vendredi 27 juin 2014

Les rapports complexes entre l'Arménie et la Russie

Vers où penche l'Arménie?
Dossier: Création de l’Union économique eurasiatique

17:32 26/06/2014
Par Iouri Gorodnenko, RIA Novosti

L'Union économique eurasiatique (UEE) entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Les hommes politiques américains se sont exprimés à plusieurs reprises - et négativement - à ce sujet. Au second semestre 2014 Washington devrait redoubler d'efforts pour empêcher l'intégration eurasiatique. L'Arménie sera certainement sa prochaine cible après l'Ukraine.

Erevan devrait prochainement adhérer à l'accord sur la création de l'Union économique eurasiatique. Il serait donc possible pour celui qui s'y oppose de saboter l'UEE de l'intérieur en organisant un coup d'État dans l'un de ses pays membres.

Ensuite, l'Arménie est sur la route qui mène aux régions pétrolifères de la mer Caspienne.

Enfin, une base militaire russe se situe sur le territoire arménien: il est donc possible d'organiser des provocations contre les militaires russes pour les impliquer indirectement dans un conflit militaire.

L'opposition

L'activité des ambassadeurs américain John Heffern et polonais Zdzislaw Raczynski confirme que l'Arménie pourrait être la prochaine sur la liste de Washington après l'Ukraine. Ils sont en consultations avec les leaders de l'opposition arménienne, Levon Ter-Petrossian (Congrès national arménien) et Raffi Ovannissian (Héritage), qui participent activement aux activités antirusses.

Ter-Petrossian appelle désormais à changer de gouvernement "rapidement" et à transformer le référendum constitutionnel en "rassemblement national de défiance envers le gouvernement".

Dans l'ensemble, la rhétorique antirusse de l'opposition, qui contrôle près d'un tiers des sièges du parlement, est extrêmement primitive. Par exemple, les arguments suivants sont encore cités pour "prouver" l'implication de la Russie dans la politique du génocide arménien:

- Le ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Lobanov-Rostovski aurait déclaré à la fin du XIXe siècle: "Nous avons besoin d'une Arménie sans Arméniens";

- Le gouverneur du Caucase au début du XXe siècle Grigori Golitsine a dit: "Je ferai en sorte que le seul Arménien resté à Tiflis soit un Arménien empaillé au musée de la ville".


Mais le fait est qu'aucune de ces phrases n'a été confirmée par des sources historiques. Néanmoins, dans le contexte de vide idéologique général, ces phrases imaginées de deux dirigeants russes ont servi de fondement pour une puissante campagne russophobe.

Le gouvernement

Comme l'a démontré l'Euromaïdan, plus le travail idéologique du gouvernement est faible et plus la corruption est importante, plus il est facile d'organiser un coup d'État.

Le parti républicain arménien au pouvoir ressemble aujourd'hui plutôt à un club d'affaires. Son idéologie officielle est le « nationalisme arménien » de Garéguine Njdeh. Le concept ethno-religieux de cet homme d'État de la Première république (1918-1920) date d'un siècle. A l'ère des technologies médiatiques et de la mondialisation, le monde a tellement changé que ces thèses de cent ans sont devenues complètement archaïques.

De plus l'idéologie de Garéguine Njdeh, comme tout nationalisme, ne travaille pas pour l'unification mais la confrontation, notamment avec les Turcs. Un pays entouré de peuples turcs ne peut pas vivre en état de conflit permanent, alimenté par des idées de suprématie "aryenne".

Historiquement ce pays a toujours été au croisement des civilisations et des cultures: à l'époque antique – entre l'Empire romain et la Perse (Parthie); au Moyen Âge – entre  Byzance et le califat arabe; aujourd'hui – entre le monde russe et islamique. Les Arméniens ont ainsi toujours trouvé un terrain d'entente même là où cela semblait impossible - et ont donc eu la réputation de population tolérante et accueillante. Le nationalisme prive au contraire la nation de tous ces avantages.

Enfin, Garéguine Njdeh a activement collaboré avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale considérant les Arméniens, de même que les Slaves, comme des sous-hommes. Pour les descendants de l'un des pays vainqueurs, il est donc offensant d'en faire un héros.


Le parti républicain arménien a manifestement besoin d'élaborer une nouvelle idéologie, différente du nationalisme du début du XXe siècle orienté sur le soutien de l'Occident.

Le besoin d'une nouvelle idéologie

Bien sûr, en parallèle avec l'intégration eurasiatique, la question de la recherche d'un nouveau fondement identitaire se pose pour l'Arménie. Et comme le gouvernement a décidé de changer la Constitution, c'est visiblement le moment pour y apporter certains changements qui pourraient prévenir le déroulement en Arménie du scénario ukrainien par l'Occident:

- Reconnaître le russe comme deuxième langue nationale;

- S'orienter sur la priorité de l'idée de cohésion entre toutes les nations vivant sur ce territoire dans la politique de l'État.

Sans oublier la formation d'une nouvelle idéologie réconciliatrice et non basée sur le nationalisme.


L'Arménie fait penser aujourd'hui à l'arche de Noé, échouée près du mont Ararat coincé entre deux puissants tourbillons géopolitiques. D'une part, la vague d'intégration européenne arrive via la Géorgie et l'Ukraine. De l'autre, une tempête du radicalisme islamique belliqueux approche de la Syrie et de l'Irak. A l'intérieur l'opposition fait chavirer l'arche et l'entraîne au fond. Les intégrateurs européens de Moscou lui apportent leur "aide" (Echo de Moscou, Vedomosti), qui appellent la Russie à ne pas coopérer avec des "pays économiquement en retard et politiquement non libre".

Par ailleurs, il convient de rappeler que c'est en unissant leurs efforts que la Russie et l'Arménie parvenaient à tenir le coup pendant les époques les plus difficiles.

Arriveront-elles à faire face une nouvelle fois aux défis à venir? C'est du cap choisi aujourd'hui par l'arche arménienne que cela dépendra.

L’opinion de l’auteur ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction
Source : http://fr.ria.ru/discussion/20140626/201642973.html

Voir également : La question du Haut-Karabakh au sein de l'Union eurasiatique : l'Arménie sous pression

Mauvaise nouvelle pour Erevan : accords de vente d'armes entre la Russie et l'Azerbaïdjan

Comment Poutine a rappelé au régime bananier arménien qu'il ne pouvait pas avoir le beurre et l'argent du beurre

Echec du "tournant pro-européen" (dixit Ara Toranian) du régime bananier arménien

Mauvaise nouvelle pour le régime bananier arménien : visite de Poutine à Bakou

Ukraine : des Arméniens se retournent contre la Russie

Ukraine : mort de Sergueï Nigoyan, ultra-nationaliste arménien anti-russe

Manifestation anti-russe à Erevan

Russie : tensions ethniques à Arzamas

La politique de russification d'Alexandre III et les Arméniens du Caucase
 
La brusque et courte phase anti-russe du nationalisme arménien


Une parenthèse dans l'histoire du nationalisme révolutionnaire arménien : la résistance du Hintchak et de la FRA-Dachnak à la politique de russification inaugurée par Alexandre III

mercredi 25 juin 2014

Pierre Conesa et le problème des volontaires arméniens diasporiques au Haut-Karabakh

"La France vous paraît-elle équipée pour lutter contre l’embrigadement des jeunes par les filières djihadistes ? 

Il y a plusieurs problèmes à appréhender : la question de la communauté musulmane, celui de la place des salafistes, mais aussi l’incapacité du système administratif français à réagir. Et l’aspect organisationnel et administratif français est presque aussi passionnant et important que celui de la radicalisation de la communauté musulmane.

Le bureau des cultes relève par exemple du ministère de l'Intérieur. Les musulmans français ne peuvent pas envisager que quand on parle de l’organisation de la communauté musulmane ce soit avec le ministère de la police. Il faudrait déplacer ce bureau des cultes à Matignon, ce serait déjà un symbole fort. De la même manière, le numéro vert qui a été mis en place pour les familles qui ont peur de la radicalisation de leurs enfants dépend du comité ministériel de prévention de la délinquance, c’est très ambigu comme instance de dialogue. Il y a eu un réflexe médiatique parce que des parents s’inquiétaient du départ en Syrie de leurs gamins, mais rien n’était prêt. Il n’y a eu aucune réflexion en amont. Il faudrait mettre en place toute une organisation avec des théologiens, des psys, etc.

C’est la même chose en prison qui est un grand lieu de radicalisation : il n’y a pas assez d’aumôniers parce qu’ils ne sont pas payés. Mais aujourd’hui on s’aperçoit que beaucoup de gens qui sont partis en Syrie ne sont pas passés par la case prison. La prison n’est qu’un des multiples lieux de radicalisation. Vous avez des convertis, des gens qui partent pour la cause, parce que la propagande islamiste a réussi à faire passer l’idée que l’Islam était la religion de défense des opprimés.

Parmi les mesures envisagées pour dissuader les jeunes au djihad, on parle d’interdire aux gens d’aller se battre dans un lieu de conflit qui fait l’objet de résolutions de l’ONU. Leur contre-argumentaire est assez astucieux : ils répondent qu’il n’y a pas de raisons non plus que de jeunes juifs aillent faire leur service au sein de Tsahal dans les territoires occupés ou que des Arméniens aillent se battre dans le Haut-Karabakh. Toutes ces maladresses administratives peuvent largement faciliter la légitimation de la violence."

