dimanche 11 octobre 2020

National-socialisme allemand : la filière germano-balte


Yves Vaughan, "Hitler et les Russes blancs : De 1919 à 1943", France (Journal quotidien paraissant à Londres avec le patronage de l'Association des Français de Grande-Bretagne), n° 983, 26 octobre 1943 :

"Les journaux viennent d'annoncer que Hitler préparait une suite à son trop fameux “Mein Kampf,” terminé en novembre 1926. Cet ouvrage a évidemment quelque peu vieilli. Il ne pourrait que gagner à être corrigé en tenant compte des leçons de l'expérience et en particulier, de celles que comporte la tentative de reprendre pour l'achever le grand rêve des Chevaliers Teutoniques.

Cette tentative a mis le Führer en contact avec des Russes bien différents de ceux qui avaient été ses premiers inspirateurs lorsque, à Munich en 1919, il cherchait sa voie et se préoccupait d'élaborer une doctrine susceptible d'entraîner les masses germaniques aigries par la défaite et prêtes à suivre le dictateur dont les tendances paranoïaques promettaient satisfaction à leurs mécontentements multiples.

Ce n'est ni l'intuition ni le raisonnement mais la puissance de suggestion de certains de ses inspirateurs qui a fourni à Hitler les bases de cette doctrine abracadabrante exposée dans “Mein Kampf” et dont il a su imprégner tout un peuple.


En dehors de l'Anglais Houston Stewart Chamberlain qui se trouvait alors en Allemagne et prophétisait déjà l'avènement d'un Führer, la plupart de ses inspirateurs étaient des émigrés russes ou plus exactement des germano-baltes réfugiés en Allemagne tels Alfred Rosenberg, Scheuner, Richter [Scheubner-Richter], le colonel Winberg, Chabelsky-Bork, Taube, Fermor, etc.

L'influence que ces hommes ont exercée dès 1919 sur Hitler explique l'idée fixe qu'a été chez lui la marche vers l'Est après s'être couvert à l'Ouest par la défaite de la France, ainsi qu'il l'a expliqué dans “Mein Kampf,” ainsi que l'avait recommandé Bismarck avant lui.

Dès son deuxième discours devant un public peu nombreux — 130 personnes, dit-il avec fierté — le thème qu'il choisit fut la justification de la paix de Brest-Litowsk. C'était en octobre 1919 à la Ebertbrau Keller. Il reprit ce thème des “douzaines de fois.” Certes il l'utilisait pour combattre le traité de Versailles, mais aussi, et surtout, pour montrer la voie que devait suivre la future Allemagne nationale-socialiste pour atteindre à la puissance mondiale en abattant d'abord la France puis en subjuguant la Russie. La destruction de la France — il avait soin de le souligner — n'était qu'une étape. “L'Allemagne affirmait-il, ne doit voir dans l'anéantissement de la France qu'un moyen de donner enfin à notre peuple, sur un autre théâtre, toute l'extension dont il est capable.” C'est là une idée sur laquelle il insistait en répétant ailleurs : “Un règlement de comptes avec la France ne saurait être interprété que comme une couverture de nos arrières pour l'extension en Europe de notre habitat.”

Dès ses débuts à Munich, il a été obsédé par la Russie, et n'a cessé de ruminer ce rêve qu'il exposait le 12 septembre 1936 au congrès de Nuremberg : “Si l'Oural, avec ses incalculables richesses de matières premières, les riches forêts de Sibérie et les champs de blé sans fin de l'Ukraine se trouvaient à l'intérieur de l'Allemagne sous une direction nationale-socialiste, nous nagerions dans l'abondance.”

C'était ce rêve qu'avaient fait miroiter à ses yeux ces réfugiés germano-russes rencontrés à Munich. Fiers du rôle qu'ils avaient si longtemps joué à la cour de Russie, ils se considéraient comme les représentants d'une race de maîtres, seuls capables de mater la Russie révolutionnaire. Au goût des Allemands pour les théories scientifiques, à leur culte de la force, ils joignaient les tendances mystiques des Russes. Ils étaient ulcérés d'avoir été balayés par la révolution et ne songeaient qu'à une revanche implacable. Se sentant impuissants, ils cherchaient à faire de l'Allemagne l'instrument de leurs haines et de leurs ambitions.

