samedi 31 octobre 2015

Le député PS Jean-Marc Germain (vice-président du groupe d'amitié France-Arménie) a rencontré un des leaders du Hezbollah au Liban




Au Liban, la diplomatie parallèle version PS
EXCLUSIF. Le député socialiste Jean-Marc Germain, proche de Martine Aubry, a rencontré des parlementaires libanais jeudi, dont un représentant du Hezbollah.

Par Hugo Domenach
Publié le 30/10/2015 à 12:48 - Modifié le 30/10/2015 à 14:32 | Le Point.fr

Reçu comme un chef d'État en exercice par Vladimir Poutine à Moscou, Nicolas Sarkozy n'est pas le seul homme politique français à faire de la diplomatie indépendamment du Quai d'Orsay. Proche de Martine Aubry, le député socialiste Jean-Marc Germain a rencontré jeudi des parlementaires libanais en marge du sommet des partis socio-démocrates arabes, dont Mohammad Raad, le chef du bloc parlementaire Hezbollah.
« Embarrassé »

Rue de Solférino, on se déclare particulièrement « embarrassé » par cette visite. En 2013, Jean-Christophe Cambadélis avait dénoncé la rencontre entre François Fillon et des membres de l'organisation libanaise classée comme terroriste en Europe. Si le Quai d'Orsay est, pour l'heure, injoignable, Laurent Fabius n'a pas apprécié cette rencontre non officielle d'un membre de son parti politique avec le parti chiite.

Contacté vendredi par Le Point, Jean-Marc Germain, toujours au Liban, reconnaît avoir rencontré Mohammad Raad. Mais il déclare avoir « rencontré des parlementaires de tous les groupes » pour qu'ils lui « expliquent la situation institutionnelle ». Il dit avoir également rencontré « des acteurs de la société civile et des milieux économiques ».
« J'ai informé personnellement Jean-Christophe Cambadélis »

Le secrétaire national à l'International et à la Francophonie du PS explique également que sa visite s'inscrit dans le cadre d'un forum du Parti socialiste qui a lieu vendredi et samedi au Liban. « Je suis venu au nom du PS en accord avec la direction. J'ai informé personnellement Jean-Christophe Cambadélis. Après, il n'a pas validé mon programme. Et j'ai été reçu par l'ambassadeur », se défend encore Jean-Marc Germain.

Par ailleurs, le député des Hauts-de-Seine rappelle qu'« il y a eu une mission parlementaire du PS au Liban il y a 15 jours avec Benoît Hamon [député socialiste, membre de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, NDLR] et Axel Poniatowski [député Les Républicains vice-président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, NDLR] ».

Si le Hezbollah est un parti politique officiel au Liban, les États-Unis, le Canada, l'Australie et Bahreïn l'ont placé sur leur liste des organisations terroristes. Le 22 juillet 2013, l'Union européenne a aussi classé la branche militaire du Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes.
Source : http://www.lepoint.fr/politique/au-liban-la-diplomatie-parallele-version-ps-30-10-2015-1978126_20.php

En 2012, le Hezbollah libanais a été à l'origine d'un attentat-suicide antisémite en Bulgarie (pays membre de l'UE), qui a tué 5 touristes israéliens et un chauffeur de bus bulgare. En 2015, dans la Chypre grecque (encore un pays membre de l'UE), un Libano-Canadien membre du Hezbollah a été arrêté, après la découverte chez lui de deux tonnes de matériaux susceptibles de servir à la fabrication d'une bombe. Dans la guerre civile syrienne, le Hezbollah joue un rôle particulièrement néfaste (assistance à l'armée d'Assad, allant jusqu'à l'implication dans des massacres de civils), ce qui a eu pour conséquence une extension des tensions intercommunautaires au Liban voisin (le Hezbollah exerce une influence paralysante sur les institutions de ce pays).

Collaborateur sans fard du lobby arménien, Jean-Marc Germain avait accompagné François Hollande lors de son voyage en Arménie, pour le centenaire du "génocide arménien" : http://jeanmarcgermain.fr/2015/05/03/commemorations-du-centenaire-du-genocide-armenien-derevan-a-clamart/

Laissons la parole à M. Germain :

"Génocide arménien : pour une loi pénalisant les négationnistes

En avril dernier, j’ai tenu, en participant aux cérémonies de commémoration
du génocide, à marquer mon amitié pour le peuple arménien. En 2001,
avec Lionel Jospin, la France a reconnu officiellement le génocide arménien.
Je souhaite, en tant que vice-président du groupe d’amitié France-Arménie,
que malgré les difficultés juridiques rencontrées, puisse voir le jour dans les
meilleurs délais une loi pénalisant les négationnistes."