Source : http://www.marianne.net/L-Irak-nouveau-point-de-chute-des-djihadistes-francais_a239728.html

Voir également : Histoire des Arméniens : élimination de la minorité azérie au Karabagh

Le réseau des organisations terroristes soutenues par l'Arménie sur les territoires occupés d'Azerbaïdjan

Retour à Marseille d'un terroriste/braqueur/criminel de guerre arménien

Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

La collaboration entre les services turcs et occidentaux pour intercepter les djihadistes

La Turquie a expulsé 1100 ressortissants de l'UE liés à al-Qaïda

Syrie : la lutte turco-belge contre les recruteurs salafistes

lundi 23 juin 2014

Caudry : un demandeur d'asile arménien victime d'injures racistes

Victime d’injures racistes et d’un salut hitlérien, un Caudrésien s’alarme

Publié le 20/06/2014

H. H.

Salut hitlérien, inujures xénophobes... C’est parce qu’il n’imagine pas que de tels actes soient tolérés en France que Michel, un Caudrésien, a décidé de témoigner.

Il faut se figurer la scène. Cela se passe ce dimanche soir, peu avant le début du match de la France contre le Honduras. Vous avez décidé de retrouver des voisins pour regarder la coupe du monde, et dans le parking de l’immeuble, vous préparez le barbecue. Une fenêtre s’ouvre dans un bâtiment du quartier. Et l’homme qui en émerge fait le salut hitlérien. Profère des injures xénophobes. Vous intime de « repartir dans (votre) pays ».
« Marine Le Pen arrive, crie-t-il. Le Pen au pouvoir, les étrangers à l’abattoir. »

C’est parce qu’il n’arrive pas à croire que l’on puisse tenir de tels propos en France que Michel (1) a souhaité les relater. Cet homme d’origine arménienne, installé à Caudry depuis un an et dans l’attente d’une réponse à sa demande d’asile, n’a que trop connu pareilles situations. S’il a quitté la Russie il y a deux ans, c’était pour échapper, avec sa femme et ses deux enfants, à la haine xénophobe qui était leur lot quotidien. Là-bas, la parole raciste est bien plus décomplexée qu’ici. Du moins, Michel le croyait jusqu’à aujourd’hui. « C’est la première fois que je vois ça ici », assure-t-il.

Dépôt de plainte

Il faut dire que l’agression de dimanche, qui a fait l’objet d’un dépôt de plainte, ne s’est pas limitée à des insultes. Lorsque la famille de Michel et leurs amis sont entrés dans l’appartement, les fauteurs de troubles ont continué de sévir. Ce sont alors des coups donnés dans la porte, des coups de sonnette, du bruit enfin qui effraie les deux enfants de neuf et quinze ans, réveillant en eux aussi de mauvais souvenirs. Plus tard dans la soirée, car cela a duré, il y aura aussi des coups, assure Michel, lorsqu’il tente de discuter puis de rentrer dans son propre appartement, dont la serrure a été bloquée, sans doute par les mêmes, grâce à des brisures de bois…

Par deux fois ce soir-là, les gendarmes interviendront pour calmer les esprits. Et suite à cette soirée, il serait question que les individus concernés soient contraints de quitter leur logement d’ici le 30 juin.

Mais ces détails importent peu. Ce n’est pas tant pour se plaindre de son expérience que Michel veut témoigner, mais pour souligner ce qu’elle symbolise à ses yeux : la libération de la parole raciste. Peut-être encouragée par le verdict des urnes au soir des élections européennes, considère-t-il. En attendant, Michel a peur. Pas pour lui, mais pour ses enfants, qui baignent depuis l’agression dans un sentiment d’insécurité.

À tel point que la fille n’est pas allée à l’école lundi et mardi. « Je ne peux pas la laisser », souffle Michel. Catastrophé… et craignant une catastrophe.

Lors de l’altercation survenue sur le parking du bowling de Caudry, fin mai, certains témoignages avaient aussi fait écho de saluts hitlériens et de croix gammées.

(1) Prénom d’emprunt.
Source : http://www.lavoixdunord.fr/region/victime-d-injures-racistes-et-d-un-salut-hitlerien-un-ia14b45240n2220768

Après l’agression xénophobe à Caudry: pour Mélanie Disdier (FN), «La bêtise ne peut être associée à un parti»

Publié le 23/06/2014

PAR H. H.

Dimanche dernier, un Caudrésien agressait l’un de ses concitoyens, demandeur d’asile d’origine arménienne, demeurant rue de la Paix, à Caudry. Additionnant les faits de saluts hitlériens. En réaction à ces agissements, dont les auteurs se réclamaient notamment de la présidente du Front national Marine Le Pen, Mélanie Disdier-Éthuin, l’une des deux élues frontistes au conseil municipal de Caudry et responsable du FN dans la 18e circonscription, condamne les faits et refuse tout « amalgame » avec son parti.

« Je condamne fermement ce genre d’attitude, affirme l’élue, comme elle l’a toujours fait ainsi, auparavant, que son père Jacques Disdier, figure du FN dans le Cambrésis. Et d’ajouter : « Depuis que Marine Le Pen préside le Front national, la dédiabolisation est réelle : nous souhaitons vraiment que notre parti soit le plus représentatif de la population. S’il s’agit d’un militant FN, il sera radié de nos listes et de nos agendas. Des personnes comme cela ne nous intéressent pas. »

Surtout, « ce genre d’attitude ne peut pas être représentatif d’un parti politique », dit-elle ; et un parti ne peut être considéré comme « responsable » des propos de citoyens, même lorsqu’ils se réclament de celui-ci. « Je ne pense vraiment pas qu’il faille mettre ça sur le dos de notre parti. On nous dit souvent qu’on instaure un climat de haine. Mais je suis vraiment quelqu’un de simple et qui n’a aucun préjugé. »

Mélanie Disdier voit plutôt dans l’agression de dimanche, de la « bêtise », peut-être « sur fond d’alcool », qui peut encourager à proférer des « énormités ».

« Le symbole d’un réel malaise »

« C’est surtout le symbole d’un réel malaise de la population en général, reprend l’élue, y voyant le résultat de la gestion de « tous les partis politiques au pouvoir depuis plus de trente ans ». Mélanie Disdier annonce craindre que ce « ras-le-bol » « s’amplifie de plus en plus ». Avec cette conséquence, pour ceux touchés par la « misère », de chercher « un bouc émissaire ».

À Caudry, résume-t-elle, « je ne pense pas réellement qu’il y ait un sursaut raciste ». Plus largement, « dès lors que quelqu’un a des propos racistes, on l’affilie systématiquement au FN. Mais chez des gens de tous les partis, j’entends des propos qui me choquent énormément. La bêtise ne peut pas être associée à un parti. »
Source : http://www.lavoixdunord.fr/region/apres-l-agression-xenophobe-a-caudry-pour-melanie-ia14b45240n2229143

jeudi 19 juin 2014

Marseille : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs d'outillage

1 réseau de cambrioleurs d'outillage démantelé

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        Par Lefigaro.fr avec AFP
        Mis à jour le 18/06/2014 à 20:12
        Publié le 18/06/2014 à 20:08

Huit hommes ont été mis en examen aujourd'hui à Marseille pour vol avec effraction en bande organisée, recel et association de malfaiteurs, dans le cadre du démantèlement d'un réseau de voleurs d'outillage professionnel revendu notamment en Roumanie.

Cinq d'entre eux ont été écroués, dont un Roumain de 42 ans soupçonné d'être à la tête du réseau. Les trois autres devaient être présentés ce soir au juge des libertés et de la détention en vue de leur incarcération. Des réquisitions de mandat de dépôt ont été prises à leur encontre, a précisé le procureur de la République à Marseille, Brice Robin.

Samedi, 140 gendarmes avaient pratiqué simultanément 12 interpellations dans plusieurs domiciles de Marseille et deux campements, l'un dans le 12e arrondissement de la ville, l'autre à Vitrolles.

En février, le parquet de Marseille avait ouvert une information judiciaire après une quinzaine de cambriolages chez des commerçants et des artisans des Bouches-du-Rhône, du Gard et du Var. Les malfaiteurs dérobaient de l'outillage de grande marque destinés notamment aux professionnels du bâtiment. Le matériel était revendu ensuite sur un marché aux puces à Marseille ou en Roumanie.

Au total, les enquêteurs soupçonnent la bande, composée de ressortissants roumains, arméniens et d'un Algérien, d'avoir commis une soixantaine de cambriolages. Le préjudice total est estimé à 2 millions d'euros. Le chef présumé du réseau est à la tête d'un important patrimoine en Roumanie, notamment deux maisons et trois commerces.
Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/18/97001-20140618FILWWW00384-1-reseau-de-cambrioleurs-d-outillage-demantele.php

Voir également : Le problème des gangs arméno-géorgiens dans le Grand Sud

Criminalité arméno-géorgienne : le rapport qui accuse

Auditions de la mission parlementaire sur la lutte contre l'insécurité dans les territoires

Vols : les filières arméno-géorgiennes

Le gangstérisme arménien, une sordide réalité de la France actuelle

Arméniens et mafias étrangères en France : un état des lieux par Dimitri Zoulas

Arméniens et autres mafias en France : un phénomène inquiétant

Gangstérisme géorgien : "Le rôle de receleurs est souvent tenu par des criminels arméniens" (Stéphane Quéré, criminologue)

Rennes : démantèlement d'un réseau de malfaiteurs arméniens

Aveyron et Sud-Ouest : démantèlement d'un réseau de cambrioleurs arméniens et "géorgiens"

Gers : l'incroyable butin de la bande organisée de cambrioleurs arméno-géorgiens

Paris : qui sont les nouveaux cambrioleurs ?