Ultra-réactionnaires d'instinct et d'habitudes, souvent opposés pendant les hostilités au conflit qui mettait aux prises les deux Empires, ils étaient venus tout naturellement se réfugier en Allemagne tandis que les Russes de tendances libérales préféraient chercher un abri en France ou en Angleterre. Déjà lors de la révolution de 1905 on avait pu constater un exode semblable. De tout temps il s'était trouvé des germano-russes pour abandonner leur terre natale et se faire naturaliser allemands.

Tel était le cas de Paul Rohrbach qui, après avoir enseigné en Russie, était passé au service de l'Allemagne, avait professé à l'Université de Berlin et à celle de Strasbourg, puis finalement avait été mis, pendant la guerre, à la tête de l'Office impérial central d'Information étrangère. En matière de politique mondiale, de projets de conquête de la Russie, “Mein Kampf” n'est qu'un résumé de ses théories. Constamment sous la plume de Rohrbach on retrouvait avant 1914 ces mots caractéristiques : Weltvolk, Welmacht, Weltherrschaft, Weltpolitik. Pendant la guerre il s'était fait l'apôtre fervent de l'expansion allemande dans le “Baltikum,” le protagoniste de la libération de l'Ukraine et de l'exploitation d'une Russie vaincue. “La sécurité de l'Europe,” écrivait-il en 1917, “exige que le colosse russe avec ses 170 millions d'habitants soit démembré, car la politique russe est une menace perpétuelle pour la paix du monde.” En fait, Paul Rohrbach fut pour Hitler, le théoricien prestigieux de la marche vers l'Est.

Rohrbach fut aussi le théoricien de la guerre psychologique, encore que dans ce domaine, Hitler eût négligé un de ses enseignements les plus importants. Dès qu'il sut la défaite inévitable, Rohrbach avait préparé deux ouvrages qu'il fit paraître l'un en novembre 1918, l'autre en deux gros volumes en juillet 1919. Ils étaient consacrés à montrer l'importance de la “guerre psychologique,” suivant son expression, le rôle de la propagande de 1914 à 1918, et les erreurs que l'Allemagne avait commises. En particulier, le Reich avait eu le tort, à l'en croire, de ne pas avoir suivi dans ce domaine, la “bonne stratégie” qui consistait à “dénoncer avec toute la force possible la Russie comme responsable de la guerre, à insister sur les tares du tsarisme, tout en représentant par contre l'Angleterre comme un faible associé attiré de force dans le complot par la sanglante autocratie russe.”

Ces ouvrages de Paul Rohrbach furent pour Hitler une mine précieuse qu'il sut largement exploiter. Peu d'hommes possédaient alors dans ces matières un bagage intellectuel aussi vaste que celui dont était pourvu le futur auteur de “La connaissance politique du monde pour les Allemands.” (1938.)

En 1919, deux autres germano-russes, le colonel Winberg et le lieutenant Chabelsky-Bork vinrent révéler à Hitler l'explication de la révolution russe et lui montrer comment elle offrait l'occasion aux “Aryens” de jouer à nouveau le rôle historique qu'Houston Stewart Chamberlain avait largement exposé dans son énorme ouvrage : “Les fondements du XIXème siècle."

Quelques semaines après l'exécution de la famille impériale de Russie à Ekaterinbourg, Chabelsky-Bork avait été faire sur place une enquête pour le compte du colonel Winberg. Les résultats en avaient été stupéfiants. Comme si, par une inspiration surnaturelle, l'impératrice Alexandra avait voulu laisser une sorte de testament mystique, on avait trouvé dans sa chambre un livre extraordinaire — “les Protocoles des Sages de Sion” — et un signe magique — la swastika — le symbole des “Aryens,” tracé de sa main sur le montant de la fenêtre et au-dessus du lit du petit, tsarevitch.

Absolument inconnus alors en Allemagne, “les Protocoles des Sages de Sion” exposaient tout le programme et tous les procédés employés pour asservir le monde. Ce fut pour Hitler une révélation. Ce document expliquait tous les phénomènes de la révolution russe, il confirmait tout ce qu'avait dit Houston Stewart Chamberlain : il montrait le rôle d'une importance historique mondiale qu'avait à jouer “l'Allemagne aryenne” en détruisant le pouvoir d'Israel en Russie.

