vendredi 2 mai 2014

"Turquisation" ou "arménisation" au gré des intérêts turcophobiques : le cas symptomatique de la famille paternelle (fort respectable, par ailleurs) de Thierry Deve-Oglou

Jean-Sébastien Gauthier, "L'accueil dans les écoles de Valence des enfants des premiers réfugiés arméniens (1923-1936)", Documents pour l'histoire du français langue étrangère ou seconde, 46 | 2011 :

"Après des propos généraux concernant les circonstances de l’arrivée en masse d’Arméniens à Valence, j’aborderai les conditions de l’organisation de l’accueil dans certains établissements scolaires de la ville, avant de traiter, au travers de quelques exemples, les profils scolaires des premiers réfugiés, ceci à partir notamment de la perception de leurs résultats en français. Je ferai alors le point sur une expérience singulière d’accueil d’élèves non francophones à l’école de filles de la rue Madier Montjau. (...)

D’autres témoignages attestent de ces difficultés temporaires dans l’acquisition du français. Vehanouche Der Alexanian, malgré sa réussite ultérieure, ne suit pas au moment où elle est inscrite au cours préparatoire de l’école de la rue Madier Montjau. Elle suppose, plus tard, qu’elle n’a pas assimilé correctement la langue française à l’école maternelle. Pour d’autres, la maîtrise du français pose encore problème, même au bout de plusieurs années de fréquentation de l’école française. Paris Deve Oglou fréquente la classe spéciale de l’école de la rue Madier Montjau après avoir été scolarisée trois années dans cette école. Si l’on s’appuie uniquement sur les travaux de Roger Bastide, on peut estimer à plus de 40 % le nombre d’Arméniennes n’ayant pas un usage suffisant du français pour leur permettre de suivre dans la classe correspondant à leur âge.

Progressivement, au fil des années et des arrivées, l’école va faciliter l’intégration des enfants. Les instituteurs vont leur enseigner le français. C’est assez rapidement qu’ils s’en emparent même si l’arménien reste la langue maternelle, celle du foyer et des relations familiales. (...)

Roger Bastide, notre principal observateur des Arméniens au tout début des années trente, évoque la présence d’une ‘classe spéciale’ dans une école de filles du centre-ville, alors quartier très populaire. Cette classe, ouverte pour les filles ne maîtrisant pas le français, se compose de trente élèves, au début de l’année scolaire 1929-1930, âgées de 6 à 11 ans au moment de leur inscription. L’année suivante, cette classe est maintenue et comporte 27 élèves dont 11 anciennes élèves29. (...)

29 Peut-être 12, selon qu’Anika Tarakdjioglou vient s’inscrire en cours d’année suite à son départ de l’école de filles de Bourg-lès-Valence."


Si un ressortissant turc musulman avait violé une femme membre de la famille Deve-Oglou, voilà ce qui se serait immanquablement produit : les mêmes qui ont fait de Thierry Deve-Oglou un "Turc" ou un "métis franco-turc" (en dépit de toutes les preuves du contraire qui se sont accumulées après son arrestation et au cours de son procès), auraient alors parlé de "poursuite du génocide arménien", du "peuple arménien encore victime de la barbarie turque", etc., en ressortant des images du film hollywoodien Ravished Armenia (présentées comme des "documents d'archives du Vatican" (sic)).

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