Paris : encore un receleur arménien impliqué dans un réseau de cambrioleurs

Mafia "géorgienne" en Aquitaine : arrestation du parrain d'un réseau russo-arménien

Oissel : 194 objets volés, découverts dans la chambre d'un cambrioleur

lundi 16 juin 2014

Tentative de dialogue arméno-turc : la balle est dans le camp de l'Arménie

Armenia should constructively consider PM's proposal by Şükrü Elekdağ*

June 02, 2014, Monday/ 17:18:24

I believe that Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan's April 23 statement on “the Armenian issue” reflects a rational, humane, peaceful and reconciliatory approach.

It also shows that Turkey is not shunning the truth and is not afraid of confronting its past. That was evidenced in his remarks: “… we wish that the Armenians who lost their lives in the context of the early 20th century rest in peace, and we convey our condolences to their grandchildren. Regardless of their ethnic or religious origins, we pay tribute, with compassion and respect, to all Ottoman citizens who lost their lives in the same period and under similar conditions.” However, his statement should not be taken as a step toward recognition of the Armenian allegations and a concession; nor should it be viewed as a unilateral apology.

The functional side of the full statement is that the conditions for the aspired-to peace and reconciliation between the parties are clearly laid out. These conditions include the establishment of a joint historical commission by the parties to reveal the facts of the 1915 incidents and analyze the findings in light of the applicable legal framework. The decision of the European Court of Human Rights (ECtHR) on the Doğu Perinçek case, which rejected “the existence of a general consensus” on the Armenian genocide allegation and maintained that this is a controversial issue, allowed Ankara to adopt a bold initiative for peace with Yerevan.

Parliament's declaration for the formation of a joint historical inquiry

The prime minister's expression of regret for the lives lost by Armenians and other Ottoman people in the conditions that prevailed during the period of 1915 is another striking part of the statement. As for the humane approach in the statement, we should note that Parliament also adopted the same approach in a declaration unanimously adopted on April 13, 2005. The declaration extended a hand of peace and amity to Armenia and referred to the following justifications for the establishment of a joint historical commission.

 “The Parliament believes that both Turkey's and Armenia's interests are best served in the reconciliation of the Turkish and Armenian peoples, who lived in peace and mutual tolerance for centuries on the same land, to save them from being hostage to deep prejudices stemming from the war years, and in the creation of an environment that will enable them to share a common future based on tolerance, friendship and cooperation.

“The government and the opposition parties have made a proposal to that end, which aims to shed light on historical facts through scientific research so as to prevent history from continuing to be a burden for these two nations. By this move they have proposed to establish a joint commission by Turkey and Armenia composed of historians from both sides, to open their national archives without any restrictions to research and to disclose the findings of this research to world public opinion. The proposal further specifies that the commission can carry on its research in the archives of other related countries and that the parties will determine the establishment and working methods of said commission.

"Parliament fully supports and approves this historic proposal. The cooperation of the government of Armenia is a must for the implementation of this initiative. To this end, unless Turkey and Armenia rely on a common perspective on historical facts, the inheritance that both sides will leave to their children and future generations will be nothing other than biases, enmity and sentiments of revenge.
"Wisdom and logic command Turkey and Armenia not to be afraid of destroying taboos and to face their history by discovering all the aspects of the human tragedy they experienced together. This is the way to prevent the past from overshadowing our present and future.

Parliament underlines the fact that the proposal of the Turkish Republic should be considered, in essence, an initiative for peace. If Armenia wants to establish good neighborly relations with Turkey and develop a basis for cooperation, it should not hesitate to accept Turkey's proposal for a joint historical evaluation.”

Diaspora's attitude

The positive impression generated by Turkey's bold and peaceful initiative to set up a joint historical commission in the international arena should be underlined. This impression is confirmed by the joint declaration of 97 parliamentarians from the Parliamentary Assembly of the Council of Europe (PACE), the decision by the Parliamentary Assembly of the Organization for Security and Cooperation in Europe (OSCE) and the remarks by former German Chancellor Gerhard Schröder and American Ambassador to Turkey Francis Ricciardone that the establishment of a joint commission would contribute to the achievement of reconciliation between the Turkish and Armenian nations.


 The Armenian diaspora strongly opposed Turkey's proposal for the establishment of a joint commission, as it would undermine the credibility of their allegations. For this reason, the provision on the creation of a joint commission, which has been strongly supported and promoted by Turkey, was the main issue during the deliberations on the twin protocols concluded on Oct. 10, 2009 in Zurich between the Turkish and Armenian foreign ministers. This provision has also played an important role in the obstruction of the ratification of the protocols as well, because nationalist and militant Armenians as well as the diaspora fiercely opposed this proposal, asserting that the Armenian genocide is a historically established fact not open to further research and negotiation.

ECtHR: Genocide allegation is controversial

 In light of this antagonistic stance, one is inclined to ask what sort of development took place that accounts for the Turkish side's hope that its proposal for the establishment of a joint commission might be practically viable.

This development is the ECtHR judgment in the Perinçek case. Swiss courts had convicted Perinçek over his remarks that the Armenian genocide allegation was a lie, basing their decisions on the contention that there exists “a general consensus concerning the legal characterization of the events in question as genocide.” But the European court, in its judgment on Dec. 17, 2013, rejected the Swiss courts' view and stressed that the Armenian genocide allegation was controversial for three reasons.

 First, it pointed out that it would be very difficult to identify a general consensus, as there were differing views even among the Swiss political organs themselves. The Swiss Federal Court itself had acknowledged that there was no unanimity in the community as a whole concerning the legal categorization in question. Furthermore, only about 20 states out of 190 worldwide had officially recognized the Armenian genocide, and such recognition had not always been extended by the governments of those states but from their parliaments, as was the case in Switzerland.

Second, the court rightly recalled that the notion of “genocide” is a precisely defined legal concept. According to the case law of the International Court of Justice (ICJ) and the International Criminal Tribunal for Rwanda, “genocide” requires that the acts in question must have been perpetrated with the specific intent to destroy not only certain members of the group but all or part of the group itself (dolus specialis). As a result the court, noting that genocide is a very narrow, difficult-to-prove legal concept, stated that it was not convinced that the “general consensus” on the existence of the Armenian genocide to which the courts of Switzerland referred in convicting Perinçek was consistent with such very specific points of law.

Third, the court expressed doubts on whether there could be a “general consensus” on events such as those at issue here, given that historical research was by definition open to discussion and a matter of debate, without necessarily giving rise to final conclusions or to the assertion of objective and absolute truths. In this connection, the court's underlining the fact that Armenian claims cannot be compared to the Holocaust, clearly distinguishes the case from those concerning the denial of the crimes of the Holocaust committed by the Nazi regime, as those crimes have a clear legal basis established and proven by an international court.

Outcome of appeal is doubtful

 As can be seen from the above, the ECtHR rejected the Swiss court's assertion that the Armenian genocide is a matter of “general historical and scientific consensus” whose existence had to be considered established as a matter of fact and could not be challenged in court -- even though the issue had not been adjudicated by a competent judicial authority. The court also set aside any contention of legal equivalence of the “Armenian genocide” with the Holocaust, since there had been a clear legal basis for the recognition of the Holocaust as genocide. The Holocaust was unambiguously established as fact and defined as a crime by the International Military Tribunal at Nuremberg, whereas no such valid judicial finding has so far been made in respect to the Armenian situation.

Switzerland decided to appeal the ECtHR ruling on the Perinçek case. The Swiss Federal Office of Justice announced on March 11, 2014 that the ECtHR's Grand Chamber will be requested to review the ruling in order to clarify the scope available to the Swiss authorities in applying Swiss criminal law to combat racism. However, the appeal for review remains pretty weak, because it does not offer new findings or arguments. Furthermore, it is really a remote possibility that the Grand Chamber will challenge the above-mentioned three arguments that the court's judgment is based upon.

In the light of these newly emergent conditions, the diaspora and Armenia need to switch to a more realistic approach vis-à-vis Turkey's proposal suggesting the establishment of a joint commission.

Government's acceptance of my proposal for creation of a joint commission

I have been proposing the establishment of a joint historical commission between Turkey and Armenia since the 2000s, in my talks with high-ranking officials of the Ministry of Foreign Affairs; however, arguing that this is a fairly risky move, they did not adopt this proposal. I have continued to subscribe to this view since being elected as a Republican People's Party (CHP) deputy in the elections on Nov. 3, 2002. Following several meetings with then-Foreign Minister Abdullah Gül, he, despite objection by the ministry bureaucracy, concurred that this was a fair, constructive and humane approach and that it would take Turkey to a better position in the dispute. Most important, he persuaded Prime Minister Erdoğan that this project was an appropriate initiative. I also got the approval of then-CHP Chairman Deniz Baykal on this matter. The proposal thus resulted in a sort of miracle, as it brought together the prime minister and the chairman of the main opposition party, who were not on very good terms, for a meeting in the office of the prime minister at Parliament on March 8, 2008. The prime minister reviewed the proposal, but he still had some questions in mind. Subsequent to my briefing, in a joint press conference, Erdoğan and Baykal announced the proposal to establish a joint historical commission in the context of the peace initiative vis-a-vis Armenia. With this initiative, they demonstrated that Turkey is not afraid to confront its past and that they expected the same attitude from Armenia in the name of peace and friendship. Parliament unanimously adopted this proposal on April 13, 2005.

What wisdom and reason require

 Armenia should positively consider this initiative launched by Prime Minister Erdoğan in order to extract Turkish-Armenian relations from where they have been stuck for 99 years.

Unless this is done, it will not be possible to free Armenians from a consuming preoccupation with victimization and usurpation and Turks from the feeling of being the unfair target of a worldwide conspiracy of calumny and slander. And in that case, it would be a fantasy to suppose that these two nations could ever achieve reconciliation and peace.