Source : http://jeanmarcgermain.fr/wp-content/uploads/2013/07/Livret_JMG36b.pdf (p. 6)

Quand on connaît les relations symbiotiques du PS avec la FRA-Dachnak (organisation ultra-nationaliste arménienne ayant collaboré avec le IIIe Reich et commis des attentats terroristes jusque dans les années 80, mais qui est pourtant membre de l'Internationale socialiste), ces rapports cordiaux avec l'organisation terroriste du Hezbollah sont loin d'être illogiques : les dachnaks du Moyen-Orient sont alliés au Hezbollah et au régime des Assad (lequel a par ailleurs protégé le SS Alois Brunner, responsable de l'extermination des Juifs de Salonique et d'une grande partie des Juifs de France, jusqu'à sa mort probable en 2010).

Bien que négationniste (au sens exact du terme : nier la Shoah), le Hezbollah participe en outre aux commémorations du "génocide arménien" au Liban.

Autre domaine pouvant contribuer au rapprochement de cadres du PS avec l'organisation terroriste du Hezbollah : leurs relations troubles avec les officines du PKK en France (le PKK est une organisation "amie" du FPLP palestinien, lui-même antisémite et aidé par l'Iran), leur enthousiasme en faveur du nationaliste kurde pro-PKK Demirtaş (qui soutient publiquement le Hezbollah libanais), mais aussi le soutien logistique du gouvernement Hollande-Valls aux YPG (de l'aveu même de Le Drian, en dépit du fait que lesdites YPG sont alliées aux forces d'Assad et au Hezbollah dans le Nord-Est syrien et même dans la région d'Alep, et commettent par ailleurs des crimes de guerre contre les populations civiles).

Récapitulons : un responsable des relations internationales du PS a donc rencontré le représentant d'une organisation réellement négationniste et qui tue des civils sur le territoire de l'UE (dont le seul "tort" était d'être des Juifs de nationalité israélienne), le jour même où la ministre de la Justice (promotrice des lois mémorielles et proche du CCAF, co-présidé par le dachnak Mourad Papazian) du gouvernement français patronnait une conférence visant à stigmatiser un prétendu "négationnisme turc", conférence qui a eu lieu à la mairie de Paris, mairie qui est dirigée... par l'épouse de M. Germain (!) :




Pour "couronner" le tout, il est prévu que M. Germain (membre du "Cercle d'amitié France-Karabagh") participe à une rencontre au sujet du Haut-Karabakh (territoire azerbaïdjanais occupé par l'Arménie et vidé de ses habitants musulmans par les forces nationalistes arméniennes, notamment dachnakes), où il côtoiera Girair Achdjian (président de l'"Association de Soutien au Haut-Karabagh") et Laurent Leylekian (qui a fait l'objet d'une condamnation judiciaire pour diffamation contre une écologiste franco-turque) : http://www.nouvelhay.com/2015/11/01/tout-avait-si-bien-commence-conference-le-2-novembre-salle-nourhan-fringuian-15-rue-jean-goujon-75008-paris/

Là aussi, il y a une certaine cohérence, eu égard aux relations étroites entre le régime bananier arménien et l'Iran islamiste (et négationniste). 

Voir également : Le monstrueux attentat d'Orly : le terrorisme arméno-syrien contre la France

Le PS et le terrorisme arménien (1981-1982) : à quand la "repentance" au nom du "devoir de mémoire" (sic) ?

Monte Melkonian et l'attentat de la rue Copernic

L'"antisionisme" de la mouvance ASALA

24 avril 1989 : une commémoration sous le portrait de Khomeini

L'Université d'Arménie accorde un doctorat honorifique au chef du Amal, mouvement islamiste libanais  

Le discours anti-israélien du dirigeant libanais Nabih Berri (chef du mouvement islamiste chiite Amal) applaudi par les députés du Parlement arménien

Syrie : Nerses Kilajyan et le Hezbollah

Le tyranneau Serge Sarkissian félicite Bachar el-Assad pour sa "réélection"

Qui ment sur les Arméniens de Kessab ?

Quand le délinquant Cambadélis "oublie" l'alliance entre la FRA-Dachnak (membre de l'IS) et le Hezbollah 

Deux repris de justice "socialistes" aguichent le lobby arménien

samedi 24 octobre 2015

Corruption : Philippe Kaltenbach a été condamné à 2 ans de prison (dont un an ferme), 20.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité

Le sénateur Philippe Kaltenbach condamné à un an de prison ferme

    Actualité Politique PS

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 22/10/2015 à 14:33 , mis à jour à 15:04

L'ancien maire PS de Clamart a été condamné à deux ans de prison, dont un ferme, à 20 000 euros d'amende et à 5 ans d'inéligibilité pour corruption passive.


"Corruption passive". Voilà le motif de sénateur PS Philippe Kaltenbach a été condamné ce jeudi à deux ans d'emprisonnement, dont un ferme, pour corruption passive, par le tribunal correctionnel de Nanterre. Il est également puni d'une inéligibilité de 5 ans et de 20 000 euros d'amende.

Argent liquide contre logement social

L'ancien maire de Clamart a été reconnu coupable d'avoir accepté de l'argent liquide de la part d'un de ses adjoints, contre une promesse d'attribution de logement social. L'élu, qui nie les faits, a indiqué qu'il allait faire appel.