C'était de plus un instrument formidable de propagande dans tous les pays. Sa puissance de suggestion était si évidente que même lorsque le “Times” eût prouvé en 1921 qu'il s'agissait d'un faux, sa diffusion ne cessa de s'accroître et ses tirages dans toutes les langues atteignirent des chiffres astronomiques. Ainsi, par exemple, en 1939, l'une des quatre éditions françaises — celle de Lambelin publiée en 1921 — s'écoulait encore à la vitesse de 800 exemplaires par mois.

Alfred Rosenberg, autre réfugié russe qu'aux premiers temps du national-socialisme on appelait le “souffleur” du Führer, et qui devint en fait le théoricien du parti en matière d'ethnologie, de religion et de politique russe, se donna même en 1923 la peine d'écrire ouvrage pour montrer que les prophéties des “Protocoles” se réalisaient point par point, même “dans les plus petits détails.

Ce fut cependant Scheuber-Richter [Scheubner-Richter], tué lors du Putsch de Munich de 1923, qui montra tout le parti qui pouvait être tiré de l'antisémitisme et des “Protocoles de Sages de Sion” pour “internationaliser” la doctrine nationale-socialiste, se procurer à l'étranger des alliés ou des sympathisants et justifier la politique d'expansion de l'Allemagne nationale-socialiste.


On conçoit que, pour Hitler, le démenti inouï, donné aujourd'hui par la Russie à ceux de ses inspirateurs russes qui lui suggérèrent sa doctrine et nourrirent ses rêves, déclenche une sorte de drame intérieur personnel dont les conséquences psychopathologiques éventuelles ne doivent pas être estimées au-dessous de leur valeur." (p. 2)


Robert Bouchez, Hitler que j'ai vu naître, Paris, Jacques Mélot, 1945 :


"Rosenberg devait être nommé, à l'arrivée au pouvoir du parti nazi en 1933, chef de l'Office de politique extérieure.

Vivait aussi à Munich l'énigmatique Paul Rohrbach, cet ancien théologien russe naturalisé allemand qui, devenu plus royaliste que le roi, faisait figure d'un des grands prêtres de la « Weltpolitik » (politique mondiale), conséquence logique elle-même du « Weltgeist » (esprit mondial) de Hegel. (...) De ses voyages à travers le monde, mais surtout en Orient, aux Indes, en Chine, Rohrbach avait rapporté la nostalgie des horizons illimités. Il n'eut aucune peine à en inoculer à Hitler l'obsession sous toutes ses formes : politique, économique, morale, intellectuelle... Parmi les nombreux livres qu'il sécréta, plus qu'il n'écrivit, La Pensée allemande dans le Monde et L'Allemagne parmi les peuples mondiaux connurent les plus gros tirages.

Depuis cette époque, je me suis laissé dire, sans avoir pu obtenir confirmation formelle, qu'Hitler n'aurait pas « dicté » Mein Kampf à Rudolf Hess, pendant son année de prison à Landsberg, ainsi que l'affirme la thèse officielle. Il aurait « collaboré » avec Rosenberg et Rohrbach qui seraient ainsi — Ô ironie — devenus ses « nègres ». (...)

Et nombre de thèses de Mein Kampf semble calquées sur celles de Rohrbach.


Quand celui-ci écrit que l'Allemagne doit ravir à la Russie « ses territoires du Nord-Ouest sur les côtes de la Baltique, c'est-à-dire la Finlande, les trois provinces baltiques et la Lithuanie, sans quoi le travail de sept siècles de germanisation du Niemen jusqu'au golfe de Finlande deviendrait vain et les grandioses résultats de l'esprit allemand et de la culture allemande seraient détruits sans même laisser de traces », ne croirait-on pas entendre Hitler ?