For this reason, a contemporary approach based on wisdom and reason must be achieved by exposing all aspects of the human tragedy that befell Turks and Armenians to daylight and by confronting the historical facts and accepting them. Peace will inevitably be born out of this trauma. *Dr. Şükrü Elekdağ is a retired ambassador, former undersecretary of the Ministry of Foreign Affairs and former deputy for the Republican People's Party.
Source : http://www.todayszaman.com/news-349386-armenia-should-constructively-consider-pms-proposal-by-sukru-elekdag-.html

Voir également : Recep Tayyip Erdoğan demande au régime bananier arménien de se confronter avec courage à l'histoire arménienne

Recep Tayyip Erdoğan contre la "hiérarchisation des souffrances"

Ahmet Davutoğlu : "les souffrances colossales des musulmans ottomans demeurent largement inconnues hors de Turquie"

La population turque confrontée à la négation obstinée des massacres de Turcs et d'autres musulmans, perpétrés par les ethno-nationalistes arméniens

Halil Berktay et les tabous de l'historiographie nationaliste arménienne

Arménie : le "travail de mémoire" est très loin d'être fait

La réponse (en 9 points) de l'historien Ara Sarafian aux radicaux arméniens (2008)

Trois approches arméniennes de la Turquie

samedi 14 juin 2014

Violente charge de Dmitri Kisseliov (dirigeant de Russia Today) contre l'Arménie

Kremlin Propaganda-Chief Asks Armenians to Speak Russian
June 12, 2014 - 8:47am, by Giorgi Lomsadze

If Armenians want to feel safe, they have got to speak Russian, Moscow’s propagandist-in-chief, Russian media-personality Dmitry Kiselyov, has instructed Russia’s somewhat reluctant Caucasus ally, Armenia.


 “I sat in a cab today and the 20-year-old guy could not even count in Russian,” complained the head of the Russian state news service, Rossiya Segodnya (Russia Today), at a June 11 parliamentary gathering in the Armenian capital, Yerevan. A tense exchange with Armenian politicians ensued.

While the line may sound like an ignorant tourist's throwaway complaint,  the comments, in the context of Russian-Armenian relations, chafed a sensitive nerve.
Many Armenians think that their country already has compromised much of its sovereignty by becoming increasingly dependent on Russian money, energy and defense. Criticism delivered in the style of a colonial master does nothing to correct that view.

By July 1 (after a few delays), Armenia is expected to enter the Eurasian Union, essentially Moscow’s response to the European Union. It already is part of the Collective Security Treaty Organization (CSTO), the Moscow-led counterweight to NATO.  The country has effectively surrendered much of its energy supply system to Russian energy monolith Gazprom and much of its income generation depends on what migrants send home from Russia.

But Kisilyov, who  shot to international notoriety for his nationalist, neo-Soviet coverage of the Crimea crisis, thinks Armenia has not done enough.


“Russian culture is becoming of secondary importance,” lectured Kiselyov,
who also hosts a prime time show on Russian state TV . “Russia, in the CSTO framework, took upon itself providing security for Armenia. And what is happening to the Russian language in Armenia? It is simply disappearing…. The question is what is Armenia doing not to let this happen.”

In a country that spent centuries going through fire and water to preserve its national identity and language, not all would agree that that is the question.

Armenia already lifted a ban on foreign-language schools, adopted 25 years ago in a fit of resurgent nationalism. Russian is a mandatory subject in schools and Moscow has come up with a slew of initiatives to promote Russian language and culture in Armenia – all to the backdrop of grumblings by Armenian culture figures.

Diplomatic sensitivity may not be the strongest suit of Kiselyov, who famously said that Russia could “reduce the United States to radioactive dust.” But the diplomat in the house, former Russian ambassador to Armenia Vyacheslav Kovalenko, a 68-year-old, Soviet-era functionary who represented Moscow in Tbilisi during Russia's 2008 war with Georgia, only pushed the line further.

“You can’t choose one union for security-related integration and another one for cultural purposes,” Kovalenko was quoted by RFE/RL's Armenian service as saying. 


Moscow will hardly make friends with such neo-colonial finger-wagging, but then it may be content with having an ally who is a hostage to geopolitical circumstance, rather than a friend.
Source : http://www.eurasianet.org/node/68551

Voir également : Comment Poutine a rappelé au régime bananier arménien qu'il ne pouvait pas avoir le beurre et l'argent du beurre

Echec du "tournant pro-européen" (dixit Ara Toranian) du régime bananier arménien

Mauvaise nouvelle pour le régime bananier arménien : visite de Poutine à Bakou

Mauvaise nouvelle pour Erevan : accords de vente d'armes entre la Russie et l'Azerbaïdjan

La question du Haut-Karabakh au sein de l'Union eurasiatique : l'Arménie sous pression

Le tyranneau Serge Sarkissian félicite Bachar el-Assad pour sa "réélection"

L’Arménie félicite la réélection de Bachar Al Assad
Vendredi 13 Juin 2014

Le président arménien a félicité vendredi son homologue syrien Bachar al-Assad pour sa réélection le 3 juin, a indiqué la présidence. "Je suis plein d'espoir que le dialogue national permettra de rétablir

la paix et la stabilité pour le bien du peuple syrien", a écrit le président arménien Serge Sarkissian. "Je vous souhaite santé et réussite, et au peuple ami de la Syrie, une paix durable", a encore écrit M. Sarkissian.

Selon certaines évaluations, de 60.000 à 100.000 chrétiens originaires d'Arménie sont établis en Syrie. Il s'agit de descendants de ceux qui ont fui les massacres d'Arméniens dans l'empire ottoman au cours de la Première Guerre mondiale.
Source : http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/196639-l%E2%80%99arm%C3%A9nie-f%C3%A9licite-la-r%C3%A9%C3%A9lection-de-bachar-al-assad.html

Voir également : Le monstrueux attentat d'Orly : le terrorisme arméno-syrien contre la France
 
Le régime des Assad déstabilisé en Syrie : un rappel des compromissions de la FRA-Dachnak, de l'ASALA et du régime arménien

Qui ment sur les Arméniens de Kessab ?

La déception d'une partie des Arméniens syriens réfugiés en Arménie

Maine-et-Loire : spectaculaire opération contre un trafic d'épaves

Maine-et-Loire Trafic d’épaves auto : 17 suspects arrêtés
11.06.2014 08:25
Les gendarmes ont interpellé, mardi, 17 hommes suspectés d’avoir escroqué 200 personnes, en leur vendant des épaves maquillées en voitures récentes, deux à trois fois plus cher que leur valeur réelle.

Des hommes d’origine arménienne, âgés de 33 à 44 ans, ont été arrêtés au petit matin, ce mardi. L’un à Trélazé. Un autre à Saint-André-de- la-Marche. Deux autres à Cholet. Et les 13 derniers à dix adresses diffé- rentes à Angers.

Les détails de cette spectaculaire opération dans Le Courrier de l'Ouest de ce mercredi.
Source : http://www.courrierdelouest.fr/actualite/maine-et-loire-trafic-d-e-paves-auto-17-suspects-arre-te-s-11-06-2014-166350

Jeudi 12 juin 2014 09:13
Maine-et-Loire. Trafic d’épaves : les gardes à vue des 17 Arméniens prolongées


Quatre ou cinq des 17 suspects Arméniens, hommes et femmes, interpellés mardi dans différents lieux du département dans le cadre d’un trafic d’épaves automobiles ont été déférés mercredi en fin d’après-midi au parquet d’Angers.

A lire aussi : Trafic d’e´paves auto : 17 suspects arre^te´s

Ils ont été placés sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, avec des obligations, comme celles de pointer au commissariat, de ne pas quitter le territoire national et de remettre leur passeport au greffe du juge d’instruction. Les enquêteurs ont établi qu’environ 200 personnes avaient été victimes de leur petit commerce depuis 2009.

A suivre dans Le Courrier de l'Ouest de mercredi, à télécharger sur ordinateur, smartphone et tablette
Courrier de l'Ouest  
Source : http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-maine-et-loire.-trafic-d-epaves-les-gardes-a-vue-des-17-armeniens-prolongees_fil-2567189_actu.Htm

Coutevroult : intoxications au gasoil et aux stupéfiants

Coutevroult Deux voleurs de carburant arrêtés sur l'A4
Hier, la brigade motorisée de Coutevroult a interpellé deux hommes sur l'A4. Ils avaient volé du fuel quelques minutes plus tôt à Fère-en-Tardenoy, dans l'Aisne.
Dernière mise à jour : 30/05/2014 à 14:43

Ils pensaient sûrement avoir réussi leur coup. Mais les gendarmes ont fini par les rattraper à près de 70 km du lieu de leur délit.

Hier, dans une station-service située Fère-enTardenoy (02), deux hommes se servent pour 228 euros de gasoil et partent sans payer à bord de leur Renault Kangoo. Les gendarmes axonnais donnent l’alerte et c’est finalement sur l’autoroute A4, à hauteur de la sortie vers la RN 36, sur le territoire de Coutevroult, que les deux voleurs sont arrêtés.
Course-poursuite

Les militaires de la brigade motorisée interceptent le véhicule. A l’intérieur, les bidon remplis de fuel ne sont même pas fermés et dégagent une forte odeur. Le passager, un Arménien de 41 ans, est d’ailleurs malade. Le conducteur, âgé de 28 ans et domicilié en Meurthe-et-Moselle, fait d’abord mine de suivre les gendarmes mais fait très vite demi-tour et prend la fuite.

Il ne va pas très loin. Quelques kilomètres plus tard, il perd le contrôle du Kangoo et percute le rail de sécurité.