Absent de l'audience, l'élu a tenu a affirmer sa version des faits sur son blog: "Je suis victime d'un coup monté visant à me salir et à m'éliminer politiquement. Je n'ai jamais touché d'argent en échange d'un quelconque avantage ou d'un appartement".

La condamnation est plus sévère que les réquisitions du procureur, qui avait demandé, lors de l'audience du 22 septembre, une peine d'emprisonnement intégralement assortie du sursis.

Une vidéo diffusée sur internet

L'affaire était née d'une vidéo tournée en 2010, à l'insu de Philippe Kaltenbach, par son adjoint Mohamed Abdelouahed et diffusée sur internet en 2012.

Dans une séquence, on voit l'ancien maire de Clamart recevoir, dans son bureau, une somme d'argent en liquide de M. Abdelouahed. Pendant la remise de fonds, les deux hommes discutent de ce qui semble être l'attribution d'un logement à un tiers.

Selon le maire de l'époque, il s'agissait d'un "remboursement de prêt" à son adjoint.

Son ancien adjoint également condamné

Mais, a souligné la présidente du tribunal Isabelle Prévost-Desprez lors de la lecture de la décision, "aucune allusion à ce prêt n'est audible dans la vidéo" et "aucun argument ne rend ce prêt objectif".

L'élu socialiste a par ailleurs livré "des explications maladroites et mensongères" pour justifier "un comportement déplorable, plus occupé par son seul intérêt électoral qu'à l'intérêt général", a-t-elle poursuivi, en pointant "la gravité extrême des faits".

Mohammed Abdelouahed a pour sa part été condamné, pour corruption active, à 2 ans d'emprisonnement avec sursis, ainsi qu'à une interdiction de vote et d'éligibilité pendant trois ans. Ses avocats ont indiqué à l'AFP qu'ils n'entendaient pas contester la décision.
Source : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/ps/le-senateur-philippe-kaltenbach-condamne-a-deux-ans-de-prison_1728495.html

On retiendra que Philippe Kaltenbach "nie les faits", ce qui ne manque pas de sel pour quelqu'un qui prétend "lutter" contre un "négationnisme" imaginaire.

Président du groupe France-Arménie au Sénat, défenseur de la loi Boyer (liberticide), M. Kaltenbach avait organisé en juin dernier une conférence sur le "génocide arménien", où étaient intervenus Gaïdz Minassian, Yves Ternon et Valérie Toranian (ex-épouse d'Ara Toranian) : http://www.philippekaltenbach.com/2015/05/conf%C3%A9rence-au-s%C3%A9nat-le-8-juin-2015-intitul%C3%A9e-la-france-terre-daccueil-pour-les-rescap%C3%A9s-du-g%C3%A9nocide-.html

Pour rappel : Piégé par des vidéos, le sénateur Philippe Kaltenbach est enfin jugé pour corruption

Fin de règne pour Philippe Kaltenbach (président du groupe d'amitié France-Arménie au Sénat)

Philippe Kaltenbach enfin mis en examen pour corruption

Le maire et sénateur "socialiste" Philippe Kaltenbach, collaborateur notoire et hargneux du lobby raciste arménien, est soupçonné de corruption

jeudi 15 octobre 2015

Affaire Doğu Perinçek : la CEDH condamne une nouvelle fois la justice suisse

CEDH : La Suisse n’aurait pas dû condamner un Turc pour négation du génocide arménien

La Cour a estimé que cette condamnation avait porté atteinte à sa liberté d’expression
AFP 15 octobre 2015, 14:24

La Suisse n’aurait pas dû condamner un Turc pour avoir publiquement nié le génocide arménien, a tranché jeudi la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), estimant que cette condamnation avait porté atteinte à sa liberté d’expression.

Les propos de cet homme politique turc, Dogu Perinçek, qualifiant le génocide arménien de 1915 de « mensonge international », n’ont pas porté atteinte « à la dignité des membres de la communauté arménienne au point d’appeler une réponse pénale en Suisse », ont estimé par 10 voix contre 7 les juges européens, dans un arrêt définitif.

Cette décision ne porte pas sur la négation du génocide des Juifs par les nazis, a souligné la CEDH : pénaliser de tels propos « se justifie » car la négation de l’Holocauste, selon elle, « passe invariablement pour la traduction d’une idéologie antidémocratique et antisémite ».

L’arrêt de jeudi ne signifie pas que la CEDH prend position sur la réalité historique du génocide arménien, a-t-elle souligné en se déclarant « incompétente pour prononcer une conclusion juridique contraignante sur ce point ».

M. Perinçek avait été condamné en 2007 à une amende par la justice suisse pour avoir publiquement déclaré que la thèse d’un génocide arménien perpétré au début du XXe siècle relevait d’un « mensonge international ». Il avait saisi la justice européenne en arguant que cette condamnation avait porté atteinte à sa liberté d’expression.

Dans un arrêt de première instance, en décembre 2013, la Cour européenne lui avait donné raison une première fois. Les autorités helvétiques avaient alors demandé, et obtenu, un nouvel examen de cette affaire devant les juges de Strasbourg.

