mercredi 27 janvier 2016

Démission de Christiane Taubira (un soutien de poids du lobby arménien)




"Justice : Christiane Taubira démissionne, Urvoas la remplace

Proche du Premier ministre Manuel Valls, Jean-Jacques Urvoas était le président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale.

Source AFP

Publié le 27/01/2016 à 09:23 - Modifié le 27/01/2016 à 10:38 | Le Point.fr"

Source : http://www.lepoint.fr/politique/justice-demission-de-christiane-taubira-remplacee-par-urvoas-27-01-2016-2013120_20.php

Si la démission de Christiane Taubira est avant tout une conséquence de la "droitisation" du gouvernement Hollande-Valls, il n'est cependant pas inintéressant de voir qu'elle a été remplacée par un opposant déclaré au projet de loi Boyer :

Génocide arménien. Jean-Jacques Urvoas déplore le vote du Sénat
25 janvier 2012

Fin décembre, le député Jean-Jacques Urvoas avait refusé de participer au vote d'une loi condamnant la négation du génocide arménien. Suite au vote positif du Sénat lundi, il précise sa position. «Appartient-il au législateur de dire l'histoire, de décider quels événements historiques peuvent être discutés sur la place publique et lesquels ne souffrent aucun débat? Je suis convaincu que non, que nous n'avons aucune légitimité en la matière... L'État n'a pas vocation à établir une vérité officielle. En sus, cette loi encourt de sérieux risques de censure constitutionnelle, en ce qu'elle contrevient à plusieurs principes fondamentaux de notre droit: séparation des pouvoirs législatif et judiciaire, liberté d'expression, liberté de la recherche... Au final, l'initiative risque de se révéler pour nos compatriotes d'origine arménienne un véritable cadeau empoisonné. Le Conseil constitutionnel pourrait en effet fort bien censurer non seulement ce texte, mais aussi profiter de l'occasion pour invalider celui du 29janvier 2001 relatif à la reconnaissance du génocide de 1915».
Source : http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/genocide-armenien-jean-jacques-urvoas-deplore-le-vote-du-senat-25-01-2012-1577664.php

Pour rappel : Le député PS Jean-Marc Germain (vice-président du groupe d'amitié France-Arménie) a rencontré un des leaders du Hezbollah au Liban

Voir également : La régression des lois mémorielles 

Nicolas Lebourg (à propos de la proposition de loi sur le "génocide vendéen") : "la mémoire est un marché. Des groupes s’y livrent à une concurrence de concentration de capital symbolique."

La gauche sociétale et les lois mémorielles : une rupture avec le modèle républicain français

Le Conseil constitutionnel s'oppose au principe d'une extension de la loi Gayssot

Le Conseil constitutionnel repousse les ingérences liberticides d'un ethno-nationalisme étranger en France

Le "modèle" répressif arménien et dachnak importé en France par Valérie Boyer

Affaire Doğu Perinçek : la CEDH condamne une nouvelle fois la justice suisse
 

Suisse : le parti UDC approuve la décision de la CEDH

samedi 23 janvier 2016

Mauvaise nouvelle pour Erevan : rencontre entre Ilham Aliev et Benyamin Netanyahou

President Ilham Aliyev met with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu VIDEO
21.01.2016 [15:27]

Davos, January 21, AZERTAC

President of the Republic of Azerbaijan Ilham Aliyev has met with Prime Minister of Israel Benjamin Netanyahu in Davos.

The level of development of relations between the two countries was praised during the meeting. The sides exchanged views on prospects of the relations.
Source : http://azertag.az/en/xeber/President_Ilham_Aliyev_met_with_Israeli_Prime_Minister_Benjamin_Netanyahu-920456

Voir également : L'ambassadeur israélien à Bakou : Israël n'a pas l'intention de "reconnaître" le "génocide" arménien

Une première : la visite du ministre de la Défense israélien en Azerbaïdjan

"L'Azerbaïdjan compte sur la puissance d'Israël, non seulement pour repousser l'ingérence iranienne, mais aussi pour prendre l'ascendant sur son voisin et ennemi arménien." (Philippe Kalfayan)

Mauvaise nouvelle pour Erevan : accord israélo-azéri sur la fourniture d'un matériel militaire d'un montant d'un milliard et demi de dollars