Les deux voleurs ont été placés en garde à vue. La passager pour vol, le conducteur pour vol, refus d’obtempérer et conduite sous l’emprise de stupéfiants. Il a en effet été contrôlé positif à l’issue de sa petite virée.
Coutevroult, 77
Gurvan Abjean
Source : http://www.journallamarne.fr/2014/05/30/deux-voleurs-de-carburant-arretes-sur-la4/

jeudi 12 juin 2014

La situation difficile des demandeurs d'asile arméniens à Clermont-Ferrand

Ils expulsent... non au silence

rassemblement mercredi 4 juin à 18h place de Jaude


Rassemblement organisé par RESF 63 suite à l’expulsion de M. Knajyan et à l’arrestation de M. Arakelyan. Stop aux expulsions et au démantèlement des familles.




Monsieur Knajyan a été expulsé mercredi dernier malgré les demandes réitérées de la communauté scolaire de l'école Paul Bert, des associations, des syndicats, de RESF, de la municipalité de Clermont-Ferrand et de nombreux citoyens qui se sont  émus et indignés de cette situation, en voyant l'avenir de la famille Knajyan à nouveau détruit. Pour satisfaire à la politique du chiffre Monsieur Knajyan a dû subir 42 jours de Centre de Rétention avant d’être violemment expulsé.



Il y a des dimanches soirs où la France n'est pas jolie à regarder et il y a aussi des mercredis matins où elle n'est pas belle à voir.



Arsen Arakelyan est également en centre de rétention. Il veut vivre en France, parmi nous avec sa mère. En Arménie son père a été tué. Arsen n'a pas encore été convoqué par la Commission Nationale du Droit d'Asile.




Devant cet acharnement nous sommes inquiets. Nous revendiquons le retour de monsieur Knajyan et la libération de Arsen Arakelyan comme nous continuons de revendiquer la libération de monsieur Avetisyan dont l'enfant est scolarisé à l'Ecole maternelle Nestor Perret et qui est toujours en centre rétention.



Les Arméniens demandeurs d'asile qui vivent à Clermont-Ferrand dans de grandes difficultés matérielles et dont les enfants vont pourtant régulièrement à l'école sont aujourd'hui en danger en France. Pourtant ils ont fui la violence avérée en Arménie. Curieux paradoxe pour le pays des Droits de l'Homme. Curieuse négation du sens de l'action quotidienne de son Ecole Publique. Et le classement de l'Arménie dans les "pays sûrs" vers lesquels les expulsions sont quotidiennes tient davantage de la gestion migratoire imposée à un pays pauvre que de l'évaluation du respect des Droits de l'Homme et de la sûreté des personnes.


Rassemblement-Manifestation

Mercredi 4 juin 18H

Place de Jaude à Clermont-Fd

Prises de parole, lacher de ballons, remise des pétitions à la Préfecture


Continuez à signer ici la pétition pour le retour de M. Knajyan



Téléchargez ici la

lettre ouverte au Préfet "non au silence".
mardi 3 juin 2014.
Source : http://www.educationsansfrontieres.org/article50562.html

Voir également : Clermont-Ferrand : une famille d'opposants politiques menacée de retour en Arménie (vidéo)

Clermont-Ferrand : une famille de réfugiés politiques arméniens risque de se retrouver à la rue

Auvergne : une famille d'exilés arméniens n'est pas reconduite en Arménie

L'Arménie : pays sûr ou système politico-mafieux ?

Demande de titre de séjour pour la famille Martirosyan, ayant fui le régime bananier arménien

P2759 -
Demande de titre de séjour pour la famille Martirosyan


Le couple Martirosyan est arrivé en France en 2009, ayant dû fuir l'Arménie pour des raisons politiques. Elle, enseignante du 1er degré et lui infirmier ont choisi de tout quitter pour proposer une vie décente à leurs futurs enfants et faire soigner Monsieur, atteint d'une pathologie qu'il ne peut faire soigner dans son pays. Deux enfants sont nés sur le sol français et la famille mène la vie difficile des demandeurs d'asile.

Soumis à une Obligation de Quitter le Territoire depuis le 9 juillet 2013, qui doit prendre fin le 8 juillet 2014, ils ont été assignés à résidence mercredi 4 juin 2014 à 7h45. La police leur a demandé de se rendre dans un centre d'hébergement d'urgence à L'Isle d'Abeau, les coupant ainsi du réseau social qu'ils avaient tissé et qui pouvait les protéger. Les époux ont refusé car leur vie est maintenant ici.

L'aîné des enfants, Achot, se montre en effet très investi dans les apprentissages en classe de petite section à la maternelle Jean Jaurès de Grenoble et le petit Daniel s'épanouit à la crèche du Jardin de ville. Artak, leur père, a pour sa part une promesse d'embauche dans le bâtiment et son futur patron est prêt à remplir les dossiers de la DIRECCTE (anciennement Direction départementale du travail). Ils entreraient alors dans le droit commun.

Nous, parents d'élèves de l'école Jean Jaurès ou d'enfants évoluant à la crèche du jardin de ville de Grenoble, enseignants, éducateurs, amis, voisins ou simples citoyens, demandons que la famille Martirosyan puisse vivre sereinement sa vie en France où elle l'a construite depuis bientôt cinq ans.

Nous tous demandons que M. le Préfet de l'Isère accorde un titre de séjour à Mme et M. Martirosyan et à leurs enfants.

Contact : Collectif Jean Jaurès : albane birem (collectif.jeanjaures@free.fr)

>>> télécharger la pétition en pdf
samedi 7 juin 2014.
Source : http://www.educationsansfrontieres.org/article50599.html

Privas : mobilisation pour Gor Norsoyan, demandeur d'asile

SOCIÉTÉ
•  IMARAZENE Kamel • Mardi 27 mai 2014 à 9h43
Les Privadois se mobilisent pour Gor, 19 ans

Gor Norsoyan, un jeune arménien de 19 ans scolarisé au lycée Vincent d’Indy à Privas, risque d’être expulsé à tout moment vers son pays d’origine. Et pour cause : sa demande d’asile a été rejetée et le recours qu’il a introduit devant le tribunal administratif de Lyon a peu de chances d’aboutir. Pour interpeller les autorités sur le cas de ce lycéen qui rêve de devenir avocat, ses camarades comptent organiser ce vendredi 23 mai une manifestation devant la préfecture. La manifestation partira à 10 h du lycée Vincent d’Indy pour rejoindre le centre-ville, avec un pique-nique devant la préfecture à 12 h. De son côté, le Réseau éducation sans frontières (RESF) de l’Ardèche a mis en ligne mercredi 14 mai une pétition dans laquelle il s’élève contre l’expulsion de Gor. En quelque 5 jours, celle-ci a été signée par 208 personnes. Aussi, un cercle de silence a été organisé samedi 17 mai au centre-ville de Privas pour s’indigner « du sort fait aux enfants sans papiers » et se solidariser avec le jeune arménien dont la famille est arrivée en Ardèche à la fin de l’année 2012 après avoir fui l’Arménie où elle se sentait menacée.

Selon les animateurs du RESF, des associations, des commerçants, des élus et des personnalités politiques ont apporté leur soutien à Gor. C’est le cas, entre autres, de la Région Rhône-Alpes. Dans une déclaration signée par François Jacquart, conseiller régional en charge du suivi du lycée Vincent d’Indy, l’assemblée présidée par Jean-Jack Queyranne a exprimé son soutien aux « actions de solidarité des jeunes lycéens menées au sein du lycée, auprès des habitants du bassin de Privas en vue d’obtenir la régularisation de Gor et lui permettre de poursuivre ses études ». De même, elle a proposé au jeune lycéen de l’aider dans ses démarches de régularisation et d’intervenir auprès des autorités.

Kamel Imarazène (CLP)
Source : http://www.hebdo-ardeche.fr/blog/2014/05/27/les-privadois-se-mobilisent%C2%ACpour-gor-19-ans/

Pour rappel : Privas : un lycéen arménien menacé d'expulsion

Violences domestiques en Arménie : "Ne détruisez pas la famille arménienne avec vos approches européennes" (Robert Aharonyan, homme politique)

Domestic Violence and the Preservation of ‘Family’ in Armenia

By Contributor on June 3, 2014 in Featured, Headline, Opinion

Special for the Armenian Weekly

By Sophia Moradian & Karine Vann

On Feb. 24, Hasmik Khachatryan, 27, stood in the courtroom of the Gegharkunik District in Gavar, Armenia, to testify against her husband, Sargis Hakobyan. She hoped that by doing so, he might be held accountable for the physical and psychological abuse he had unleashed for nearly a decade. Khachatryan is part of a growing statistic of women in Armenia who are speaking out about gender-based violence.

The case took an even more controversial turn on May 7, when the former leader of the Progressive Socialist Party, Robert Aharonyan, verbally and physically assaulted journalists and supporters following one of Khachatryan’s hearings. Video footage from the incident went viral and captured Aharonyan addressing a crowd of native and diasporan Armenians, as well as representatives of women’s rights organizations, in rather explicit language: “Get lost, go back to your country! Why have you come to interfere with Armenia? … The day will come [when] we will deport you, [and] close the border. I am a supporter of strong families… Don’t destroy the Armenian family with your European approaches.”

Commenting on the incident in an interview with Civil Net, Maro Matosian, a Diasporan repatriate and the founder of the Women’s Support Center in Yerevan, said, “Lately, a lot of marginalized small organizations [have been] able to change the mindset of people and spread out information that women organizations are trying to break up families in Armenia, that we do not support the ‘traditional fabric’ of an Armenian family, whatever that means.”