Dans son arrêt définitif de jeudi, la CEDH a souligné qu’elle n’avait « pas à dire si la criminalisation de la négation de génocides ou d’autres faits historiques (pouvait) en principe se justifier », mais qu’en l’occurrence, dans le cas précis qui lui était soumis, M. Perinçek n’avait « pas fait preuve de mépris ou de haine à l’égard des victimes » arméniennes des massacres de 1915.

« Il n’a pas traité les Arméniens de menteurs, usé de termes injurieux à leur égard ni cherché à les caricaturer », ont ajouté les magistrats européens.
Source : http://fr.timesofisrael.com/cedh-la-suisse-naurait-pas-du-condamner-un-turc-pour-negation-du-genocide-armenien/

Les Suisses d'origine turque et l'UDC satisfaits

Affaire Perinçek-Suisse —

La Fédération des associations turques de Suisse romande (Fatsr) et son avocat, l'UDC Yves Nidegger, se félicitent de la décision de la Cour de Strasbourg.


Mis à jour le 15.10.2015

Les Suisses d'origine turque sont satisfaits de la décision de la Cour de Strasbourg qui «favorisera la réconciliation entre Turcs et Arméniens».
La communauté se dit «lasse de la stigmatisation latente entretenue par les harcèlements judiciaires liberticides» qui ont prévalu ces dernières années, indique jeudi la Fatsr.

Contester le qualificatif de «génocide» pour les affrontements interethniques survenus en 1915 dans l'Empire ottoman entre Arméniens et Turcs ne constitue pas un délit, se réjouit la Fédération des associations turques de Suisse romande (Fatsr).


Le mot «génocide» ne doit pas être galvaudé et instrumentalisé. Pour éviter cette dérive «d'un lobby», il faut que le mot génocide réponde à la définition de la Convention de l'ONU sur le génocide de 1948.

Recherche historique

La décision de Strasbourg permet le débat et la recherche historique sur des événements largement controversés, contrairement à l'Holocauste. Les Turcs reconnaissent les souffrances et les douleurs subies par les Arméniens et les regrettent, poursuit la Fatsr dans un communiqué.

En conclusion, la fédération souligne espérer que l'arrêt de Strasbourg favorisera la rencontre et le dialogue apaisé entre Turcs et Arméniens. L'évaluation des événements de 1915 est l'affaire des historiens, pas des parlements ou des juges, estime pour sa part la Communauté turque de Suisse (TGS). Norme trop fermée

De son côté l'avocat Yves Nidegger, également conseiller national UDC à Genève, considère que la Suisse ne peut pas faire autrement que de revoir l'article 261 bis de son Code pénal. La Cour de Strasbourg a affirmé que la norme suisse est «trop fermée.» Il défendait les intérêts de la Fatsr à Strasbourg.

La décision de la Grande Chambre rappellera à «ceux qui en Suisse l'avaient oublié que la liberté d'opinion existe pour se prémunir de l'officialisation d'une pensée unique.» Yves Nidegger estime que cela sera «un casse-tête insoluble pour tous ceux qui à gauche et au centre vénèrent à la fois la norme antiraciste et la jurisprudence des juges de Strasbourg comme deux vaches sacrées», écrit l'avocat.

L'UDC se félicite des juges étrangers

Pour l'UDC qui s'oppose en principe aux juges étrangers, pas de problème cette fois, selon Yves Nidegger. Ce parti ne fait de tabou ni de la Cour de Strasbourg ni de la norme antiraciste. «C'est même jouissif», ajoute-t-il: la Cour européenne des droits de l'homme a donné jeudi raison au conseiller fédéral Christoph Blocher qui avait déclaré en 2006 en Turquie que la norme antiraciste lui faisait «mal au ventre» après la condamnation d'un historien turc pour propos négationnistes. (ats/nxp)

Créé: 15.10.2015, 16h46
Source : http://www.lematin.ch/suisse/suisses-origine-turque-ludc-satisfaits/story/14938086

Vidéo :



A noter qu'on peut voir le président d'honneur de l'Association Suisse-Arménie se lamenter sur cette décision : association cofondée par un certain James Karnusian, qui a eu un rôle dirigeant au sein de l'organisation terroriste ASALA.

Voir également : Suisse : le parti UDC approuve la décision de la CEDH

Inflexible, M. Freysinger réfute les attaques outrées et opportunistes contre sa personne

Suisse : Oskar Freysinger fait fi des désidératas du lobby arménien (une leçon pour Peillon)

Suisse : Christoph Blocher (parti UDC) contre une loi communautariste et turcophobe

Le Conseil constitutionnel et le droit européen : "ce n'est pas un hasard (...) si le Conseil constitutionnel a annulé la loi sur le génocide arménien au nom de la liberté d'opinion." (Jean Quatremer)

Genève : le Conseil d'Etat refuse un emplacement pour un monument "mémoriel" arménien

Projet de monument "mémoriel" à Genève : l'opposition à Remy Pagani s'organise

dimanche 11 octobre 2015

Le soutien massif des Arméniens de France et d'Europe occidentale au terrorisme de l'ASALA

Asala and “Children of Talat”
Dr. Mehmet Perinçek

French journalist and author, Jean-Pierre Richardot, interviewed hundreds of Armenians living in France when the ASALA activities broke out one after the other in the beginning of the 1980s in Europe. Richardot wrote his impressions based on these interviews, which lasted for one-and-a-half-years, and prepared a book titled “Arméniens: Quoi Qu’il En Coûte (Armenians: Whatever the Cost Is). The interviews made in different towns were sometimes short, sometimes long; sometimes on the street, at cafes, and sometimes at home. The French journalist also attended the cases where the ASALA militants were tried.