Mauvaise nouvelle pour Erevan : 60 drones israéliens pour l'Azerbaïdjan

Mauvaise nouvelle pour Erevan : l'Azerbaïdjan obtient des drones israéliens sous licence

Mauvaise nouvelle pour Erevan : les relations entre l'Azerbaïdjan et Israël sont toujours au beau fixe

mercredi 13 janvier 2016

Attentat de Sultanahmet : le kamikaze est un Syrien d'origine arménienne

"Syrian Reporter ‏@ReporterSyrien 14 h

Nabil alFadli le kamikaze d'Istanbul né à Minbij 1988 mère arménienne père syrien il a grandi en Arabie Saoudite"

"Syrian Reporter ‏@ReporterSyrien 14 h

il a fait allégeance à l'EI il y a 2 ans, porté disparu depuis le retrait de l'EI de Sad Teshrin pour réapparaître aujourd'hui à Istanbul"

"Syrian Reporter ‏@ReporterSyrien 14 h

@svnnnnnnnnn Des activistes le connaissent son père Abou Shhab tient un magasin de meuble à Minbij son oncle directeur de banque à Jrablus"

Source : https://twitter.com/ReporterSyrien/status/687018664802037762

"Beyond The Levant ‏@TheRealBTL 3 h

Nabil Abdel Latif al-Fadhli was born in 1988 from the village of el-Amarna and his mother, an Armenian from Aleppo."

Source : https://twitter.com/TheRealBTL/status/687262918954594304

Special source to ElDorar reveals the identity of the suicide bomber in Istanbul bombings

Eldorar Alshamia Editor | 12 January, 2016

ElDorar AlShamia:
A Special source revealed to ElDorar network that the suicide bomber in the Sultanahmet district of Istanbul, Turkey, on Tuesday, is one of al-Serb neighborhood of Manbej east-countryside of Aleppo.
The source said that the suicide bomber named "Nabil Abdel Latif Fadli" He was born in 1988, and his mother was of Armenian descent had converted to Islam after her marriage to Nabil’s father, who had been living in Saudi Arabia.
The source added: that the bomber had worked three years ago with "Abu Bakr" battalion of the FSA for six months, and then joined Ahrar al-Sham Islamic Movement , and as “IS” militants took control of the Manbej city he swore allegiance to the organization to end up in a suicide operation within the Turkish city of Istanbul.
It is noteworthy that the bombing incident, today, claimed the lives of ten people, most of them German citizens, and injured other 15, according to the statement by the Turkish President, "Recep Tayyip Erdogan," the bomber carrying a Syrian nationality.
Source : http://en.eldorar.com/node/1197

"Istanbul Isis bomber had Christian mother

Hannah Lucinda Smith, David Charter Istanbul
Published at 12:01AM, January 14 2016

The Islamic State suicide bomber who killed 11 foreign tourists in the centre of Istanbul was a former Syrian rebel of part-Christian heritage who defected to the terror group two years ago, The Times has learnt.

Nabil Fadli, 28, was born in Saudi Arabia but moved to Damascus with his family when he was eight. The family later returned to their home village of Amarna, near the town of Manbij in Aleppo province and five miles from the Turkish border. His mother was a Syrian-Armenian Christian who converted to Islam when she married his father."

Source : http://www.thetimes.co.uk/tto/news/world/europe/article4664706.ece

Sur les Arméniens de Syrie, on lira : Cemal Paşa (Djemal Pacha), figure majeure de l'arménophilie turque

Hasan Cemal est-il un clown ?

"Les" Arabes ont-ils vraiment "sauvé" les Arméniens ? Les exactions des bandes tribales arabes contre les Arméniens durant la Première Guerre mondiale et peu après

Le régime des Assad déstabilisé en Syrie : un rappel des compromissions de la FRA-Dachnak, de l'ASALA et du régime arménien
  
Deux racailles du gang "Armenian Power" en Syrie ?
  
Qui ment sur les Arméniens de Kessab ?