It is shocking that in certain contexts, the word “family” in Armenia has come to justify the violation of human rights. But in order to understand the attitudes of individuals like Aharonyan, which are so at odds with human rights movements of the 21st century, it seems that we must first ask, “What is the ‘traditional Armenian family’?”

How can we distinguish between the family as a social unit—so central to our psychological and emotional wellbeing—and the exploitation of the term as a driving force behind arguments from individuals like Aharonyan?

While recent events paint a bleak picture of women’s rights in Armenia, organizations such as the Women’s Resource Center,Women’s Support Center, Pink Armenia, Society Without Violence, For Family and Health, and the Coalition to Stop Violence against Women inspire hope. These organizations, many emerging as recently as earlier this year, have been critical in empowering Armenian women, like Khachatryan, to claim their right to nonviolence.

They also set an example for the emergence of other like-minded organizations. SheFighter, a self-defense training program designed to empower women and girls, was recently established by Nora Kayserian on March 8, International Women’s Day. Describing her program, Kayserian said, “Women who usually come out of self-defense classes, after a long period of time, feel more entitled to their body, more entitled to their rights. They have both a stronger body and a stronger mind, in terms of speaking up for themselves, making their voices heard, basically owning the fact that they are independent people, and they’re capable, and they have control of their lives and themselves.”

More and more women are becoming aware of their rights. And whereas before, domestic violence cases faded into anonymity, they are now seeing the light of day. Yet, it will take time for a patriarchal society

like Armenia to come to terms with the “new values” that are so at odds with tradition.


The most recent hearing for the Khachatryan case took place on May 20. The verdict, however, was delayed because Hakobyan’s lawyer ordered another medical examination to verify the physical abuse. Hakobyan denies nearly all of the accounts of physical violence against Khachatryan, including claims that he put out his cigarettes on her body.

In spite of these obstacles, as global citizens we know that nothing is specific to Armenia. Gender equality, along with many other challenges facing Armenia today, are global issues.

Concluding her interview, Matosian ended on a note of optimism: “That’s the challenge and that’s the beauty of being in Armenia.” Armenia has the advantage of being a small country with a strong collective identity and a progressive and committed diasporan network. We should embrace Armenia’s unique circumstances as the ideal environment for change to take place in the future. Diasporan or not, it’s perhaps one thing we can all agree on.
Source : http://www.armenianweekly.com/2014/06/03/domestic-violence-armenia/

Voir également : "Valeurs européennes" : choc politico-culturel entre Arméniens d'Arménie et Arméniens diasporiques

Les coutumes matrimoniales des Arméniens

Une coutume arménienne : le "madar", c'est-à-dire le sacrifice d'un mouton (ou d'un coq) suivi du marquage d'une croix de sang sur le front

Les rites sacrificiels en Arménie

Les violences domestiques : un problème qui touche plus du quart des femmes d'Arménie

Le problème de la violence conjugale en Arménie

Les violences faites aux femmes et aux filles en Arménie (rapport de 2011)

Arménie : des femmes souffrent en silence

Violence au sein de la famille arménienne : le cas de Greta Baghdasaryan

Crime d'honneur à Gyumri (Arménie)

Le crime d'honneur, une tradition arménienne ?

Marseille : retour sur un crime d'honneur arménien symptomatique

Le crime d'honneur, une tradition méconnue des chrétiens d'Orient

Istanbul : un couple religieusement mixte victime d'un crime d'honneur de la part du beau-frère chrétien arménien

France : les crimes d'honneur au sein de la première génération d'immigrés arméniens

Le communautarisme diasporique arménien : endogamie, mariages arrangés, auto-ghettoïsation

Le problème des mariages précoces chez les Arméniens du Liban

Europhobie arménienne : diffamations paranoïaques et irrationnelles à Erevan

lundi 2 juin 2014

Tal Buenos : "Foxman n'est pas un négateur"

Abraham Foxman’s good name
By TAL BUENOS
05/18/2014 22:36

Foxman is not a denier, on the contrary, he has expressed genuine interest in learning more facts about what had happened.


It is shocking that Abraham Foxman, the national director of the Anti-Defamation League and a Holocaust survivor, who will soon be capping 50 years of dedication to the cause of “never again” for Jews and for all, is subjected to such a blatant campaign of defamation by political opportunists.

While the Law School of Suffolk University in Boston intended to honor the soon-to-retire Foxman by naming him as the speaker for the commencement on May 17 and announcing that he will be bestowed with the honorary title of Juris Doctor, the Armenian Bar Association flipped the script by publicly urging the university to disinvite the “genocide denier.”

Certain Armenian websites have been circulating articles that are designed to injure the reputation of both Foxman and the ADL, and it is likely that the Armenian National Committee of Eastern Massachusetts will stage a student protest on commencement day to go along with a spitefully worded online petition to remove him from the event.

Foxman is not a denier. He has never refused to recognize existing facts about the Armenian tragedy of World War I. On the contrary, he has expressed genuine interest in learning more facts about what had happened.

It is only through the study of authentic documents that one may formulate an informed opinion on whether the Ottoman government acted with the intention to destroy the Armenian people – as the genocide label would warrant – or in consideration of wartime necessities to clear vulnerable areas within its territory of a population whose leaders were colluding with the enemy.

Indeed, the Ottoman state removed Armenians from their homes during WWI, and did not protect them from hunger, diseases and raids. One’s heart cannot remain indifferent to the suffering experienced by the Armenians, and the emotion that is still felt by this generation of Armenians for whom the memory of the events is a pivotal aspect of their heritage.

This memory, however, is manipulated by political agenda. The facts concerning the intentions of both Turks and Armenians in their conflicting national aspirations are still being studied. The context is wider than WWI, and involves a long history of religious prejudice, the interests of great powers and the inflammation of ethnic conflicts at the expense of many Muslim and Jewish communities as well as Christian ones.

Essential sources on what the Ottoman government and the Armenian leadership were trying to accomplish are only now becoming available. Whoever is making rash and harsh judgments is doing so because of a hurry to meet political ends.

Unfortunately, many of the voices that are the loudest on the matter are of those who are either committed to national interests or to “genocide” as an academic discipline.
Correspondingly, Armenian lobby groups and career genocide scholars who are not capable of reading a single Ottoman document are the ones who spread a culture of disregard to the details of Ottoman wartime intentions and push for a genocide label that is an anti-Turkish libel.

Interestingly, the bully tactics employed against Foxman and the ADL attest to this lack of historical integrity. The ratification of the genocide convention in the United States in 1988, without which genocide awareness would not have been what it is today, was mainly achieved thanks to incessant efforts by B’nai B’rith, the ADL’s parent organization, which finally convinced President Ronald Reagan to make it a priority.

Yet, ironically, Foxman’s attackers have turned against the very continuer of those who led the call for the US to ratify the genocide convention; these attackers have turned the genocide convention into a tool of political intimidation.

The United Nations Genocide Convention was a direct outcome of the Holocaust, and its ratification in the US four decades later was done on behalf of all national, ethnic, racial and religious groups, to ensure the outlawing of the kind of systematic mass murder that was executed by the Nazis. In a dramatic twist, the term genocide has become a burden on the memory of the Holocaust.

While William Korey, a former director of the ADL, led the debate against the American Bar Association for decades so that American law would stand against another genocide like the Holocaust, in today’s reality Foxman is targeted by the Armenian Bar Association for his courage to speak on the historical uniqueness of the Holocaust.

Undoubtedly, the accurate study of the Holocaust is undermined when references to it are not made for the sake of learning but as a means to promote political campaigns. This is a process through which the depiction of the Holocaust is compromised, and the memory of the Holocaust becomes shaped by foreign considerations. The presence of Adolf Hitler’s so-called Armenian quote in the United States Holocaust Memorial Museum is a case in point.


The quote, “Who, after all, speaks today of the annihilation of the Armenians,” is on display in the American national Holocaust museum because of the wishes of pressure groups to make the Armenian case appear as Hitler’s inspiration for the Holocaust. The quote is there even though its origin is questionable, and despite the expressed wishes of Jewish survivors that the memory of the Holocaust would serve an educational purpose without political distortion.

It is a recognized fact that Ottoman Armenians engaged in rebellious activity since the 1880s, even before the massacres of the 1890s, and it would be absolutely distasteful to even imply that European Jews at any point prior to WWII sought the destruction of Germany.

In Hitler’s mind, however, the Jews did, and were posing a revolutionary threat on an international scale. Hitler’s anti-Semitic view that the Jewish presence in Europe was comparable to the Armenian rebellion in Anatolia should no longer be given a platform. Hitler should be remembered as a mass murderer of a particular kind, rather than be shown as a genocide expert; museums should educate on what Hitler did, and certainly not accept what he thought.

The politicization of history is so dominant in the Armenian quest for genocide recognition because of its political rather than honest aims. One political aim is to overshadow Armenia’s conquest of Nagorno-Karabakh in the 1990s by popularizing a narrative of victimhood; other political aim of a number of international actors involves using the threat of a genocide label as leverage by which Turkey’s policies may be affected.

While a great many innocent Armenian men, women and children were victims of the conflict between the Ottoman state and the Armenian Revolutionary Federation almost a century ago, their memory has been traded for ongoing political battles. Consequently, public figures such as Foxman are pulled into the fray even when expressing apolitical fairness.

By maintaining a guarded approach against the forcing of political narratives through legislation, in the face of a vicious branding, Foxman bravely confirms the traditional commitment that was made by the ADL long ago to defend democratic ideals. To deny political abuse of memory is no denial of historical facts, but rather their protection.