Jean-Pierre Richardot’s book, which clearly defended Armenian theses, includes very obvious historical mistakes. However, the purpose of this article is not to correct these mistakes. Handling the approach of French Armenians to Turks and ASALA, though, this book is striking in terms of showing the stage where the racist and aggressive characteristic of Armenian nationalism came in the period of time starting from the Dashnaks until today.

Wrong Address Description

Richardot goes to the house of an Armenian family as a guest. The father of the house, who was born in Sasun in 1913, knows Turkish quite well. However, he states that he never wants to talk to Turks or hear anything about them and that Turks are over for him. When it comes to his children, it is a different issue.

To the question that if he has any communication with Turks or not, this dialogue takes place between the 36-year old son and the journalist:

    “- Yes, of course, we often come across in the city. They ask address. We always reply. And we always send them to the opposite direction.

    – So, it is a little revenge.

    – No, they are asking for information from us, and we give it, but as a human being, we can always be mistaken.”

(Richardot, 1982, p. 40)

“Ugly Kurds”

The remarks of a 40 years old Armenian woman from the Saintes region on her impressions of Yerevan that she went to for 24 April being the anniversary of the so-called genocide are also striking. They saw ugly people when they landed at the airport of the city they had come to for the first time, and they were disappointed a little bit. However, when they learnt later on that they were not Armenians but Kurds, they felt relieved. After all, in Yerevan it is also Kurdish women who work in unprofessional jobs which do not require expertise (Richardot, 1982, p. 114-115).

It is also remarkable that Richardot interviewed two Armenian youths who were citizens of Turkey in a café in Paris and they complained that people treated them in France just as they treated the Turks (Richardot, 1982, p. 150-151).

“We don’t Want Apology, We Want Land”

The French journalist visits the genocide memorial in the city Decines with an Armenian named Jules Mardirossian. Mardirossian tells that the authorities rejected writing on the monument that the genocide was carried out by the Turks when he and his friends applied to erect the monument. In the interview, it is asked why the word “Turks” was so important for them. They state that they wanted to emphasize that the genocide was done in Turkey (Richardot, 1982, p. 35-36).

The following lines are attention-grabbing from the conversation with Mardirossian in his house:

    “- We want that Turks also recognize the genocide and apologize, just like Federal German Chancellor Willy Brandt apologised to the Polish and the Jews.

    – No, this doesn’t give anything to us. We do not want words, we want our lands. We want to have a country like others.

    – And if you return, will you allow Turks and Kurds to live in Armenia?

    – Why not? The French are living with foreigners in their own countries. We can also live with Turks and Arabs in independent Armenia”

(Richardot, 1982, p. 56).

“Sometimes you need to be a Murderer”

The answer of Mardirossian, who see Turks and Kurds not as elements of the same geography, but as immigrant workers coming to France, to the question “Is killing Turkish diplomats normal?” is as following:

    “Armenians are not murderers but sometimes to show the world what Armenians are, you need to be a murderer. Armenians are a glorious nation. They have a great place in the history of the world. Armenians are not barbaric. We don’t want to kill counsels and ambassadors, but nobody hears us”

(Richardot, 1982, p. 57)

Jean-Pierre Richardot talks with a group of Armenians about the terrorist activities by ASALA in the club of an Armenian culture house in Decines in the summer of 1982. Most of them are against such activities. But they also don’t avoid telling these words:

    “Okay, if you are doing this against Turks, the French and their properties should never be the target”

(Richardot, 1982, p. 26-27)

Jean-Pierre Richardot talks with a group of Armenians about the terrorist activities by ASALA in the club of an Armenian culture house in Decines in the summer of 1982. Most of them are against such activities. But they also don’t avoid saying these words:

    “Okay, if you are doing this against Turks, the French and their properties should never be the target”

(Richardot, 1982, p. 26-27).

Turks should Say That “Our Ancestors were Butchers”


Armenui, who was a young girl from the Saintes region, says, “I am on the side of dialogue, but if Turks will not listen to us by singing, they will understand us when they have to scream.” The same day, ASALA occupies the Turkish Consulate. Richardot points out that he looked for people who condemned this activity, but he came across very few people as such. According to them, Turkish diplomats are the “children of Talat.” They expressed that the less their chances to return to Armenia, by which they mean Turkish lands, get, the more their cruelties will get against the people who reject to say such a simple sentence as “Yes, our ancestors were butchers. We apologise!” (Richardot, 1982, p. 236-237).