Syrie : Nerses Kilajyan et le Hezbollah

Voir également : Attentat de Boston : sur la piste de "Misha", Arménien converti à l'islam radical

Irak : une attaque de l'EI contre l'armée turque a été revendiquée par... une milice islamiste chiite (laquelle avait reçu par le passé des armes en provenance de l'Arménie)

Attentats de Paris : des relais du lobby arménien dérapent

Al-Hayat (média de l'EI) condamne pêle-mêle Atatürk, le nationalisme turc et l'AKP... mais cherche à amadouer les Kurdes de Turquie

dimanche 10 janvier 2016

Le Conseil constitutionnel s'oppose au principe d'une extension de la loi Gayssot

Communiqué de presse - 2015-512 QPC

Décision n° 2015-512 QPC du 08 janvier 2016 - M. Vincent R. [Délit de contestation de l'existence de certains crimes contre l'humanité]


Le Conseil constitutionnel a été saisi le 8 octobre 2015 par la Cour de cassation d'une question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit de l'article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Ces dispositions répriment pénalement la contestation de l'existence d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité, tels qu'ils sont définis par l'article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 août 1945, dès lors qu'ils ont été commis soit par les membres d'une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale.

Le requérant soutenait que ces dispositions portent atteinte, d'une part, au principe d'égalité devant la loi pénale, dès lors que la négation des crimes contre l'humanité autres que ceux qu'elles mentionnent n'est pas pénalement réprimée et, d'autre part, aux libertés d'expression et d'opinion. Le Conseil constitutionnel a rejeté ces griefs et déclaré les dispositions contestées conformes à la Constitution.

En ce qui concerne les libertés d'expression et d'opinion, le Conseil constitutionnel a d'abord jugé que les propos contestant l'existence de faits commis durant la seconde guerre mondiale qualifiés de crimes contre l'humanité et sanctionnés comme tels par une juridiction française ou internationale constituent en eux-mêmes une incitation au racisme et à l'antisémitisme. Par suite, les dispositions contestées ont pour objet de réprimer un abus de l'exercice de la liberté d'expression et de communication qui porte atteinte à l'ordre public et aux droits des tiers. Le Conseil constitutionnel a ensuite relevé que les dispositions contestées visent à lutter contre certaines manifestations particulièrement graves d'antisémitisme et de haine raciale. Le Conseil a également relevé que seule la négation, implicite ou explicite, ou la minoration outrancière de ces crimes est prohibée et que les dispositions contestées n'ont ni pour objet ni pour effet d'interdire les débats historiques. Le Conseil constitutionnel en a déduit qu'ainsi, l'atteinte à l'exercice de la liberté d'expression qui en résulte est nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif poursuivi par le législateur. Il a, par suite, écarté le grief tiré de l'atteinte à cette liberté et à la liberté d'opinion.

En ce qui concerne le principe d'égalité devant la loi pénale, le Conseil constitutionnel a relevé que, d'une part, la négation de faits qualifiés de crime contre l'humanité par une décision d'une juridiction française ou internationale reconnue par la France se différencie de la négation de faits qualifiés de crime contre l'humanité par une juridiction autre ou par la loi. D'autre part, la négation des crimes contre l'humanité commis durant la seconde guerre mondiale, en partie sur le territoire national, a par elle-même une portée raciste et antisémite. Ainsi, en réprimant pénalement la seule contestation des crimes contre l'humanité commis soit par les membres d'une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du statut du tribunal militaire international de Nuremberg, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale, le législateur a traité différemment des agissements de nature différente. Le Conseil constitutionnel a jugé que cette différence de traitement est en rapport avec l'objet de la loi du 13 juillet 1990, dite « loi Gayssot », qui a institué l'incrimination contestée et qui visait à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe et il a, en conséquence, écarté le grief tiré de l'atteinte au principe d'égalité devant la loi pénale.
Source : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2016/2015-512-qpc/communique-de-presse.146841.html?platform=hootsuite

Adversaire de Robert Faurisson, feu Pierre Vidal-Naquet est une figure intellectuelle éhontément revendiquée par certains militants de la "cause arménienne", lorsqu'ils réclament une extension de la loi Gayssot.

Pourtant Pierre Vidal-Naquet avait très nettement condamné la campagne contre l'historien ottomaniste Gilles Veinstein :

- il avait parlé de "négationnisme imaginaire" au sujet des accusations haineuses portées contre ce dernier ;

- ce qui lui avait valu d'être trainé dans la boue par Yves Ternon, chirurchien pro-dachnak qui se fait passer pour un historien en défendant (maladroitement d'ailleurs), depuis 40 ans, la thèse du "génocide arménien" ;

- il était de ceux qui doutaient de la valeur historique des documents Andonian ;

- last but not least, il était de toute façon contre la loi Gayssot (conçue par un député PCF, alors que lui était issu de la gauche PSU, deux traditions politiques profondément distinctes).


