'association de survivants Ibuka.

Cette déclaration intervient alors que la France a refusé d'envoyer sa ministre de la Justice aux commémorations de ce lundi au Rwanda, son seul ambassadeur s'y étant rendu.

Une mesure de protestation contre les déclarations du Président rwandais Paul Kagamé, qui avait accusé dimanche dans "Jeune Afrique" la France, présidée en 1994 par François Mitterrand, de "complicité de génocide" avec le gouvernement extrémiste rwandais hutu.

Il y a 20 ans, 800000 Tutsi et Hutu modérés avaient été exterminés dans ce pays d'Afrique de l'Est.
Source : http://www.leprogres.fr/rhone/2014/04/07/genocide-au-rwanda-declaration-remarquee-du-1er-adjoint-ps-de-lyon

Voir également : L'arrogant fanatique arménien Patrick Devedjian profère des énormités, crache sur la France et fustige les historiens

L'opposition farouche d'Yves Ternon à la thèse du "double génocide" rwandais

"Génocide" tutsi : victoire de Pierre Péan face aux extrémistes de SOS Racisme, la vision unilatérale de l'histoire rwandaise mise à mal

Nicolas Stoquer, président du parti gaulliste RPF, analyse de manière remarquable l'idéologie victimaire et la généralisation perverse du qualificatif de "génocide" dans les cas arménien et tutsi

Rony Brauman (ancien président de Médecins sans frontières), pourfendeur de l'instrumentalisation inconsistante du terme de "génocide" dans le conflit du Darfour