Girls Who Support ASALA

Richardot meets two girls who support ASALA in Paris in March of 1982. N. who is 25 years old is the daughter of a wealthy Armenian who is an international trader. 19 years old O. is coming from a small bourgeois background.

Both of the girls say that there is no result from the peaceful ways implemented for 60 years and Armenians are heard only when they apply force. According to them, the activities like the occupation of the Turkish consulate in Paris by ASALA on 24 September 1981 should multiply. Even if people die in such activities, it is the best way to bring the “Armenian genocide” into question.

The French journalist evaluates this situation with his words “unfortunately or fortunately Armenian terrorism is just starting.” The activities of ASALA gather great sympathy among Armenian youths in France and Western Europe. Even if the youths approach these activities with caution, this does not mean they don’t support them. The discussion is about if the activity is appropriate for the purpose or not; otherwise nobody objects them principally (Richardot, 1982, p. 194-195).

“We are Proud of the Assassinations”

N. says that youths in Armenia also believe that they will see Mount Ararat included in their lands in the near future. No historical or spiritual demand will any longer satisfy them. They want their lands back.

N. is also proud of all members of ASALA and sees all of them as heroes. She even visits ASALA militants arrested for the occupation of the consulate every day in the prison. According to N. the activity on 24 September proved the necessity of an armed struggle. Their last hope is ASALA (Richardot, 1982, p. 198-199, 204).

When Richardots asks why they support ASALA which killed young Turkish diplomats, Armenian girl O. replies: “They killed us for 1.5 million times.” O. states that she felt great pride when she first heard about the assassinations and continues as:
    “This is not inconsiderateness. I know that people died each time. It is a serious thing. But I was happy. I told myself: ‘We are Armenians, we are living, we are moving. Not only Armenian manuscripts and Charles Aznavour are there, we have a people!’”

Even the fact that people say, “Ah, yes Armenians, you put bombs everywhere” gives a great pleasure to O. People are aware of Armenians now (Richardot, 1982, p. 204-207).

The Murderer of Turkish Diplomats a National Hero


Richardot followed the case in Geneva of 22-year-old Mardiros Jankodjian, who killed Turkish diplomat Mehmet Yergüz in Switzerland In the building where the court was held on 17 December 1981, Armenian organizations had blasted bombs before. The activities of Armenians in Switzerland in the last 20 years were up to 20 in number.

In the court, Jankodjian tells how he prepared the action in details. Either by bombing or with arms, as many a Turkish officers would be killed. He shoots Yergüz with three bullets in his back even though he had bomb with him as well. When he is caught he surrenders without any resistance as the organization ordered.

Jankodjian states that he was never regretful of what he did and that he performed the action for his people. The experts state that there was no problem in the mental condition of Mardiros and that he acted quite consciously.

In the court on the following day, Patrick Devedjian, the lawyer of the youth, shows the pictures of the monument of Talat Pasha in Turkey and the schools and streets named after him.

As Richardots states, according to Armenians gathered in the court hall, Jankodjian is a national hero. Jankodjian’s grandmother who didn’t know the Armenian language is also in the court. She hugs him by saying, “oh my child” in Turkish. She is proud of her grandson.


“The Representatives of the Butcher State”

French Armenian Ara Toranian, who was listened to as a witness, also states that he came to the court to express on behalf of millions of Armenians that Mardiros Jankodjian was a national hero. According to Toranian, bombing activities harming the Swiss and the assassination of Turkish diplomats in Europe should be regarded separately. The first is a nihilist and a wrong style.

However, Turkish Consulates in Europe are real military bases and police organizations which pull the strings of Turkish society. The silence on the Armenian problem, the rejection of Armenian genocide, and the occupation of Armenian lands drove Armenian youths into an armed struggle. Whoever displayed the courage of killing the Turkish diplomat is the hero of 1981. Toranian greeted the glorious spirit of Mardiros Jankodjian as the continuation of these words of him.

On 19 December, the lawyer Devedjian holds the floor again:

    “One of the accusational arguments is that Mehmet Yergüz was killed only for being a Turk. I told you before, if the person is the representative of a butcher country, he is not an ordinary Turk anymore. These diplomats do everything possible to cover the positions of their governments and to hide their disasters (…) Mehmet Yergüz was a soldier, a soldier of a dirty war. And he was killed by a soldier fighting for a rightful cause”

(Richardot, 1982, p. 107-108).

“It is not enough for Revenge”

The French journalist attends the case of Max Kilndjian on 22 April 1982. Kilndijan attempted to assassinate the Turkish ambassador in Switzerland. However, as the suspect is a French citizen, the case is held in France.

76-year-old Gazaros Markosyan says that he was among those deported to Aleppo from Amasya and they walked for 4.5 months and ate grass. He lastly says that killing a few diplomats is not enough for the revenge.