"La loi Gayssot, que j'ai toujours condamnée, avait au moins le mérite de combattre des négationnistes authentiques. Qu'elle ait eu des effets pervers a été démontré par l'affaire Garaudy. Un livre aussi nul que celui de ce vieux stalinien n'aurait eu, sans la loi Gayssot, aucun écho. On assiste aujourd'hui à un autre effet pervers, mais il s'agit, cette fois, d'un négationnisme imaginaire. Claude Allègre, Lionel Jospin, Jacques Chirac refuseront-ils de nommer Gilles Veinstein ? Le fait serait, je crois, sans précédent depuis Napoléon III rayant Ernest Renan de la liste des professeurs au Collège de France pour avoir mis en doute la divinité de Jésus-Christ, ou depuis le régime de Vichy mettant à la porte du Collège Emile Benveniste et quelques autres, parce qu'ils étaient juifs. On espère qu'il n'en sera rien." (Pierre Vidal-Naquet, "Sur le négationnisme imaginaire de Gilles Veinstein", Le Monde, 3 février 1999)

"Le 8 février dernier, Jacques Chirac signait le décret officialisant la nomination de Gilles Veinstein comme professeur d'histoire turque et ottomane au Collège de France. Pendant plusieurs semaines une campagne avait été menée avec acharnement par des savants arméniens ou sympathisants de la cause arménienne, tel notamment le docteur Yves Ternon, pour empêcher cette nomination. Dans ce dossier, un argument, et un seul : un article de deux pages de Gilles Veinstein publié dans L'Histoire en avril 1995 et intitulé « Trois questions sur un massacre ». Le titre même de ce bref papier montrait que cet historien, mon collègue à l'Ehess, n'entendait en rien nier l'existence du meurtre d'un « nombre immense d'Arméniens » en 1915-1916, ces massacres étant définis comme « des crimes contre l'humanité caractérisés », dont les auteurs ne furent pas seulement des Turcs mais des Kurdes. Cet article était-il « négationniste » ? Je l'ai nié dans Le Monde daté du 3 février, et du coup me voilà classé comme « négationniste », et Yves Ternon, dans le livre qu'il vient de publier, consacre presque autant de place à réfuter ce modeste article qu'à attaquer Gilles Veinstein. (...)

Yves Ternon le reconnaît lui-même, les documents Andonian, ces télégrammes découverts en 1919 à Alep par un journaliste arménien et qui contiennent l'ordre de tuer, « ne sauraient justifier des preuves recevables devant un tribunal, d'autant plus que les originaux restent aujourd'hui introuvables ». (...)

Cela ne me paraît pas une raison pour accabler Gilles Veinstein d'une épithète de négationniste, qu'il ne mérite absolument pas. Yves Ternon entend dans son livre « contribuer à réduire la connotation ignominieuse qui s'attache à ce mot ». Le moins qu'on puisse dire est qu'il n'y parvient pas. Il a raison de me rappeler que je n'ai pas toujours été très rigoureux dans l'emploi de ce mot (Cf. Le Monde du 4 février 1998). Mais, quand il parle à propos de Gilles Veinstein de « finesse ottomane », de « retournement », de « subtilité jésuitique » ou d' « élégance florentine », il ne fait pas précisément dans la nuance." (Pierre Vidal-Naquet, "Réponse à Yves Ternon", Le Monde, 3 décembre 1999)


En somme, des positions qui ne sont pas très éloignées de celles de Pierre Nora, voué aux gémonies par les ultra-nationalistes arméniens.