Certaines formules de Rohrbach, comme celle-ci : « L'Allemagne sera une puissance mondiale ou bien elle ne sera pas » ont même été textuellement reproduites dans Mein Kampf.
" (p. 36-37)


Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri, Barbarossa : 1941. La guerre absolue, Paris, Passés/Composés, 2019 :


"Deux intellectuels parmi les plus influents, Theodor Schiemann (1847-1921) et Paul Rohrbach (1869-1956), partagent les rêves orientaux de Ludendorff. Tous deux sont des Baltes d'origine allemande chassés vers le Reich dans les années 1890 par la politique de russification du tsar Alexandre III. Le premier, historien de la Russie et de l'Est européen, professeur à l'académie de guerre, ami de Guillaume II, préfigure la position d'Hitler en 1940 : en plein conflit, il appelle à faire la paix avec l'Angleterre « pour avoir les mains libres à l'Est ». S'il lui semble évident que les marges occidentales de l'empire russe sont promises à l'influence allemande, il penche cependant plus vers l'autonomie des peuples que vers la germanisation ou la colonisation. Le second, théologien, journaliste spécialiste des relations internationales, est employé durant la guerre par la Marine impériale puis par le ministère des Affaires étrangères. Il presse le Kaiser et le gouvernement de dépouiller « comme une orange » le colosse multinational russe de « ses composantes historiques et ethniques », Pologne, Bessarabie, pays baltes, Ukraine, Caucase et même Turkestan. On trouve déjà chez lui les arguments économiques qu'Hitler emploiera pour justifier l'opération Barbarossa, moins le racisme [?]. Schiemann et Rohrbach forment le couple moteur de l'Osteuropaforschung, la « recherche sur l'Europe de l'Est » qui fédère géographes, historiens, économistes, ethnologues allemands du monde slave, et où, plus tard, la SS puisera cartes, concepts et statistiques pour un projet autrement plus radical." (p. 32)

"Arrêtons-nous sur l'arrivée à Munich d'anciens sujets de l'empire russe, tous marqués à l'extrême droite. Plus que d'autres, ils vont infuser la croyance en l'existence d'un complot mondial judéo-bolchevique. Les révolutions de 1917 chassent de Russie 1,3 million d'opposants politiques et de membres des classes sociales, aristocratie et bourgeoisie, promises à la destruction. L'Allemagne en accueille six cent mille, Munich, mille à deux mille. La plupart des émigrés cherchent seulement à survivre mais une minorité active, concentrée dans la capitale bavaroise, s'emploie à renverser le régime soviétique pour le remplacer par une dictature de type fasciste et antisémite. On repère dans ce groupe peu de Russes bon teint, surtout des Ukrainiens, tel le colonel Ivan Poltavets-Ostranitsa et le général Vladimir Biskupski, ainsi que des Baltes allemands. Parmi ces derniers, deux hommes très proches d'Hitler, Alfred Rosenberg et Max Erwin von Scheubner-Richter, nés l'un en 1893 à Reval (actuelle Tallinn), l'autre en 1884 à Riga. Le premier, antisémite pathologique et solitaire, sera l'idéologue en chef du parti nazi, sa plume restera intarissable jusqu'à sa pendaison à Nuremberg. Le second, organisateur et comploteur doué, introduit dans les meilleurs milieux, sera tué durant le putsch manqué de Munich, le 9 novembre 1923. L'un comme l'autre ne se contentent pas de reprendre la théorie du complot judéo-bolchevique. Ils popularisent aussi l'idée que les Baltes allemands, dont ils sont, forment l'ossature dirigeante de l'empire russe, le levain racial fécondant une pâte slave stérile par elle-même. Ils n'innovent guère : l'idée se trouvait déjà chez les pangermanistes, chez un Schiemann ou un Rohrbach, eux-mêmes baltes. Mais la synthèse qu'Hitler fait de ces fantasmes et préjugés, et les conclusions programmatiques qu'il en tire constituent, elles, une nouveauté." (p. 36)