The author holds a master’s degree in Theological Studies from Harvard Divinity School, and is a PhD candidate in Political Science at the University of Utah.
Source : http://www.jpost.com/Opinion/Op-Ed-Contributors/Abraham-Foxmans-good-name-352643

Voir également : Tal Buenos : le droit de réfuter les allégations nationalistes arméniennes

Le chercheur israélien Tal Buenos récuse rationnellement l'amalgame qui est fait entre le génocide juif et le prétendu génocide arménien

Le Haut-Karabakh, un conflit méconnu

Le Haut-Karabakh, un autre pays instable que personne ne connaît

Par Katie Engelhart mai 20 2014 
Depuis le début de la crise ukrainienne, les analystes passent leur temps à discuter de ses possibles répercussions sur les autres conflits voisins. L'Ossétie du Sud et l'Abkhazie en Géorgie ainsi que la Transnistrie en Moldavie – qui ont tous connu des heurts récurrents durant ces dernières décennies – ont tous les trois attiré l'attention des médias. On peut donc se demander pourquoi il n'en est pas de même avec le Haut-Karabakh (bien que le nom soit imprononçable).

Le 16 mai dernier marquait les vingt ans du cessez-le-feu dans le Haut-Karabakh, une enclave arménienne en plein cœur de l’Azerbaïdjan. Bien qu'ayant proclamé son indépendance, elle n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. De 1988 à 1994, l'Arménie et l’Azerbaïdjan se sont affrontés dans un conflit qui a provoqué la mort de 30 000 personnes. Un compromis – négocié par la Russie – a été signé en 1994, mais des soldats armés restent présents sur la « ligne de contact ». Des dizaines de personnes se font toujours tuer chaque année, et des centaines de milliers d'autres continuent à vivre exilées. Svante E Cornell – directeur de l'Institut Asie centrale-Caucase – parle de ce litige comme « la mère de tous les conflits non résolus ».

Les tensions se sont récemment accrues. L’Azerbaïdjan a organisé de grands exercices militaires à sa frontière avec l'Arménie en avril dernier. Une crainte tenace existe concernant la récente annexion de la Crimée par la Russie – acclamée en Arménie, qui supporte un Haut-Karabakh indépendant, et dénoncée en Azerbaïdjan, qui y est opposée. Cette annexion pourrait faire pencher la balance et provoquer l'éclatement d'un conflit qui impliquerait les grands acteurs régionaux que sont la Russie, la Turquie, Israël et l'Iran. « Je m'inquiète des conséquences que cela peut avoir sur le Caucase du Sud » a déclaré Katherine Leach, ambassadrice britannique en Arménie.

Quoi qu'il en soit, la Russie – qui fournit des armes et de l'argent aux deux camps – tirera profit de la situation en capitalisant sur l'insécurité de la région. Vladimir Poutine a récemment déclaré lors d'un discours à Erevan, la capitale de l'Arménie, que « la Russie ne quittera jamais la région et qu'au contraire, sa présence sera renforcée ».
En janvier dernier, la commission permanente du renseignement rattachée au Sénat américain a publié son rapport sur les risques mondiaux. Il mettait l'accent sur le fait que « le Haut-Karabakh et les territoires limitrophes demeuraient une zone de tensions » et que les « perspectives d'une résolution étaient faibles ». Ce rapport faisait suite à celui de l'ONG International Crisis Group, qui évoquait l'accélération de la course à l'armement en Azerbaïdjan et l'utilisation d'une rhétorique belliciste de plus en plus marquée dans les deux camps.

Le 7 mai dernier, James Warlick – codirigeant de l'équipe de négociation de l'OSCE présente sur place – a prononcé un discours très optimiste sur les points clés qui permettraient l'apaisement de la région. Mais ce discours – qui rappelait l'importance de « principes centraux », d' « expression de bonne volonté » et de « participation populaire » – n'a rien amené de concret sur la table des négociations. Quelques semaines auparavant, Warlick avait twitté : « Joyeuses Pâques ! Mes prières vont au règlement du conflit dans le #Haut-Karabakh. »

Mais le bain de sang ukrainien ne va-t-il pas plus peser que quelques tweets appelant à l'intervention divine ?

Le Haut-Karabakh est aujourd'hui une région ravagée. Les violations du cessez-le-feu sont constantes, tout comme les manœuvres militaires qui accroissent les tensions. Des soldats sont régulièrement tués, ce qui rend possible l'éclatement du conflit. Des civils meurent eux aussi, parfois à cause des nombreuses mines anti-personnelles qui jalonnent la région. Sorte de no-man's land légal, le Haut-Karabakh est une plateforme du trafic de drogue et d'êtres humains. Comme vous vous en doutez, les conditions de vie sont misérables ; des centaines de milliers d'Azéris sont toujours en exil et la plupart vivent dans des conditions désastreuses.

Puis, le facteur ukrainien est apparu. Au départ, le référendum illégal en Crimée a incité les acteurs à trouver une résolution pour le Haut-Karabakh ; en novembre, les présidents azéri et arménien se sont rencontrés pour la première fois en trois ans lors de pourparlers pour lesquels le secrétaire d’État américain John Kerry a promis de s'engager. Mais l'optimisme a été de courte durée. En janvier, de nombreuses violations du cessez-le-feu se sont produites, entrainant une augmentation du nombre de civils et de soldats tués. Un espion arménien a également été arrêté en Azerbaïdjan.

Lorsque la Crimée a voté en faveur de la scission avec l'Ukraine, une résolution de l'ONU a condamné ce référendum. L’Azerbaïdjan a appuyé cette résolution, contrairement à l'Arménie. Les autorités du Haut-Karabakh ont d’ailleurs organisé des festivités pour célébrer « la liberté retrouvée » des Criméens.
Tout cela était prévisible. La situation s'était détériorée depuis quelques temps, et les dépenses militaires des pays du Caucase du Sud ont fortement augmenté ces dernières années. L’Azerbaïdjan, en particulier, a acquis des moyens militaires très importants, et de nombreux acteurs craignent que Bakou ne se décide à tester son arsenal, deux décennies après son conflit avec l'Arménie.

C'est là que la Russie rentre en jeu. Ce n'est un secret pour personne : Moscou appuie les deux camps – bien qu'officiellement, elle soutienne les troupes arméniennes stationnées dans une base du district de Gyumri. En 2012, le Kremlin a envoyé des soldats lors des plus grandes manœuvres militaires qu'ait connu la région. Mais la Russie vend parallèlement des armes et des équipements militaires à l’Azerbaïdjan.

« Avec Poutine de retour au Kremlin, je pense que l'objectif de la Russie est de maintenir le statu-quo » a déclaré Thomas de Waal, membre éminent de la Fondation Carnegie et auteur de Black Garden : Armenia and Azerbaijan Through Peace and War. « Les Russes ne veulent pas d'une guerre qui les obligeraient à prendre clairement partie en faveur de l'Arménie, mais ils n'ont pas non plus l'air de vouloir la paix. La Russie a choisi de bloquer la situation et de maintenir son influence. »

Chaque camp cherche le soutien de Poutine, et cela fonctionne – surtout pour l'Arménie. À la fin de la guerre du Haut-Karabakh en 1994, la Turquie a fermé sa frontière avec l'Arménie, ce qui a entrainé l'isolement du pays et a incité les dirigeants arméniens à réclamer le soutien de la Russie. Sans surprise, l'Arménie a annoncé – en même temps que l'Ukraine – la fin de son partenariat avec l'UE en vue d'une adhésion et son intégration dans l'Union douanière russe.

Un conflit au Haut-Karabkh pourrait rapidement s'étendre aux régions limitrophes. La Turquie soutient l’Azerbaïdjan, tout comme Israël qui a d'ailleurs vendu des armes et de nombreux drones à Bakou – officiellement pour maintenir la pression sur son voisin iranien (qui supporte l'Arménie). Dans un câble diplomatique américain daté de 2009 publié par Wikileaks, le président azéri Ilham Aliyev décrivait la relation de son pays avec Israël comme un « iceberg immergé à 90% ». Ainsi, un enchevêtrement d'alliances régionales se cristallise autour du Haut-Karabakh.

Il est néanmoins possible que ces relations diplomatiques s'arrêtent brusquement. Les négociations de l'OSCE sont menées par le Groupe de Minsk, présidé par les États-Unis, la Russie et la France. Or, les doutes subsistent concernant la survie de ce groupe, notamment au vu de la relation actuelle entre Moscou et Washington. Selon l'ambassadrice Leach, les conséquences d'une dislocation seraient dramatiques étant donné qu'aucune autre solution viable n'existe.
La résolution du conflit pourrait bien entendu venir de l’intérieur même de la République du Haut-Karabakh. L’Azerbaïdjan et l'Arménie ont des armées puissantes, et le Haut-Karabakh dispose de sa propre force de défense. Depuis l'annexion de la Crimée, les autorités de cette République autoproclamée font entendre leur voix et ne se contentent plus d'être défendues par l'Arménie. Plus tôt dans le mois, Robert Avetisyan, le représentant du Haut-Karabakh aux États-Unis, m'a confié : « Nous voulons que le Haut-Karabakh soit vu comme le principal acteur des négociations avec l’Azerbaïdjan ».

Certaines personnes pensent que la seule solution concevable serait l'organisation d'un référendum sur la souveraineté du Haut-Karabakh. Mais il existe encore des frictions quant aux électeurs de ce référendum : les Azéris exilés du territoire seraient-ils autorisés à participer au scrutin ?