After this statement of Markosyan, the chair of the court asks him, “Do you think that more should be killed?” He replies that, “This is not enough! The Turkish government does not recognize the genocide. There is a telegraph of Talat that he wanted to destroy us all.” It should be stated that the falsity of these telegraphs known as the “Andonyan documents” is scientifically proven (Orel – Yuca, 1983; Gauin, 2011).

Witnesses such as Henri Noger and Gerard Chalinian, who held the floor in the court, emphasize on the legality of Armenian terror.


Consequently, the court gives a punishment of only two years of imprisonment to Max Kilndjian.

The Danger Waiting for the Turks in Europe

We can maybe not reach a general judgment about all Armenians in France based on the book of Jean-Pierre Richardot. However, it is apparent that the laws put into force and decisions taken one-after-the-other about the so-called Armenian genocide in Western parliaments will provoke the racism and racist assaults against Turkish citizens in Europe. The racism in Europe today is done by producing public opinion with lies and fake documents against Turkey; its roots and history by imperialist powers.

As it is pointed out in Richardot’s book, by presenting Armenians as representatives of European culture in the East and Turks as barbarians who destroy it, Turks are made to be the target of racism rising in the West. The examples we gave from Richardot’s book should be examined from this perspective.


Bibliography

Gauin, Maxime (2011), “Aram Andonyan’ın ‘Naim Bey’in Hatıraları’ ve ‘Hakikiliğini’ Savunmak İçin Yapılan Çağdaş Girişimler”, Ermeni Araştırmaları, No. 40.

Orel, Şinasi, Süreyya Yuca (1983), Ermenilerce Talat Paşa’ya Atfedilen Telgrafların Gerçek Yüzü, Ankara, Türk Tarih Kurumu Yayınları.

Perinçek, Mehmet (2014), “Grigori Artsruni ve Ermeni Milliyetçiliğinin Irkçı-İşbirlikçi Kökleri”, Tarihte Türkler ve Ermeniler: Ermeni Meselesinin Ortaya Çıkışı, Kilise ve Milliyetçilik, b. 9, Ankara, Türk Tarih Kurumu Yayınları.

Ricardot, Jean-Pierre (1982), Arméniens: Quoi Qu’il En Coûte, Paris, Fayard. Rusçası için bkz. Richardot, Jean-Pierre (2008), Armyane, Çego Bı Eto Ni Stoilo, Moscow, YuniPress SK.
Source : http://turksandarmenians.marmara.edu.tr/en/asala-and-children-of-talat/

Voir également : Quelques figures de l'activisme/terrorisme arménien

Ils ont osé le dire : l'apologie insidieuse ou ouverte du terrorisme arménien

Avec des "modérés" pareils, les Arméniens de France n'ont plus besoin d'extrémistes : le cas Michel Marian
  
Le terrorisme arménien en France : images d'archives

Le monstrueux attentat d'Orly : le terrorisme arméno-syrien contre la France
 
Monte Melkonian et l'attentat de la rue Copernic
 
Ara Toranian et l'apogée de l'ASALA  

La fidélité d'Ara Toranian au terrorisme de l'ASALA première mouture

Quand Ara Toranian admettait avoir été, pendant des années, le complice d'un "antisémite" et d'un "fasciste"
 
Le financement communautaire et illicite de l'organisation terroriste arménienne ASALA

Une question légitime à se poser : la violence terroriste est-elle consubstantielle au parti Dachnak ?

Les revendications irrédentistes du dachnak Mourad Papazian
 
La folle spirale de violence de l'activisme arménien

Le terrorisme arménien contre les démocraties

La destruction du patrimoine culturel turcique dans le Haut-Karabakh et en Arménie

In Cultural Cleansing, ISIS is Not Alone
September 24, 2015, 9:39 am

I watched with horror as the dust cloud rose in the air from the destruction by ISIS of the most ancient monuments of history; like Bel, the house of worship in Palmyra, Syria. This destruction happened just a week after they obliterated the 2,000 year-old holy site of Baalshamin in that ancient Syrian city. The only response to this is a heavy heart and deeply visceral disgust. We are witnessing a wholesale attack on the history of our world’s cultural evolution; a battle to force upon a naive public a falsified change to the record and course of history, simply and brutally by wiping away centuries of evidence. It is beyond and inexcusably wrong that the next generations will never see these iconic buildings, which were archaeological jewels of the Middle East. It is also inexcusably wrong that the precious relics of our mankind’s ancient history will be lost forever. Irreplaceable markers of our world’s civilizations are being systematically wiped away, shining a harsh light on what a dangerous situation Israel and our allies are facing and living in.

And one of these allies is the majority-Muslim nation of Azerbaijan. European Business Review’s recent post about finding solutions to ISIS, highlights crucial distinctions that set Azerbaijan far apart from the extremism and radical violence overrunning much of the Caucasus and Middle East.  Azerbaijan, which is secular, progressive, and tolerant of all ethnic and religious minorities, has averted radicalism and extremism, and shares decades of strong relations with the U.S. and Israel. And this positive development has happened while 20 percent of Azerbaijan’s territory remains under illegal military occupation by Armenia, which carried out a violent war against Azerbaijan in early 1990s. Today, those occupied regions, which were ethnically cleansed of their 800,000 indigenous Azerbaijani population, are still enduring the fallout of an aggression most notably distinguished by its brutality.