Sur les revers infligés au lobby arménien, ces dernières années : Le Conseil constitutionnel repousse les ingérences liberticides d'un ethno-nationalisme étranger en France
  
Affaire Doğu Perinçek : la CEDH condamne une nouvelle fois la justice suisse
 
Suisse : le parti UDC approuve la décision de la CEDH

Espagne : le Sénat rejette un projet de résolution sur le "génocide arménien"

Sandro Gozi (Italie) et Frank-Walter Steinmeier (Allemagne) refusent de "reconnaître" le "génocide arménien"

Par la voix de Frank-Walter Steinmeier, le gouvernement allemand refuse de qualifier 1915 de "génocide"
 
L'ambassadeur israélien à Bakou : Israël n'a pas l'intention de "reconnaître" le "génocide" arménien
 
Le président israélien Reuven Rivlin a décidé de ne plus soutenir la campagne en faveur de la "reconnaissance" du "génocide" arménien
 
Un pétard mouillé à la Knesset : la session sur la "reconnaissance" du prétendu "génocide" arménien a été interrompue sous la pression du ministère des Affaires étrangères
 
Echec de la manoeuvre du parti ultra-nationaliste Ataka en Bulgarie : le Parlement bulgare ne valide pas les allégations génocidaires arméniennes
 
En Géorgie, pays du discernement, on commémore le génocide circassien mais pas le prétendu génocide arménien

Sur l'aspect historiographique : "Génocide arménien" : le saviez-vous ?
 
Sources bibliographiques sur le contentieux turco-arménien
 
"Génocide arménien" : connaître les thèses contradictoires en présence

"Génocide arménien" : la parole aux historiens turcologues et islamologues

Arménie : HRW demande la libération de l'opposant Gevorg Safarian

in English
HRW Demands Release Of Armenian Oppositionist

Հրապարակված է՝ 09.01.2016

Human Rights Watch demanded on Friday the release of an Armenian opposition activist who was arrested last week while attempting to place a Christmas tree in Yerevan together with other members of an opposition movement.


The several dozen activists of the New Armenia Public Salvation Front scuffled with riot police early on January 1 as they tried to celebrate the New Year in Liberty Square, the scene of a series of anti-government rallies held by the grouping in December. Five of them were detained as a resulted.

All of the activists except Gevorg Safarian were set free in the following hours. Safarian was charged with assaulting a police officer and remanded in a two-month pre-trial custody by a Yerevan court. The charges, rejected by New Armenia as baseless and politically motivated, carry up to five years in prison.

Human Rights Watch (HRW) denounced the pre-trial arrest as “wholly unjustified,” saying that Safarian is prosecuted for his political views and should therefore be released from custody pending investigation. “The authorities should also review police conduct at the gathering and possible police interference with the rights to freedom of thought, expression, and assembly,” it said in a statement.

“In the absence of any compelling reason for keeping Safarian behind bars, it’s hard to avoid concluding that the authorities are targeting – and jailing – him to interfere with his peaceful political activism,” Giorgi Gogia, HRW’s director for the South Caucasus, was quoted by the statement as saying.

The New York-based human rights watchdog also publicized a letter which the head of its Europe and Central Asia division, Hugh Williamson, sent to Armenia’s Prosecutor-General Gevorg Kostanian, on Tuesday.

“Human Rights Watch is concerned that in reality the authorities are targeting Safarian for his membership in a political opposition group and his peaceful political beliefs,”
Williamson wrote.

“We urge you to release Safarian from custody, pending a prompt, impartial, and credible investigation into the charges against him deriving from the January 1, 2016 incident,”
he added.

Safarian and four other New Armenia leaders already spent a month in detention this spring ahead of demonstrations aimed at forcing President Serzh Sarkisian to resign. HRW expressed concern at their arrest at the time.
Source : http://www.azatutyun.am/content/article/27477500.html

Voir également : Arménie : la CEDH condamne une fois de plus les violations des droits de l'homme

Arménie : passage à tabac de l'opposant Smbat Hakobian

Erevan : répression policière contre une nouvelle manifestation

Arménie : un oligarque proche du pouvoir tabasse un homme d'affaires... qui décide de ne pas porter plainte

Arménie : le président Sarkissian qualifie le leader de l'opposition de "danger pour l'Etat"

Erevan : agression contre l'activiste Vilen Gabrielian

Arménie : encore un opposant agressé à Erevan

Erevan : agressions de journalistes par la police arménienne

Shant Haroutiounian et ses amis sont à considérer comme des prisonniers politiques

Un activiste condamné à 6 ans de prison en Arménie (pour avoir organisé une manifestation) : pas de commentaire du ministre de la Justice

Arménie : des activistes risquent d'être condamnés à plusieurs années de prison

L'Arménie : une voie de transit pour le trafic de drogue vers l'Europe

Report Says Armenia a Transit Point for Drugs Smuggled to Europe, Malaysia
Marine Madatyan

02:48, January 9, 2016

Brazilian resident Malika Aboussena shared a photo of her friend Rafal Zelbert on Facebook and wrote: “Beautiful eyes; where are you now?”