"Comme beaucoup d'autres démagogues du temps, Hitler porte haut et fort ces idées. Au-delà de la couleur du temps, qui les lui a transmises ? Deux sources extérieures à l'Allemagne de Weimar sont repérables. La première lie Hitler à un mouvement politique implanté dans les Sudètes, le parti des travailleurs nationaux-socialistes allemands (DNSAP), et à son principal dirigeant, Rudolf Jung. Celui-ci fait paraître en 1919 à Troppau (Opava en tchèque) un ouvrage à succès, Le Socialisme national, dont la seconde édition sortira à Munich. Sur bien des points, il préfigure Mein Kampf. Cinq ans avant Hitler, Jung montre sans équivoque la direction de l'inévitable expansion germanique, l'immense espace oriental. Hitler a bien connu Rudolf Jung et l'on peut, sans grand risque, estimer qu'il l'a lu. La seconde source a été mise en valeur par les travaux de Michael Kellog, qui a montré que les émigrés russes de Munich, surtout les Baltes allemands, ont joué auprès d'Hitler un rôle de passeurs d'idées sur la Russie. A la fois parce qu'ils ont souvent été témoins de la révolution d'Octobre et acteurs de la guerre civile qui la suit mais aussi, de façon plus prosaïque, parce qu'ils parlent russe et allemand. L'organisation secrète Aufbau, fondée en 1920 par Scheubner-Richter et le général Biskupski, soutenue par l'argent de l'industriel Mannesmann et, indirectement, de Henry Ford, fédère ces émigrés avec le jeune parti national-socialiste. C'est par l'intermédiaire de l'Aufbau qu'Hitler rencontre Ludendorff en mars 1921." (p. 38)


Sur Paul Rohrbach et la Société germano-arménienne (Deutsch-Armenische Gesellschaft) : Les Arméniens et la pénétration allemande en Orient (époque wilhelmienne)

L'arménophilie de Paul Rohrbach
 
Johannes Lepsius dans l'imaginaire nazi

L'arménophilie de Johann von Leers

Sur Max Erwin von Scheubner-Richter : Les sources documentaires ottomanes et russes démentent les mensonges de Taner Akçam

Tahsin Bey : protecteur des Arméniens, homme de confiance de Talat Paşa et membre de l'Organisation Spéciale

Sur Alfred Rosenberg : La turcophobie d'Alfred Rosenberg (idéologue nazi)

L'arménophilie d'Alfred Rosenberg

Ali Fuat Erden et Hüseyin Hüsnü Erkilet : d'une guerre mondiale à l'autre

Le turcologue Gerhard von Mende et les Arméniens

Voir également : Un non-sens du matraquage arménocentriste : la déportation des Arméniens de 1915 a-t-elle vraiment "inspiré" et "désinhibé" les Allemands ? L'occultation de la brutalité des méthodes de guerre des Etats occidentaux contemporains

La cause arménienne (Hay Tahd), ou le combat racial des "Aryens" contre les "Touraniens"

L'influence du darwinisme social sur le nationalisme arménien

Vahan Totomiantz : socialisme coopératif et suprémacisme arméno-aryen

Après tout, qui se souvient de ce que faisait Vahan Papazian pendant la Seconde Guerre mondiale ? Du maquis des fedai à la collaboration avec le IIIe Reich, en passant par le soutien au Khoyboun : l'engagement de toute une vie au service de la FRA-Dachnak
   
Le dachnak Hratch Papazian : de l'opération "Némésis" aux intrigues hitlériennes

Drastamat "Dro" Kanayan : de Staline à Hitler, parcours d'un "héros national" arménien

Garéguine Njdeh : criminel de guerre, raciste, fasciste, collaborationniste, donc "logiquement" un "héros" et une "référence" pour la société arménienne

La collaboration de la FRA-Dachnak avec l'Allemagne hitlérienne

Hitlérisme et stalinisme, les deux tentations des Arméniens dans les années 40

Les activités collaborationnistes de Garéguine Njdeh en Bulgarie

FRA-Dachnak : la puissante influence d'un parti d'extrême droite radicale sur la diaspora arménienne, la société arménienne et les forces d'occupation au Karabakh 

Grand jeu concours : trouvez où Hitler parle des Arméniens et/ou des Juifs dans ce discours à ses généraux (22 août 1939)

Juifs et Arméniens : les "oublis" de Stefan Ihrig

Après tout, qui se souvient de la Grande Terreur stalinienne des années 30 ?

Opération Barbarossa : la violente persécution de la diaspora turco-mongole par les nazis allemands

Opération Barbarossa : l'extermination partielle des prisonniers de guerre turco-mongols par les nazis