Beyond the ethnic cleansing of Azerbaijan’s occupied lands, another, even more compounding cleansing was also carried out by the invaders – not only during the armed hostilities, but also during the time of ceasefire that has been in place since 1994. That extended assault was cultural cleansing, resulting in the destruction of hundreds of Azerbaijani historical monuments, cemeteries, places of worship, relics and the physical history of entire Azerbaijani villages. In 2010, Swiss journalist Andre Widmer visited the occupied regions of Azerbaijan, and described later how the Armenian invaders had destroyed many ancient monuments of Azerbaijani culture and history. Among the destroyed cities and towns, he specifically mentioned Aghdam, once 50,000-strong Azerbaijani populated city, which was leveled to the ground in the years following the occupation. Widmer writes: “Yet even today, almost 20 years after the ceasefire was signed, the occupiers continue to loot Aghdam… A city of Agdam has been reduced to the state of a spare parts depot for the victors of the war… Agdam, robbed of the pulsating life of civilization, of cultural assets and of infrastructure, has become a lonely, eerie place in no-mans-land.” (Andre Widmer, “The Forgotten Conflict: Two Decades after the Nagorno-Karabakh War,” Schellenberg Druck AG, 2013, page 75). Another journalist, renowned British expert on the Caucasus Thomas de Waal was appalled by the level of destruction carried out by Armenians in Aghdam and likened it to “small Hiroshima” (De Waal, “Black Garden: Armenia and Azerbaijan Through Peace and War”, 10th Year Anniversary Edition, NYU Press, Jul 8, 2013, page 6).

Now, the Armenian government is heavily involved trying to somehow “find an ancient Armenian civilization” in these previously Azerbaijani-populated areas. Moreover, Armenia is diligently changing the names of all Azerbaijani towns and villages into Armenian ones trying to erase every trace of Azerbaijani presence in the occupied lands. Much the way ISIS is trying to recreate history in their shadow, so are the Armenian occupiers focused on a total replacement of the facts of history.

The cultural cleansing was such a priority of the invaders, it transcended the occupied lands of Azerbaijan. Many monuments of Azerbaijani cultural heritage and evidence of Azerbaijani life in Armenia were destroyed, artifacts belonging to a once 300,000 strong indigenous Azerbaijani population of Armenia; all expelled during the war. For instance, here is a short video (filmed by an Armenian reporter) of one of the many destroyed Azerbaijani graveyards in Armenia.

That Azerbaijan has survived, despite these inhumanities, and turned into a thriving island of progress and stability in a tough neighborhood, is a weak thread of hope for Syria and similarly vulnerable nations to rely on. The current and historical differences are vast, the outcomes impossible to compare or suggest. But the depth of impact from the ISIS-like action that took place against Azerbaijan can offer some insight into what may come after the dust has settled.

Daily, we consume existentially painful news on the destruction in Syria and other places too, and we can barely create the time or space to recognize and mourn the wreckage of humanity and heritage; there will be more news of more intensifying carnage to grab our attention tomorrow.  But ISIS and those alike are consuming life and legacy at once, marching bloodsoaked across the smashed dust of our most ancient vestiges. For either Bel in Syria, the ancient city of Nimrud in Iraq or the historic town of Aghdam in Azerbaijan, these irrevocable demolitions are an invasion on the basic story of our collective existence. For the lives taken by ISIS and the history of those lives, now demolished, what will be left in that part of the world to see, experience and understand?  On an even darker note, all of this raises  the question as to how future generations will even know the difference, while ISIS and extremist groups similar to ISIS crush and destroy our most precious etiology, stamping out the evidence of history and culture like dust into the earth, and leaving in its place only the decaying remains of stolen life, to be shortly disremembered, and eventually erased in perpetuity.
Israel Barouk

Raised in Jerusalem, New York City and Paris, Rabbi Barouk completed Smicha and Dayanas at Yeshivat Or Elchonon. Currently residing in Los Angeles, Rabbi Barouk frequently visits New York and has close family in Jerusalem and Paris.
Source : http://blogs.timesofisrael.com/in-cultural-cleansing-isis-is-not-alone/

Voir également : La destruction des monuments culturels azerbaïdjanais de la ville de Shusha, occupée par l'Arménie

La destruction des monuments historiques azerbaïdjanais en Arménie

La destruction de la tour d'horloge d'Adana

La destruction massive de l'architecture religieuse ottomane en Grèce

Le fanatisme destructeur des Grecs à l'encontre de l'architecture turco-ottomane

Chypre : la question du patrimoine culturel de l'île (1)

Chypre : la question du patrimoine culturel de l'île (2)

La protection du patrimoine sous les Jeunes-Turcs

L'épuration générale des minorités ethniques en Arménie

Jean-François Mancel : "Apprenons à connaître l'Azerbaïdjan"