Zelbert didn’t answer, but Armenia’s National Security Service (NSS) can.

According to the NSS:

“On Nov. 12, based on data received, employees of Armenia’s National Security Service twice examined Rafal Zelbert, a Polish citizen born in 1980, who had passed through the ‘nothing to declare’ customs exit at Yerevan’s Zvartnots Airport after arriving in Armenia on a Sao Paulo-Dubai-Yerevan flight. He had tried to smuggle, with the intent to sell, a particularly large amount of drugs.”

The Zelbert incident is the fifth case of alleged cocaine smuggling to be reported in Armenia in 2015.NSS employees say they found 13 kilograms of cocaine, with a street value of US$ 4 million, in Zelbert’s luggage.


Aboussena, in a Facebook exchange with hetq.am, says she knew nothing about any drug trafficking. “We were here together in Brazil. I didn’t know that he was going there. We were planning to go back to Netherlands together where he lives,” she wrote.

The NSS investigation is continuing.

Cocaine smuggling got off to an early start in 2015.

In January, agents of the NSS arrested Alexander Cordova and Maria Alvarado after they arrived in Armenia from a Lima-Sao Paolo-Abu Dhabi-Yerevan flight. According to law enforcement, they had tried to smuggle in 2.7 kilograms of cocaine.


A few days later, Argentine citizen Alejandro Joel Torres was arrested at Zvartnots Airport after arriving from Sao Paolo, allegedly with 2.6 kilograms of cocaine.

Prosecutors moved swiftly. The two Peruvians, Cordova and Alvarado, were sentenced to 15 years by an Armenian court, while Torres, the Argentinian, got 13 years.

The NSS, in a recent report, notes two primary drug routes via Armenia: one is from Latin America to Turkey and then on to Europe; the other is from Iran to the UAE and then on to Malaysia.  The cocaine confiscated in the January cases was headed for Turkey, according to the report.

On Feb. 12, Malek Abas Garib and Al-Shaer Hasan Abdo, ethnic Arabs with Bulgarian citizenship, were arrested by the NSS at Zvartnots Airport. The NSS says they were carrying around 4.8 kilograms of suspected cocaine. The pair were allegedly trying to transfer the drugs to Turkey via a Yerevan-Istanbul flight. A third suspect, Firas Malek Wehbe, was sentenced to 13 years by the Armenian court in connection with the case.

The fourth and fifth attempts to smuggle in cocaine, again from Latin America, were reported in November. According to law enforcement, Ukraine national Ilina Shelever and Zelbert, the Polish national, attempted to smuggle in around 3 and 13 kilograms of cocaine, respectively, after disembarking from different Sao Paulo-Dubai-Yerevan transit flights.

Some of the foreign nationals arrested in Armenia have criminal records.

According to the Armenian Police Department’s National Interpol Central Bureau, Cordova, the 34-year-old Peruvian, was arrested in 2012 for transporting 10,900 kilograms of cocaine chloral hydrate from one Peruvian town to another.

In court, the Argentinian Torres stated that in 2012 he transported cocaine to the Republic of South Africa after being promised a payment of US$ 6,000-7,000. He was arrested and spent 19 months in custody. He said he was later freed on a technicality and sent back to Argentina.

Zelbert also has a criminal record. Karineh Khachatryan, his lawyer in Armenia, declined comment.

In 2011, Zelbert was arrested at the Malta airport for drug smuggling. According to the Maltese court registry, Zelbert was charged with smuggling 443.69 grams of cocaine and a diazepam-like tranquilizer drug and sentenced to 4.5 years. In 2015, he was arrested again on suspicion of trafficking more than 20 times that amount of drugs.

occrp.org
Source : http://hetq.am/eng/news/64904/report-says-armenia-a-transit-point-for-drugs-smuggled-to-europe-malaysia.html

Voir également : Arménie : libération sur parole du fils d'un diplomate, impliqué dans un trafic de drogue à la frontière iranienne

La police arménienne a "perdu" 78 kg d'héroïne

Le parti Dachnak et le trafic de drogue

Le trafic de drogue et la diaspora arménienne