Paradoxalement, au regard de la situation en Crimée, l’Azerbaïdjan doit faire preuve de prudence. La crise ukrainienne a souligné la dépendance énergétique de l'Europe à la Russie et a accéléré la recherche d'alternatives non-russes. L’Azerbaïdjan pourrait être la solution. « La région caspienne, dont l’Azerbaïdjan est le leader, est la seule alternative à la Russie », a déclaré George Friedman, directeur de l'Institut d'analyse de risques Stratfor. L'Europe travaille déjà à étendre les gazoducs d’Azerbaïdjan vers le continent. En décembre, Bakou a signé un contrat de 33 miliards d'euros avec BP, faisant ainsi de la Grande-Bretagne le plus important investisseur étranger du pays.

Cette problématique énergétique explique peut-être pourquoi certains États européens ont fermé les yeux sur les récentes atteintes aux droits de l'Homme perpétrées par le régime de Bakou – dont certaines au Haut-Karabakh. Un journaliste et une militante des droits de l'Homme ont récemment été arrêtés sous couvert d'espionnage pour l'Arménie. « En Azerbaïdjan, une des conséquences du conflit au Haut-Karabakh est le développement d'une paranoïa face à de prétendus espions azéris » explique Rachel Denber, experte de la région pour Human Rights Watch. Des incidents ont éclaté lorsque les autorités azéris ont exacerbé le nationalisme de la population afin de lutter contre toute forme de sympathie envers les Arméniens.

Il est probable qu'aucune des deux parties ne souhaite la guerre. Mais l’invasion de la Géorgie par la Russie en 2008 a prouvé que des imprévus pouvaient survenir lorsque des tensions ethniques, des revendications nationalistes et des intérêts russes entraient en jeu.

Dans ce contexte, l'ambassadrice Leach espère que ces nouveaux acteurs deviendront familiers avec la situation du Haut-Karabakh, région oubliée de la scène géopolitique internationale.

@katieengelhart
Source : http://www.vice.com/fr/read/le-haut-karabakh-un-autre-pays-instable-que-personne-ne-connait

On précisera que le nationalisme azéri n'a pas empêché le maintien d'une communauté arménienne à Bakou :

"(1) En Azerbaïdjan, pays musulman, pas un voile n'est visible. Le centre-ville de Bakou se donne même des airs parisiens avec ses centaines d'immeubles en pierre de taille de style haussmannien construits à la fin du XIXe siècle, au moment du premier boom pétrolier.

(2) L'Azerbaïdjan, dont les frontières ont été dessinées au XIXe siècle par la Russie impériale, est un pays à majorité de langue turque et de religion musulmane chiite. Il comprend également une importante minorité arménienne (15 à 20 % de la population) concentrée principalement dans la région du Nagorny-Karabakh et, en petit nombre, dans la capitale. En janvier 1990, à cause de la guerre entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, les agressions s'étaient multipliées contre les citoyens arméniens vivant dans les zones à majorité azérie. On avait compté 32 morts. La sécurité des membres de cette minorité arménienne semble désormais assurée dans la partie de l'Azerbaïdjan sous contrôle du pouvoir central." (notes dans l'entretien entre Alain Chevalérias et Ilham Aliev, Politique Internationale, n° 104, été 2004)

"Outre le Haut-Karabagh, les Arméniens vivent toujours à Bakou où leur nombre s'élève à près de 20 000 personnes. Les Russes étaient beaucoup plus nombreux au temps de l'Union soviétique. Aujourd'hui ils représentent toujours un groupe important et ils parlent la langue azérie, ce qui leur permet de trouver des emplois dans les différents secteurs d'activités publique et économique." (Fazil Zeylanov, "L'Azerbaïdjan : un trait d'union entre l'Europe et l'Asie", in Fazil Zeynalov et Jacques Fontanel (dir.), Azerbaïdjan : un pays aux ambitions européennes, Paris, L'Harmattan, 2011, p. 42)

De l'autre côté, combien d'Azéris et globalement de musulmans en Arménie (qui ne comprend pas de région sous occupation étrangère, elle) et à Erevan aujourd'hui ?

Un début de réponse : La fin de la présence azérie en Arménie

L'expulsion méthodique des derniers Azéris d'Arménie

L'expulsion des Kurdes d'Arménie et du Karabakh

Le conflit arméno-azéri : "Les opérations de nettoyage [ethnique], qui concernent en gros 200 000 personnes de chaque côté, semblent avoir été menées plus systématiquement et étalées dans le temps en Arménie et plus par à-coups violents en Azerbaïdjan"

L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie

Voir également : Histoire des Arméniens : élimination de la minorité azérie au Karabagh

Le prétendu "pogrom nationaliste azéri" de Soumgaït en 1988 : une manipulation communisto-mafieuse ?

Les circonstances des émeutes anti-arméniennes de Bakou en janvier 1990


Les Arméniens d'Azerbaïdjan

dimanche 1 juin 2014

Le ministre de la Défense géorgien Irakli Alasania déclare être favorable à une intensification de la coopération militaire entre la Géorgie, l'Azerbaïdjan et la Turquie

Defense minister urges intensifying Georgian-Azerbaijani-Turkish military cooperation

29 May 2014, 16:06 (GMT+05:00)

By Nana Kirtzkhalia - Trend:

Azerbaijani and Georgian defense ministers paid special attention to cooperation in the Turkey-Azerbaijan-Georgia format during the talks in Tbilisi, Georgian Defense Minister Irakli Alasania said at a joint briefing with his Azerbaijani counterpart Zakir Hasanov in Tbilisi on May 29.


"This cooperation will strengthen our armed forces and ensure security in the region," he said.

He stressed that there is a successful example of cooperation among the three countries in ensuring the safety of pipelines.

"These relations may be intensified," Alasania said.


He also drew attention to the bilateral military cooperation.


Alasania stressed that Georgia and Azerbaijan have successful experience of such cooperation and it will be continued in the future.

Hasanov said that he is satisfied with the level of the Georgian-Azerbaijani cooperation.
He expressed the hope that it will be continued at a higher level.

"We hope to intensify this cooperation," he said.


Azerbaijan and Georgia are actively cooperating in the energy sector. In particular, the Baku-Tbilisi-Ceyhan oil pipeline and the South Caucasus gas pipeline (Baku-Tbilisi- Erzurum) are passing through the territory of Georgia. It is planned to expand the South Caucasus gas pipeline as part of ensuring export of Azerbaijani gas to Europe. This will require holding operations on the territory of Azerbaijan and Georgia. The Baku- Supsa oil pipeline connects two countries. Oil from the block of Azerbaijan's offshore oil and gas fields "Azeri- Chirag-Guneshli" is exported via this pipeline.

edited by CN
Source : http://en.trend.az/regions/scaucasus/georgia/2279445.html

Voir également : Un camouflet pour les kleptocrates d'Erevan : un sommet trilatéral Turquie-Géorgie-Azerbaïdjan

Isolement régional du régime bananier arménien : Wikileaks révèle la nature exécrable des relations arméno-géorgiennes

En Géorgie, pays du discernement, on commémore le génocide circassien mais pas le prétendu génocide arménien

Le nationalisme falsificateur des "hôtes" arméniens en Javakheti/"Djavakhk" (sud de la Géorgie)


Caucase : Arméniens et Géorgiens face à l'Islam

La politique extérieure équilibrée de l'Azerbaïdjan

La question du Haut-Karabakh au sein de l'Union eurasiatique : l'Arménie sous pression

Could Joining Eurasian Union Lead Yerevan to Change Its Position on Karabakh?Paul Goble
May 31, 2014
Staunton, May 31 – Kazakhstan President Nursultan Nazarbayev said this week that Armenia could join the Eurasian Union only as a country with the borders recognized by the United Nations, a statement that clearly shocked Armenian President Serzh Sargsyan by suggesting that the union won’t support his claims on Karabakh or other portions of Azerbaijan.

Those who witnessed Sargsyan’s reaction to Nazarbayev’s statement that Armenia would have to do so in order to avoid offending Baku, “assert that to put it mildly, these were not the happiest moments in the life” of the Armenian president,
according to Russian journalist and commentator Arkady Dubnov.

Sargsyan after hearing this declaration asked for “two or three days” to find “a mutually acceptable” resolution so that he will be able to sign an agreement on June 15 about Armenia’s accession to the Eurasian Economic Community. That won’t be easy, but history suggests, it isn’t impossible.

Sergey Manasaryan, Armenia’s deputy foreign minister, told his country’s parliament that despite what Nazarbayev had said, “the remaining disagreements” between Armenia and the Eurasian Economic Community’s other members “do not bear a conceptual character.” Yerevan has signed other agreements where its trans-border claims are left unspoken.

Armenia’s dependence on Moscow for military and energy security is so great, and Moscow’s interest in expanding the Customs and Eurasian Union so large, that Yerevan will probably sign the accession documents as planned with the border issue allowed to remain implicit rather than become explicit.

But there are three aspects of what may seem to some as a diplomatic tempest in a teapot worth mentioning. First, this is a clear demonstration that the Eurasian Economic Community is an “exclusively” economic union. That is how Kazakhstan views it, but it is not how Russia and Armenia do. And thus this highlights how weak and divided the new grouping is likely to be.

Second, if this is handled as it is likely to be, by silence rather than a statement, Moscow will show itself once again in the bind that has dictated much of its approach over the last two decades: it views Azerbaijan as the prize but is glad to have Armenia as a means of promoting instability in the South Caucasus in the meantime, a position that is worrisome in both capitals.

And third, it makes more likely that Yerevan will seek to promote independence for Karabakh and possibly the adjoining occupied territories rather than seek to annex them as some Armenians would like. That could further complicate the situation and possibly prompt Baku to take more dramatic actions in response.
Source : http://www.interpretermag.com/could-joining-eurasian-union-lead-yerevan-to-change-its-position-on-karabakh/